| n° 19500 | Fiche technique | 8042 caractères | 8042Temps de lecture estimé : 5 mn | 22/03/20 |
| Résumé: Une maîtresse de piano sensuelle et aguicheuse. | ||||
| Critères: fh hplusag profélève fsoumise pénétratio nostalgie -occasion | ||||
| Auteur : Lesteve69 Envoi mini-message | ||||
Une petite aventure vécue il y a quelques années, l’histoire est comme je me la rappelle…
Je devais avoir environ quarante ans, elle en avait vingt-huit, elle, c’était la maîtresse de piano de ma fille, dix ans à l’époque. Elle s’appelle Laura, elle venait une fois par semaine à la maison pour une heure trente de leçon, solfège et puis piano. J’avais acheté d’occasion un beau piano droit, un Yamaha U3 qui, bien utilisé, remplissait dignement mon salon. Laura, elle, était très mignonne, pas très grande, maigre, cheveux noirs au carré, des yeux très perçants, un sourire désarmant et de petits seins hauts placés, petits seins souvent libres de toute entrave, comme en témoignait deux pointes arrogantes, bref, une jeune fille très attirante et très séduisante. Notre contact fut de suite chaleureux, son regard était pénétrant et jamais fuyant, souvent insistant.
Je m’arrangeais pour être présent lors des leçons, j’aimais la voir jouer, l’entendre jouer, j’aimais voir ses mains fines aux longs doigts courir sur le clavier, j’aimais entendre sa voix, oui, ses vocalises me séduisaient.
Ah ces fameuses vocalises, elles devraient être innocentes, mais, selon moi, elle prenait un malin plaisir à me troubler avec ses « Ah ! Ah ! Ah !, Aaah ! Aaah, Aaah, Aaaaaah, Aaaaaah, Aaaaaaaaaah tout en me défiant du regard, la garce !
On échangeait toujours quelques paroles, sur le boulot, sur ses études à l’académie, ses loisirs, ses concerts, son « copain », mais cela restait malheureusement toujours très impersonnel et toujours en vouvoiement. Un jour elle m’expliqua qu’elle rentrait parfois chez elle pour la pause déjeuner quand elle n’avait pas cours et qu’elle prenait un sandwich dans un bar renommé. Je lui dis qu’il m’arrivait à moi aussi de prendre quelque chose dans ce même bar, ni une, ni deux, rendez-vous fut pris pour la semaine suivante.
On se retrouva devant le bar et, de suite, elle m’invita à manger notre sandwich chez elle, pour éviter la confusion et être plus tranquille, me dit-elle ! J’achetai deux sandwiches et deux cocas. Je la pris avec moi en voiture, en ville, elle se déplaçait en bus. Cinq minutes, nous fûmes devant chez elle, dans l’ascenseur on n’osait pas se regarder, il y avait une certaine gêne, une tension.
Une fois entrés dans son appartement, elle m’invita à enlever mes chaussures, sa mère étant assez maniaque pour son parquet, me dit-elle, puis elle me montra la salle de bain pour me laver les mains et puis me fit visiter la maison, on termina par sa chambre à coucher où trônait un magnifique piano à queue qui occupait la moitié de la pièce, couvrant même une partie de son lit ! Un spectacle ! La pièce était complètement insonorisée eu égard aux voisins !
Ensuite, elle s’éclipsa quelques minutes juste pour « se rafraîchir et se mettre à l’aise » me dit-elle. Quand elle revint, je vis de suite qu’elle avait enlevé son soutien et qu’elle avait troqué son pantalon pour une jupe, c’est la première fois que je pouvais admirer ses jambes, fuselées à souhait, bref je commençais à avoir drôlement chaud !
Je lui ai demandé de me jouer quelque chose, elle s’installa à son piano, elle m’exécuta un morceau lent au départ, mais rapidement assez endiablé où elle semblait jouer de tout son corps, elle se balançait de gauche à droite, la tête en avant, en arrière, les yeux fermés, inspirée… une véritable danse, que je trouvai très érotique. Je commençais aussi à me sentir sérieusement à l’étroit dans mon pantalon. Terminé le morceau, elle me dit :
Je lui répondis que non, pas seulement pour l’entendre jouer, mais que j’étais là aussi pour entendre ses vocalises et, tout en m’approchant derrière elle, je la fis se lever et je tournai le tabouret d’un quart de tour de façon à avoir l’espace pour m’asseoir derrière elle, tout contre ; elle ne rechigna pas. Allais-je oser quelque chose, je sentais que la balle était dans mon camp, je devais absolument faire le premier pas.
Elle se remit à jouer et commença ses fameuses vocalises :
Je me décidai et, sans attendre, je commençai à déboutonner sa chemisette et elle, comme si de rien n’était, tout en chantonnant :
Je me mis à lui caresser le ventre, le dos, puis je m’aventurai, je me mis à lui toucher les seins, délicatement, sa peau était douce, je continuai, sa poitrine était ferme, ses tétons étaient durs, je me mis à les agacer, les martyriser, à les pincer.
Je descendis mes mains sur ses cuisses et je remontai lentement sous sa jupe, mais…, mais…, elle n’a pas de culotte ! Purée, elle a tout prévu, la coquine ! Quelle surprise, la maîtresse de piano à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession !
Je me levai, défis mon pantalon, enlevai mon shorty et me replaçai contre elle, mon sexe au garde-à-vous entre ses fesses.
Je me frottais lentement dans sa raie, elle faisait basculer son bassin pour mieux profiter, mon sexe était au maximum de sa forme. Je n’y tins plus, cette opérette m’a poussé à bout, je la pris par les hanches, la soulevai, la fît reculer vers moi et elle, me guida d’une main pour se laisser retomber en s’empalant d’un coup jusqu’à la garde, elle était trempée, douce, moelleuse.
Ce mouvement s’accéléra de plus en plus, au risque de me faire déjanter.
Je sens que je vais exploser.
Je ne résiste plus, moi aussi je vocalise ou plutôt je grogne « Ooooohhhhhhh » tout en me vidant copieusement au plus profond de son vagin si accueillant !
Elle n’avait pas arrêté de jouer, parfois de façon saccadée, elle se remit à jouer calmement, je la caressais doucement. Nous reprîmes notre souffle.
Elle se leva sans un mot pour aller remettre un peu d’ordre dans sa tenue, je me rhabillai lentement encore sous le charme de ce merveilleux moment.
Elle réapparut, en pantalon, recoiffée comme si de rien était.
Elle me remercia, elle me dit que se faire « câliner » (son expression), c’était un vieux phantasme qu’avec son copain elle n’aurait jamais pu assouvir et qu’elle a senti qu’avec moi cela pouvait être spécial, que ce fut au-delà de ses espérances, mais que cela n’arriverait plus, qu’elle comptait sur ma discrétion, ensuite elle me déposa un baiser au coin des lèvres et me mit à la porte.
Les leçons de piano suivantes chez moi ne furent plus jamais les mêmes, quelque chose avait changé, elle était plus distante, moins sensuelle, son regard s’était fait fuyant. Dommage.
Merde et mon sandwich !