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n° 19504Fiche technique19578 caractères19578
Temps de lecture estimé : 12 mn
25/03/20
Résumé:  Au bureau, je reçois la visite d'une ancienne collègue. La conversation prend soudain une tournure équivoque.
Critères:  fh extracon collègues travail voir intermast fellation cunnilingu pénétratio confession -occasion
Auteur : Le mec-plus-ultra      
Merci Victoire



Cet évènement s’est passé il y a une vingtaine d’années. J’avais alors la trentaine, j’étais jeune employé dans une petite entreprise d’une dizaine de salariés. J’étais marié et fidèle à une femme adorable et déjà heureux père de famille. Ma vie était sur des rails et me satisfaisait pleinement. J’avais connu mon épouse assez jeune et je peux dire que c’était la première femme avec qui j’avais réellement découvert l’univers de la sexualité, mes flirts préalables étant souvent timides et trop furtifs. Nous vivions l’amour avec un grand A et prenions le temps d’explorer tous les plaisirs puisque nous avions toute la vie devant nous. Si nous avions rapidement osé nous montrer mutuellement notre goût pour les plaisirs de la chair, nous ne le devions pas à notre éducation plutôt stricte.


Nos relations sexuelles se passaient dans notre chambre à coucher, le soir après s’être mis au lit, une fois la journée terminée. Les préliminaires faisaient partie de nos habitudes, mais ils étaient très soft et prudents. Cela me satisfaisait toutefois et j’acceptais volontiers cette construction prudente. Ma femme avait un corps superbe et aimait bien faire l’amour avec moi, c’était l’essentiel. Je dois dire que c’est même souvent elle qui prenait l’initiative de lancer les opérations. J’avais quant à moi, le rôle de proposer les variantes nouvelles. Cette répartition des rôles nous convenait à tous les deux. Que demander de plus ? Bien sûr, ma libido envahissait régulièrement mon esprit d’envies et d’images plus débridées qui, si elles m’inspiraient partiellement pour nos ébats amoureux, restaient pour l’essentiel bien sagement cachées dans un coin de ma tête appelé « fantasmes ».




* * *




J’étais exceptionnellement seul au bureau cet après-midi-là. Concentré sur mon ordinateur, en train de taper, je me souviens très bien, le compte-rendu d’une manifestation que nous avions organisée la veille. Activité soporifique au possible, surtout à l’heure de la sieste et après plusieurs journées très intenses…


À un moment, je devais même rêvasser quelque peu, car j’ai eu un sursaut en entendant claquer la porte d’entrée en bas ; mon bureau se situe au premier. Tiens, ça doit être Vincent et Delphine, qui repassent au bureau, me dis-je, mais je suis surpris tout de même, car ce n’était pas prévu ; ils étaient chargés de leur côté du rangement du site de l’évènement de la veille. Puis j’entends qu’on monte dans l’escalier. Normal, d’autres bureaux se situent également à l’étage. Je jette donc machinalement un œil par la porte laissée entrouverte, prêt à saluer mon ou ma collègue, mais…



Elle entre dans mon bureau. Je me suis levé et nous nous faisons la bise.



Victoire a été secrétaire pendant quelques années au bureau. C’est une femme un peu inclassable, à l’image de son prénom. Approchant la cinquantaine, pas très grande, toujours coiffée d’un carré assez court, de corpulence bien en chair, mais quand même bien proportionnée, s’habillant dans un style se voulant en gros BCBG. L’image spontanée qui me venait quand il nous arrivait d’évoquer son souvenir, c’était Victoire assise à son bureau, engoncée dans un chemisier blanc épousant d’un peu trop prêt ses formes et laissant deviner un soutien-gorge type « Cœur croisé » de Playtex, sa jupe droite écossaise et ses talons bleu marine. Quant à la veste, c’était souvent un peu excentrique. Son maquillage était du même acabit : trop prononcé pour être chic et pas assez pour être vulgaire.


Je m’étais toujours bien entendu avec elle, même si nous ne bossions pas souvent ensemble. Nous discutions parfois à la pause-café. Elle s’efforçait d’être toujours dynamique et enjouée, ce qui contribuait à mettre une bonne ambiance au bureau. Par jeu, je la taquinais parfois parce qu’elle piquait facilement des fards et cela m’amusait. Même si je sentais qu’elle se prêtait volontiers à ces jeux, je n’en abusais pas, car je savais qu’elle avait rencontré pas mal de difficultés dans sa vie et je ne voulais pas paraître irrespectueux. Enfin, surtout, je ne voulais pas qu’elle se fasse des idées ou des films, ni passer auprès d’elle pour un dragueur. Elle connaissait ma femme pour l’avoir croisée à différents pots au bureau. Nous savions en revanche peu de choses de sa vie privée. Elle nous parlait parfois de ses enfants, mais très rarement de son mari. Ce n’était pas plus mal, car c’était rarement à son avantage. Je me demandais parfois quelle personne et surtout quel genre de femme se cachait derrière cette énigmatique collègue ? Je m’étais résigné, lors de son départ du bureau, à n’avoir jamais de réponse à cette question et cela n’avait aucune sorte d’importance.


Pendant qu’elle enlève sa veste, je me rassieds à mon bureau, devant mon ordi, et attrape une chaise que je fais rouler à côté de moi pour qu’elle puisse s’asseoir afin de papoter. Même si je suis content de la voir, je m’attends à une discussion un peu superficielle, et espère donc pouvoir continuer mon travail en même temps. Je n’ai clairement pas envie de faire des heures sup un jour de plus. Elle engage spontanément la conversation.



Surpris par ce propos un peu étrange et décalé pour son âge, je pivote mon fauteuil pour la regarder et je vois ses joues qui s’empourprent carrément. Petit silence gênant. Et là, je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui réponds machinalement sans même réfléchir à ce que je dis :



Et, joignant le geste à la parole, je lui caresse la joue avec le dos de ma main.


S’en suit un long silence… Nous nous regardons… Elle sourit et n’ose rien dire. Remonte alors en moi le souvenir de ces moments taquins passés et cela me trouble. Je sens qu’elle attend que ce soit moi qui décide de la suite à donner à cette situation, dont l’ambiguïté, sans doute fortuite au départ, augmente à chaque seconde.


Nous sommes assis quasiment face à face. Mon regard quitte ses yeux et son visage cramoisi. Je baisse les yeux sur ses jambes serrées dans sa jupe mi-cuisse, puis je mate malgré moi son décolleté qui me semble plus échancré et rempli qu’autrefois, et je me sens soudain totalement aspiré par ces attributs féminins quasi offerts, à portée de mains. Je désire soudain ce corps, ces formes rebondies, ces rondeurs, ces cuisses potelées, cette poitrine trop grosse qui donne l’impression d’avoir besoin de sortir de sa camisole. J’ai la folle certitude tout à coup que tout cela ne demande qu’à être caressé, pétri, sucé, malaxé, pris.


Un court instant, mon esprit se ressaisit et m’invite à ne pas commettre l’irréparable. Ma main gauche, indifférente à cette idée, continue pourtant ses caresses sur la joue de Victoria… Il faut que je dise quelque chose. Ma main gauche se pose sur sa jambe, tandis que je me penche pour lui dire à l’oreille :



Me redressant, nos joues se frôlent. Retrouvant une position droite, je vais pour retirer ma main qui est posée sur sa cuisse, mais elle la saisit et la repose aussitôt au même endroit. Elle me regarde, rouge écarlate, et d’une voix tremblante me souffle :



À cet instant, j’ai l’impression que tout le désir refoulé toutes ces années passées ensemble au bureau se trouve soudain libéré pour elle comme pour moi. Ma main sur sa cuisse se fait aussitôt entreprenante, remontant d’abord sur le côté de sa cuisse jusque sous sa jupe, puis passant rapidement entre les deux cuisses cherchant un passage… Mon autre main descend son cou, puis vient se poser sur son sein gauche pour le saisir à pleine main et le malaxer délicatement, mais goulûment. Très vite, je passe d’un sein à l’autre, puis ma main plonge dans le décolleté faisant sauter facilement un, puis deux boutons sous la pression de mon geste empressé.


Victoire me regarde puis ferme les yeux se laissant ainsi désirer et posséder. Je lui susurre à l’oreille :



Elle me répond :



Ce dernier mot décuple mon envie de profiter d’elle et fait tomber mes derniers barrages. Je n’écoute plus que mes envies. Je sens que plus rien n’entrave mes gestes ni mon langage. J’ai la sensation nouvelle et jouissive de ne pouvoir penser qu’au sexe pur, libre, voué à la jouissance. Je me penche et pose mes lèvres sur les siennes. D’abord délicat, ce premier baiser devient très vite plein de désir et d’envie, sa main passant derrière ma tête pour me tenir collé à sa bouche.


Ma main droite n’arrivant pas à trouver un passage entre ses cuisses, nous nous levons ensemble, sans relâcher notre baiser. Je peux alors relever sa jupe et saisir ses fesses à pleines mains et la serrer contre moi. Me mettant ensuite un peu de côté, je glisse une main directement dans sa culotte et lui caresse la chatte que je sens déjà humide. Rapidement, mes doigts trouvent la fente et jouent avec ses lèvres, le bouton de son clitoris. Victoire gémit maintenant sous mes caresses :



Je lui prends une main et la pose à plat sur mon sexe tout tendu qu’elle masse aussitôt à travers mon pantalon.



Elle aussi est maintenant complètement en roue libre et tournée vers son plaisir.



Tout en nous embrassant, jouant avec nos langues, je me déboutonne et fais glisser mon pantalon et mon boxer tandis qu’elle retire son chemisier et enlève son soutien-gorge. Ses seins sont gros, mais encore bien tenus. Mes yeux, puis mes mains, puis ma bouche se régalent de cette offrande.



Mon visage plonge dans sa poitrine, je saisis une de ses mains et la dirige sur ma bite qu’elle saisit aussitôt et commence à la branler.


Toujours debout, je l’embrasse à nouveau, plaquant ma queue trop raide contre sa culotte et saisissant ses fesses à pleines mains, je l’attire contre moi. Je commence à simuler des va-et-vient. La sentant qui commence à bien se chauffer de ces mouvements et de cette pression je lui dis :



Puisque nous sommes partis, j’ai envie d’en profiter pleinement et tout mon imaginaire fantasmagorique refait surface.



Je me recule et m’appuie le dos au mur : j’ai la bite toute raide et exhibée devant elle. Victoire a les yeux rivés sur elle. Je lui ordonne :



Elle s’exécute et nous nous embrassons à nouveau. Je sens ses seins s’écraser sur mon torse. L’idée qu’elle me suce m’excite et nos langues se titillent tout en salivant de plus en plus. Je pose ma main dans ses cheveux et délicatement je l’invite à se mettre accroupie. Elle ne se fait pas prier et descend en écartant ses jambes. Prenant d’abord le temps de contempler mon sexe, elle pose enfin ses lèvres sur mon gland et l’embrasse plusieurs fois. Puis ses baisers deviennent de plus en plus longs et baveux.


Soudainement, elle enfourne complètement ma queue dans sa bouche tout humide de désir. Elle gémit de plaisir : « Mmmm… Mmmm… ». Elle passe ses mains sur mes fesses pour me tenir planté en elle. Sa langue joue avec mon gland dans sa bouche fermée. J’ai peur qu’elle ne s’étouffe tant ce temps me paraît durer une éternité. C’est exquis et je suis aux anges. Se retirant, elle me regarde.



Mes yeux ravis et excités par ce spectacle de Victoire accroupie devant moi, les jambes écartées, ses seins énormes vus d’en haut et sa bouche près de mon gland font office de réponse et elle se relance à me pomper. Elle glisse maintenant merveilleusement bien tout le long de ma queue. Elle suce avec gourmandise et habileté. Mes mains caressent toujours sa tête puis, au bout d’un moment, je me penche un peu pour peloter ses deux gros nibards.



Je sens le plaisir monter et décide d’arrêter maintenant ce jeu pour pouvoir honorer ma promesse.

Je l’aide à se relever et lui dis dans un accès de désir qui me rend presque autoritaire :



Ce qu’elle fait aussitôt. Je m’approche d’elle, offerte, pose mon sexe sur sa chatte. Je tapote un peu sa chatte avec. Elle gémit.



Elle pousse un feulement.



Alors j’appuie mon gland contre l’entrée de sa chatte et je pousse pour entrer en elle juste un tout petit peu. Puis je me retire. Elle gémit :



Je lui tiens les jambes écartées. Sans même lui demander, je me recule et me mets à genou. Sa chatte est juste devant mon visage, offerte, humide. J’ai envie de profiter de tout. Je commence à l’embrasser puis ma langue commence à chercher le chemin entre ses lèvres. Elle est trempée et dégouline. Je me régale en faisant passer ma langue sur tous les recoins de sa chatte. Lorsque j’approche de la pointe de son clitoris, je sens Victoria remuer de plaisir. Je tourne autour puis le prends entre mes lèvres pour l’aspirer délicatement. J’entends Victoria pousser des petits cris de douleur et de plaisir mêlés. Jamais, je n’avais autant profité d’un cunnilingus. C’est tellement bon que j’ai peur de jouir alors je me redresse et reviens placer ma queue, prête pour la pénétrer.



Et je plante ma bite dans son vagin totalement prêt à la recevoir. Je me colle à elle, bien au fond.



Je reste quelques instants sans bouger, car j’ai peur d’exploser trop rapidement tellement ces préliminaires m’ont excité. Au bout d’un moment, je commence néanmoins les va-et-vient. Je ralentis pour prendre un rythme régulier où je saurais me retenir.


Victoire se tord de plaisir. Elle se redresse et me regarde puis repose sa tête et ferme les yeux. Elle profite de chaque instant. Chaque coup de boutoir contre sa motte lui arrache des petits gémissements. Bientôt elle m’accompagne verbalement tandis que je la ramone.



Chaque pénétration est accompagnée d’un encore… encore… encore… encore. Puis en même temps que j’accélère, sa voix augmente de volume pour finir par crier :



J’explose totalement en elle lâchant une éjaculation comme jamais je n’avais connu jusqu’alors. Mes jambes flageolent et je finis par m’affaler sur elle, ma tête entre ses seins.


Je pense que nous avons dormi quelques instants comme cela, moi en elle, dégoulinants de jouissance totale et commune. Je ne me souviens de rien jusqu’au moment où j’ai repris mes esprits, dans les sanitaires voisins en train de me laver le sexe et de me rhabiller.


Quand je suis revenu dans mon bureau. Il n’y avait plus personne. Je ne comprenais pas ! C’était comme si j’avais rêvé. Je me suis rassis à mon bureau ne sachant plus très bien où j’étais. Appuyant machinalement sur la barre espace de mon clavier, mon écran quitte le mode veille et je lis les derniers mots tapés : « C’était parfait ! » On ne pouvait rêver mieux. Je garderai ce souvenir à jamais gravé en moi.


Je n’ai jamais revu Victoire. Cette expérience extraordinaire a fait sauter tous les freins que j’avais vis-à-vis d’une sexualité débridée avec ma femme. Nous avons très vite avancé sur ce chemin et, tout l’amour que j’ai pour elle m’invite à toujours bien la chauffer pour libérer la vraie et bonne salope qu’elle adore être.


Merci Victoire !