| n° 19451 | Fiche technique | 30192 caractères | 30192Temps de lecture estimé : 17 mn | 12/02/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: En temps normal, bien que libertine depuis quelques années, je suis en général une femme assez prude dans mes élans affectivo-sexuels, je ne m'offre pas comme ça à n'importe qui, mais parfois j'ai mes coups de cœur... | ||||
| Critères: fh hplusag extracon voiture fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe Diem Diemque) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Blitz Stories |
Cette petite série propose des récits courts et indépendants les uns des autres, avec le même couple comme point commun.
Ces histoires relatent des événements libertins plutôt rapides, éclairs (d’où le titre).
Bonne lecture :)
En temps normal, bien que libertine depuis quelques années, je suis en général une femme assez prude dans mes élans affectivo-sexuels, je ne m’offre pas comme ça à n’importe qui, mais parfois j’ai mes coups de cœur, ou plutôt de queue, je l’avoue.
Ce genre de péripéties m’est déjà tombé dessus plusieurs fois dans ma vie, mais l’une d’entre elles m’a beaucoup marquée. C’était il y a maintenant deux ans. Eh oui, un anniversaire en quelque sorte.
Installez-vous confortablement que je vous raconte tout ça. N’ayez crainte, ce ne sera pas trop long, enfin, j’espère ! Je ne suis pas adepte des récits interminables qui traînent sur trente-six saisons avec des rebondissements cousus de fil blanc !
Oulà, j’oubliais de me présenter : je m’appelle Sandra [sann-dra], née d’un père allemand et d’une mère italienne. De ce mélange est née une Méditerranéenne de grande taille, moi. En venant travailler en France, je suis très vite tombée nez à nez sur Gilles, mon cher mari qui a fait des pieds et des mains pour me voler mon cœur, et vingt-huit ans plus tard, nous sommes toujours ensemble et très heureux.
Nos enfants étant partis du nid, nous avons décidé de (re) profiter des joies de la vie que nous avions dû mettre en sourdine quand les enfants sont nés. Voilà, vous savez tout ou presque. Mais revenons à nos moutons.
Depuis qu’Internet existe, je reconnais que ça facilite la vie pour les rencontres. Je me demande bien comment dans le temps les gens pouvaient faire pour se prendre contact. Sans doute des annonces dans les journaux, le bouche-à-oreille, les endroits particuliers, mais c’est quand même restreint en panorama et en choix.
J’ai déniché William sur un site spécialisé. Très poli et volubile, ce type draguait grâce à son cabriolet décapotable d’un rouge éclatant, une voiture anglaise des années cinquante-soixante. De plus, le bonhomme était assorti à la voiture, il avait un look Lord anglais, aussi bien physiquement que vestimentairement. J’aurais pu le croire échappé d’une ancienne série « so british », genre « Chapeau melon et bottes de cuir ».
Pour le rendez-vous, j’ai décidé de me vêtir en rouge pour être assortie à la voiture. Rouge à lèvre écarlate, vernis à ongles cramoisis, et une robe assortie avec un décolleté assez ravageur. Je sais, je peux y aller de bon cœur quand je le décide. Je ne suis pas toujours adepte des looks tapageurs, mais une fois de temps à autre, ça fait du bien de casser la routine et d’en mettre plein les mirettes !
En parlant de casser la routine, je n’ai pas mis de bas, contrairement à mes habitudes, restons naturelle. De plus, il fait quand même assez chaud. Cependant, j’ai hésité sur le fait de mettre une petite culotte ou pas. Finalement, j’ai opté pour mettre un string arachnéen.
En me voyant habillée de la sorte, très enthousiaste, Gilles s’exclame :
Il regarde ailleurs, lâchant un furtif :
Sur le coup, je ne comprends pas cette réplique ni le sourire égrillard de mon mari. C’est peu après que je comprends la-kolossale-subtilité. J’ai une bonne excuse : le français n’est pas ma langue maternelle, et cet idiome possède beaucoup de double ou de triple sens par rapport à l’allemand qui est nettement plus rectiligne.
En parlant de ça, souvent, mon mari me complimente sur mon français :
J’ai en effet appris quelque chose :
Revenons à nos moutons. Un quart d’heure plus tard, nous sommes installés dans la cafétéria de l’hypermarché proche de chez nous, notre lieu usuel de rendez-vous. Il n’y a quasiment personne en ce milieu d’après-midi, ce qui fait bien nos affaires. Comme souvent, nous prenons place près d’une grande baie vitrée, je préfère de loin la lumière du soleil à celle des néons. Et puis, il doit aussi y avoir une petite part d’exhibition de ma part, je l’avoue…
À peine sommes-nous assis depuis une bonne minute qu’une voiture décapotable rouge se gare proche de l’entrée. Aussitôt, je reconnais le conducteur, sa photo sur Internet lui ressemble, il n’a pas triché. Ce qui n’est pas toujours le cas de certaines personnes qui oublient parfois d’actualiser une photo qui date de plus de vingt ans !
À travers la baie vitrée, je le regarde attentivement :
Il est vrai que quand je suis dans le feu de l’action, je deviens brasier, et il est conseillé à l’homme qui me possède d’être plus en acier qu’en papier. C’est là l’un de mes moindres défauts…
Tandis qu’il s’éloigne de sa voiture, le nouvel arrivant m’aperçoit à travers la vitre. Aussitôt, me reconnaissant, me souriant, il me fait un petit signe de la main, je lui réponds de même. Quelques minutes plus tard, après les salutations d’usage, nous sommes en train de papoter allégrement. William a du charme, de la conversation, c’est une bonne pioche. Il n’a pas non plus ses yeux dans sa poche…
Mon mari se met un peu en retrait, nous laissant converser pendant de longues minutes. J’aime cet aspect des choses chez Gilles. Il sait se faire oublier, tout en étant indispensable. William et moi discutons ainsi avec plaisir, le tout enrobé de quelques sous-entendus légers. J’aime quand un homme ne s’aventure pas dans le lourd et le graveleux pesant.
À un moment, mon interlocuteur devient plus philosophe :
Je me moque un peu :
Je ne m’attendais pas à cette réponse directe et franche :
Puis il devient pensif, le regard perdu dans le vague. Ça ne dure pas très longtemps, puisque nous reprenons notre conversation quelques secondes plus tard.
Nous sortons de la cafeteria, direction le parking et surtout la voiture rouge. Arrivée devant le cabriolet, je constate que cette automobile doit être très bichonnée, de quoi rendre jalouses bien des femmes qui ne détesteraient qu’on s’occupe d’elles ainsi.
Amusée, je demande à notre contact du jour :
Puis il ouvre la portière, côté passager, puis m’invite :
Je me retourne vers Gilles, puis je caresse doucement la joue de mon mari :
Gilles se fend d’un large sourire :
Je dépose un furtif bisou sur ses lèvres, puis je rejoins William qui tient toujours la portière. Je m’installe. Puis quelques secondes plus tard, la voiture démarre, et c’est parti pour un petit tour dans les années cinquante.
Très vite, nullement gêné, William pose sa main sur mon genou qu’il caresse délicatement. Je comprends très vite que mon conducteur a une certaine pratique dans l’abordage de ses passagères. Il procède avec virtuosité et précision, sachant s’adapter. Je suis même en train de me demander s’il ne lit pas dans mes pensées.
À présent, tout le haut de ma cuisse est dévoilé, sa main câline se promenant sur ma peau, palpant sans complexe mes chairs :
Délaissant ma cuisse un court instant, il change de vitesse. Puis naturellement, sa main se repose sur ma jambe. Avec un soupçon d’arrière-pensée vicieuse, je demande :
C’est à mon tour de poser ma main sur lui. Sans complexe, je la pose sur son entrejambe, et je sens sous le tissu une certaine dureté.
Quelques secondes plus tard, je suis en train de branler une belle verge, une de celles qu’on aime découvrir puis profiter. De son côté, William est remonté bien plus loin sur ma cuisse, et étant passé sous le ténu tissu de mon string, il agace délicieusement mon petit bouton rose déjà en feu !
Fermant les yeux, je me laisse caresser de la sorte, mes cheveux au vent, emmenée dans ce cabriolet rouge à travers diverses routes avoisinantes. J’adore cette sensation de vitesse et de flottement !
Soudain la voiture ralentit un peu. Ouvrant les yeux, je constate que nous sommes à présent sur un petit chemin. Après quelques virages, la voiture se gare sur le côté, sous une épaisse frondaison. Je pense qu’il va falloir passer aux choses plus sérieuses…
J’en ai vite confirmation quand William dégage mieux sa verge hors de son pantalon, puis quand il me la présente en disant avec grand naturel :
Il est toujours plaisant de s’occuper d’une belle verge, bien en forme et nervurée comme il se doit. Bien sûr, je ne déteste pas m’amuser avec d’autres phallus, dont certains furent assez étranges. Je songe à celui d’un coquin dont la base était tout à fait normale, mais dont le gland ressemblait presque une petite balle de ping-pong. On aurait dit un joystick à boule rouge !
C’est avec délectation que je suce cette belle verge, j’ai préféré m’y mettre tout de suite. Souvent, je commence par quelques agaceries, comme des léchouilles et autres titillages. Mais cette fois-ci, j’ai préféré rentrer dans le vif du sujet, en jouant vicieusement les aspirateurs et en pressant fortement cette tige chaude et ces boules soyeuses, tout en taquinant suavement ce gland frémissant, laissant échapper quelques fois divers bruits de succion…
Comme je ne suis pas mauvais dans ce genre d’exercice, j’arrive très vite à arracher des soupirs d’aise de ma proie. Le contraire m’aurait étonné, les hommes adorent qu’on les suce longuement, mais fermement. C’est d’ailleurs une très bonne façon de les contenter et de les vider sans être obligée de se faire pénétrer et qu’ils en mettent partout !
Afin de pouvoir répondre, j’ôte momentanément la colonne de chair de ma bouche :
Puis j’enfourne à nouveau cette belle sucette qui me plaît beaucoup. Tandis que je continue mes agaceries, je sens un premier frémissement puis un autre. Hmmm, quelque chose me dit que le flot va bientôt arriver !
C’est bien ce que je pensais. Ma bouche est aussitôt inondée d’un bon sperme chaud que je commence à avaler petit à petit. Une de mes friandises préférées, même s’il m’a fallu au début un peu de temps pour apprécier pleinement. Non seulement William possède une belle verge, mais sa semence a aussi bon goût ! J’aimerais pouvoir tomber plus souvent sur ce genre d’homme.
Mon nettoyage accompli dans les règles de l’art, je fignole en donnant un dernier petit coup de langue sur le gland luisant qui en frémit d’aise. Au-dessus de ma tête, j’entends :
Je sais que la plupart des hommes adorent quand la femme, qui les suce, avale sans souci tout le sperme qu’ils ont éjaculé dans sa bouche. J’avais déjà compris cet aspect des choses concernant les mâles dès mes premiers petits copains. Certains adoraient tellement qu’ils en oubliaient de me pénétrer ! Il est vrai aussi que, parmi les hommes, il en est qui ressemblent à des fusils à un seul coup…
Alors que j’arrange mes cheveux, William continue sur sa lancée :
C’est avec une certaine surprise que je vois la verge de mon conducteur frémir à nouveau, puis se redresser fièrement. Tandis que j’observe cette montée en puissance, je m’étonne :
Je ne peux m’empêcher d’afficher une petite grimace à l’évocation de ce genre de pratique très douloureuse :
Et en un rien de temps, son sexe est encapuchonné de latex. Je parie que William se balade en permanence avec au moins deux ou trois boîtes de préservatif, sans compter celles qui doivent être planquées dans sa voiture.
Je ris doucement. J’apprécie énormément cette ambiance un peu surannée.
Pourquoi ai-je accepté si vite ? Parce que j’en avais envie, un peu comme quand on va dans une boulangerie, et qu’on découvre en vitrine une belle pâtisserie appétissante avec plein de crème. C’est actuellement mon cas avec William, j’ai simplement envie de me le faire. Ne me demandez pas la raison exacte, je ne saurais l’expliquer…
William me désigne son cinquième membre :
J’aime bien quand un homme évite de mettre des gros mots dans chacune de ses phrases. Le langage châtié possède ses petits avantages. Parfois, je me demande si je ne me suis pas trompée de siècle lors de ma naissance.
Assez excitée, je décide de mener l’action :
Je ne sais pas à quoi c’est vraiment dû, mais quand je m’empale sur son membre bien ferme et dressé, je pousse un énorme soupir de soulagement ! J’adore sentir un pieu de chair s’enfoncer en moi, au plus profond, quand je me sens envahie. J’aurais préféré bien sentir cette chair en moi plutôt que du latex, mais on n’est jamais assez prudente ! Même si William me semble clean, on n’est jamais à l’abri des lois de Murphy, comme le dit si bien mon mari !
Tiens ? Pourquoi je pense justement à lui, alors que je suis en train de baiser avec un autre ?
La voix de William me sort de mes réflexions :
Tout en remuant ostensiblement et vicieusement du bassin afin de mieux ressentir ce qui est enfiché en moi, je souris :
Honnêtement, je préfère ne pas avoir à me freiner, mais néanmoins, je demande confirmation :
Alors je me laisse aller.
Je remue sur ce délicieux pieu de chair, j’adore le sentir dans tous les recoins de mon intimité, quand il cogne mes parois, quand il m’envahit totalement ! Et j’en profite allègrement, à fond !
Du coin de l’œil, je constate que William est un peu surpris de ma vivacité, mais il s’adapte bien vite. Sans vergogne, il s’attaque à mon décolleté, en extirpe mes deux seins frémissants et plonge son nez et sa bouche entre mes deux masses molles. Ses mains rapaces massent et remassent à profusion mes chairs délicates, jouant avec mes tétons durcis !
J’adore ce qu’il me fait, alors je le laisse faire ! Soudain, je monte d’un étage dans mon plaisir, je me cabre violemment en arrière, ce qui fait que William délaisse malgré lui mes seins. À la place, il en profite pour agripper mes hanches, et me guider autour de sa colonne de chair qui me fait tant de bien !
Prise de frénésie, les seins à l’air qui gigotent dans tous les sens, je remue autour de cette bonne bite qui explore mes moindres recoins, me comblant, me remplissant, me faisant bien sentir son volume, sa présence en moi. J’adore quand la queue d’un homme m’envahit, quand je peux bien la sentir du début à la fin !
Je décolle une première fois, les yeux révulsés, ma tête dans les nuages, partie bien loin, ailleurs. Oh que j’adore ça ! Oh que j’aime quand le plaisir me submerge, quand je suis si petite devant cette immense vague, quand celle-ci me retourne, me laissant exsangue, épuisée, mais rassasiée !
William soutient la cadence infernale que je lui fais subir. Tant mieux, je pourrais encore jouir d’autres fois, tant d’autres fois, sans me lasser, sans être insatisfaite et inassouvie. Alors, je profite éhontément de mon nouveau jouet, bien décidée à décoller bien d’autres fois !
Et je me laisse totalement sombrer, en chute libre, comme si j’étais une météorite incandescente venue de l’espace infini, pour venir s’écraser sur Terre !
Puis après la tempête, vient le calme serein des corps rompus, fourbus, mais comblés… Reprenant petit à petit ses esprits, William finit par lâcher :
Je ne vais quand même pas lui avouer que j’ai déjà envoyé deux hommes aux urgences…
La voiture redémarre. Pendant au moins dix minutes, nous nous baladons hors des sentiers battus, tout en conversant de tout et de rien. Puis le cabriolet revient sur le réseau principal. William s’adresse à moi :
Quelques minutes plus tard, suivant mes indications, William me dépose galamment juste devant chez moi. Alors que je m’apprête à ouvrir la portière, je lui demande :
Je ne suis pas dupe, je le raille un peu :
J’insiste un peu :
Il s’empare de ma main qu’il baise délicatement du bout des doigts. Puis il ajoute :
Je souris, puis je descends de la voiture. Quelques instants plus tard, il repart en me disant « bye-bye » , puis il disparaît au bout de la rue.
Après cette balade en voiture, je n’ai plus jamais revu William par la suite. Juste un simple message de remerciements sur le site, puis plus rien, malgré mes relances. Au moins, il m’avait prévenue que c’était juste pour un coup, car il collectionnait les aventures, sans vouloir se fixer quelque part. Dommage, j’aurais bien aimé refaire un petit tour dans sa voiture.
Ah oui, j’oubliais de préciser un point de détail. Après que William m’eut déposée devant la maison, Gilles et moi sommes allés au restau, et là, j’ai tout raconté à mon mari très émoustillé. Inutile de préciser que ce fut très hot, une fois retournés at home. Malgré les années, mon homme est toujours fou de ma petite personne, surtout quand un autre homme s’est permis des grosses privautés avec moi.
Parfois, j’ai cru le revoir dans ma rue ou ailleurs. Je me suis même demandé s’il m’espionnait ou si c’était moi qui me faisais des idées…
Par la suite, en faisant jouer ses relations, mon mari a réussi à me dénicher la même voiture, ou presque. Mais ça n’avait plus la même sensation, la même couleur, le même goût qu’avec mon faux Lord anglais. En réalité, avec le recul, William, Pierre, Paul, Jacques ou Anatole, peu importe, c’était juste un petit coup de cœur pour une si jolie petite voiture, et aussi pour son levier de vitesse en chair et sans os…
Voilà, ma courte histoire est terminée. Non, il ne fallait pas s’attendre à de la grande littérature, la vie de tous les jours, même chez une libertine, n’est pas toujours un sommet dans l’inédit. Et si vous êtes sages, je vous raconterai, sans doute par la suite, d’autres petites anecdotes…