| n° 19527 | Fiche technique | 7712 caractères | 7712Temps de lecture estimé : 5 mn | 06/04/20 |
| Résumé: Installé au Vietnam depuis plusieurs années, j'ai pu expérimenter plusieurs fois le savoir-faire local. Le récit qui suit m'est arrivé il y a peu de temps et malgré la barrière de la langue, on peut toujours trouver un terrain d'entente. | ||||
| Critères: fh oncletante voyage fellation pénétratio fsodo -occasion | ||||
| Auteur : Freyr666 Envoi mini-message | ||||
Installé au Vietnam depuis plusieurs années, j’ai pu expérimenter plusieurs fois le savoir-faire local. Le récit qui suit m’est arrivé il y a peu de temps et malgré la barrière de la langue, on peut toujours trouver un terrain d’entente.
Tout d’abord, il faut préciser qu’auparavant les familles étaient très nombreuses et qu’il n’était pas rare d’avoir une dizaine d’années ou plus d’écart entre le premier et le dernier d’une fratrie. Ainsi, bien qu’âgé de trente-cinq ans et ma copine trente-trois, j’ai croisé plusieurs fois des cousines plus âgées ou des tantes plus jeunes que moi ou autour de mon âge.
C’est de l’une d’elles que je veux conter les prouesses.
Alors en week-end chez les parents de ma dulcinée pour le mariage d’un de ses cousins éloignés, j’ai fait la connaissance d’une de ses tantes, à peine plus âgée que moi, trente-huit ans, qui, bien que vivant à la campagne et habillée de manière simple, dégageait une sensualité très excitante. Plusieurs fois, lors du repas, alors que nous étions assis côte à côte, j’ai senti quelques frôlements de nos mains et il me semblait que je n’étais pas moi aussi sans lui faire de l’effet. Pour elle j’étais exotique et peu importe que selon les standards européens je sois catégorisé comme « milieu de gamme ».
Après, bien que je ne sois pas ce qu’on appelle un « beau gosse », la nature m’a doté d’un attribut, lui, plutôt au-dessus de la moyenne qui n’est pas sans surprendre mes conquêtes vietnamiennes.
Le week-end écoulé, nous retournâmes à Hanoï et lorsque ma copine me gratifia d’une fellation le soir, je n’étais pas sans penser à la fameuse tante avec qui elle partageait des traits communs et c’est avec un plaisir décuplé que je jouis dans sa bouche et la vis avaler ma semence.
Plusieurs semaines s’écoulèrent avant que nous puissions retourner voir ses parents, cette fois il s’agissait d’un décès. N’étant pas marié, j’accompagnai mon amie chez ses parents, mais ne pus assister aux funérailles. J’étais donc seul dans la maison quand soudain, dans la cour, je vis Trang, la tante en question. Apparemment, elle non plus n’assistait pas aux funérailles.
La porte de la maison étant ouverte, je lui fis signe et elle entra.
Bien qu’au Vietnam depuis plusieurs années, je ne parle que très peu la langue qui est difficile à prononcer. Je lui dis donc bonjour et lui proposai du thé. Elle s’assit à côté de moi et but sa petite tasse de thé d’un trait, en me remerciant. Elle était vêtue d’un short et d’un t-shirt léger, manifestement sans soutien-gorge, car je pus contempler sa poitrine menue quand elle se pencha.
Elle le remarqua, me prit la main et me fit toucher son sein droit.
Une érection fit son apparition dans mon short, ce qu’elle remarqua. Avec un petit sourire, elle posa une main sur ma verge et la caressa à travers le tissu. Elle eut, elle aussi, cet air de surprise qu’ont les Vietnamiennes qui découvrent les joies d’un pénis de bonne ampleur.
Gauchement j’essayai de lui défaire son short pour lécher son intimité, les femmes vietnamiennes ayant une saveur divine. Elle me dit que non et je compris que ce n’était pas possible ce jour.
Déçu, mon érection retomba quelque peu. Trang prit alors les choses en main bien décidée à ne pas me laisser en plan.
Elle défit les boutons de ma braguette et sortit mon sexe qui durcissait de nouveau et me prit en bouche. La moiteur et la chaleur ambiante me faisaient suer à grosses gouttes et Trang commença à s’activer me faisant battre le cœur à se rompre. Après quelques instants, elle me fit me lever pour me retirer complètement mon short. Elle me reprit dans sa bouche en enfonçant mon chibre au plus profond de sa gorge. Ma première gorge profonde.
Malgré la grosseur et la longueur de mon sexe, elle arriva à tout rentrer au plus profond d’elle, non sans avoir quelques larmes qui coulaient tant sa respiration était difficile. Sans même agiter ses mains en faisant simplement agir les muscles de sa gorge, elle arriva à me faire éjaculer. Au moment où ma prostate catapulta ma semence, elle me regarda et me massa les testicules. J’émis un cri rauque de jouissance et elle continua de me sucer jusqu’à ce que mon sexe retrouve une taille normale et soit bien nettoyé de toute trace de sperme. Elle me sourit, ouvrit la bouche que je voie qu’elle avait tout avalé et me dit « Ngon », ce qui signifie « Bon » comme lorsqu’on mange un bon plat.
Sur ce, elle repartit sans un mot.
Je me rhabillai sans bien comprendre ce qui venait de se passer.
Le soir nous repartîmes, ma copine et moi, sur Hanoï et sur le chemin du retour, je lui proposai de passer plus souvent voir ses parents, ce qui ne fut pas sans lui déplaire.
Les enterrements ont de ceci qu’ils stimulent cette pulsion de vie chez les humains. Alors que je prenais ma douche en nettoyant bien mes parties intimes de toute trace de la salive de Trang, ma copine entra nue dans la douche avec moi et m’embrassa langoureusement et commença de me masser les couilles. Elle s’agenouilla et me prit en bouche ce qui me donna de la vigueur, ayant de la réserve puisque, suite au décès, nous n’avions pas fait l’amour depuis trois jours.
Puis elle se releva, me tourna le dos et me montra ses fesses rebondies par les nombreux squats qu’elle faisait chaque jour, ce qui la distinguait des autres Vietnamiennes aux fesses plates.
Je m’agenouillais à mon tour pour lui lécher les lèvres et le clitoris, mais elle me dit soudainement « plus haut ». Surpris, je commençai une feuille de rose. Jusqu’à présent, ma copine avait toujours refusé, même si j’étais sûr qu’elle avait déjà expérimenté la sodomie avant moi. Je pénétrai son anus avec ma langue tout en enfonçant deux doigts dans son vagin. Avec mon pouce je stimulais son clitoris.
Je sentais ses sphincters se contracter de plaisir autour de ma langue. Avec sa main, elle repoussa mon visage et s’enduisit l’anus de savon, puis enfonçant deux de ses doigts dans l’anus, elle mit de l’eau savonnée dans son fondement et me dit : « jouis en moi ».
Mon sexe était dur comme jamais, je mis le gland à l’entrée de son anus et de sa main elle me guida et contrôla ma poussée. Son excitation était telle que je la pénétrai jusqu’à la garde après trois allers-retours. Mes couilles cognaient contre son clitoris stimulant encore plus son plaisir. Son anus se contractait autour de mon sexe me rappelant la douce gorge de sa tante quelques heures plus tôt.
L’eau de la douche coulait toujours, chaude et douce sur nos deux corps emboîtés. Mon pénis allait et venait dans son anus dilaté, la jouissance et ses cris de plaisirs emplissaient la salle de bains. L’image de mon sexe dans son anus se superposait dans mon esprit avec mon sexe dans la bouche de Trang. Pour la deuxième fois de la journée, j’eus un orgasme tel que je compris enfin pourquoi certains appellent cela la « petite mort ». Je me retirai d’elle, mon sperme coulant de son anus. Elle se retourna et m’embrassa me disant : « Ngon ». Puis, elle s’essuya et sortit de la douche.
Détendu, rassasié de sexe comme jamais, je finis de me laver pour ensuite me coucher, rêvant à ses côtés de nouvelles aventures sexuelles.