| n° 19434 | Fiche technique | 10609 caractères | 10609Temps de lecture estimé : 7 mn | 31/01/20 |
| Résumé: Les retrouvailles entre une femme et un homme qui vivent loin l'un de l'autre. La tension est palpable et les envies impérieuses. | ||||
| Critères: fh grosseins fépilée noculotte fellation fdanus tutu -couple | ||||
| Auteur : Lyssa (Esprit errant, naïade évanescente) Envoi mini-message | ||||
Une longue journée d’automne triste à mourir où se combinent grisaille, ciel bas et procrastination à traiter des dossiers inintéressants au possible. Les heures s’égrènent lentement. Enfin, la délivrance ! Je peux quitter mon bureau. Je fonce chez moi pour prendre une bonne douche, défricher le terrain et passer la tenue idéale à laquelle j’ai pensé toute la journée.
Après m’être bien préparée, je prends la route pour un week-end qui, je l’espère, remplira toutes ses promesses : effacer la morosité automnale. Quelques centaines de kilomètres nous séparent encore et je prends mon mal en patience. La pluie cingle la voiture et le vent fait tourbillonner les feuilles tout autour de mon passage.
La radio m’accompagne pour parcourir ces interminables kilomètres. De temps à autre, j’observe mon reflet dans le rétroviseur comme pour me rassurer. Boucles brunes désordonnées, yeux verts soulignés par un léger trait d’eye-liner, taches de rousseur, pommettes hautes, bouche pulpeuse rehaussée d’un rose à lèvres. Le petit miroir me renvoie un sourire taquin, signe de mon impatience. J’ai un peu d’appréhension aussi. Cela fait quelques semaines que nous ne nous sommes pas retrouvés. Je me hâte et accélère malgré la météo capricieuse.
Lors de petites escales sur ce long trajet, j’en profite pour t’envoyer quelques messages cochons comme tu aimes, te donnant les prémices du week-end à venir.
J’arrive enfin devant ta porte. Je suis harassée et fébrile en même temps. J’ai hâte de sentir tes bras autour de moi. Je secoue mes cheveux pour les arranger au mieux le long de mes épaules.
Je sonne et me trouve face à toi. Tu prends le temps de me détailler. J’ai choisi une robe noire très simple, moulante et courte. Arrivant juste sous mes fesses rebondies, elle met en valeur mon corps généreux et un décolleté astucieusement ajouré laisse entrapercevoir les rondeurs de ma poitrine. Ma tenue est complétée par une paire d’escarpins noirs et des bas couture. Tu replaces délicatement mes cheveux en souriant. Un de tes sourires machiavéliques qui me font craquer. Tes yeux bruns plongent dans le vert des miens, me dévisagent quelques secondes. Puis tu m’enlaces et m’embrasses langoureusement. À cet instant, j’oublie toute fatigue. Tu relâches un peu ton étreinte et m’observes quelques instants.
Après mon visage, ton regard s’attarde sur mon buste. Je sens tes yeux qui scannent le tissu de ma robe. Tu as une vue plongeante sur mes seins qui sont emprisonnés dans mon soutien-gorge, mais qui ne demandent qu’à en sortir. Je les écrase contre toi en me suspendant à ton cou. Ma langue trouve la tienne à nouveau et joue avec doucement. La chaleur qui irradie de nos corps me détend et exacerbe mes sensations. J’abandonne toute retenue ainsi cajolée, enlacée.
Je me laisse tomber à genoux devant toi sur le seuil de la porte. Je passe ma main sur ton sexe doucement. J’ouvre ton pantalon pour y glisser ma main et sentir la chaleur qui s’en dégage. Ta queue n’est pas indifférente et gonfle déjà sous mes doigts. J’en apprécie la taille avec gourmandise. Je descends les vêtements qui me gênent sur tes chevilles pour pouvoir jouer avec ton sexe plus facilement. Je caresse tes cuisses et mes mains rejoignent ta queue qui se dresse de plus en plus.
Je l’attrape avec ma main droite et la branle lentement. Je lèche la paume de ma main gauche, y dépose plein de salive. Je viens poser ma main engluée sur ton gland et ma salive coule dessus. Mes doigts forment une cage autour de ton gland et te branlent dans un bruit mouillé. Ma main droite descend sur tes couilles pour les peloter pendant que ton gland se lubrifie dans ma salive. Ma langue vient remplacer ma main gauche et titille ton gland tout chaud juste avec la pointe puis s’enroule autour, le lèche, le taquine.
Ton gland glisse tout seul et s’enfonce dans ma bouche. De la salive s’échappe et coule doucement le long de ta queue. Je récupère ma salive sur ta queue qui durcit toujours sous mes caresses. Mes doigts prennent bien ton sexe et y étalent ma salive pendant qu’elle s’enfonce de plus en plus dans ma bouche. Mes lèvres se posent sur ta queue et coulissent de haut en bas pour la mouiller encore plus. Mes doigts effleurent, agacent, palpent tes couilles pendant que ma bouche continue à avaler ta queue du mieux qu’elle peut. Ma langue s’amuse avec ton gland et le lèche partout à chaque va-et-vient. Tes gémissements, ton bassin tendu, tes doigts emmêlés dans mes cheveux me donnent une idée assez précise de ton plaisir.
Je me remets debout face à toi, mon corps frôle le tien lascivement. Je te pousse à l’intérieur de la maison. J’enlève ma robe pour que tu puisses enfin admirer la lingerie que j’ai choisie pour toi. J’ai mis un soutien-gorge rouge carmin avec des broderies noires, j’ai omis la culotte pour plus de rapidité et je suis tout épilée. Le porte-jarretelles assorti est tendu sur mon postérieur et laisse libre accès à mes deux orifices prêts à être câlinés. Je dégrafe mon soutien-gorge et libère mes seins sous tes yeux. Je les caresse, mes pointes se dressent rapidement.
Je m’agenouille à nouveau pour m’occuper encore de ta queue qui m’attend revigorée par le spectacle. Ma langue se pose sur ton gland brûlant et descend le long de ton sexe jusqu’à frôler tes testicules. Ma poitrine vient frotter par alternance contre tes cuisses et tes couilles pendant que je joue avec ta queue en mouillant comme une folle. J’écarte un peu mes cuisses pour ouvrir mon sexe et laisser s’échapper mon jus librement jusqu’à mon petit trou et le long de mes jambes. Ma langue remonte le long de ta queue et ton gland qui se jette dans ma bouche sans que je le guide avec mes mains. Ma bouche va-et-vient de plus en plus fort et de plus en plus profond sur ta queue. Je sens l’odeur de ma mouille pendant que je m’agite sur ton sexe. Mes mouvements ouvrent et ferment mon sexe libérant cette substance douce et sucrée qui m’a toujours rendue dingue.
J’ai tellement envie de m’empaler sur toi et ton sexe dressé que mon petit trou palpite de plaisir. Je glisse une main sur toute ma chatte, étale ma mouille jusqu’à mon petit trou et reviens l’étaler sur tes couilles et ta queue. Je lèche mes doigts trempés puis ma langue vient laper ma mouille mélangée à ma salive sur ta queue. Ma langue descend sur ton sexe chaud, joue avec tes couilles les lèche bien, en fait le tour, les aspire et les glisse dans ma bouche. Mes doigts viennent les peloter et les malaxer en effleurant ton petit trou en y appliquant de la salive au passage. Je regarde quelques secondes ta queue bien raide pour moi et tes couilles toutes luisantes de salive puis je me relève.
Je t’entraîne sur le canapé et t’y allonge. Je viens me placer à quatre pattes sur ton canapé, les fesses en l’air, tournées vers toi, le cul bien bombé. Ma bouche attrape à nouveau tes couilles avec gourmandise et délectation.
Tu as une vue splendide sur ma chatte et mon cul tout offerts à ton regard. Je passe un doigt entre mes lèvres et je pousse ma mouille jusqu’à mon petit trou. J’imagine ta queue bander encore plus fort à cette vision et je gémis rien qu’à cette idée. Je prends tes mains et les pose sur mon cul pour que tu prennes le relais. Tu ne te fais pas prier et tu commences à jouer avec mes deux trous. Une main récupère ma mouille qui coule vers mon clito et l’autre l’étale sur mon petit trou déjà ouvert. Tu fais des petits ronds dessus pour bien le lubrifier puis tu y glisses le bout de ton doigt en enfonçant simultanément deux doigts tout au fond de ma chatte, m’arrachant un cri de plaisir. Tes doigts me fouillent avec un bruit mouillé qui m’excite terriblement. Je me cambre encore et te tends mon cul et ma chatte pour que tu les titilles plus fort. Tu me fais rapidement jouir fort tes doigts bien calés en moi. Crispée, mes gémissements se changent en cris puis ma respiration est coupée par le plaisir d’un orgasme libérateur. Je me redresse après quelques instants de récupération et reprends ma place à genoux devant toi.
Ton gland est tout mouillé de gouttes de sperme que je m’empresse de lécher. Ma main se pose directement sur tes couilles pour les peloter, puis ma langue la rejoint pour que tes testicules soient à nouveau tout mouillés de salive. Ma langue explore toujours un peu plus quand tu écartes tes cuisses, remonte pour le plaisir de sentir ta queue encore plus raide bien dans ma bouche. Je te branle bien en aspirant bien ton gland et en le titillant autant que je peux. Il mouille dans ma bouche et j’ai déjà le goût de ton sperme mélangé à ma salive. J’accélère mes va-et-vient sur ta queue en la rendant bien glissante.
Ma main fait des allers et retours de plus en plus rapides pendant que j’aspire ton gland, que je le titille fort du bout de la langue. Je te pelote toujours les couilles, elles sont bien calées dans ma paume. Je sens ma mouille ruisseler le long de mes cuisses et mon petit trou s’ouvrir et se fermer de plaisir. J’avale ta queue bien à fond, m’étouffant presque, ma langue plaquée contre ton gland dans des va-et-vient sans m’arrêter. J’aspire bien ta queue gonflée de sperme de plus en plus fort et de plus en plus vite. Enfin, tu remplis ma bouche de coquine de ton sperme, tu gicles bien fort dans ma bouche. J’avale tout ton jus avec gourmandise. Je suce encore ta queue et lèche ton gland juteux jusqu’à la dernière goutte.
Je te laisse reprendre ton souffle, tranquillement, lentement, puis je viens m’asseoir sur toi à califourchon en douceur. Mes seins n’attendent que ta bouche et tes mains. Je viens glisser mes doigts sur ma chatte et les passe sur mes seins. J’enduis mes tétons de ma mouille pour que tu la lèches. J’en dépose aussi sur ta bouche et viens d’embrasser sensuellement. Nous finissons par nous effondrer dans les bras l’un de l’autre, dans un doux mélange de tendresse et de câlins.
Le trajet et nos jouissances respectives nous ayant épuisés, notre étreinte finit sous la couette où le sommeil vient nous surprendre avant toute nouvelle tentative.
Le week-end ne fait que commencer…