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n° 19482Fiche technique68836 caractères68836
Temps de lecture estimé : 38 mn
09/03/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Tandis que je suis dans son bureau, le commissaire me demande directement : "Cher Docteur Blondel, pouvez-vous m'expliquer pourquoi, une fois de plus, votre nom se retrouve mêlé à une histoire de mœurs ?"
Critères:  fh hplusag médical travail fsoumise hdomine lingerie pénétratio fdanus fsodo jeu sm fouetfesse -fsoumisah
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Potins et popotins


Petite histoire un peu étrange, mais qui reste plutôt fort soft, sauf vers la fin.

Bonne lecture :)





Explications



Mardi en fin d’après-midi, je suis présent en face à face, dans le bureau du commissaire de votre riante petite ville de Montigny-sur-Godion. Celui-ci ne cherche pas à faire des détours :



Je me moque :



Le commissaire soupire :



Nous nous taisons tous les deux. Je pense que ça va être difficile d’éviter les fuites… Ça va jaser un certain temps, mais comme il y a un certain nombre de personnes qui sont mouillées, ça devrait se tasser rapidement. Du moins, je l’espère, à condition qu’un journaliste ne décide pas d’en faire ses choux gras !




La fameuse soirée



Petit retour en arrière sur cette fameuse soirée…


Quand samedi soir, je suis intervenu en urgence chez les Skodanov, je n’ai pas été déçu du voyage ! Rien que sur le chemin, j’ai pu croiser diverses voitures dont j’ai reconnu les occupants : une bonne partie du gratin de notre petite ville si tranquille. Et les quelques courageux restés sur place faisaient partie de la même catégorie.


Je me souviens très bien de ce qui s’est passé alors…


Arrivé sur place, je découvre un certain spectacle. Uniquement vêtue d’un serre-taille et de bas noirs, madame Skodanov est évanouie, toujours attachée sur un cheval d’arçon, les fesses quasiment bleues foncées. Après les palpations d’usage pour vérifier si sa colonne vertébrale est toujours intacte, je détache délicatement la victime, puis, aidé par deux hommes valides, Georges et Paul, des habitués, nous la transportons délicatement dans son lit. Je constate au passage que la victime a le vagin condamné par une série d’anneaux, de chaînettes et de cadenas. Je prodigue les premiers soins, tout en écoutant les divers témoignages et apprends que le mari avait courageusement pris la fuite. Ensuite, je congédie tout le monde, tout en jurant de ne parler de rien aux autorités.


Comme je me doutais un peu du problème, j’enduis les fesses meurtries d’un baume très efficace, à la fois réparateur et anesthésiant, que j’avais pris soin de prendre avec moi. Je ne suis plus un grand adepte du BDSM, mais je connais bien les tenants et les aboutissants de ce genre de séance, et les pratiquants du coin savent compter sur ma discrétion. Il y a de nombreuses années, moi aussi, je pratiquais, mais modérément, puisque j’ai toujours considéré le BDSM comme une cerise sur le gâteau lors de mes turpitudes sexuelles. Mais certainement pas comme un art de vivre, comme le clament certains.


Madame Skodanov émerge une bonne heure plus tard, très faible. Je la rassure.


Je reste avec elle jusqu’à huit heures du matin. Et là, il faut que je prenne une décision. Du bout des doigts, je vérifie soigneusement s’il n’y a pas de casse au niveau des lombes. Non, il ne semble pas y en avoir. Néanmoins, il faudra que je vérifie par une radio s’il n’y a pas de fêlure. Alors je décide de rentrer chez moi, avec ma patiente :



Elle se tait aussitôt, sans doute, plus par soumission que par conviction. Je vais chercher un brancard à roulette, je la fais s’allonger dessus, sur le ventre. Ma voiture est vaste et est prévue pour se transformer facilement en ambulance improvisée, ce qui est pratique.


À tout hasard, je laisse un mot sur la table, auquel cas le balourd de mari serait de retour et qu’il chercherait après sa femme.


Dix minutes plus tard, après avoir ôté ses quelques vêtements, j’installe ma patiente dans une chambre chez moi, complètement nue à présent, toujours couchée sur le ventre, fesses bien en évidence, en train de dormir. C’est alors que je tombe sur ma femme en nuisette qui vient de se réveiller :



Je résume les événements :



Je tergiverse un peu :



Ma femme et moi sommes à moitié séparés depuis douze ans. Pour des raisons pratiques, nous partageons la même maison, car elle est dentiste et moi, médecin généraliste. De plus, nous sommes restés amis et même un peu plus, car parfois, nous partageons le même lit. Sa passion à elle, ce sont les jeunes carottes qu’on fait cuire dans les vieilles marmites. C’est ainsi qu’elle présente la chose du haut de sa jeune cinquantaine.


En parlant de cinquantaine, je pense que madame Skodanov doit avoir dix ans de moins. Pour son âge, elle est bien conservée, si on fait abstraction de l’état de ses fesses. Je soupçonne fortement que son mari la traite en bibelot, en poupée sexuelle, ce qui expliquerait bien des choses.


Tandis que je m’affaire, intriguée, ma femme demande :



Je soupire :



À cette suggestion, Virginie (qui porte mal son prénom, tant le nombre de ses amants est important) tique un peu :



Ma femme a toujours été une spécialiste de dire aux autres ce qu’ils ont à faire, mais quand il s’agit de mettre la main à la pâte, il n’y a plus personne.


En parlant de main à la pâte, il va falloir que je songe à remettre une couche de baume sur les fesses meurtries de ma patiente. Elle a un beau séant comme je les aime. Dommage que son dératé de mari tape dessus comme un sourd lors de ses soirées croquignolesques !


Quelques minutes plus tard, je constate avec soulagement sur l’écran de la radio qu’il n’y a rien de cassé ni de fêlé chez ma patiente. Au moins une bonne nouvelle…




Confession



Retour au temps présent. Étant sorti du commissariat, je dois annoncer à ma patiente qu’elle est maintenant veuve, ce que je fais avec ménagement, mais visiblement, sa réaction n’est pas celle à laquelle je m’attendais :



Elle est à la fois prostrée et soulagée. Poussé par un mouvement instinctif, je caresse délicatement ses cheveux. C’est alors qu’elle ouvre les vannes et déverse tout ce qu’elle conservait pour elle depuis des années.


J’apprends en quelques instants qu’elle était la babiole de son mari qui l’exhibait un peu partout, et qui se servait d’elle comme monnaie d’échange auprès d’autres personnes. Ce qui l’a sauvée en quelque sorte, c’est que son époux la mettait sur le même plan que sa voiture, et qu’il détestait qu’on abîme ses beaux jouets, et donc veillait au grain qu’on la rende intacte, sans éraflure ni bosse intempestive.


Elle m’explique diverses pratiques et humiliations qu’elle a subies. Au départ, elle n’était pas contre le fait d’être une soumise, tout allait bien, puis ça a dérapé, surtout quand son mari s’est retiré partiellement des affaires à sa retraite. Petit à petit, elle a fini par trouver ça normal.



En la serrant conte moi, je la console :



Je crois comprendre le problème. Pour l’instant, l’urgent est que ma patiente se rétablisse. On verra la suite plus tard.


Épuisée, elle finit par s’endormir sur le côté, ses fesses restant toujours douloureuses, mais c’est déjà moins pire qu’hier. Tandis qu’elle dort, je la regarde, me disant qu’il faut que je fasse quelque chose, mais quoi ?




Baume réparateur



Mercredi matin, une fois de plus, j’applique le baume réparateur sur le somptueux popotin de ma patiente. Je commence à comprendre pourquoi son ex-mari avait une fixation sur son cul et avait quasiment condamné l’accès avant avec dix anneaux et cinq cadenas. Je reconnais que je dépasse un peu l’aspect professionnel et médical en continuant de masser délicatement ces deux magnifiques fesses. C’est un plaisir que je m’offre plusieurs fois par jour depuis dimanche.


Ceci fait, je demande à ma patiente :



Je me doutais un peu de sa réaction.



Elle rougit, puis finit par dire :



Je m’étonne franchement de cette réponse !



Je crois que je me suis laissé un peu emporter. Je rectifie un peu :



Elle m’adresse un sourire entendu :



Ah merde ! Grillé ! Clémentine ajoute :



Afin de désamorcer la situation, je bascule complètement en mode docteur, posant diverses questions, prenant sa tension et autre mesure médicale, afin de vérifier si ma patiente est sur le bon chemin de la guérison.




Policièrement



Un peu plus tard dans la matinée, je suis à nouveau en train de parler avec le commissaire. D’après lui, il s’agit bien d’un accident, le conducteur roulait trop vite.



J’oublie de préciser que c’est Georges Bourseul qui m’a appelé, celui qui m’a aussi aidé samedi soir. Mon interlocuteur acquiesce :



Le commissaire devient étrangement rêveur :



Mon interlocuteur est soudain très gêné :



Je lui tape sur l’épaule :



Il saute sur la perche que je lui tends, afin de dévier la conversation :



Mon interlocuteur est pensif :



Le commissaire me regarde avec un air amusé :



Puis mon interlocuteur change de ton :



Le commissaire Nassault s’exclame :



Je ne vais pas lui raconter que ma patiente possède dix anneaux aux lèvres intimes, munis de cinq cadenas ainsi que de chaînettes, afin d’interdire l’accès à son vagin. Et ce, depuis des années. Visiblement son mari adorait passer par-derrière, et il n’était pas le seul. À ce sujet, il faudra que je redemande à Clémentine si elle souhaite que je rouvre l’accès avant. Dans la foulée, il ne serait pas idiot de faire quelques tests, genre MST et Sida…



Le commissaire se penche vers moi :



Hochant la tête, je confirme :



Mon interlocuteur me confirme :



Il est vrai que sa femme est un cas, et pas des moindres. Une sacrée mégère quand elle s’y met. À bien y réfléchir, peut-être qu’un jour, elle aura un accident, et ce sera son veuf qui enquêtera sur les circonstances de celui-ci ! Inutile de préciser que le dossier sera vite classé et qu’une certaine blondinette s’affichera à ses côtés. J’ai peut-être un peu trop d’imagination. Quoique…


Alors que je vais pour me lever, je sens que mon interlocuteur hésite à me dire quelque chose, puis il se décide :



Je rigole franchement :



Alors que je me lève pour de bon, le commissaire me demande :



Puis après une dernière salutation, nous nous sommes séparés, puis je suis rentré chez moi avec l’intention de commencer en début d’après-midi mes consultations libres qui sont parties pour durer jusqu’au soir, avec des petites coupures pour m’enquérir de la santé de Clémentine.




Explication de texte



Quand je rentre à la maison, ma femme me tombe dessus avant que je n’aille voir ma patiente. Je lui raconte ce qui s’est passé avec le commissaire. Nous discutons un peu, puis soudain, Virginie change de sujet :



Penchant un peu la tête sur le côté, l’air faussement détaché, ma femme regarde ses ongles :



Avec un large sourire, elle m’assène :



Elle continue de me sourire :



Pas faux, j’apprécie sa présence, comme elle apprécie la mienne. C’est pour cela que nous sommes toujours ensemble, elle et moi. Je lui fais remarquer :



Je suis un peu embêté, cherchant une formule pour couper court. Hélas pour moi, ma femme me balance avec perfidie :



Je soupire. Virginie continue perfidement :



Puis sans que je m’y attende, elle me donne un furtif baiser sur les lèvres, puis quitte la pièce. Ma femme possède un caractère assez particulier, c’est ce que j’aime en elle, mais parfois, je suis un peu dépassé par ses réactions !


Après avoir rendu visite à Clémentine afin de vérifier si tout va bien et lui expliquer la situation vis-à-vis de son défunt mari, celle-ci préfère me déléguer l’organisation des obsèques qu’elle me demande d’être les plus simples possible.


Puis après avoir mangé rapidement, je me dirige vers mon cabinet médical, le reste de la journée sera chargée.




Autres chaînes



Jeudi matin, après le petit déjeuner pris en commun à trois, je m’entretiens en privé avec ma patiente qui a toujours les fesses à l’air. Pourtant, je jurerais qu’elle puisse mettre une robe évasée ou une jupe flottante. J’oublie de l’informer de ce que ma femme m’a raconté la veille. Je préfère lui parler à nouveau de la délivrer de tous ses cadenas. C’est alors qu’elle me demande :



Je n’avais pas vu venir cette question. Je réponds le plus placidement :



Puis elle me regarde étrangement, ayant visiblement quelque chose à ajouter, mais elle semblait chercher ses mots :



Elle se lance :



En effet, c’est peut-être la plus grosse décision qu’elle ait prise depuis des années. Et moi aussi, il va falloir que je tranche :



Je cherche un autre argument. Oui, je suis tenté, je le reconnais, mais je n’ai pas envie que ça tourne en eau de boudin à cause d’un faux espoir de sa part. Alors que j’allai ouvrir la bouche, elle me devance :



Je souris malgré moi :



Je soupçonne quelque chose, alors je demande :



Je fronce des sourcils :



Je cogite un peu, puis je lance :



La réponse fuse, spontanée :



Taquin, je souris :



Je soupire. Il est vrai que ma femme et moi, nous entretenons une relation assez curieuse. Mais je suppose qu’il doit y avoir encore plus étrange dans d’autres couples. La douce voix de Clémentine me sort de mes pensées :



À ces mots, je souris :



Je ne sais pas quoi répondre. Ma patiente poursuit :



Quelques minutes plus tard, le vagin de Clémentine est enfin libéré. Je reconnais que j’ai eu quelques difficultés, non pas à cause des chaînes et des cadenas, mais à cause de cette délicieuse fente que j’avais en gros plan ! J’ôterai quelques anneaux plus tard, le temps de vérifier quelques points de détail concernant la cicatrisation.


Tandis que je range mes outils, Clémentine s’assied sur le rebord :



Je ne vais quand même pas lui avouer que ce n’est pas l’envie qui m’en a manqué ! Je la gronde :



Avec un sourire vicieux, elle rétorque :



Un peu boudeuse, elle s’exécute. J’examine, je vérifie :



Puis avant de me redresser, je m’offre le luxe de poser délicatement et furtivement un léger baiser sur le haut de sa fente odorante. Quand je la regarde, je constate que son visage est éclairé par un sourire radieux ! Elle me lance :



Avec un petit sourire, elle s’installe sur le lit comme je le lui ai demandé. Décidément, Clémentine possède un splendide popotin, de quoi donner des idées étranges ou tordues à des hommes plus ou moins instables, les autres se contentant d’admirer cette œuvre d’art.


Pour commencer, je palpe délicatement ses fesses offertes pour vérifier si tout est OK :



Dommage ? Ça dépend pour qui ! Je m’offre le luxe de caresser les deux demi-sphères. C’est très doux et voluptueux. Il devrait être interdit d’avoir un cul pareil ! Pour ma part, c’est un sacrilège de frapper dessus comme un dératé. Le claquer un peu pour le faire vibrer, ça oui, mais pas plus.


Alors je me lance. Je n’ai pas envie de faire mal à ces deux si belles fesses, d’autant que celles-ci attirent irrésistiblement les baisers. Je constelle les deux belles masses molles de mille petits bisous plus ou moins appuyés, tandis que mes mains caressent voluptueusement ces admirables hémisphères rebondis. Et visiblement, ma dévotion semble beaucoup plaire à Clémentine qui glousse doucement d’aise.


Puis, repu de cette belle chair si dodue, je pose ma joue sur cette fesse si douce, un bien bel oreiller ! Ma main continue à caresser lentement et voluptueusement l’autre sphère offerte, un goût de paradis. Je flotte, reposé, aérien…


Les secondes passent, douces, tranquilles. Puis arrive le moment où je décide de passer à la vitesse supérieure…



Tandis qu’elle est toujours allongée sur le ventre, mes doigts câlinent agréablement sa fente largement ouverte et déjà ruisselante. Je taquine son petit bouton, le frôlant, l’effleurant pour ensuite le masser délicatement, mes autres doigts jouant avec ses lèvres et s’aventurant un peu à l’orée de son vagin humide.


Elle pousse de longs soupirs, preuve évidente qu’elle aime. Alors je pousse mon avantage en accentuant mon titillement de son clitoris en feu. Inquisiteur, mon pouce s’enfonce dans ses profondeurs intimes, largement aidé par l’abondante cyprine. Tandis que je masse son vagin liquéfié, Clémentine ronronne telle une chatte comblée. Ce qui ne l’empêche pas de me reprocher :



Je continue mon petit manège, faisant monter lentement mais sûrement la pression et le plaisir. Puis je me décide. Je sors mon pouce détrempé de son intimité, et sans préambule, je l’enfonce dans son petit trou. Elle pousse un petit cri, mais ne se débat pas pour autant.


Mon pouce s’enfonce sans problème, aidé par la cyprine dont il est couvert, tandis que mes autres doigts exacerbent son petit bouton rose. De plus, je crois avoir compris que son mari adorant passer par cette entrée des artistes, l’endroit est devenu assez largement permissif. J’accentue l’agitation de mes doigts autour de son clitoris. Elle se cabre, elle se tord. Mon pouce explore, farfouille, s’enfonce plus loin encore dans ce sombre tunnel.


Soudain, elle jouit fortement, tandis que, sadiquement, je continue ma masturbation. Elle tente de se dégager, mais je suis fermement rivé en elle. Alors elle s’abandonne silencieusement à son plaisir, secouée de mille soubresauts.


Tandis qu’elle récupère petit à petit, j’essuie consciencieusement mon pouce avec une lingette, puis j’enfonce un premier doigt souillé de cyprine entre ses lèvres. Sans aucune résistance, Clémentine le suce. Alors un autre doigt s’invite, puis les autres. Elle s’applique longuement. Une fois, le nettoyage fini, elle se redresse sur un coude, pour me dire, les yeux dans les yeux :



Et quelque chose dans son expression me dit qu’elle ne ment pas.




Bifurcation



Bien sûr, cet égarement ne fut pas sans conséquence. Clémentine a plus ou moins exigé (à mots couverts) que je recommence mon traitement très particulier. Je constate que ma patiente a royalement zappé son défunt mari alors qu’il n’est même pas sous terre. Quelque part, je la comprends, mais elle va quand même vite en besogne !


Alors que je viens de finir une nouvelle petite séance thérapeutique avec elle, je décide d’aborder un sujet sérieux :



Elle s’étire, se remettant du plaisir que je viens de lui donner :



Allongée sur le ventre, elle rit franchement :



Machinalement, je caresse son dos, puis ses fesses, ce qui la fait sourire :



Je ne peux qu’acquiescer :



Clémentine devient très coquine :



Ma patiente se redresse, se mettant debout devant moi. Sans aucun complexe, elle me dévoile sa poitrine, puis s’approchant de moi, soutenant ses seins avec ses mains, elle me propose :



Pour une fois, je ne me fais pas prier. Aussitôt, je pose mes lèvres autour de son téton, bien décidé à y goûter cette petite framboise qui me nargue. Une fois en bouche son délicat petit fruit, il ne faut pas longtemps pour que je me laisse glisser dans le stupre et la débauche !


Durant de longues minutes, je suis en train de carrément dévorer, bouffer, engloutir les mignons lolos de ma patiente, voracement, gloutonnement ! Je lèche aussi avec application ses tétons, tandis que je malaxe ses belles masses toutes douces. Visiblement, elle adore ça. Tout comme ma femme. Pourtant ces deux femmes sont différentes, physiquement et moralement. Sauf éventuellement cette splendide paire de seins !



Caressant mes cheveux, elle minaude :



C’est ainsi que Clémentine est devenue ma maîtresse, et accessoirement, ma soumise…


Je ne sais plus bien comment la suite s’est déroulée, car j’étais comme pris d’un gigantesque vertige. Toujours est-il que je suis en train de faire l’amour avec ma patiente, dans la très classique position du missionnaire, elle sous moi. Et je suis aux anges d’avoir toute ma verge bien raide en elle, et de la pistonner sans effort, avec passion et ardeur !


C’est étrange de sentir ses anneaux frotter parfois contre ma verge, mais c’est aussi fort excitant. Me laissant aller comme si j’avais vingt ans, je ramone furieusement cet antre détrempé et odorant ! Les jambes agiles de Clémentine entourent mes lombes, bien décidées à ne pas me laisser partir, ce qui n’est absolument pas mon intention, je veux rester en elle le plus longtemps possible ! On dirait qu’elle n’a pas fait l’amour depuis un bon bout de temps et qu’elle rattrape le temps perdu.


Oui, à bien y réfléchir, durant des années, Clémentine a eu droit à du sexe, beaucoup de sexe, mais de faire l’amour, je ne pense pas…


Je me rappelle avoir joui en elle, une fois, deux fois, plus…

Je me rappelle qu’elle m’a sucé à nouveau suavement plein de fois…

Je me rappelle avoir éjaculé avec joie entre ses mignons seins…

Je me rappelle avoir aussi éjaculé sur ses fesses, mon sperme dégoulinant dans son sillon…

Je me rappelle avoir forcé son petit trou pour venir me libérer dans ses sombres entrailles…


Il faut bien s’arrêter à un moment donné, d’autant que mes forces sont en train de m’abandonner. Hélas pour mon corps, je n’ai plus vingt ans, même si j’ai encore une bonne forme malgré les années et les décennies.


Soudain la voix claire de ma patiente perce la brume dans laquelle je suis plongée :



Elle s’amuse à faire des boucles avec les poils de ta toison :



Elle rit doucement. Je retombe dans la torpeur. Blottie contre moi, Clémentine ronronne comme la chatte repue d’elle est. Du moins, c’est l’image qui s’impose à mon esprit et qui flatte ma vanité de mâle. Pleinement satisfaite de la tournure des choses, Clémentine me propose sérieusement :



Toujours blottie contre moi, elle m’adresse un large sourire lumineux :



En effet, c’est bien un doublet… Un très beau doublet…




La vie continue



C’est ainsi que, une bonne semaine après les obsèques, Clémentine est devenue officiellement ma secrétaire, et un peu plus, mais ça, les gens ne sont pas censés le savoir. Ça a bien jasé un peu au début, d’autant qu’auparavant, durant des années, je n’avais pas d’assistante, mais comme elle s’occupe des deux cabinets, celui de ma femme et le mien, ça passe. Ce qui arrange aussi Virginie, peu incline à la paperasserie. Clémentine gère même ses rendez-vous coquins avec les jeunes carottes du secteur, ayant même mis en place un système de notation de leurs performances avec pondération, le tout sur tableur avec moult filtres et tris. Sans oublier quelques beaux tableaux croisés dynamiques pour les statistiques. On n’arrête pas le progrès !


De plus, les deux femmes s’entendent plutôt bien malgré des différences non négligeables, mis à part qu’elles ont quasiment la même poitrine.


Aujourd’hui, un bon mois après les événements, Georges Bourseul se tient face à moi, et je sens bien que ce n’est pas que pour une simple consultation médicale. D’ailleurs, après avoir parlé de son petit bobo, mon patient attaque directement dans le vif :



Je pose mon crayon, puis je continue :



Il se penche sur moi et demande :



Je vois que je lui apprends quelque chose. Il continue son argumentation :



Mon interlocuteur me fixe, une lueur égrillarde dans l’œil :



Je me lève, signifiant par-là que la consultation est finie. Après avoir rédigé une ordonnance, je raccompagne mon visiteur :



Je tapote l’épaule de mon visiteur :



Puis Georges Bourseul s’en va, tandis qu’un autre patient prend sa place. Une bonne vingtaine de personnes défilent ensuite en consultation libre dans mon cabinet, étant encore l’un des rares à en faire dans le canton. Parfois, entre deux clients, ma sensuelle assistante me fait oublier la fatigue à sa façon. Souvent, elle m’offre ses lèvres, parfois plus coquine, elle révèle un sein que je gobe aussitôt, et de temps à autre, elle soulève sa blouse blanche pour dévoiler un cul parfait tout aussi blanc que je baise et que je caresse illico !


Mais parfois, ça a l’effet inverse, car j’ai nettement plus envie de la lutiner elle que d’accomplir mon devoir de médecin généraliste ! Alors, elle s’évade en riant, me promettant bien des choses pour après les consultations !


De plus, depuis que Clémentine m’assiste, je reconnais que ça se passe mieux, je suis moins enquiquiné par les problèmes administratifs et autres prises de rendez-vous. Avec elle, je suis gagnant sur les deux tableaux !



Je reconnais aussitôt la voix mélodieuse de mon assistante. Je tourne la tête, puis je me fige : Clémentine a ôté carrément sa blouse blanche et elle est face à moi, vêtue uniquement d’un porte-jarretelles bleu électrique et de bas assortis. Sans oublier ses talons aiguilles et ses petits seins bien pointés vers moi.


Surpris et ravi, je m’exclame :



Elle rit franchement, elle s’approche de moi :



S’agenouillant entre mes jambes, avec habilité, elle ouvre ma braguette et commence une splendide fellation. Les yeux fermés, je me laisse aller à la caresse de sa bouche. Il est indéniable que ce genre de pratique vous détend parfaitement ! Domination et sexe, c’est quasiment mon cocktail quotidien, et je ne suis absolument pas contre !


Néanmoins, il y a des jours où je me demande qui commande vraiment qui…


Je vais dire que c’est un bon arrangement fifty-fifty, pour elle comme pour moi. Je suis plutôt cérébral, du genre à imposer des attitudes, des gages, des défis afin que ma soumise m’obéisse et qu’elle se surpasse. Je ne suis pas du style à cravacher jusqu’au sang des fesses ou des seins.


Même si parfois, il me faut sévir. Mais je déteste casser mes plus beaux jouets.


Oui, je me laisse aller, je me laisse aller dans sa bouche que je tapisse de sperme chaud et gluant, qu’en bonne soumise, elle avale sans souci et même avec fierté. C’est l’un des nombreux petits plaisirs auxquels j’ai droit ces derniers temps, et je ne m’en plains pas du tout !


Les yeux toujours fermés, je savoure sa langue qui continue de me cajoler, tandis que mon flot se tarit petit à petit, alors que ma verge se ramollit. Oui, je suis si bien dans la bouche chaude de cette petite vicieuse.



Elle ôte mon sexe de ses lèvres afin de me répondre :



Puis elle continue sa longue sucette sur ma verge avachie. Je ferme à nouveau les yeux, et je songe à tout ce qu’elle et moi avons déjà pu faire. Petit à petit, nous nous enfonçons dans la domination/soumission, mais sans que ça vire à la séance de torture. De plus, je suis esthète à ma façon et quand je verse dans le bondage, j’essaye de faire les choses au mieux. Et à chaque fois, Clémentine a été ravie de se voir si belle sur les photos que j’ai prises ensuite.


Je manie parfois de la cravache ou du fouet, mais c’est juste pour chauffer, pour exciter. Et la plupart de nos séances s’achèvent de manière sexuelle. C’est ma soumise qui réclame son dû, comme elle dit. Dans son ancienne vie, le sexe était omniprésent, mais Clémentine n’avait pas un meilleur statut qu’une poupée gonflable ! Elle était juste un déversoir, un exutoire, pour ne pas dire autre chose. À ce propos, plus d’une fois, ma soumise m’a déclaré :



Clémentine est à la fois ma soumise, ma maîtresse et mon assistante. Et je n’arrive pas toujours à mettre des cloisons étanches entre ces trois rôles.


Cette femme m’excite tellement que mon engin reprend très vite du poil de la bête, ce qui amuse beaucoup sa suceuse. M’ôtant de sa bouche, celle-ci s’étonne faussement :



Pour toute réponse, je soupire, tout en lui caressant les cheveux. Puis je me relève :



Elle ne dit rien, elle se contente de sourire comme elle le fait si bien, ce qui augmente plus encore mon érection. Cette femme finira par raccourcir ma durée de vie ! Puis elle se met en position, me présentant son splendide popotin que je connais si bien !


Tout de suite, je lui donne la fessée, en alternant mes mains, d’abord lentement, puis j’accélère le mouvement. J’adore voir ses belles masses rondouillettes osciller sous les frappes. Petit à petit, ses fesses rougissent, ce qui est le but de l’opération. Comparativement à ce que Clémentine subissait avant avec son défunt mari, mes tapes sont assurément des caresses !


De temps à autre, j’arrête la fessée pour lui caresser voluptueusement les fesses, et taquiner son petit œillet qui me nargue. Puis je recommence. Son beau cul vibre, balance, tangue et danse ! C’est un beau spectacle, assurément. Je comprends que certaines personnes en sont folles, jusqu’à aller parfois trop loin, hélas !



Encore quelques tapes, encore quelques caresses sur ce popotin tout chaud… mes mains commencent sérieusement à piquer, je pense qu’il est temps de passer à la suite. Je m’empare d’un tube de lubrifiant, et j’en badigeonne mon sexe bien raide, puis je dépose une noisette de gel sur le bout de mon doigt.



Délicatement, je dépose le gel sur la cuvette légèrement évasée de sa rondelle frémissante. Puis je dirige mon gland vers cette entrée que je commence à bien connaître. L’instant d’après, je pousse un grand soupir d’aise, tandis que Clémentine en fait de même. M’enfoncer dans son sombre tunnel me donne un avant-goût du Paradis. Je ne sais pas si, là-haut, les dieux avaient songé à ce genre de comparaison !



Je m’agrippe à ses amples hanches pour mieux plonger en elle :



Je bénis le ciel ou le hasard d’avoir faite en sorte que ma route et celle de Clémentine se croisent. Sexuellement, je ne dirais pas que j’étais malheureux avant cette rencontre. Oui, j’ai regretté d’avoir perdu mon ancienne soumise, mais ce sourd regret a disparu maintenant. Surtout avec cette nouvelle soumise docile et taquine !



Peu après, ses doigts agiles s’agitent dans sa chatte détrempée, bousculant parfois ses anneaux. En parlant d’anneaux, je lui en ai laissé six et non quatre comme je pensais le faire initialement. Un couple en haut, un au milieu et un autre plus bas, c’est plus esthétique et aussi plus pratique pour divers jeux…


Solidement rivé en elle, je la pistonne, lui faisant bien sentir qui est le Maître. Je sais qu’elle adore quand on la bouscule un peu, et qu’ensuite, on la câline. Chaud et froid. Chaudes comme sont ses fesses, froide comme ma détermination de la posséder !


Clémentine commence à gémir, j’adore entendre le son de sa voix dans pareil cas. Je sais qu’elle donnera tout, qu’elle se laissera aller totalement à sa jouissance, peu importe comment elle y accède. Et parfois, ma soumise arriva au summum d’une façon très épique, voire piquante !


Je sens que je vais craquer dans peu de temps, que je vais expulser mon foutre au plus profond de ses entrailles, afin de marquer mon territoire ! Parfois, il me prend des envies très hard, très BDSM dont certaines sont quasiment innommables !


En parlant de ça, dans une ultime tentative de penser à autre chose pour retarder le moment de mon éjaculation, je repense à la quincaillerie. En ce qui concerne le matériel BDSM, une partie a été transférée chez Georges Bourseul, avec pour seule clause que Clémentine puisse y accéder quand elle le voudrait, à condition de prévenir un peu avant, il va de soi. Pour l’instant, mon assistante n’est pas pressée de refaire des soirées à plusieurs comme avant, elle préfère thésauriser sur les joies de la dualité, même si parfois, la dualité s’étend un peu plus…


En effet, par deux fois, ma femme s’est invitée à nos petits jeux. La première fois, seule, mais la seconde, elle était accompagnée d’une jeune carotte qui, hélas, a été un peu trop émotive, en éjaculant souvent trop tôt. Résultat, il a fallu que j’assume partiellement à sa place.


Oui, ma vie a pris un tournant auquel je ne m’attendais pas du tout, mais je l’ai déjà dit, je ne m’en plains absolument pas. J’ignore combien de temps cette situation perdurera, mais en attendant, j’ai décidé de profiter des moindres joies qui passent à portée de mes mains, surtout si elles ressemblent à des mignons seins en forme de poire, ou à un majestueux popotin rebondi !



En pensant à ce splendide cul potelé dans lequel je suis rivé, je craque ! Dans un puissant râle, j’expulse une longue salve blanchâtre dans ces ténèbres interdites. Aussitôt, Clémentine m’accompagne, et c’est ensemble que nous jouissons, les râles de plaisir de l’un consolidant les gémissements de l’autre !


Avant de sombrer, ma dernière pensée cohérente concerne à nouveau des mignons seins en forme de poire, et surtout un majestueux popotin rebondi !