Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 19438Fiche technique37231 caractères37231
Temps de lecture estimé : 22 mn
02/02/20
Résumé:  Évolution d'une jeune femme vers un trio.
Critères:  ff ffh fbi fplusag cadeau grossexe sandwich fsodo -couplea3
Auteur : Mirabelle
La révélation



Tout a commencé à Metz en Lorraine. J’étais chef de service à la Cité Administrative, où je devais diriger un service de secrétariat installé en « open space. » J’avais à gérer les activités d’une dizaine de personnes. Cet aménagement sans cloisons est un facteur de stress supplémentaire pour les employés, car il facilite la surveillance et la mise en compétition des salariés entre eux, concept inhumain, à mon avis. Une invention américaine ! Quand j’ai consulté les secrétaires, presque toutes m’avaient dit qu’elles étaient très gênées par le bruit, surtout celui des téléphones, et aussi par le manque d’intimité. J’étais mal à l’aise vis-à-vis d’elles, car moi je disposais d’un bureau individuel. Et lorsque j’ai obtenu de la direction l’autorisation de faire installer des cloisons mobiles, partiellement vitrées, l’ambiance a considérablement évolué, toutes les employées m’ont remerciée.


Dans mon bureau, nous n’étions que deux : Mireille, une jeune stagiaire de vingt-trois ans, et moi, Sandra. Mireille mettait de la vie dans mon bureau : elle était « speed », une sorte de tornade brune, toujours en mouvement, toujours souriante et agréable, coiffée avec un pétard ou un fer à repasser, jamais de bijou, même pas une montre. Elle avait « aménagé » elle-même son emploi du temps : tous les jours, une heure de retard !

Avec son sourire désarmant, elle me disait :



Après les premières remontrances, j’avais décidé de ne plus rien lui dire, car elle rattrapait son retard tous les jours : seulement trois-quarts d’heure de pause déjeuner au self de la Cité, et elle remontait au bureau, largement avant tout le monde. Et le soir, elle restait avec moi, une bonne heure, après le départ des autres. J’appréciais ce moment, qui me permettait de travailler dans le calme, téléphone coupé, sans stress. Mireille était particulièrement efficace quand nous n’étions plus dérangées. Nous pouvions aussi bavarder un peu, échanger sur nos vies respectives : la mienne, nulle et triste, alors que la sienne respirait la joie de vivre.




---oooOooo---




Ma vie s’était arrêtée à l’âge de trente ans, quand mon ivrogne de mari s’est tué en voiture, avec notre petite fille de cinq ans. Quand il n’était pas ivre, il était adorable, gentil, serviable. Mais quand il avait bu, c’était l’enfer. C’était il y a cinq ans, j’étais dévastée, un zombie, je n’avais plus envie de vivre, surtout avec un homme.


Mireille était en couple avec Vincent, un officier de police de vingt-sept ans. Il était sorti d’une grande école, et avait un grade élevé au commissariat de Metz. Quel grade ? Je ne sais pas, je n’y comprends rien. Mireille m’avait dit qu’il attendait sa quatrième sardine, je me suis demandé quel était le rapport entre la marine et la police. Ce que je voyais surtout, quand Vincent venait parfois chercher Mireille, c’était son physique : beau comme un astre, grand brun aux yeux bleus, taillé en V comme les athlètes qui font de la musculation ou de la natation. Depuis mon deuil, je n’avais plus eu de relation sexuelle avec un homme, mais lui n’aurait eu qu’à lever le petit doigt pour que je me retrouve dans son lit.


Mireille la retardataire était toujours habillée de la même façon : t-shirt, jean bien ajusté qui mettait son petit cul en valeur, baskets et … N° 5 de Chanel. Quand elle me tournait le dos, pour aller chercher un dossier, elle avait un déhanchement très suggestif, et je ne me lassais pas de la regarder. Je ne lui ai jamais dit que j’étais bisexuelle. Chez elle, ce qui changeait tous les jours, c’étaient ses t-shirts. Elle en possédait une collection impressionnante, certains très comiques. Elle les portait très amples pour, soi-disant, être à l’aise, malheureusement cela ne mettait pas sa poitrine en valeur. Je me demandais d’ailleurs si elle avait des seins, car je n’avais jamais vu une marque de soutien-gorge.

Un jour qu’elle arborait un « Titeuf » cabossé, avec l’inscription « Mêm’ pô peur ! » je lui demandai :



Elle rigole :



Elle était désarmante, avec son éternel sourire, qui lui permettait de ma balancer de petites piques vachardes :



Je rougis. M’avait-elle vue en train de mater Vincent ? Je bredouille :



Elle éclate de rire :



À présent, je suis écarlate. Je ne sais plus quoi dire. Elle a tout vu, elle est bien plus fine mouche que son allure ne me le laissait penser. Je voudrais m’excuser, mais je ne trouve plus mes mots, mes yeux se brouillent de larmes, je me sens aussi conne que perdue :



Elle me sourit encore davantage :


Pardonner quoi ? Vincent est très flatté quand tu le mates… moi aussi ! Tu ne causes de tort à personne, tu regardes ce que tu veux, quand tu en as envie. Nous sommes dans un espace public, c’est normal et naturel, ce n’est pas du voyeurisme. Ce n’est pas comme si tu nous regardais nous déshabiller, avec des jumelles, par le trou de la serrure ou une fente dans les volets. Ne stresse pas sur ça. Tu me suis ?



Elle me coupe la parole, se lève, vient vers moi, prend mes épaules dans ses bras, se penche, me fait une bise sur la joue, très (trop ?) près de mes lèvres, et ajoute :



Je ne suis pas sûre d’avoir tout compris.




---oooOooo---




Le reste de la semaine s’est passé, mollement, sous un ciel gris et pluvieux. Nos conversations étaient strictement professionnelles. Arrive le vendredi soir. Au moment de partir, elle me dit :



Et toc ! Mais elle a raison ! Avec mes éternels tailleurs pantalons, je ne fais pas très envie. Elle s’approche de moi, me fait un clin d’œil, puis un petit bisou rapide sur mes lèvres, une pirouette, elle est déjà dehors. Cette fois, je n’ai pas rêvé, elle m’a allumée ! Pourquoi ? Je gamberge : elle sait que je flippe sur Vincent et m’invite chez elle ? Et sexy ? Qu’est-ce qui se prépare ? J’y vais ? Ou pas ? C’est juste pour me donner bonne conscience, je sais bien que je vais y aller puisque Vincent sera là…


Ce soir-là, je me suis masturbée longuement en pensant à Vincent, mais aussi à Mireille, et j’ai joui plusieurs fois, avant de m’endormir.




---oooOooo---




Problème éternel et majeur : que vais-je mettre ? Elle a dit sexy, mais sexy comment ? Finalement, je décide de mettre de la lingerie sexy sous une petite robe noire assez sage. On verra bien.


Le samedi matin, je cours les boutiques, magasins et grandes surfaces pour me réapprovisionner en lingerie et maquillage. Depuis quand ne me suis-je plus maquillée ? Avant ou après la révolution ? L’après-midi, je ne vais pas faire mes entraînements habituels : il faut que je fasse des essais !


Après un bon bain relaxant, je passe un petit kimono et je m’attaque au ravalement de façade. J’appréhendais ce moment, car je pensais avoir perdu la main. Or tout s’est bien passé : j’ai juste mis beaucoup plus de temps. Je relâche mes cheveux, après un brossage et une mise en forme, je me reconnais à peine dans la glace. C’est Mireille qui va être surprise !


J’enfile ma petite culotte, un tanga en tulle rouge, avec une fine dentelle noire à la ceinture. Je me tourne pour me regarder de profil : je suis satisfaite de mon cul. Au tour du soutien-gorge, évidemment assorti au tanga, et relativement transparent : mes tétons sont bien visibles. Je passe le porte-jarretelles, enfile mes bas noirs à couture, les lisse bien et les attache. Je me regarde dans la glace et je me plais beaucoup. Pour un peu, je me caresserais…


Je passe ma robe, droite, noire, juste au-dessus du genou, avec un décolleté en V qui laisse apparaître un ou deux centimètres du soutien-gorge, quand je me penche en avant. J’ajoute une fine ceinture à la taille, ainsi ma robe remontera davantage quand je serai assise. Puis quelques bijoux : un collier de perles – bien trop belles pour être des vraies – les clips d’oreille assortis, des bracelets et pour finir, une goutte de parfum derrière chaque oreille. Je m’admire une dernière fois dans la glace, je suis franchement magnifique. Je me sens bien dans ma peau, avec plus d’assurance, je crois que je vais épater ma copine.




---oooOooo---




Je passe un trench, prends mon parapluie et en route. J’en ai pour environ un quart d’heure de marche pour me retrouver devant leur porte. Je sonne, une femme vient m’ouvrir :



Un immense éclat de rire : c’est Mireille que je n’ai pas reconnue ! Elle est pliée de rire. Il faut dire qu’elle a fait très fort : il y a des années-lumière entre la Mireille du bureau et le mannequin que j’ai devant moi. Je suis scotchée et ne cesse de l’admirer. Il va neiger : elle a une jupe droite noire, un chemisier cintré rouge, transparent, qui la moule bien, des bas résille, des escarpins vernis à hauts talons, et… des bijoux ! Elle a été se faire coiffer et maquiller ! Et je devine plus que je n’entrevois, qu’elle a une jolie poitrine, bien moulée dans son balconnet noir, avec un liseré rouge.



Je la suis dans l’entrée et j’enlève mon trench.



Mais, ce disant, elle a empaumé un de mes seins, et caressé mon téton avec le pouce : je sursaute, je suis électrisée. Le ton est donné.



Vincent est en train de disposer des réductions de toutes sortes sur une table basse. Il est superbe : un pantalon noir qui a dû coûter un bras, une chemise en soie blanche (l’autre bras) des mocassins italiens, une ceinture Armani. Il me sourit, s’approche de moi :



Mireille intervient :



Vincent me prend dans ses bras, me regarde droit dans les yeux, approche lentement ses lèvres des miennes…

Je suis comme hypnotisée, je devrais réagir, détourner la tête. Je ne fais rien, je ne peux pas ! Il prend mes lèvres, sa langue cherche à me pénétrer, je m’abandonne pour un baiser qui n’aura duré que quelques secondes, mais pour moi, les plus longues du monde. Ma culotte est humide, mes tétons se sont dressés. Mon fantasme vient de se réaliser ! Je réalise tout à coup que Mireille nous a vus. Très gênée, je me tourne vers elle, mais elle a un grand sourire :



C’était prémédité, ils étaient d’accord ! La soirée s’annonce chaude. Je ne sais pas ce qu’ils ont mijoté, peut-être un plan à trois ? Je suis un peu inquiète, car j’ai peu d’expérience. Mais si tout se passe sans vulgarité ni violence, je suis partante. Après tout, j’en rêvais, non ?




---oooOooo---




Mireille nous invite à prendre place autour de la table. Elle occupe le canapé avec Vincent, je suis assise dans un fauteuil en face d’eux. Réductions salées, pain-surprise, mignardises sucrées, champagne au frais dans son seau, il y a de quoi s’occuper. Et elle annonce, en plus :



Je sens que ma balance va protester énergiquement demain matin ! Vincent sert le champagne, nous trinquons, il nous ressert… Après quelques flûtes, l’atmosphère, qui était légèrement crispée, se détend. Vincent raconte des histoires plus ou moins osées, Mireille semble apprécier, car elle rit aux éclats. Ma tête ne semble plus être d’aplomb, je suis un peu pompette.


Tout à coup, je m’aperçois que Vincent semble avoir chaud et me regarde d’un drôle d’air. L’air du loup de Tex Avery, les yeux un peu brillants. Et Mireille aussi me regarde. Ai-je fait une bêtise ? Je m’aperçois que ma robe s’est relevée et découvre mes jambes jusqu’à la dentelle de mes bas. Vincent qui est juste en face de moi n’en perd pas une miette, et comme mes genoux n’étaient pas serrés, il doit voir ma culotte, ma culotte en tulle transparent qui est humide depuis tout à l’heure ! Il essaie maladroitement de dissimuler son érection, j’ai un petit frisson, car c’est moi qui en suis la cause. Je le regarde dans les yeux, je contemple son érection, mais je ne fais rien pour dissimuler ma chatte. Il est légèrement énervé, Mireille peut-être aussi ! Qu’ils profitent du spectacle…




---oooOooo---




Vincent a de plus en plus chaud. Il se penche vers Mireille, lui dit quelque chose à l’oreille, elle acquiesce, il la soulève aussi facilement qu’un tube de rouge à lèvres, l’assoit sur ses genoux, et l’embrasse amoureusement. Ses mains se baladent sur sa poitrine, il la pelote ouvertement. Puis il commence à déboutonner son chemisier, et le lui enlève. Elle est en soutien-gorge, l’image est très érotique : car son soutien-gorge est plus que sexy et sa petite poitrine très orgueilleuse. Vincent s’attaque au soutien-gorge, il en a visiblement l’habitude. Mireille se retrouve les seins à l’air en quelques instants.


Je suis étonnée, car je n’avais jamais pu voir ni même imaginer l’aspect de sa poitrine : elle a de très jolis seins, pas aussi développés que les miens, mais très bien proportionnés. Un 85 B ou C, qui correspond bien à son allure. De plus, ils semblent très fermes.


Vincent ne se retient plus : il embouche un téton et commence à le sucer, à laper, à lécher, à l’embrasser. Mireille se tortille, elle apprécie énormément ce traitement. Je me sens de trop, à tenir la chandelle :



Mireille réagit :



J’hésite encore, alors que j’en meurs d’envie. Elle insiste :



Je m’agenouille près d’elle et prends son autre téton entre mes lèvres. Elle sursaute, met sa main derrière ma tête pour m’empêcher de reculer, et me supplie :



Elle pousse de petits gémissements, sa respiration s’accélère, elle retient nos têtes contre sa poitrine, elle commence à trembler et brusquement elle se pâme. Elle est secouée de violents spasmes, se courbe en arrière et hurle sa jouissance. Son orgasme dure plusieurs longues secondes, puis elle s’abat sur l’épaule Vincent, à la limite de l’évanouissement. Elle halète, son visage est en sueur, elle me fait presque peur. Elle récupère lentement, puis se redresse et me sourit :



Je ne résiste plus, m’approche, tourne le dos à Vincent, et demande :



C’est comme si j’avais demandé à un aveugle s’il avait envie de voir ! Il m’enlève ma robe et je me retrouve en lingerie devant eux, suis super satisfaite de l’effet produit : ils sont vraiment scotchés tous les deux ! J’aurais dû mettre un panneau « Défense de toucher ». Comme il n’y a pas de panneau, ils touchent, pour savoir si c’est du vrai ou du faux. Il est vrai que mes séances du samedi ont eu un résultat très positif : je n’ai aucun bourrelet, mes seins et mes fesses sont bien fermes, et comme je suis assez grande, je suis bien agréable à regarder. Mes tétons pointent et sont bien visibles dans mon soutien-gorge transparent. Mireille s’approche et me les caresse avec ses pouces. Je suis obligée de faire un effort pour ne pas me dérober, je ne recule pas, au contraire je fais ressortir ma poitrine. J’ai toujours préféré que l’on me caresse les seins à travers un tissu léger, plutôt que sur la peau nue, car je ressens des sensations plus fortes. Elle me dit :



Elle se dresse sur la pointe des pieds, m’embrasse tendrement, sa langue vient jouer un moment avec la mienne, puis notre baiser devient de plus en plus chaud, aucune de nous deux n’a envie de s’arrêter. Vincent, qui – comme beaucoup d’hommes – est excité par les amours saphiques, se rince l’œil et ne tient plus en place. Il a de plus en plus chaud et se met à se déshabiller : chemise, pantalon, chaussures et chaussettes s’envolent sur une chaise. Il est en mini-slip, bien insuffisant pour contenir son énorme queue. Il a un de ces engins ! S’il le plante dans le sable d’une plage, il va trouver du pétrole !


Mireille défait mon soutien-gorge et me l’enlève. Elle me refait m’asseoir entre eux sur le canapé, happe un de mes tétons, Vincent embouche l’autre et ils se mettent à me sucer. Chacun a mis sa bouche en cul de poule, ils m’aspirent et me relâchent en cadence. À chaque aspiration, un petit coup du bout de leur langue excite encore davantage mes tétons. Mireille et Vincent sont parfaitement synchrones, et me masturbent les seins avec un bel ensemble. Je comprends pourquoi, quand je vois Mireille commander la cadence avec son index sur une main de Vincent. La sensation est magique, je sens une chaleur qui monte, monte, j’ai des picotements sur ma tête, et de violents spasmes me font m’arc-bouter. J’ai plusieurs orgasmes consécutifs, je crie, j’ai perdu tout contrôle, mon bonheur est fabuleux. Jamais je n’avais ressenti cela et je comprends mieux Mireille, qui avait insisté pour me faire connaître ce plaisir à trois.

Je suis épuisée, entièrement à leur merci…




---oooOooo---




Pendant que je récupère, Mireille s’occupe de Vincent : elle lui a fait enlever son slip et lui prodigue une fellation magistrale. Elle a vraiment du mérite de réussir à l’emboucher. Vincent s’est appuyé au dossier du canapé, les bras écartés, les yeux fermés, il se laisse déguster. Au moment où elle le sent se contracter, elle l’abandonne et me dit :



Elle m’enlève ma culotte et me force à m’asseoir sur lui. Je suis paniquée, il est énorme. Mireille guide son sexe à l’entrée de ma chatte, je me laisse doucement descendre, j’ai une douce et agréable sensation quand mon vagin se dilate autour de lui, je suis tellement mouillée que je n’ai aucune gêne, je me laisse aller et … Aïe ! Une douleur violente dans mon bas-ventre me fait réaliser qu’il est trop long pour moi, il me meurtrit l’utérus. J’en ai les larmes aux yeux. Heureusement, Vincent réagit immédiatement et me soulève comme une plume. La douleur se calme petit à petit ; il me dit :



Mireille rouspète :



Vincent se baisse, passe un bras derrière mes épaules, l’autre sous mes genoux, me soulève comme si je n’étais qu’un petit nuage, et me monte dans leur chambre comme une jeune mariée. Il me dépose délicatement sur le lit et s’allonge à côté de moi. Moi, j’ai peur, je n’ai plus envie et je le lui dis. Il s’excuse encore et me promet qu’il va se faire pardonner. Il se place entre les jambes, et commence à me lécher la chatte et agacer mon clito. La sensation est sublime, je sens que je vais lui pardonner, mais je ne suis pas disposée à le laisser me baiser, j’ai encore un peu mal et une grande appréhension. Il continue ses bisous, et un orgasme plus tard, j’ai changé d’avis. Il me demande :



Il se met sur le dos et m’attend. Je m’étends sur lui, je commence par l’embrasser longuement, nos langues valsent comme à Vienne, la musique est belle, et je commence à mouiller : c’est bon signe. Je sens son énorme bite entre mes cuisses, il gonfle encore davantage, je ne sais pas comment me placer pour le faire entrer en moi. Puis je sens que son gland cherche mon entrée : ce n’est pas possible, il aurait une télécommande ? Non, c’est Mireille qui est venue pour le guider, et m’ordonne :



Mireille est en train d’enduire la queue de Vincent, mais aussi de me masser la chatte. C’est agréable, et je pense que cela va le devenir de plus en plus. Mais ? Elle me met aussi de l’huile sur mon anus, et le masse délicatement. J’ai un sursaut de surprise, et elle ajoute :



Je me glisse lentement vers l’arrière et je sens le sexe de Vincent me pénétrer sans difficulté. Une sensation de plénitude m’envahit. Il est tellement gros, que je le sens sur chaque millimètre dans mon vagin. Et… je sens aussi quelque chose, un doigt sans doute, me pénétrer doucement l’anus. J’étais vierge de ce côté, et je me surprends à apprécier ce que j’ai toujours refusé. Vincent m’incite à bouger, ce que je fais de plus en plus vite. Je suis doublement pénétrée, et chaque mouvement me procure du plaisir, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Mireille s’est agenouillée derrière moi, je sens ses mains qui viennent sur mes seins, elle se met à agacer mes tétons. Les Orientaux parlent du Nirvana, je crois que c’est ce que je suis en train de découvrir. J’ai du plaisir de partout, je jouis de partout, je ne sais plus où je suis ni comment je m’appelle…




---oooOooo---




J’ai dû perdre conscience pendant quelques instants. Quand je reprends mes esprits, je suis couchée contre Vincent. Mireille a filé à la salle de bains. Quand elle revient, elle en nuisette de satin bleu électrique et m’en tend une autre, blanche qu’elle m’aide à enfiler. Elle s’allonge à côté de moi, elle est appuyée sur son coude et me sourit, puis elle m’embrasse avec une infinie tendresse. Je suis sûre que c’est ça l’amour. Je lui caresse ses seins, elle adore. Puis je descends vers sa chatte, je la sens se crisper un peu, et quand je veux caresser son clito… je rencontre un pénis ! Je bondis, je regarde : c’est un vrai pénis, très fin, mais de longueur normale, agrémenté de deux petits testicules, gros comme des noisettes. Et elle n’a pas de vagin !


Je la regarde avec stupéfaction, elle pleure. Je suis complètement perdue, il faut bien avouer que c’est un choc, il faut que je me ressaisisse. Elle me dit :



Elle pleure toujours et renifle :



Je tombe des nues :



Je la prends dans mes bras, et lui dis :



Vincent, qui a suivi notre échange sans rien dire, s’adresse à Mireille :



Elle s’adresse à moi :



Elle éclate de rire :





---oooOooo---




Il était trois heures du matin, et le marchand de sable avait déchargé son camion devant la porte. Nous nous sommes endormis comme des souches, Mireille entre nous deux. Pas folle, la guêpe ! Vers huit heures, quelque chose m’a réveillée, je ne saurais dire quoi. À côté de moi, Mireille et Vincent dormaient profondément. Je me suis retournée et j’ai somnolé, en faisant un rêve érotique : Vincent me caressait les seins, puis s’approchait de ma chatte, énervait mon clito, puis introduisait son doigt à la recherche de mon point G. Brusquement, je sens qu’il y a, entre mes jambes, une petite bête qui monte, monte ! Ce n’est plus un rêve. Je serre mes jambes, j’emprisonne une main. Je sens le N° 5. Et j’entends Mireille :



Elle a beaucoup d’envies et d’idées. Elle enlève sa nuisette, m’aide à retirer la mienne et vient s’allonger sur moi. Elle m’embrasse langoureusement, joue avec ma langue, fait durer le plaisir. La douceur de ses lèvres et de sa peau est un émerveillement, je commence à mouiller. Elle se place seins contre seins, se met à onduler, se frotter sur moi et commence à agacer mes tétons avec les siens. Les miens sont très sensibles, elle le sait et en profite. Je suis de plus en plus excitée et chaude. Je la supplie :



Elle introduit doucement son pénis dans ma chatte et, lentement puis de plus en plus vite, me baise avec une infinie douceur. Quelle sensation ! Elle fait durer le plaisir, m’amène plusieurs fois au bord de l’orgasme, s’arrête puis recommence. Ma langue n’en peut plus, mes tétons sont durs et ma chatte dégouline. Je suis prise de spasmes incontrôlables, je me bande comme un arc et je hurle ma jouissance. Quel pied !


Vincent, s’est évidemment réveillé, nous regarde et demande :



Pour une femme bisexuelle comme je suis, avoir dans son lit une jolie femme pleine de tendresse qui vous câline est déjà un immense plaisir. Mais quand, en plus, elle vous baise comme un homme, c’est un plaisir des dieux.

Et pour moi, ce fut une révélation.