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Temps de lecture estimé : 8 mn
08/03/20
Résumé:  Olga, tutrice de thèse, me propose sa vaste demeure pour poursuivre mes recherches et profiter d'une ambiance calme. J'accepte l'invitation, mais m'y rends avec Rebecca, ma colocataire...
Critères:  h fh ff ffh fbi fplusag profélève voir noculotte -fbi
Auteur : Fredeau  (Homme qui prend le temps d'écrire pour partager ses désirs)            Envoi mini-message

Série : Professeure Olga

Chapitre 01 / 03
Olga nous accueille

Je préparais ma thèse dans une prestigieuse université parisienne. Courant octobre, en dernière année, afin d’aboutir mon travail de recherche et pour changer un peu d’environnement d’études, ma tutrice de thèse m’offrit de venir étudier, et de poursuivre mon travail le week-end dans sa maison de campagne.

Olga de son prénom habitait seule, une vaste demeure, comme une grande villa plutôt un manoir ou un château, au cœur d’un magnifique parc arboré retiré des routes principales et à l’abri des regards.


Je n’avais jamais prêté plus d’attention à cette femme hormis le fait qu’elle fut l’une de mes professeurs d’université depuis toutes ces années doctorat.


Quel âge pouvait-elle avoir ? Elle en faisait un petit quarante, mais avait-elle quarante-cinq ans, cinquante ans maxi, peut-être, les cosmétiques font des choses incroyables de nos jours… Va savoir !


Peu importe, elle me promit un environnement très calme, apaisant et relaxant pour travailler. De vastes pièces comme un bureau, une chambre particulière et les accès à toute la belle demeure pour profiter du salon, de la piscine intérieure, du spa privatif, du sauna, du hammam, des deux salles de bains, de la salle de cinéma privées et plus encore que je découvrirais rapidement…


Elle se ferait discrète pour me laisser travailler et se tiendrait « à ta disposition, si tu as besoin de quoi que ce soit, ne pas hésiter à demander. Je me tiendrai prête à tout. Oui, prête à tout » avait-elle insisté.

J’avais convenu de lui régler un loyer pour les week-ends d’études, pour payer le courant, l’eau, les repas… « Tu ne t’occupes de rien, tu m’ordonnes et je dispose… Pour mon petit doctorant préféré, je te dois bien ça non ? »




***




Étant à la tête d’une colocation de quatre personnes, et nous retrouvant chaque fois qu’à deux le week-end, je proposai à ma colocataire, Rebecca, de se joindre à moi pour ce premier week-end studieux. J’avais plusieurs raisons de lui proposer ça :


• Je ne voulais pas que Rebecca se retrouve seule à la coloc, de peur qu’elle ne s’ennuie trop,

• Je ne voulais pas me retrouver tout seul non plus avec ma tutrice, elle m’impressionnait quand même et je n’avais pas envie de parler que de ma thèse de tout le week-end.

• Et quitte à se détendre, à profiter de la campagne et d’un dépaysement, Rebecca pouvait bien en profiter aussi. Sachant aussi qu’elle avait besoin de se concentrer sur ses futures épreuves partielles de son école d’infirmière.




***




Le vendredi dans l’après-midi, j’envoyai donc un texto à ma professeure Olga :


« Si je viens avec d’une amie demain et dimanche, cela vous pose-t-il un problème ? »


Quelques minutes plus tard, la réponse tomba…


« Pas du tout, Fred, nous irons faire les courses et du shopping pendant que tu étudieras… »


Olga ne connaissait pas Rebecca, mais je les imaginais, pourquoi pas, bien s’entendre…

Puis quelques minutes plus tard, un second texto :


« Vous pourriez venir dès ce soir, on se fait livrer des sushis et on se regarde un film… avant deux jours d’études ? »


Je consultai Rebecca qui accepta et nos sacs étant prêts, nous montions en voiture dans ma vieille Clio, direction la campagne et les forêts de l’Oise.

Moins d’une heure de route plus tard, nous étions arrivés devant le porche de l’imposante propriété.


À distance on informait Olga de notre présence et elle pilotait l’ouverture du portail. La modeste Clio verte se garait devant les escaliers en pierres de cette très belle bâtisse.

Je présentais Rebecca et Olga, celle-ci s’approchait de nous pour nous claquer la bise.


Elle nous fit entrer et nous fit la visite complète de la demeure très vaste, super bien décorée et relativement chaleureuse.

Avec Rebecca, on se regardait très étonné par ce confort à comparer à notre vulgaire coloc d’étudiants.

Elle nous avait proposé une chambre d’amis à l’étage, jouxtant sa propre chambre qu’elle avait eu la pudeur de ne pas nous montrer.


Il y avait un lit double assez spacieux et lorsque j’indiquai à Olga que Rebecca et moi ne formions pas un couple « officiel », jouant sur l’amitié, nous éclations de rire tous les trois.

Il fallut donc trouver une solution… Rebecca expliqua alors à Olga qu’étudiants et colocataires, nous étions relativement proches, intimes et libres, et que nous étions ce qu’on appelle des sex friends réguliers.


Cette révélation mit le rouge aux joues d’Olga. J’étais fort gêné de dévoiler ainsi ma vie privée à ma tutrice. Un devoir de distance, de réserve et de bonne éducation devait être maintenu entre nous pour une meilleure ambiance et aucun malentendu.


On convenait donc de s’en tenir à la chambre d’amis pour le week-end, par mesure de simplicité et pour éviter à la maîtresse de maison de n’avoir à repréparer une chambre et refaire un lit supplémentaire.

On s’est installé rapidement, Olga s’est retirée au rez-de-chaussée en lançant tout haut une remarque ingénue, au second degré qui nous fit tous bien rire :





***




Assez tendu par cette révélation faite à ma tutrice, je me sentais stressé, mais Rebecca, elle, était relativement échauffée par la situation. Je la connaissais. Je finissais de vider mon sac de sport quand elle a fait tomber volontairement un vêtement de son sac, par terre près de moi. Je n’y ai pas fait trop attention, mais très vite, pour le ramasser, Rebecca s’est retrouvée à genoux à mes côtés en train de déboutonner mon pantalon.


Elle avait pris l’habitude de me donner d’innombrables gâteries, à n’importe quelle heure, et n’importe où dans l’intimité de notre colocation… mais là, chez ma prof, dans une chambre d’amis, sans mes repères, et avec la possibilité qu’Olga nous surprenne, je bandais dur et j’ai sorti mon sexe devant sa bouche.


De son regard si coquin, elle me fixait pendant qu’elle prenait un malin plaisir à faire coulisser ma verge entre ses lèvres rouges. Avec l’habitude je savais comment me loger au fond de sa bouche. Elle me pompait avec passion, mais elle me caressait aussi les boules et la fine partie entre mes jambes, proche de mon petit trou. De ses beaux ongles fins, elle me chatouillait, me griffait, en me maintenant bien bandé entre ses lèvres ruisselantes de sa chaude salive.


Je décidai d’accélérer, et dans cette chambre aux cloisons fines, avec la porte restée ouverte, toute proche de l’escalier, nous laissions aller nos gémissements sans retenue. La situation nous excitait et je savais que j’inonderai le palais de ma belle Rebecca assez vite, juste avant de descendre rejoindre Olga.

Elle me serra plus fort ma tige entre sa langue et son palais tout en tournant plus vite ses doigts sur mes couilles et la base de mon sexe.


À ce moment, Olga nous appela du bas de l’escalier, je gémissais fort comme Rebecca, même étouffée par sa bouche pleine…


Quelques minutes encore à geindre avant de tout lâcher, de jouir au fond de cette gorge connue pleine de douceur. Cela coulait autour de ses lèvres, de sa salive, de mon sperme, notre plaisir.

Rebecca se releva pour se réajuster un peu. Elle caressa quelques instants ma verge en train de débander.

À cet instant, après un petit bisou échangé du coin des lèvres, j’ouvris les yeux et dans la pénombre du couloir, j’aperçus Olga, chemisier ouvert, jupe remontée sur la taille en train de s’éclipser discrètement vers l’escalier.




***




Une fois revenu au salon après avoir enfilé une tenue décontractée, je m’installai dans un fauteuil individuel en face des deux femmes qui occupaient un grand canapé d’angle.

Olga proposait de faire mieux connaissance autour d’un verre, mais je la sentais un peu mal à l’aise, limite crispée. Serait-ce à cause de la petite pipe que Rebecca m’avait prodiguée et qu’elle avait pu voir à l’étage ? Olga était-elle choquée ? Désireuse ? Excitée ?


Savait-elle que je l’avais vu se sauver en douce, complètement débraillée ?


Je sirotais mon whisky en l’imaginant se peloter les seins, et se toucher le minou pendant que Rebecca me suçait… c’était hautement érotique dans ma tête et je ne fus pas surpris de ressentir à nouveau une érection dans mon boxer.


Olga faisait littéralement le jeu des questions avec Rebecca et je me délectais des sushis qu’elle avait fait livrer. Je les écoutais avec distraction, n’attachant que peu d’importance à leurs propos, mais plus à leurs tenues, à leurs corps. Si Rebecca portait un jean et un débardeur qui ne cachait pas grand-chose de ses seins volumineux, Olga avait une tenue plus recherchée, plus classe, chic. En maîtresse de maison, elle voulait mettre un peu de prestance dans sa tenue. Mais je pense qu’elle avait dû repasser par la salle de bains pour se reprendre, se recoiffer et se laver les mains après l’épisode de la chambre.


Elle portait une robe courte qui arrivait bien au-dessus des genoux, des escarpins à hauts talons, des collants noirs, peut-être des bas, même un porte-jarretelles, quitte à fantasmer, pourquoi pas ?


Les discussions allaient et venaient sur les études, nos relations intimes, le fonctionnement de la colocation, Rebecca grisée par le peu d’alcool qu’elle avait consommé était très impudique et dévoilait quelques détails de nos vies, je ne contestais pas, je surveillais surtout les réactions d’Olga.


Celle-ci riait de bon cœur, elle était plus à l’aise avec nous et je les trouvais vraiment très proches l’une de l’autre. Olga n’hésitait pas à déposer sa main sur la cuisse de Rebecca pendant qu’elle riait, tout comme elle, qui pour mieux appuyer ses propos, tenait souvent la main, le bras ou le genou délicat de notre hôte.

Les propos avaient même dévié sur les rapports bisexuels que se permettait Rebecca en tant que jeune fille très aventurière. Cela semblait affrioler Olga qui avait le rouge aux joues ; elle buvait les paroles de sa complice et demandait toujours plus de détails.


Je n’aurais pas imaginé ma tutrice aussi curieuse et relativement à l’aise avec ces sujets. Le fait que je me sois exclu volontairement de la discussion lui permettait sûrement de se lâcher un peu avec Rebecca qui n’était pas avare d’histoires passionnantes.


Au bout d’une heure d’apéritif dînatoire avec ces merveilleux sushis, et trois whiskies plus tard, je m’éclipsai aux toilettes.


Je me lavai les mains à la salle de bains et curieusement excité par mes pensées lubriques, j’ai découvert le bac à linge d’Olga, il n’y avait qu’une culotte noire en fine dentelle. Je m’en suis saisi. Elle était très humide et sentait la femelle, la femme épanouie. Était-ce la petite culotte noire qu’Olga portait en nous regardant tout à l’heure, l’avait-elle remplacée à la hâte avant la soirée ?


J’avais vraiment envie de savoir si elle était nue sous sa robe, avec son petit abricot débordant de désir ?

Je plaçai sa culotte maculée dans ma poche et rejoins les femmes au salon, sur la pointe des pieds.

Pourquoi ? Je ne sais pas, mon instinct peut-être, mon esprit de mâle, excité, en chasse. Je bandais dur avec les effluves intimes d’Olga qui me remplissaient la tête…


… plus un bruit au salon, plus de rires, Rebecca ne racontait plus rien à Olga, elle, agissait.

Elles étaient en train de s’embrasser délicatement, tournant leurs langues dans la bouche de l’autre. Olga clairement plus passive, interdite par ce baiser lesbien se laissait faire. Les mains expertes de Rebecca allaient et venaient sur le corps de sa partenaire. Sur ses genoux, ses cuisses, sa taille, sa poitrine. Olga se laissait mener par cette petite salope qui lui forçait à ouvrir les jambes.


Elle s’est retrouvée semi-allongée, jambes écartées, jupe remontée haut sur ses cuisses, plaquant la tête de Rebecca sur son minou foncé. Olga n’avait donc pas remis de sous-vêtement. Quelle coquine, ma tutrice !

Bandé comme un arc, que devais-je faire ? Les rejoindre ? Me masturber en douce ? Prendre des photos ? Aller me coucher ?


J’ai sorti mon sexe pour me branler. C’est clair ! Je n’ai perdu aucun détail de la scène langoureuse qui se tenait devant moi. Olga se pelotait les seins comme je l’imaginais tout à l’heure. Rebecca léchait son petit minou avec beaucoup d’application. La toison brune d’Olga me tentait davantage. Je me voyais tellement bien lui donner des coups de langue, lui faire couler ma salive jusqu’entre ses fesses. Hum, plus tard, plus tard, je l’espérais…


Je suis repassé aux toilettes en silence, ai ouvert la porte, tiré à nouveau la chasse d’eau pour faire du bruit et annoncer ainsi mon retour auprès des femmes. Passé de façon fictive à la salle de bain, j’ai décidé de laisser une trace de mon plaisir dans l’intimité d’Olga. J’ai donc abandonné mon boxer souillé de quelques gouttes de mon excitation dans son bac à linge, à l’endroit même où j’avais récupéré sa petite culotte de cochonne. Échange de bons procédés ! Égalité, balle au centre !



À suivre…