| n° 19524 | Fiche technique | 34585 caractères | 34585Temps de lecture estimé : 21 mn | 05/04/20 |
| Résumé: Elle est Proviseure. Un élève l'a filmée en position qui ne laisse aucun doute sur ses pratiques sexuelles. | ||||
| Critères: fh fhh couplus cocus profélève jardin école fellation sandwich hsodo jouet yeuxbandés confession -couple+h -cocucont | ||||
| Auteur : Margrite | ||||
| DEBUT de la série | Série : La Proviseure Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Je ne peux me retenir de m’exclamer :
Il tourne la tête vers la pièce voisine où est ma secrétaire.
Il arrive que des élèves viennent me voir directement depuis que nous n’avons plus personne, infirmière ou conseillère, pour recevoir leurs confidences et prodiguer des conseils. Dans ce cas, si j’ai le temps, je quitte mon costume de Proviseure pour devenir, la plupart du temps pour les filles, une oreille attentive. Elles savent que rien ne sortira de ce bureau et plus d’une fois, j’ai été borderline entre ma fonction officielle et la femme qui cherche à aider d’autres femmes. Je dis bien des femmes, car maintenant à dix-huit ans et même avant, si elles ont parfois des comportements de gamines, certaines préoccupations sont aussi celle de femmes avec des familles qui… Mais bref, ce n’est pas le sujet sauf que Sékou semble chercher conseil.
Sékou qui est dans mon lycée depuis plusieurs années, que j’ai vu grandir, accumulant les bêtises, travaillant plus son apparence que son intellect ce qui l’amène à près de vingt ans au bac.
Sékou avec sa réputation de « tombeur » de toutes ces gamines qui lui tournent autour pour autre chose que le partage des devoirs. Par mon fils qui est un expert des réseaux sociaux, j’arrive à suivre de loin les diverses intrigues qui se nouent et se dénouent dans mes murs, mais surtout à l’extérieur. Je pense de mon devoir de détecter si des cas de harcèlements et autres existent et même si la méthode est limite, j’assume.
Après tout, ces jeunes sont sans pudeur et montrent tout, sauf peut-être les vrais sentiments qu’ils cachent sous une carapace d’indifférence et d’exhibitionnisme. Et par ce canal, je connais un peu les exploits de Sékou, exploits sexuels qu’il avoue et que parfois même sa partenaire du moment confirme. Il n’est pas avare de photos de lui, photos pourtant sages qui le mettent en valeur. Il faut dire que la nature, si elle n’a pas boosté son intellect, semble avoir fait le nécessaire pour lui fournir un corps que beaucoup lui envieraient.
Je me lève et en faisant un signe à ma secrétaire, je referme le battant tout en laissant un espace suffisant pour éviter toute ambiguïté.
Il sort son smartphone. Il me tend des écouteurs. Devant ma question muette, il précise :
Discret ? Que peut bien vouloir me montrer ce garçon. Aurait-il découvert des choses sur les fameux réseaux sociaux. Il est vrai que j’ai demandé à tous de me signaler tout problème, garantissant l’anonymat.
Tout en plaçant les écouteurs, je m’inquiète de ce qu’il veut me montrer. Mon Dieu, faites que cela ne soit rien de vraiment grave, une information qui salirait l’image de mon lycée, me rendant responsable même si je n’y suis pour rien, sachant que la foule veut toujours un bouc émissaire.
Il me tend son smartphone. L’écran est sur une vidéo en pause. C’est flou.
Il me faut plusieurs secondes pour vraiment réaliser. Vu de cette façon tout semble différent. La verdure ne cache pas grand-chose, le zoom est évident et pourtant stable. Et je reconnais. Oh que oui, je me reconnais. Je me reconnais et je m’entends. J’ai le réflexe de vérifier que ma secrétaire ne me voit pas à mon bureau, mais je me dis que si elle entendait… Mais non, les oreillettes garantissent le secret.
Mon Dieu… c’est bien moi… et il n’y a pas bien longtemps… Il y a Raphael, mais aussi le copain qu’il avait invité et cela date d’une quinzaine pas plus… Non, c’est encore plus récent… mercredi dernier, je me souviens, tous les deux m’avaient entraînée dans le jardin… Il faisait si beau en cette fin d’après-midi. Et mes cris… Il devait ne pas être si loin que cela pour qu’on m’entende si bien. Mais où était-il pour qu’on ne le voie pas ? Il faut dire que moi j’avais les yeux bandés et que les hommes avaient autre chose à faire que vérifier que personne ne…
Le sourire du garçon est comme un coup de poignard. Nul doute que je devais avoir les yeux qui sortaient de la tête, que le sang avait quitté mon visage et que les « Oh » que je n’ai pu retenir lui montrait mon étonnement. J’essaie de reprendre bonne figure en enlevant les écouteurs et d’un geste rageur repousser le smartphone.
Je le tutoie. C’est déjà une faiblesse, le ramener à mon niveau alors que toute ma vie, je me suis efforcée à dire « Vous » à tous ces enfants, jeunes et moins jeunes afin qu’une distance s’établisse entre eux et moi. Mais je suis si troublée que je m’attarde sur des détails. Non, il faut frapper un grand coup.
Mais je me rends compte que ce serait me mettre dans une situation impossible. Je connais le commissaire, mais en tant que Proviseure. Et même si je pouvais compter sur sa discrétion après m’avoir vue dans cette vidéo, car il me demanderait obligatoirement une preuve, je perdrais toute crédibilité.
Son aveu me rassure un peu.
Je mets un moment à comprendre. Quoi, ce gamin fantasme sur moi ? Et puis en quelques flashes le puzzle prend forme. Plusieurs fois, il est venu sous prétexte d’avoir été expulsé alors que ce n’était pas toujours vrai. Et puis toutes les fois où il croisait mon chemin. La piscine alors que j’y allais avec des copines, la supérette à côté de chez moi alors que je pensais que ce n’était pas son quartier et puis aussi les tweets que mon fils se faisait un plaisir de me rapporter comme quoi la proviseure était « canon », et d’autres remarques plus ou moins sexistes que je m’efforçais de mettre sur le compte d’un besoin de briller vis-à-vis de leurs « murs » ou je ne sais quoi de leurs applications.
Ce gamin est en train de m’entraîner sur le terrain de son choix et il vient pratiquement de me traiter de salope à qui il ne faut pas en promettre.
Il se lève. Je lui tends son smartphone et ses écouteurs. Il les prend et me donne une clé USB.
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Tout cela c’est la faute de mon mari.
En réalité, pas UNE faute, mais DEUX.
D’abord celle d’avoir osé parler de son fantasme.
La seconde c’est de ne pas avoir assumé ce qui s’était passé.
Première faute :
Un jour, Éric, alors que nous faisions l’amour, en levrette comme nous l’aimons lui et moi, m’a susurré dans l’oreille :
Sur le coup je n’ai pas réagi, déjà presque submergée par la jouissance qu’il me procurait en me labourant avec une vigueur inhabituelle, vigueur que j’ai comprise depuis, provoquée par ce qu’il fantasmait. C’est après, croyant que ses paroles n’étaient qu’un feu de paille, une idée lancée sans vraiment avoir envie que je la saisisse que j’ai fait la gentille épouse en glissant que je n’avais pas besoin d’un homme mieux monté, que j’avais déjà tout ce qu’il me fallait à la maison.
Mais il est revenu à la charge en m’expliquant son idée. Depuis longtemps il rêvait de voir sa femme dans les bras d’un autre homme. Il voulait regarder. Il ne voulait pas d’échangisme, juste un homme et moi. Il était convaincant en m’affichant une érection quasi immédiate dès qu’il abordait le sujet.
Je me suis donc laissé faire. Je reconnais que sa demande m’avait troublée. Depuis notre mariage j’avais été fidèle, Éric me satisfaisait, mais je ne pouvais parfois empêcher des souvenirs d’avant de remonter à la surface. Sans être une traînée, j’avais accumulé de nombreuses aventures. À l’époque, les réseaux sociaux, en particulier les sites de rencontre, n’existaient pas, mais la liberté sexuelle était bien là et, ma foi, j’aimais cela. Je n’étais pas une belle au bois dormant lorsqu’Éric m’a découverte, mais une femme qui assumait.
La première fois n’a pas été si difficile que je pensais. L’ambiance du sauna où il m’a entraînée, la musique lascive, la vapeur, les corps qui se frôlaient, les mains qui semblaient partir en exploration, parlaient plus que tout commentaire. On était passé aussi devant les coins câlins et toutes les portes étaient ouvertes ce qui nous a permis, en quelques regards de constater que ceux qui s’y activaient rayonnaient de plaisir.
Je ne sais s’il l’avait programmé ou si c’était un hasard, mais la soirée était ouverte aussi aux hommes seuls. Il était manifeste que les couples présents, je n’ai vu aucune femme seule, étaient au sauna avec le même but qu’Éric. C’est lui qui a choisi un homme. D’abord en me montrant ce mâle de loin pour me demander, puis en allant lui parler en me montrant sur le bord du jacuzzi. J’imagine qu’il a précisé que c’était notre première fois. Manifestement, lui, ce n’était pas son cas et je dois reconnaître que son expérience des couples en recherche de diversité nous a bien aidés.
La porte du coin câlin fermée, il s’est occupé de moi, alors qu’Éric s’installait un peu en retrait. Il y a longtemps, je veux dire avant, il m’était arrivé de baiser devant d’autres dans des soirées qui dérivaient en de joyeuses partouzes. Mais là, c’est mon mari qui me regardait.
Je ne pouvais m’empêcher de le surveiller du coin de l’œil. Peut-être qu’il allait s’apercevoir qu’il avait fait une erreur. Dans ce cas, que ferait-il ? Allait-il interrompre ce qu’il voyait ou bien laisser faire pour peut-être me reprocher plus tard de lui avoir obéi et pris du plaisir avec un autre ?
Il me regardait alors que l’homme me proposait sa verge pour que je le suce.
Il me regardait alors que l’homme me caressait le minou.
Il me regardait alors que je recouvrais la bite inconnue d’un préservatif.
Il me regardait alors que l’homme me possédait, puis me demandait de le chevaucher pour enfin me prendre en levrette, prenant bien soin que nous soyons de profil et que le mari candauliste puisse profiter du spectacle qu’il avait fantasmé.
Moi je n’étais pas arrivé à me décontracter. Non pas que l’homme ne sache pas y faire, mais j’avais toujours cette angoisse que mon mari se soit trompé.
Éric avait remarqué. Après il m’a demandé :
Avec de telles recommandations, il m’a été facile de me laisser aller. Le sauna est devenu notre deuxième chambre à coucher. Le scénario était immuable. Toujours Éric choisissait l’homme. Mais il suivait aussi mon regard et si parfois je m’attardais sur une silhouette, il allait le demander. Pas une fois il a émis le souhait d’aller avec une autre femme. Pourtant des maris lui proposaient, mais il refusait et parfois c’était presque gênant. Personnellement je n’appréciais pas si un candidat approché me refusait. On a sa fierté.
Et puis notre fils est parti faire un stage à l’étranger dans le cadre de son école d’ingénieur. Cette absence a rendu possible des rencontres dans notre vraie chambre à coucher, ou ailleurs dans la maison, suivant l’envie d’Éric. C’est un de ceux rencontrés au sauna qui est devenu notre familier. Raphael, un artiste, non pas en peinture, mais par la connaissance du corps des femmes, mais aussi de la mentalité des couples comme le nôtre.
Ses venues répétées ont enfin rendu possible de ne plus utiliser de préservatif.
Éric a enfin pu voir sa femme sucer un autre et, comme pour lui, accepter sa liqueur dans sa gorge. J’aime sucer. Déjà avant, je pratiquais cet art. J’ai la chance de pouvoir contrôler le réflexe qui prive la plupart des hommes de belles gorges profondes. Et Raphael avait de quoi me remplir le gosier, aussi bien par sa belle bite, que par ce qu’il me balançait. Avec ses venues renouvelées, mon partenaire prenait une place particulière passant du statut d’amant à celui de presque ami, enfin de celui à qui on offre un verre et qu’on discute un peu avant de passer aux choses sérieuses.
À la maison, Éric est devenu moins timide, moins spectateur. Il faut dire que Raphael savait le mettre à l’aise. Alors qu’au sauna il était toujours en retrait, bien que son excitation fut évidente et qu’à chaque fois ses érections étaient une ode au candaulisme, éjaculant parfois sans même se toucher, ce partenaire l’apprivoisait. C’est d’ailleurs assez étonnant qu’un mari si généreux puisse être presque timide dans ces moments-là.
C’est Raphael qui l’entraînait par un :
Lui lier les mains, même de façon symbolique, et voilà sa femme livrée à un inconnu qui abusait d’elle, la faisant jouir sans que le mari, si l’envie l’avait pris, puisse défendre la vertu de son épouse.
Lui demander de se faire sucer par moi alors que l’homme me baisait et qu’il sentait sur sa queue la puissance de ce qui envahissait son épouse.
Accepter que Raphael le branle un peu allant jusqu’à le sucer brièvement pour « chauffer » sa chienne de femme et la rendre encore plus réceptive.
Accepter de sucer le dard encore mou de notre partenaire après avoir entendu « ça va exciter ta femme et moi aussi, comme cela ce sera encore meilleur ».
Mais ce qui a tout déclenché, c’est cette soirée très arrosée pour fêter notre première année de candaulisme où Raphael a dit à mon mari :
Il m’avait prise. Mais manifestement Raphael avait une idée derrière la tête. Il nous avait dit :
Bien évidemment, on avait dit « oui ». Alors il s’était placé derrière mon époux.
Je sentais comme une poussée et je ne pouvais qu’imaginer qu’un doigt ou plus, comme nous le faisions parfois, s’était introduit dans son petit trou.
Éric s’était allongé sur moi. Sa tête contre mon cou. J’entendais sa respiration, souffle court, saccadé comme si… J’imaginais que ce qui le possédait s’activait dans son anus.
Et puis une respiration plus apaisée alors que je vois Raphael se redresser, se saisir à nouveau du tube et en étaler sur son sexe tendu comme un mât.
Question bien inutile. Mais dont la réponse se veut rassurante :
Sans vouloir y toucher, la réponse dit que si les femmes aiment se faire enculer, les hommes aussi peuvent y trouver du plaisir.
C’est comme s’il s’enfonçait en moi. Le dard d’Éric me semblait plus dur, plus long, plus envahissant, poussé par ce lui prenait le cul. Et cette respiration qui se bloquait, apnée suivie d’un soupir sans fin alors que Raphael lui remplissait le boyau. On était loin de mon doigt, parfois le pouce, ou du tout petit vibro de voyage. Je connaissais ce qui le prenait et pourtant il avançait sans que des cris de douleurs ne sortent de la bouche de mon mari.
Et puis, manifestement la bite avait trouvé son chemin et les couilles venaient de se joindre à celles de mon mari. Alors Raphael a commencé à bouger. Éric me transmettait le mouvement et, même si je ne pouvais pas voir le mandrin avancer et reculer, les mouvements du ventre de l’homme m’en apportaient la preuve. La respiration aussi ponctuait ce qu’il subissait.
Subissait n’était plus le bon verbe après quelques secondes de cette délicate sodomie. Ses reins paraissaient chercher le mandrin.
Et Raphael a accéléré et amplifié ses mouvements. Alors l’évidence est apparue. Éric appréciait. Il s’est redressé un peu sur ses bras et alors qu’il me surplombait, se cambrant comme moi je le fais lorsqu’on me prend en levrette pour mieux sentir et participer à la possession, j’ai pu le voir son visage.
Il était différent. Chaque poussée que Raphael ne retenait plus, se traduisait par des « Ah », expulsés par de longs soupirs.
Il était tellement cambré que j’avais l’impression que le mandrin qui lui prenait le cul, le traversait et me prenait en même temps.
Et puis Raphael s’est déchaîné. Alors j’ai entendu dans la bouche d’Éric des mots que je ne pensais jamais entendre, mais que lui attendait de moi et m’y encourageait.
Des « Ohhh ». Des « Ahhh ». Des « Ouiii ». Des « C’est bon ». Des « Encore » et ce que je n’aurais jamais imaginé dans le plus imaginatif de mes fantasmes, des « Plus fort », « Prends-moi le cul ».
Et puis un « C’est chaud » qui ne pouvait être que le foutre de Raphael qui lui inondait le cul déclenchant sa propre éjaculation. Son enculeur l’a encore « travaillé » un moment.
Alors que Raphael se redressait, son sourire était accompagné d’un pouce levé. Il avait raison. Mon mari ne pouvait nier que sa première fois avec une bite de mec dans son petit trou, était une réussite.
D’ailleurs lorsqu’à son tour Éric s’est levé, ses yeux étaient emplis de larmes, lui que je n’avais jamais vu pleurer. Il y eut un moment de gêne et puis comme si rien ne s’était passé, après une bonne douche, la soirée a continué.
Mais dès le lendemain, il m’a dit, et cela a été sa Seconde Faute :
Au ton de sa voix, je comprends que je ne dois pas insister. Je me vois mal lui dire que moi j’aurais bien continué, surtout après ce qui s’était passé hier et qui ouvrait des perspectives excitantes. Mais manifestement sa première sodomie l’a secoué. Il doit se sentir mal à l’aise d’avoir eu tant de plaisir et surtout de l’afficher.
Et si moi, la première fois que tu m’avais prise par le cul, j’avais fait la même chose ?
Mais peut-être qu’il a raison et que depuis quelque temps nous fonctionnons en « mode cul » trop souvent.
Un peu de jeûne nous fera du bien. Je suis certaine que bientôt tu vas re-fantasmer sur nos soirées et après tout, tu n’es pas obligé de « consommer » aussi.
Mais les semaines passent et le retour au quotidien me paraît bien long et terne. Je me suis surprise à faire des rêves érotiques et me caresser en cachette pour distraire mon corps d’un besoin que je n’arrivais plus à satisfaire.
Alors j’ai contacté Raphael. Je lui ai expliqué. Il a été dans mon sens en confirmant qu’une fois que l’on a goûté à des plaisirs différents, il est difficile de retrouver un équilibre. C’est comme cela qu’il m’a proposé de me rencontrer.
Je n’ai pas dit non.
J’ai rapidement trouvé l’idée de la maison du gardien. Dans mon lycée qui a un vaste parc, il y a quelques années un gardien y habitait. Sa maison est à l’écart, au fond du parc avec une entrée sur la rue et une autre sur le lycée. Après son départ à la retraite, il n’a pas été remplacé si ce n’est par des alarmes automatiques. Sa maison est restée dans son jus, en réalité F2, mais avec le confort. Il m’a été facile de faire le ménage, de remettre le chauffage, car tout électrique. Raphael passe par la rue avec la clé que je lui ai donnée, moi par le parc.
Au début, c’est vrai que le côté « adultère » apportait son lot d’excitation. Mais cela est très vite devenu répétitif. Très bon, mais sans la véritable surprise comme au sauna ou à la maison et le regard d’Éric.
Alors Raphael qui a très vite compris m’a proposé de pimenter nos rencontres. Par exemple que je mette un bandeau en l’attendant et que sans parler il entre, me caresse, me baise et me quitte me laissant imaginer que l’homme qui venait de profiter de moi, un peu plus brutal que d’habitude, était un inconnu. Mais aussi en m’attachant comme il l’avait fait sur Éric. Aussi il est devenu un peu plus directif me demandant de venir avec un plug dans mon petit trou, un œuf vibrant qu’il activait à sa convenance avant notre rencontre.
Et puis il m’a proposé de faire venir un copain. J’ai hésité, car c’était franchir un pas dans mon adultère. Mais il a été persuasif et la première rencontre avec ce Dan a permis des choses qui m’ont vraiment rappelé le sauna, alors qu’Éric invitait deux hommes pour me prendre.
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J’ai attendu que ma secrétaire soit partie et que les locaux se vident pour vraiment regarder la vidéo contenue dans la mémoire de la clé. Je ne sais si c’est parce qu’il surveillait depuis longtemps ou le fruit d’un énorme concourt de circonstance, mais ce gamin nous avait surpris la seule fois où on était sorti dans le petit jardin. D’habitude on restait dans la sécurité de la maison et les volets hermétiquement clos en faisait une zone inaccessible, mais ce soir-là, on se croyait en été et Raphael, en m’entraînant dehors avait dit :
Et déjà nue, les yeux bandés, un plug dans mon petit trou, il m’avait entraînée, malgré mes protestations.
Ce soir-là, et chaque fois, il ajoutait un nouvel accessoire, il m’avait mis une sorte de collier autour du cou et j’avais senti la laisse se balancer contre ma peau.
Je ne me suis pas offusquée. Il n’y avait rien de violent ou d’humiliant. C’était devenu un jeu. J’avais découvert qu’une petite fessée sur « La Proviseure » avait un pouvoir aphrodisiaque que je ne soupçonnais pas. La première fois que j’ai dû mettre un plug avant de recevoir des parents d’élèves dans mon bureau a été une découverte. Une barrière, celle qui séparait la Proviseure de la femme salope se délitait.
Mais ce soir-là, en foulant du pied une herbe haute, la lumière illuminant mon bandeau, la brise encore tiède d’une journée inhabituellement chaude, ce n’était pas la Proviseure. La Proviseure, elle avait laissé ses habits dans la maison et en même temps abandonné toute retenue pour se transformer en femelle que deux mâles désiraient et qui se réjouissait comme chaque fois de quitter son habit de patronne pour devenir le temps d’une soirée une chienne prête à tout pour obtenir ses jouissances.
Sékou avait filmé dès notre sortie de la maison. Il avait dû être prévenu que quelque chose allait se passer lorsque la porte du jardin s’était ouverte. Je me souviens bien que c’est une fois la porte ouverte que Raphaël m’avait mis le collier, laissant, sans le savoir, au gamin le temps de se préparer.
Je ne peux que lui souhaiter autant de chance le jour du bac ! Quand même, m’espionner à ce point ! Quel petit con ! Oui, mais quelle persévérance ! Si au moins il en utilisait ne serait-ce qu’une fraction pour ses études…
Je sors, entraînée par mon amant, son complice fermant la marche. Quel choc cela a dû être pour le voyeur. Est-ce qu’il m’a reconnue tout de suite. Pouvait-il imaginer que la femme avec un bandeau sur les yeux, nue de la tête aux pieds qu’un homme tirait par une laisse était sa Proviseure. Malgré la stabilisation du smartphone, l’image tremblait.
Elle devenait floue alors que manifestement il se déplaçait pour trouver le bon endroit. Il avait eu de la chance, car bien que la rue fut peu passante, un camion de poubelle couvrait les bruits qu’il devait faire.
Un silence. L’angle n’est pas parfait pour lui, mais assez pour voir qu’on me demande de m’agenouiller et que les deux hommes me tendent leur bite. Je me souviens que Raphael avait dit :
On devinait que je suçais. On voyait surtout les hommes de dos avec mes mains plaquées sur les fesses de celui que je suçais puis s’appuyée sur l’autre alors que ma bouche changeait de mandrin. Il n’avait pas filmé sa Proviseure dans l’exercice d’un talent qu’à son âge, même élevé aux sites de culs, il ne pouvait imaginer.
Et puis on m’entendait clairement, quoiqu’un peu essoufflée dire :
À ce moment-là, il avait dû comprendre ce qu’on m’avait demandé.
La suite est enregistrée. Personne ne doit savoir. Surtout pas mes collègues et l’administration. Je ne peux même pas me retrancher derrière le secret de ma vie privée. On avait quitté l’appartement de fonction pour habiter une maison afin de justement bien séparer le privé du public et cela, bien avant la proposition d’Éric de me donner à d’autres. Et maintenant j’avais été filmée, et pas pour un simple adultère, mais dans une baise à trois, dans l’enceinte du Lycée, dans une maison, un jardin, propriétés de la Région.
Il avait zoomé sur mon visage. Il ne m’avait pas vraiment vue pomper les deux bites, mais mon visage parlait pour l’intensité de ces moments.
Il avait filmé les deux hommes me prendre en levrette, l’un après l’autre, appuyée sur le reste d’une table de jardin en bois.
Il avait filmé avec une délectation que ses zooms montraient, alors que je venais chevaucher Dan.
Il avait filmé alors que Dan se relevait tout en m’immobilisant en lui. Proie chevillée sur un bâton de chair qu’il avait promenée dans le jardin pour amener sous le vieux portique de balançoire et me demander d’attraper la barre des mains.
Il avait filmé Raphael suivre son complice, s’installer derrière moi, me glisser son vit dans le petit trou après avoir retiré le plug. Il avait même essayé d’immortaliser ce moment en essayant de se concentrer sur cela, mais je bougeais trop pour qu’il puisse vraiment voir.
Par contre, il avait parfaitement filmé la suite. Les deux hommes qui me possédaient, jouant de mon corps comme d’un instrument pour provoquer des râles de plaisir que j’essayais de retenir et ne pas ameuter les passants de la rue redevenue tranquille.
Il avait filmé les mandrins qui se retiraient pour laisser suinter de ma fente et de mon cul des traces qu’une crème qui n’avait rien de Chantilly.
Et puis, manifestement il s’était plaqué au sol. La vidéo montrait un fouillis de branchages. Certainement qu’il avait eu peur de se faire découvrir.
Cela ne sert à rien de visionner à nouveau cette vidéo, si ce n’est de découvrir que, vue de l’extérieur et que surprise ainsi, j’apparaisse bien comme une fieffée salope ! On peut comprendre ce garçon qui fantasmait déjà sur moi ! Un amant de plus ou de moins, qu’elle importance ? Il doit penser.
Je l’ai éconduit et je pensais avoir réglé le problème. Pourtant je le retrouve souvent sur mon chemin. Il ne fait que me regarder avec ses yeux de « merlan frit ». C’est étrange. Cela me dérange de me savoir espionnée, mais aussi j’ai de la fierté de savoir qu’un gamin, pardon un quasi-homme puisse flasher sur moi. Et quelle persévérance ! Si au moins il consacrait son temps pour travailler son bac. Il faut que je le recadre pour qu’il arrête.
Je l’appelle et lui donne rendez-vous.