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Temps de lecture estimé : 9 mn
25/01/20
Résumé:  Comment Richard, un cavalier de mon club équestre me fait découvrir le plaisir de l'adultère.
Critères:  fh extracon sport campagne fellation init -occasion
Auteur : Sabine59  (Sabine, 39 ans, mariée, BCBG, à la découverte de sa sexualit)            Envoi mini-message

Collection : Dévergondage d'une femme mariée
Première felllation hors couple



Je m’appelle Sabine, presque la quarantaine, maman à plein temps de trois filles à qui je consacre la majeure partie de mon temps entre les conduites, les devoirs, les activités extrascolaires, bref une femme au foyer bien occupée qui donne beaucoup pour ses enfants et son mari, homme aimant, mais ayant une profession libérale l’accaparant énormément.


Je ne me sens pas délaissée pour autant, mais j’avoue que les occasions de m’amuser seule sans penser à la famille sont très rares comme vous devez vous en douter. Je suis d’un naturel timide de style plutôt BCBG voir BOBO, et donc peu extravertie et bien rangée habituellement. En fait, je l’avoue, je suis bien installée dans une routine quotidienne, confortable, mais sans grande surprise ni exaltation.


Aussi lorsque mon amie, Christine, m’a invitée à la soirée de fin d’année de son club d’équitation, ai-je vu là une occasion de sortir de ma routine surtout que les enfants et mon mari sont partis en week-end chez papy et mamy afin d’avoir une activité père/filles exclusive.


La soirée a lieu dans un corps de ferme qui jouxte les installations du club que je connais un peu pour avoir moi-même monté quelque temps. Pour l’occasion, je m’habille gentiment d’une robe d’été rouge peu décolletée, mais ne nécessitant pas de soutien-gorge, maintenant parfaitement en place mes seins encore fermes, et arrivant au genou, le tout recouvert d’un petit gilet coordonné noir, sans doute mon petit côté stendhalien.


La soirée commence par un petit apéro pris à l’extérieur, les soirées d’été s’y prêtant sans soucis.


Christine, la quarantaine, souriante, extravertie, tout le contraire de moi, me présente aux nombreuses personnes, surtout des hommes qui gravitent autour d’elle comme les papillons de nuit autour d’une belle flamme, mais il faut avouer qu’elle a su, comme à son habitude, se rendre radieuse et charmante. Parmi ses nombreux admirateurs se trouve un certain Richard, cinquantenaire élancé, élégant, qui semble comme moi un peu perdu dans cette foule. C’est naturellement que je sympathise avec lui et que nous échangeons sur des sujets futiles comme la mode, le temps.


La conversation bien que banale m’est très agréable et c’est avec plaisir que je prends place à côté de lui pour le dîner sur un banc le long d’une grande tablée me rappelant les banquets de fin de tome qui illustrent les aventures d’Astérix et Obélix. Ne manque que le barbe attaché et bâillonné, pensée qui m’arrache un sourire. Richard qui me voit le sourire aux lèvres se penche vers moi pour me faire part de ses propres réflexions sur le dîner et la même idée lui est venue, ce qui nous fait rire de plus belle surtout quand un monsieur à la voix éraillée prend le micro et que Richard me chuchote à l’oreille qu’il semble que l’on a trouvé le barde.


C’est sur cette thématique humoristique que le repas s’égrène en compagnie de mon charmant voisin. La chaleur devient vite étouffante et malgré le retrait de mon gilet et, sans doute à cause du vin qui loin de me rafraîchir m’a échauffé les sens, la tête commence à me tourner un peu. Le dessert passé, le dîner fait place à une soirée dansante à laquelle mon charmant cavalier me convie de participer. C’est un peu étourdie que je me laisse entraîner sur la piste où alternent les musiques et les slows des années 80. Je prends beaucoup de plaisir à me laisser mener par Richard. Il me semble que ses mains semblent au fur et à mesure plus pressantes, elles semblent s’attarder de plus en plus longuement sur mes hanches, mes épaules et même parfois furtivement sur mes fesses. Son regard fixe parfois mon décolleté qui laisse par intermittence entrevoir ma poitrine libre de sous-vêtement.


Je me sens légère et surprise de tant d’attentions, la fête et sans doute l’alcool aidant beaucoup.


Ne supportant plus cette chaleur, je demande à aller prendre un peu l’air et c’est alors que Richard me fait découvrir les installations récentes du club que je ne connais pas et c’est ainsi que nous finissons par la sellerie où se mélangent les odeurs de cuir, de foin, de paille. C’est une pièce sombre, quasi pas éclairée, à l’écart de la fête. Quand je tente d’en faire la remarque, Richard me surprend en m’attrapant par les hanches, déposant ses lèvres sur les miennes, me plaquant lentement contre le mur. Je reste tétanisée par ce baiser soudain que je n’avais pas anticipé et même si les premières secondes, je suis sans réaction, je ne peux résister longtemps à cette langue chaude, humide qui traverse mes lèvres à la rencontre de la mienne. Mes réticences de femme mariée, mère de famille, s’envolent avec une rapidité déconcertante et je me retrouve à rendre ce baiser de manière plus active et même langoureuse, ayant l’impression de retrouver les sensations de mes premiers baisers d’adolescente inexpérimentée.


Je ne repousse donc pas non plus les mains de Richard lorsque, remontant doucement de mes hanches, elles viennent caresser, au travers du tissu, mes seins tendus dont elles finissent par prendre fermement possession, les pouces jouant à travers ma robe avec mes tétons pointant d’excitation. Un tel traitement ne me laissant pas de marbre, ma respiration s’accélère m’obligeant à interrompre de manière intermittente le fougueux baiser que nous échangeons toujours.


Je gémis sous les caresses de cet homme. Je me laisse toujours faire lorsqu’une de ses mains soulève ma jupe et prend impunément possession de mes fesses passant directement sous le tissu de mon tanga. Il m’arrache un gémissement encore plus prononcé lorsque sa main passe entre mes fesses, laissant ses doigts partir à la rencontre d’abord de ma rose, pour littéralement glisser lentement entre mes lèvres qu’il ne doit pas manquer de trouver bien humides.


Sa bouche assaille littéralement la mienne dans un baiser torride. C’est en même temps que sa bouche et ses lèvres glissent sur mon cou, que sa main repasse devant, délaissant mes fesses pour se plaquer directement sur ma vulve, la caressant de haut en bas, frôlant mon clitoris gonflé d’excitation pour finir par introduire lentement deux doigts dans le vagin m’arrachant des profonds gémissements interrompus seulement par les cris aigus sortant de ma bouche alors qu’un doigt tentaculaire joue de manière éhontée avec mon clitoris. Cette double caresse, prodiguée à mon sexe, et ses lèvres pinçant mes tétons à travers le haut de ma robe finissent par achever le peu de résistance physique et mentale qu’il me reste et je me laisse aller à jouir d’un puissant orgasme dont mon mâle ne manque pas de ressentir les soubresauts.


Mes jambes ne me soutiennent plus et me laissent pantelante à demi agenouillée. Richard me laisse lentement émerger de la jouissance, me caressant tendrement les joues, mon visage reposant sur le haut de sa cuisse, les yeux mi-clos. C’est en recouvrant lentement mes esprits et la vue que je vois à, à peine quelques centimètres de mes yeux, la bosse qui déforme immanquablement le tissu de son pantalon.


Comme hypnotisée et sans doute toujours sous les effets de l’excitation, je tends lentement ma main pour finir par la retrouver plaquée sur le sexe de mon cavalier que je sens plus que tendu. Timidement, je me mets à le caresser lentement, comme si j’avais besoin d’apprivoiser un animal sauvage. Mes doigts, mus par une volonté propre, s’activent à défaire fermeture et boutons pour que le fauve puisse enfin jaillir de son enclos, se dressant maintenant fièrement devant les yeux.


C’est obnubilée, que mes doigts partent à la rencontre de ce sexe inconnu, tendu d’excitation dont le propriétaire me caresse toujours doucement le visage sans que j’en prenne conscience, concentrée ou bien perdue que je suis face à mes sensations. Enfin, le bout de mes doigts rencontre la chaleur de la peau de ce membre, le sent tressaillir. Mes doigts se ferment machinalement autour de ce sexe de belle taille, sans être extraordinaire. Mon autre main part lentement, elle aussi, à la rencontre de ce sexe, caressant la hampe pour finir par aller à la rencontre de la belle bourse qui l’accompagne.


Le gland, décalotté par l’excitation, ressemble au fruit défendu, promettant autant de plaisir que de questions. Je prends conscience que ma bouche s’est inconsciemment rapprochée de cette gourmandise rouge et turgescente. Est-ce de ma propre volonté ou bien les caresses et les mouvements subtils de mon partenaire ? Je ne saurais le dire, mais mes lèvres sont à moins d’un centimètre de lui. Je sens le parfum intime de ce mâle, à la fois épicé et musqué. Cela m’attire comme le nectar de fleur le ferait avec une abeille ! Oui, je suis partie pour butiner, semble-t-il. Je ferme les yeux autant pour rester dans cette demi-conscience que pour ne pas voir ce qu’il se passe vraiment. Et puis enfin cette sensation du gland se posant de lui-même sur ma bouche de mère de famille qui n’attend pas pour s’entrouvrir et le laisser me pénétrer. Le goût chaud me frappe de suite et ma langue, partie timidement à sa rencontre, perçoit rapidement la texture légèrement huileuse de la goutte de liquide qui suinte du méat de Richard, preuve de son excitation…


Tout ce bouscule dans ma tête, à part ce sexe qui, lentement, mais sûrement, envahit ma bouche. J’en salive et mes réflexes d’années de suceuse mariée prennent le dessus sur mes réticences morales. Ma langue se met à virevolter autour du gland, mue par une volonté propre, pendant que ma bouche fait de lents et longs allers-retours sur le membre dur d’excitation. Une de mes mains accompagne ce va-et-vient, agrippée à cette tige, pendant que l’autre masse consciencieusement les bourses lourdes et pleines de ce mâle.


Nous n’avons encore échangé aucun mot depuis le début du baiser originel, l’excitation et le plaisir semblant se passer de mots. Les gémissements m’indiquent le plaisir que ressent mon amant, gémissements qui s’accentuent encore lorsque ma bouche humide tente d’engloutir un maximum de ce membre qui s’est changé en friandise et que je me mets à pomper plus que je ne suce, ma gourmandise ayant fait place à un appétit féroce.


Richard n’est pas resté en reste et, pendant qu’une de ses mains, passée dans mes cheveux, accompagne le va-et-vient de ma bouche sur son sexe, l’autre, enhardie, part sans gêne dans mon décolleté prendre possession de mes seins, un temps malaxés, avant d’être impudiquement sortis de ma robe et exposés à l’air frais et surtout à la vue de mon cavalier. Cette situation loin de me rafraîchir les idées ne fait qu’ajouter de l’excitation à cet instant torride que moi, mère de famille rangée, je vis curieusement de manière éhontée.


Alors que je reprends de plus belle la succion de cette queue et surtout de son gland, mes tétons sont devenus le terrain de jeux des doigts experts de Richard qui tantôt malaxe, pince, fait rouler le bout de mes seins, que j’avoue habituellement plutôt sensibles. Puis tout s’accélère lorsque, toujours avide de prendre cette tige bien en bouche, je sens enfin le gland cogner au fond de ma gorge. Victoire ! J’ai, comme à mon habitude, réussi une gorge profonde, ce qui me conforte sur mes talents buccaux.


Mais cet exploit est à double tranchant et mon partenaire est plus coureur de fond que sprinter ! Je sens à la pression de sa main derrière ma tête que monsieur en veut encore et je me dois maintenant de réaliser cette figure de style de manière répétée, lui arrachant tellement de plaisir, que mes seins ont été abandonnés pour que ses deux mains puissent guider ma bouche afin qu’elle engloutisse au maximum sa verge. Je sens son sexe palpiter et ses gémissements de plaisir à chaque fois que le gland rencontre le fond de ma gorge. Il cogne et frémit de manière plus rapprochée, signes annonciateurs, je le sais, d’une jouissance imminente. Entre deux râles de plaisir et malgré une tension sexuelle à son apogée, Richard lâche ma tête de l’emprise de ses mains et rompt le silence pour me chuchoter qu’il ne va pas tarder à jouir, me permettant ainsi d’ôter ma bouche si je le veux…


L’excitation prend le dessus encore une fois sur la raison. Je veux le goûter et, après tout, pour moi une belle fellation se doit d’aller au bout des choses si ce n’est au fond de choses. J’ai toujours procédé ainsi dès la toute première fois, et puis j’en ai envie. Et puis le temps que je me pose ces questions, à peine hésitante, Richard m’attrape les deux épaules et dans un râle caverneux, un premier jet puissant frappe mon palais pour venir se répandre dans le fond de ma gorge. Je ne prends pas le temps de savourer, mais avale instinctivement ce qui semble faire évanouir toute retenue de mon étalon qui se laisse alors aller sans remord. Cette fois, je goûte sa semence chaude, visqueuse, mais légèrement sucrée de mon amant. J’avale goulûment les nombreux jets de sperme qui inonde ma bouche pleine de ce sexe palpitant et de son nectar. Je n’en oublie pas pour autant de continuer lentement mes va-et-vient sur cette tige, pour prolonger la jouissance et épuiser mon mâle.


À son tour de défaillir et de tomber vidé, à genoux, à mes côtés. Nous sommes tous deux blottis l’un contre l’autre dans une torpeur post-coïtale, moi, les seins toujours sortis de ma robe et lui, le sexe luisant, saillant encore hors de son pantalon et caleçon baissé.


Richard se remet lentement de ses émotions, mais en profite pour se remettre à caresser lentement et presque tendrement mes seins offerts. Je flatte alors moi aussi son membre à demi mou maintenant. Il nous faut encore quelques minutes pour enfin émerger complètement. Il m’embrasse affectueusement sur les lèvres et me dit merci, un énorme sourire sur son visage. Nous nous rhabillons silencieusement pour rejoindre la fête comme si de rien n’était. J’ai encore le goût de sa liqueur en bouche, mes cheveux sont décoiffés, ma morale refait de brèves apparitions. Je vais reprendre ma vie de femme mariée, rangée, ou pas… Après tout, sucer n’est pas tromper n’est-ce pas messieurs ! Et malgré ces installations équestres, l’honneur est sauf, je n’ai pas été chevauchée…


Richard ne semble pas avoir ce genre de pensées et semble avoir hautement apprécié nos jeux. Preuve en est, sa main sur mes fesses qui ne me quitte plus jusqu’à ce que l’on réintègre les festivités.


Christine me dit en me croisant que la visite des installations semble m’avoir redonné des couleurs.