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n° 19467Fiche technique19190 caractères19190
Temps de lecture estimé : 11 mn
25/02/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Une amie italienne fait des vacances de randonnée au Maroc. Déçue par la fatigue de son mari, elle va chercher ailleurs...
Critères:  fhh fplusag couleurs extracon extraoffre cocus vacances fellation cunnilingu préservati pénétratio sandwich -occasion -extraconj
Auteur : John Langlais  (Écrivain débutant qui partage ses histoires en français)
Simona dans le désert

Bonjour. Avant de me lancer dans ce conte, permettez-moi de me présenter un tout petit peu en tant qu’auteur. Je m’appelle John, et comme mon prénom indique, je ne suis pas français, et le français n’est pas ma langue maternelle. En revanche, je suis un amoureux de la France et des Français. Pour moi, c’est un peu comme une deuxième identité, des habits à endosser, à enfiler, dès que j’arrive sur le sol français.


Cette « identité » passe aussi par ma vie sexuelle. J’ai découvert il y a quelques années le libertinage en France, et aussi les joies de la littérature érotique. C’est une liberté qui n’existe pas vraiment chez moi, et donc, c’est une sorte de répudiation de mon passé du « jeune garçon rangé ».


Par les moyens du libertinage et de mes voyages, j’ai pu rencontrer des gens formidables et intéressants. Ce que je vais essayer de faire, c’est de raconter les histoires de certains de ces personnages, et aussi mes propres histoires et expériences. Après des années de lecture, il faut essayer l’écriture. Ou, tout au moins, faire la tentative, car j’essaie toujours de maîtriser la langue française…




**********




Alors, pour cette entrée en matière, je commence par présenter non pas une de mes histoires personnelles, mais une escapade de deux amis à moi, Simona et Vincenzo.

Ils sont tous les deux Italiens. Au moment des faits décrits ici, Simona avait eu cinquante-deux ans, et Vincenzo cinquante-cinq. Tous les deux sont de la classe moyenne professionnelle et libérale des grandes villes métropolitaines italiennes.


Simona est médecin, travaillant dans un hôpital en tant que neurologue, tandis que Vincenzo est cadre supérieur dans l’industrie. Simona est petite… non : menue, elle a une ligne mince, fine, des formes rarement fréquentes parmi les femmes de son âge (du moins dans mon pays natal !), qui font l’objet d’envie chez pas mal des femmes plus jeunes qu’elle. Cheveux bruns, allant jusqu’aux épaules, parfois teintés vers leurs fins avec un certain auburn, qui complémentent bien sa peau mate, une peau renforcée par des vacances naturistes pendant l’été et le bronzage intégral.


Vincenzo est un peu plus grand, maigre sans être chétif, des cheveux poivre et sel, mais beaucoup plus sel que poivre. Avec le fil des années, surtout après l’aube de ses cinquante ans, les lignes sur son visage sont devenues plus prononcées, surtout sur son front, ce qui l’empêche d’être l’incarnation d’un Italien distingué à l’âge de la maturité. En plus, il est un peu moins bronzé que Simona. Néanmoins, il garde toujours une certaine allure par sa personnalité, il est charmant, bon vivant, avec un certain sens de l’humour, une sophistication qu’on remarque toujours quand on croise et côtoie la bourgeoisie italienne, surtout dans le nord et le centre du pays.


Leurs passe-temps sont ceux d’un couple typique de cette couche sociale : bouquins, galeries, voyages, restaurants, etc. Et en plus, ils sont tous les deux libertins. Leur libertinage est quelque chose qu’ils abordent soit seuls (car leurs métiers imposent des déplacements en Italie et ailleurs) soit ensemble, lors des visites aux clubs italiens, ou en vacances. L’appétit sexuel de Simona dépasse Vincenzo, et depuis une bonne dizaine d’années, ils ont découvert les plaisirs du candaulisme. En même temps, ils sont aussi naturistes. Je dirais que Simona et Vincenzo sont les preuves qu’on peut être les deux, précisément car ils ont le bon sens et le savoir pour faire la distinction entre les deux.


Pour information, je n’ai pas pu découvrir cela tout de suite avec eux ; il m’a fallu jusqu’à la deuxième année après les avoir connus (on s’était rencontrés lors des vacances naturistes d’été, dans le même établissement) pour que je parvienne à découvrir quelques-unes de leurs escapades, et à découvrir leurs goûts. Elle m’avait offert son corps superbe, lisse, imberbe, à côté d’une piscine lors d’une nuit méditerranée estivale d’une douceur où on pouvait jouir presque grâce au simple bonheur d’existence, sans ajouter le plaisir de baiser avec une femme si épicurienne.


C’est presque un stéréotype de comparer les femmes libertines à des volcans (surtout avec des Italiennes), faisant semblant de sérénité, mais bouillonnantes au-dessous de la surface, leurs baises comparables à des véritables éruptions. Néanmoins, j’ai du mal à trouver d’autres mots dans mon vocabulaire pour décrire Simona, entre les draps. Une tigresse peut-être ? Ce qui est certain, c’est qu’elle est une femme qui sait ce qu’elle veut. Et dans la baise, ce qu’elle veut, c’est la bite. Bref, elle est le mélange de la raffinée (ce qui est très évident) et de la vulgaire (ce qu’elle cache bien lors des premières apparences).




**********




Voici, une petite anecdote de ses escapades, qu’ils m’ont confiée une nuit d’août, lors d’un digestif sur la terrasse après un excellent repas de « fideua catalana ». On avait parlé à table du Maghreb et des voyages là-bas. Moi, je n’y suis jamais allé ; je ne l’ai vu que depuis un panorama à Gibraltar. Mais tous les autres convives l’ont visité, et c’est après le départ à leurs chambres qu’ils ont choisi d’élargir l’histoire à laquelle ils avaient fait allusion lors de la discussion.


Simona et Vincenzo étaient en vacances au Maroc. Des vacances variées, une exploration autour de Casablanca, des marchés à Tanger, et quelques jours de randonnée. Bien sûr, les températures étaient chaudes, et Simona, après plusieurs semaines très stressantes au travail, était également chaude. Chaude comme la braise, en effet. La première nuit, elle éclipsa vite dans sa chambre d’hôtel, pour attendre Vincenzo. Lors de son retour, après qu’il avait discuté avec d’autres vacanciers sur leur voyage, ils ont baisé comme des castors en rut, Vincenzo peinant à satisfaire Simona. Il avait eu l’impression que cela faisait longtemps qu’ils n’avaient plus baisé comme ça.


Au fil des jours, il observe que les jeunes maghrébins ne laissaient pas le regard de Simona trop indifférent. Ses fantasmes candaulistes commencèrent à se réveiller, mais il avait conscience également que ce serait difficile dans un pays moins… libéral que l’Occident pour assouvir son fantasme. Mais vu les yeux de ces jeunes Maghrébins-ci, il ne douta pas que Simona aurait eu trop de difficultés en prenant son pied sans lui, mais il ne voulait pas trop « l’offrir ». Ce serait à Simona de prendre les choses en main. L’occasion allait se présenter à elle par la suite.


Plus tard, lors des mêmes vacances, ils passèrent deux nuits sous une tente bédouine lors d’une randonnée guidée en groupe dans le désert. Leurs tentes posées, la première nuit, ils ont pris un dîner auprès du feu avec les autres randonneurs et leurs deux guides. Comme ce qui est souvent le cas, les vacanciers étaient des touristes européens, et les guides deux marocains ; l’un, d’environ quarante ans, le guide « senior », et l’autre un homme dans la vingtaine, le guide « junior ».


La nuit tomba, et les températures aussi. Discussions terminées, chacun prit la direction de sa tente. Simona et Vincenzo firent de même, et se vêtirent pour la nuit. L’ambiance évoquait une certaine tension érotique pour Simona, qui adore faire l’amour dans la nature… et qui aime profiter de ses vacances naturistes pour le faire sous les étoiles.


Donc, elle voulait non seulement faire l’amour, mais être baisée, une baise intense. Cependant, Vincenzo s’est plaint d’être fatigué, d’un mal de dos, et dans ses jambes. Et il ne mentait pas – après un câlin et un coït trop vite accompli, il tomba dans les bras de Morphée. Et après quelques minutes, il commença à ronfler, laissant Simona sur sa faim.


Voulant prendre une cigarette, façon « Virginia Slims » pour se calmer, elle quitta la tente. Il était tard, presque toutes les lumières étaient éteintes. Elle portait sa nuisette, l’air était frais. Le froid faisait pointer ses aréoles. Son souffle commença à se raccourcir. L’excitation et le désir sexuel montaient. Et puis, elle vit que la tente des guides avait toujours de la lumière. Après un moment d’hésitation, elle approcha, toqua doucement, puis entra…


Les deux guides discutaient dans leur langue, mais interrompirent leur conversation quand elle arriva. Ils lui parlèrent dans un français simple, afin qu’ils puissent se comprendre. Elle avoua la solitude de cette nuit-là, la fatigue de son mari. Lors de sa confidence, je crois que ses deux pointes sous la nuisette ne seraient pas passées inaperçues. Les guides dirent qu’ils étaient habitués à ces nuits-ci, mais que, pendant quelques longues expéditions, leurs familles leur manquaient parfois.


Le « senior » était marié, le « junior » était toujours célibataire, mais voyait une fille de temps en temps. Il avait déjà voyagé un peu en dehors du Maroc, ayant travaillé tout près de Malaga sur un chantier pendant quelques mois. Il avait eu vingt-quatre ans, et s’appelait Younes, tandis que le « senior » se présenta comme Abdel. Pour Simona, ils respiraient tous les deux, même la nuit, après des longues journées de marche, une masculinité virile, Abdel avec sa mâchoire carrée, visage barbu, plus gros, Younes avec son corps plus musclé, visage imberbe, sauf pour quelques petits poils autour du menton, un côté plus brut.


De temps en temps, elle changeait de posture, montrant son absence de culotte sous la nuisette, ce qui ne semblait pas laisser les guides indifférents. Elle parla de son ennui avec son mari, et le fait qu’il dormait.



Elle les allumait. Abdel connaissait son jeu. Peut-être avait-il l’habitude de ces touristes européennes matures en manque, on ne sait pas. Mais il la cernait bien. Sous son sac de couchage, il commence à bander. En dialoguant avec lui, Simona devenait tactile avec ses mains, tactile dans un sens plus délibéré que les gestes qu’on attend typiquement des Italiens lors de la conversation. Et donc, comme on aurait pu prévoir, ce qui devrait arriver arriva. Elle toucha la bosse qui se formait sous le sac.


Elle décida de prendre les choses en main, dans les deux sens du terme. Elle se leva, enleva sa nuisette d’un coup, révélant un corps sans graisse, bien fin et entretenu pour une femme qui se situe de l’autre côté du seuil des cinquante ans.


Maintenant, ce furent les hommes qui restèrent sans voix. Elle se pencha, s’approcha d’Abdel, dégrafa le sac de couchage, fouilla avec sa main dedans, et trouva entre ses doigts un beau membre en pleine croissance. Elle se tourna vers lui, leurs langues se rejoignirent, leurs bouches fusionnèrent. Pendant ce moment, Younes ne perdait pas une miette, un petit peu impressionné par ce qu’il voyait. C’est alors qu’Abdel dit :



Alors, elle tourna, puis avança vers Younes comme la tigresse approchant de sa proie. Il se touchait dans son sac. Elle la lui extirpa afin qu’elle puisse « mieux voir la marchandise », et il enleva son T-shirt, puis descendit son caleçon à ses chevilles et leva ses pieds un par un avant de le laisser par terre. Nu, il était encore plus beau, des pectoraux sculpturaux, sans graisse lui-même, et une bite longue, grosse, solide, qui demandait accès à la fente qui commençait à mouiller.


Simona l’embrassa, puis descendit, déposa des bisous sur son torse, puis goba sa queue, le bout du gland frôlant presque les amygdales, sa langue massant sa peau, la lèvre contre ses couilles. Abdel les rejoignit, tandis que Younes poussait sur la tête de Simona, grippa ses cheveux longs et bruns, et sa tête passa entre les deux bites, côte à côte, allant comme un ballon de tennis dans une partie à Roland-Garros, pendant une bonne dizaine de minutes… Les bites alternantes, et différentes, car la bite d’Abdel n’était pas extraordinairement longue, mais grosse, trapue, à l’image un peu de son propriétaire.


Enfin, les choses évoluèrent. Les deux guides la firent remonter, commencèrent à mettre des doigts dans sa chatte rasée comme à toute bonne libertine, habituée qu’elle est des clubs en Italie et à l’étranger. Younes prit une capote tendue par son collègue, tourna Simona, qui prit appui sur le pilier de la tente, et il la baisa en levrette, debout, presque sauvagement, sans la ménager. Puis, au tour d’Abdel : des va-et-vient plus soignés, moins frénétiques, comme quelqu’un qui a plus d’habitude, plus de savoir-faire dans l’art de baiser une femme européenne. Elle se retourna, lui fit face, ils s’embrassèrent, et Simona et Abdel tombèrent sur terre. Il lui remonta ses jambes en l’air et commença à lui offrir un cunnilingus. Elle émit des petits gémissements, des « hoh ! », des « han !», des onomatopées italiennes qui n’arrivent pas totalement à prendre la forme des mots entiers, des sons hors lexique.


Et puis, ce fut Younes, encouragé par son expérience récente, suffisamment confiant en lui et de sa maîtrise de la situation autour du lui, qui décida d’approcher. Après un geste de la main de la part de la belle mature italienne, la doctoresse érudite et mondaine qui, en ce moment-là, n’était qu’une femelle en chaleur et en rut, un geste qu’on peut tout simplement résumer en français par le mot « viens », il décida de s’accroupir au-dessus du visage de Simona, et elle lui téta, avec le bout de sa langue, ses couilles, la salive titillant, faisant frémir son jeune amant marocain d’une nuit, qui n’avait que la moitié de son âge.


Abdel profita de cette distraction de la « dottoressa » pour introduire un doigt dans son cul, tandis que « junior » malaxait ses petits lolos fermes. C’est à ce moment-là que Younes leur demanda d’arrêter. Abdel se retira, mais savait que ce n’était qu’une pause technique. Car Younes se tourna, chercha dans son sac à dos, puis prit une nouvelle capote. Dûment coiffé avec ledit préservatif, il s’approcha, retourna dans l’action, et leva Simona, la prenant par la taille et il la baisa, la faisant monter et descendre entre ses bras forts, empalée sur sa queue. Il la ramona, presque au bord de la jouissance. Cette fois, c’était elle qui demanda l’arrêt, même avant que la fatigue ne gagne les bras de Younes, car elle voulait être en mesure de vivre le grand fantasme, la conclusion inhérente et cependant sordide de sa débauche d’une nuit.


Et elle ne sera pas déçue ! Elle rappela Abdel, pour le « sandwich ». La phrase ne voulait rien dire dans un premier temps, mais elle fait comprendre à Abdel et Younes ce qu’elle désirait et attendit de leur part, en gesticulant avec ses mains, disant « toi », et pointant vers son minou avec la main droite, puis disant « toi », et pointant vers son cul avec la main gauche, et finalement pointant vers les deux trous simultanément, avec un sourire vicieux qui s’afficha sur son visage. À ce moment-là, ses deux braves soldats du désert comprirent bien le devoir qu’il leur fallait accomplir. Ils s’étaient équipés de renforts supplémentaires, c’est-à-dire plus de capotes. Ils étaient heureux d’avoir augmenté leurs réserves avant l’embarquement.


Premièrement, Abdel l’encula, allongé sur le côté, tandis que Younes baisait sa chatte, puis, trouvant trop peu du confort tous les trois à un degré ou autre, surtout dans l’espace confiné d’une tente. Ils ont fait le sandwich debout, avec Abdel pénétrant le minou rougi et béant, et Younes enculant Simona. Pour ce second, c’était le territoire inconnu. Auparavant, il n’avait jamais pris une femme par la porte du fond. Enfin, l’émotion emporta Simona définitivement, elle jouit, ses petits cris passèrent aux hurlements peut-être trop volubiles, et elle explosa en orgasme. Ses jambes cédèrent, ses genoux trop affaiblis. Tout ce raz-de-marée d’émotions monta en elle comme une sève, allant de la boule de son estomac jusqu’au fond de sa gorge. Elle prit congé de tout, d’elle-même, de sa conscience, son essence et son existence fusionnèrent et se réduisirent jusqu’à ce qu’elle ne fut à ce moment-là qu’un « être-en-plaisir ».


Mais les hommes continuèrent, ne lui montrent aucune pitié, butèrent ses trous comme des marteaux, pendant qu’elle se laissait faire totalement, comme une poupée en train de se dégonfler. Sa cyprine descendait à l’intérieur de ses cuisses, elle glissa lentement par terre, comme en partie vaincue et soumise à son sort pour la grande finale.


Elle était à genoux, ses mains derrière elle comme une bonne fille rangée, tandis que les hommes étaient debout devant elle. Ils appuyaient une main chacun derrière sa tête, elle avait eu un mâle sur chaque côté, se branlant avec leur main libre. Les bites pointaient vers elle, et puis Younes d’abord, et quelques minutes plus tard, après avoir feint une sorte de pseudo-résistance dans l’intérêt de son quelconque honneur, ce fut au tour d’Abdel de juter sur elle, sur le visage, les cheveux, les bras, la main et le torse.

Tous les trois restèrent allongés, épuisés, à bout de souffle. Puis, Abdel brisa le silence :



Et ils s’éclatèrent à rire.

Elle remonta, se nettoya un peu, embrassa délicatement chacun, surtout son petit « jeune » (car c’est son péché mignon), et les remercia vivement. Satisfaite, elle reprit sa nuisette. Pas la peine de se rhabiller, alors elle leur dit bonne nuit, et quitta la tente, fumant une cigarette dehors dans la nuit maghrébine, à une heure du matin, parfaitement à poil, sa chatte béante, le corps froid, s’essuyant le corps avec la nuisette. Fantasme réalisé, se dit-elle. Clope terminée et écrasée, elle retourna sous sa tente. Et Vincenzo ronflait encore, et allait ronfler jusqu’au lever du soleil, en parfait cocu.

En partant vers les bras de Morphée, elle s’interrogea :