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n° 19506Fiche technique26206 caractères26206
Temps de lecture estimé : 16 mn
26/03/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Rencontre de hasard entre deux hommes hétéroclites, mais tous les deux voyeurs confirmés. L'un invité l'autre chez lui, où il rencontre Patou.
Critères:  fh fhh couplus voir exhib noculotte pénétratio fdanus -couplea3
Auteur : Lexdepenny  (Un accident cycliste mène à une visite inattendue)            Envoi mini-message

Série : Un pas vers la débauche pour Patou... puis un deuxième

Chapitre 01 / 02
Patou d'un coup...

Vincent gare la voiture. Quand il coupe le moteur, un sourire lui vient aux lèvres. D’une fenêtre ouverte à l’étage, il entend une voix qui chante à tue-tête. Sa femme ne fait ça que sous la douche, alors il se dépêche d’en profiter. Il monte l’escalier presque en courant, entre dans la salle de bain et s’installe sur un tabouret pour regarder. Il a lu récemment un article qui essayait de classer les maris selon leurs préférences érotiques. Il s’y est vite repéré ; amoureux à tendance voyeur. Il assume. Il faut dire que Patricia, dite Patou, est splendide, même à travers le verre embué de la cabine, un mètre soixante-dix de beauté blonde, aux seins voluptueux et, quand elle se retourne, des fesses rebondies qui lui font autant d’effet aujourd’hui qu’il y a dix ans quand il l’a connue. Elle coupe l’eau et sort de la cabine, toute ruisselante, une véritable naïade. Il lui tend une serviette et elle l’enroule en turban avant de regarder son mari et pousser un cri.



Elle s’enveloppe dans un drap de bain et s’affale sur l’autre tabouret.



Le rire de son épouse est franc et détendu. Les compétences linguistiques de son mari, il le reconnaît, laissent à désirer. Il laisse passer et continue :



Patou l’interrompt.



Vincent rit.



Elle soupire.



Le lit fait, Vincent repêche l’invité inattendu à l’hôpital. Ils se mettent en route pour la maison. Gerry a les yeux rivés sur son portable.



Vincent se gare et Gerry sort de la voiture.



Il revient cinq minutes plus tard avec un gros bouquet de fleurs et une bouteille de champagne.



Ils arrivent devant la maison et Patou sort pour les saluer. Vincent remarque que sa femme a mis une robe pour la rencontre. Elle est jolie, la petite robe en coton fluide, de couleur gris bleu avec une ceinture nouée qui met en valeur sa taille fine. Elle dévoile une bonne longueur de cuisses, et il parierait que sa femme a mis le joli ensemble de sous-vêtements qu’il lui a offert pour ses trente ans, il y a un mois. Il s’agit d’un slip et d’un soutien-gorge en dentelle noire transparente, mais dont les broderies stratégiques camouflent un peu les mamelons proéminents de sa belle poitrine. Elle se penche, pour prendre le petit sac de voyage de leur invité et il en a la preuve, pour le soutien-gorge au moins.



Vincent s’empresse de mettre la bouteille au frais, pendant que Gerry suit Patou et entre dans la maison.



Elle commence à monter vers l’étage. Vincent ressort de la cuisine et remarque que Gerry attend que Patou ait grimpé plusieurs marches avant de la suivre. Leur invité ne paraît pas trop vieux pour apprécier les cuisses révélées. Curieusement, il ne se sent pas jaloux. Savoir que cet inconnu a encore l’esprit jeune et ludique lui plaît. Il suit Gerry à la chambre, où Patou est en train de lui montrer les tiroirs pour ses affaires. Pour ce faire, elle se penche et présente à Vincent, et sans doute à Gerry, une superbe vue plongeante dans le décolleté de la robe. Elle n’a pas l’air de s’en être aperçue.

Le couple descend à la cuisine et laisse leur invité s’installer et se doucher. Patou s’affaire à disposer les fleurs à leur avantage.



Vingt minutes plus tard, Gerry redescend. Il a mis une chemise légère et un jean propre, avec des espadrilles aux pieds.



Ils sortent sur la terrasse pour profiter du soleil du soir. Vincent remarque que sa femme a l’air d’être à l’aise avec leur invité. Elle participe de bon cœur dans la discussion. Gerry leur raconte des histoires amusantes de cyclisme. Selon lui, les coureurs se plaignent bien plus que les femmes quand les poils repoussent sur leurs jambes rasées.



Le temps passe agréablement.



Patou se lève.



Elle se dirige vers la cuisine. Elle revient avec la bouteille et des verres. Les transats sont bas, et elle doit se pencher pour offrir son verre à Gerry. Elle ne paraît pas pressée de se redresser. Vincent se charge de remettre la bouteille au frais. Depuis la cuisine, il observe sa femme qui échange des propos avec leur invité. Elle ne flirte pas exactement, mais elle n’en est pas loin. Il retourne à sa place. Les verres sont bientôt vides.



Elle se lève. Les hommes la regardent s’en aller.



Il prend son portable et tape :


« Dis, chérie, comme on est à la maison et Gerry n’est pas au courant de nos jeux, tu n’as pas envie de m’offrir une petite folie ? Ça me ferait énormément plaisir que tu enlèves ton soutif. Tu veux ? »


À travers la fenêtre de la cuisine, il la voit qui lit le texto. Elle jette un coup d’œil ironique à son mari, et fait non de la tête. Vincent soupire intérieurement. Au moins, il a essayé.


Elle met un moment pour les rejoindre. Quand elle réapparaît, un plateau chargé de bonnes choses entre les mains, elle a enlevé sa ceinture, et la robe flotte librement autour de son corps. Elle va d’abord offrir à manger à Gerry. Lui, assis dans le transat, prend un moment pour faire son choix. Patou, penchée devant lui, ne bouge pas et Vincent se sent raidir à la pensée que même si les seins de sa femme ne sont pas nus sous la robe, leur invité doit quand même pouvoir les apprécier, car le soutien-gorge léger et largement transparent. Quant à lui-même, il admire la vue de derrière, et il a du mal à s’empêcher de se baisser pour regarder sous la robe. Gerry finit de choisir et Patou se relève.


Maintenant c’est au tour de Vincent de piocher. Patou s’incline profondément vers lui et dans l’encolure de sa robe il voit que sa femme, malgré son refus apparent, n’a plus son soutien-gorge. Elle lui fait un clin d’œil et garde cette position d’exhibition en insistant pour qu’il choisisse plusieurs morceaux. Il arrache avec difficulté son regard des seins de sa femme et jette un coup d’œil vers Gerry. Celui-ci a l’autre vue de Patou, dont la position a fait remonter sa robe derrière. Vincent est toujours en train de réfléchir à ça, quand sa femme se penche encore plus pour lui donner un baiser au front. La robe pend et bâille et maintenant il peut clairement voir la toison aux poils très courts de son épouse. Elle a donc enlevé son slip aussi. Il croit qu’il va s’évanouir, parce qu’en se baissant cette ultime fois, il se demande si Patou n’a pas dû présenter ses fesses nues à l’approbation de Gerry. Il ne reste pas longtemps dans le doute.



C’est Patou qui pose la question, devançant la question identique que son mari allait énoncer. Il y a un petit tremblement dans sa voix qui excite terriblement Vincent. Lui ressent une vague de froid qui traverse tout son corps et lui donne la chair de poule. La question, est-ce une question qui cherche une réponse ? Ou c’est qu’elle évite de prononcer les mots ? Qu’il reste… à voir quoi ? À faire quoi ? Vincent est un peu perdu. Depuis longtemps, le fantasme d’exhiber sa femme nue à d’autres le travaille, l’obsède presque, même. Il garde précieusement en mémoire les quelques occasions où elle a cédé, tant soit peu, à ses prières. Un sein dévoilé, une fessée révélée, jamais plus, et toujours avec lui comme unique spectateur. Il a osé, dans ses moments les plus fous, rêver de la partager, de voir sa chérie prise par un… ou plusieurs… inconnus. Mais là, face à une situation réelle, qu’il n’avait jamais, pour tout dire, espéré vivre, que doit-il dire ?



Elle est embarrassée, cela se lit sur sa figure, mais sa voix ne tremble pas. Il reconnaît le ton qui annonce qu’une décision définitive a été prise par son épouse et qu’il n’a pas intérêt à la contredire.

Il a comme une barre de fer dans son slip. Malgré cette excitation qu’il a tant recherchée, il a du mal à articuler.



Il se lève, très conscient que sa bite dure doit être impossible à rater pour Gerry. Celui-ci lui adresse un sourire de complicité. Vincent va mettre de la musique. Il choisit quelque chose de lent et rythmé, comme il sait que Patou aime.

De retour à la terrasse, il voit qu’elle a déjà commencé à se laisser absorber par le morceau qu’il a choisi. Elle se déhanche langoureusement, les bras levés et qui tracent des formes au-dessus de sa tête. Les yeux mi-fermés, elle semble perdue dans un autre monde.

Sans faire de bruit, Gerry se lève et vient s’asseoir à côté de Vincent.



Elle baisse les bras. Maintenant elle caresse ses seins à travers le coton fin. On distingue la forme de ses tétons qui durcissent. Vincent sent qu’elle aimerait montrer ses seins aux deux hommes, mais si, en se penchant, elle peut les révéler plus ou moins, la robe lui permettra de ne pas être torse nu.


Ses mains glissent plus bas et parcourent son corps jusqu’aux hanches. Elle colle ses bras de chaque côté, le long de son corps. Elle fait une pirouette et la robe vole. Seules les mains, plaquées à la hauteur des cuisses, empêchent les deux hommes de tout voir.

La musique change, moins rythmique et plus sensuelle. Elle commence à jouer avec l’ourlet de sa robe. Elle resserre le tissu contre ses fesses, et tourne le dos à ses hommes, tortillant son cul de manière lascive. Vincent croit qu’il risque d’exploser, tellement sa femme l’excite. Gerry non plus ne perd une miette de ce spectacle érotique à même pas un mètre de ses yeux.


Elle tourne et leur fait face. Centimètre par centimètre, elle remonte le bas de sa robe et expose de plus en plus ses cuisses. Son regard est fixé sur son mari. J’ose ou je n’ose pas ? La question n’a pas besoin d’être articulée, elle se lit dans les yeux de cette femme excitée. Tu veux ou tu ne veux pas que je réalise un de tes plus chers fantasmes ?

La question non prononcée est tellement flagrante que Vincent ne se retient pas d’y répondre à haute voix.



Elle sourit, mais elle n’a pas fini de les taquiner. Deux, trois fois, elle prend le bas de sa robe à deux mains et commence à la remonter, avant de lâcher le tissu et se remettre à danser.

La musique touche à sa fin. Un silence monumental tombe. Seules les cigales continuent leur chant. Patou reste figée, immobile pendant dix secondes, ce qui fait au moins vingt battements du cœur de son mari, qu’il ressent comme des coups de marteau…

Et c’est fait ! Les précieux centimètres qui font de Patou, sa femme qui joue aux allumeuses, une Patou, son épouse qui s’exhibe, le sexe et la poitrine nus, sont franchis.



Maintenant qu’elle se retrouve toute nue, sa voix vacille un peu.



Patou s’approche de Gerry et avance son bassin vers lui. Elle lui prend la main et l’approche de son sexe. Elle semble avoir perdu toute pudeur.



Vincent ne respire plus. Un espace infime sépare les doigts de leur invité de la vulve de sa femme. Patou cambre le dos un tout petit peu plus, et la rencontre est accomplie. Les doigts de Gerry glissent entre les lèvres majeures de Patou. La facilité du glissement et le grognement arraché du fond de la gorge de celle-ci annoncent qu’elle n’a pas menti. Elle est trempée et quand Gerry retire ses doigts, on voit la mouille qui brille dessus.



Vincent n’a pas le temps de se lever. Il libère son érection et aussitôt, Patou s’empale dessus et se laisse pénétrer à fond. Elle le chevauche aussi vite qu’elle peut. Ses petits cris déclarent combien elle aime sentir la bite qui allume tous les bouts de nerfs dans son vagin. Une minute passe et elle fait une pause.



Elle se met à quatre pattes et cambre bien son dos. Il s’agenouille derrière elle et commence à la besogner aussi fort qu’il peut.



Il comprend qu’elle veut un doigt, ou plus, dans son anus. Mais au lieu de le faire lui-même, il fait signe à Gerry.



Le frisson qui transperce le corps de sa femme ne fait que confirmer les paroles de celle-ci.



Elle a une main sous son ventre et ses doigts écrasent son clitoris.



Gerry regarde les fesses largement écartées de Patou, dont l’anus clignote de façon incontrôlée. Il choisit un moment où elle est le plus détendue et plonge trois doigts dans le petit trou.



Le cri résonne dans les airs du soir, puis elle ne crie plus, elle hurle :



Voyant qu’elle est au bord du précipice, Vincent accélère ses efforts et se lâche au plus profond du vagin de sa femme. Il ne faut même pas une seconde avant qu’elle ne s’écroule par terre, recroquevillée comme un fœtus. Les secousses violentes de l’orgasme cèdent peu à peu à des spasmes moins extrêmes. Finalement, elle se calme, essuie la sueur de son front et arrive à se mettre debout.



Elle ramasse sa robe et marche, toujours toute nue et en titubant un peu, vers la maison.



Vincent rentre sa bite ramollie dans son slip.



Gerry l’arrête.




Note :

Pour ceux et celles qui me reprochent l’usage excessif de prénoms, sachez que j’ai fait de mon mieux. Si vous avez des suggestions pour remédier à ce défaut, je suis tout ouïe. Merci de m’aider à faire mieux.