| n° 19447 | Fiche technique | 9967 caractères | 9967Temps de lecture estimé : 7 mn | 08/02/20 |
| Résumé: Agathe raconte à son complice... | ||||
| Critères: fhh 2couples jalousie fmast cunnilingu échange init confession | ||||
| Auteur : Agathe1 | ||||
Ce dimanche matin, je suis réveillée par de doux baisers dans le cou et par une main qui me presse doucement les seins… Dans mon dos, je sens ton érection et, manifestement, tu veux m’en faire profiter. Ton autre main s’aventure vers mon ventre et tes doigts s’immiscent délicatement dans ma fente… Je sens ton souffle sur ma nuque devenir de plus en plus haletant, ton sexe durcir contre mes fesses et je remercie tes caresses par un gémissement de petite souris convoitée par un gros minet.
L’été dernier, nos deux couples avaient déjà fait l’amour l’un devant l’autre, côte à côte. Alors, je t’avais vu mater Guénolé et Ben, tout en baisant sa femme, m’avait envoyé un drôle de sourire… Là, trois mois plus tard, j’ai remarqué que Ben, probablement émoustillé par ses souvenirs, laissait souvent traîner ses yeux sur mon corps et, ma foi, ça ne me laissait pas indifférente… Mais je voyais aussi que, de ton côté, les seins de Guénolé, plus fermes que les miens, ne te laissaient pas de marbre et que tu ne te privais pas de les lorgner. J’avais envié Guénolé, ses seins que je t’avais vu caresser des yeux. Bref, la jalousie me titillait.
Vers onze heures, chaque couple s’est retiré dans une chambre. Quand nous avons été allongés, tu as commencé à me caresser. C’était bon, mais j‘étais un peu fâchée ; je t’en voulais d’avoir désiré Guénolé, mais j’étais aussi troublée parce que les regards de Ben m’avaient donné envie de baiser avec lui. Mon vagin avait envie de sa verge, de l’étreindre, de la masser, de la mouler, jusqu’à le faire éjaculer en moi, et me laisser pantoise de plaisir. C’est pourquoi je ne montrais pas beaucoup d’enthousiasme à accepter que tu me donnes du plaisir, ni à t’en donner. Quand, à mon corps (presque) défendant, tu as réussi à me faire jouir, je n’ai pas voulu te le montrer par les petits cris que tu aimes tant. Alors, tu t’es vexé de mon apparente indifférence à tes caresses ; tu t’es levé, m’as annoncé alors que tu allais tenter l’aventure avec nos hôtes et es sorti, me laissant frustrée, abandonnée, la main sur la chatte pour calmer mon plaisir… et jalouse de Guénolé, que vos deux érections allaient régaler… Si j’avais su…
Quand tu as ouvert la porte de notre chambre, tu t’es arrêté et, derrière toi, j’ai vu Ben. Je l’ai entendu te demander « Je peux entrer ? » et toi acquiescer en lui ouvrant le passage vers notre lit, sur lequel j’étais allongée. Puis Ben, nu, la bite bien tendue vers moi, s’est lentement dirigé vers moi, comme pour me laisser le temps de me refuser à son très évident désir. Manifestement, il voulait me baiser et, de toute évidence, il t’avait offert Guénolé en échange. Je ne savais que faire. Je l’ai regardé sans rien dire, et me suis rendu compte que j’étais là, nue sur un lit, offerte à la vue d’un homme en rut manifeste.
Ne voyant pas de refus de ma part, il est venu jusqu’au lit et s’est assis. D’abord sa main s’est posée sur mon genou, puis a remonté doucement à l’intérieur de ma cuisse, ce qui m’a fait frissonner, et est arrivée à mon sexe. Elle a écarté ma main, l’a remplacée pour m’effleurer le clitoris, puis le masser avec une infime délicatesse. Quand il a inséré un, puis deux doigts dans ma fente, il a constaté l’humidité que m’avaient laissée tes caresses… et l’a saluée d’un grognement. Je ronronnais, comme tu aimes, mais tu étais parti rejoindre Guénolé…
Je ne ronronnais plus, je haletais sous ses caresses mais, en même temps, je ne cessais de penser à toi, qui caressais les seins de Guénolé, qui la baisais, et bien, j’en étais sûre… Ma jalousie me faisait exagérer le plaisir que me procurait Ben et, quand ses doigts m’ont fait jouir, j’ai crié, pour que tu m’entendes, que tu saches que même sans toi…
Puis Ben m’a fait rouler, s’est allongé et m’a assise sur son ventre. Je me suis redressée, ai mis mes mains en plateau sous mes seins pour les offrir à ses lèvres, puis je les ai envoyées à la rencontre des siennes pour leur interdire le voyage dans mon dos jusqu’à mon orifice anal. Je me suis inclinée pour que mes lèvres picorent les lèvres de Ben, son menton, le duvet de sa poitrine, et j’ai mordu ses bouts de sein, comme une chienne. Ses mains se sont emparées de mes fesses, les ont séparées pour s’engager à nouveau dans la fente.
Il m’a soulevée à bout de bras pour voir pendre mes cheveux, mes seins et, sans me laisser le temps de revenir de ma surprise, il m’a assise sur son pénis pour m’empaler. Nous nous sommes regardés, sans bouger et sans rien dire, pour savourer… Puis j’ai fermé les yeux, appuyé mes paumes sur le ventre de Ben et j’ai commencé à monter et à descendre, en accompagnant mes mouvements d’une respiration haletante, de plus en plus haletante. Les yeux de Ben ne quittaient pas mon visage, en extase lorsque je penche la tête en arrière et que, vaincue je me suis laissée tomber sur le corps de l’homme qui m’embrochait. Je lui ai annoncé l’arrivée de l’orgasme par quelques gémissements contenus. Enfin, mon corps s’est abattu sur le sien, comme un couvercle, et une humidité huileuse a lubrifié nos sexes noués.
À ce moment, je t’ai imaginé sur le pas de la porte restée ouverte, qui nous regardais. Alors, j’ai levé mes jambes dans le dos de Ben, pour maintenir son sexe le plus longtemps possible dans mon ventre, pour te punir de m’avoir quittée pour aller caresser les nichons, ronds et fermes, de Guénolé, et jouir avec elle.
Après que nous avons joui, Ben m’a proposé de vous rejoindre. Chemin faisant, sa main flattait ma taille, mes fesses reconnaissantes ; les tétons encore rougis par sa gourmandise, je sentais son plaisir couler le long de mes cuisses. J’avais bien été baisée, mais j’étais néanmoins jalouse de Guénolé, que tu avais probablement aussi bien caressée et bien baisée… Tu es à moi, tu es mon mari… En entrant dans « votre » chambre, tu m’as regardée, troublé par le spectacle que nous t’offrions, nus et enlacés. Je vous ai regardés, provocante, et j’ai vu ton sexe… au garde-à-vous, ce qui voulait dire que tu n’avais pas baisé Guénolé… Pourquoi ? Elle n’avait pas voulu ? Pas pu ? Peu importait, je n’allais pas me priver d’une si belle érection… J’ai gardé les yeux baissés quand tu t’es approché de moi, m’a prise par la main, m’as embrassée tendrement, m’a couchée sur le lit, sur le ventre, et m’as relevé le cul, pour me mettre à quatre pattes. Ton ardeur m’excitait et me faisait peur, et je t’ai demandé, inquiète :
Tu as aidé ton fils préféré à trouver l’entrée de mon sexe béant, ensuite tes mains se sont emparé de mes hanches et de mes fesses. Mon visage disparaissait sous la coupole de mes cheveux agités par les allées et venues de mon corps, qui allait au-devant des mouvements de ta verge en moi. Quand tu as joui, est sorti de ma bouche, écrasée contre les draps, un gémissement plus fort, rauque, puis j’ai basculé vers l’avant, en éconduisant ton sexe, dans un bruit de débranchement humide. Tu t’es laissé retomber à côté de moi, non pas pour me retrouver, mais pour protéger la retraite de ton pénis, à côté de Guénolé et Ben, qui se caressaient amoureusement… Nous nous sommes assis à côté de nos amis/amants, et tu m’as appris pourquoi tu étais dans une telle forme. Un peu hypocritement, j’ai fait semblant de plaindre Guénolé de son incapacité, temporaire, à être pénétrée…
Mon corps avait été comblé (bien rempli ?) par vous deux, mais bien vite Ben, requinqué, a délaissé à nouveau Guénolé, qui s’est alors tournée vers tes bras (mais je n’étais plus jalouse… sauf, peut-être de ton intérêt pour ses seins…). Je me suis extraite de tes bras, me suis couchée sur le dos, ai écarté mes jambes et Ben s’est enfoncé en moi, le corps arqué, les bras tendus, la tête baissée pour honorer mes seins. J’ai savouré bruyamment cette troisième entrée en moi, tout en envoyant un regard compatissant à Guénolé qui se glissait contre toi, pour t’offrir sa poitrine et sa chatte, que tu as bien caressée, l’amenant vers l’orgasme, sans cesser de nous mater. Puis, quand Ben a eu joui à nouveau dans ma chatte, tu es venu à ton tour me baiser (pour moi, c’était la quatrième fois de la soirée ! Merci, ma pauvre Guénolé…), et nous avons joui ensemble, pour notre plus grand plaisir, pendant que la bouche de Ben consolait la chatte de Guénolé, fermée à toute entrée virile…