Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 19424Fiche technique63020 caractères63020
Temps de lecture estimé : 36 mn
24/01/20
Résumé:  Pour leur premier soir de vie de couple, elle lui a préparé une chaude surprise...
Critères:  fhh extracon cadeau inconnu amour noculotte double -totalsexe
Auteur : Gus-solo            Envoi mini-message
Bienvenue la surprise

Martine est tout excitée. La veille, son chéri lui a offert les clefs de son appartement dans un joli ruban pourpre et elle se réjouit de remercier son amant de la manière la plus chaude possible.


Leurs confidences sur l’oreiller lui ont clairement fait comprendre ce que Jules préfère, c’est plus des revendications que des confidences d’ailleurs, parce qu’avant même qu’ils ne deviennent intimes, il ne lui rien caché de son goût immodéré pour le genre de fille qui joue dans les pornos, les filles crues, provocantes, impudiques, mais surtout celles dont le regard exprime un plaisir assumé à jouer leur rôle. Bizarrement, c’est un peu pour ça que Martine lui avait trouvé du charme. Il était certainement très loin du modèle standard du prince charmant, mais lui au moins ne faisait pas semblant, il était clair, net et sans détour.


Une fois ensemble, il lui avait ouvert toute sa « pornothèque » et elle s’en était régalée, elle découvrait des spectacles qui mettaient en scène des situations que ses doigts adoraient imaginer sous ses draps, mais sans jamais penser que ça pouvait se faire « en vrai ». Comme il était photographe, il avait quelques accessoires féminins chez lui pour « habiller » ses modèles : c’est ainsi que pour la première fois de sa vie, elle avait pu essayer un serre-taille et des hauts talons, elle s’était admirée dans le miroir, il en avait fait des photos et ils avaient fini par baiser comme des fous, elle avait l’impression d’avoir trouvé son initiateur et lui était ravi d’avoir rencontré une fille qui aimait jouer sa pornstar sans complexe, ils faisaient une bonne paire de complices.


Ça ne fait que quelques semaines qu’ils sont ensemble et qu’elle se laisse de plus en plus tenter par les fantasmes de Jules. Elle ne s’habille pas encore trop sexy pour sortir en ville, mais elle ne porte déjà plus de sous-vêtements. Il adore la savoir accessible partout et elle adore imaginer que les hommes qui la croisent l’imaginent nue sous sa jupe, elle prend d’ailleurs de plus en plus de plaisir à leur donner chaud, mais puisqu’elle se sent libre et séduisante comme jamais dans sa vie, il lui faut absolument un autre genre de garde-robe.


Elle a donc passé quelques heures sur des sites spécialisés et s’est laissé aller à s’offrir tout ce qu’elle n’aurait jamais osé porter avant de rencontrer son nouveau chéri : des talons trop hauts, de la lingerie trop provocante et toutes les fringues trop courtes, trop échancrées ou trop transparentes qui la tentent. Décidément, elle est loin du style « socio-cul » qui fait son habitude et ça la fait sourire.


Comme le hasard fait bien les choses, la commande est arrivée ce matin même, le matin du premier de tous les jours où elle va attendre son homme chez lui, et l’accueillir comme une bonne petite amoureuse. Pour ce soir, Martine a choisi la « pire » des tenues possibles : bas noirs sur porte-jarretelles rouge carmin, sous une jupe ultra courte en vinyle noir, soutien-gorge ouvert assorti au porte-jarretelles sous un petit top en tulle noir très décolleté et le tout monté sur talons noirs de dix bons centimètres… le gloss rouge vif aux lèvres, les pommettes légèrement rosées et les yeux fardés, son miroir lui montre une jolie petite salope qui lui plaît beaucoup. La vulgarité de sa tenue l’excite, sa poitrine pointe sous le tissu et sa jupe remonte à chaque pas, dévoilant le haut de ses bas et parfois « accidentellement » l’impudeur de son pubis soigneusement épilé, elle se réjouit de voir l’effet qu’elle fera sur son chéri dont elle entend justement la voiture arriver. Elle se précipite derrière la porte d’entrée, elle trépigne sur ses talons, elle a presque envie de l’attendre à genoux et de le sucer dès la porte franchie, mais elle a aussi fort envie qu’il admire sa tenue, et pour ça il vaut mieux qu’elle reste debout… quel dilemme ! Trop tard… la clef tourne déjà dans la serrure.



Elle avait pris son air le plus aguicheur, mais à la vue de l’homme qui passe la porte elle sent le sol se dérober, ce monsieur n’est pas du tout son chéri.



Martine est évidemment très mal à l’aise. Elle était surgonflée jusque-là, mais elle est prise à contre-pied. La louve lubrique qui se promettait une soirée des plus humides s’est soudainement évanouie pour laisser place à ce qui ressemble beaucoup à une pétasse très vulgaire qui s’habille comme une pute. Heureusement que le compliment de son chéri souligne bien le caractère exceptionnel de la situation, sinon l’inconnu aurait pu croire qu’elle est vraiment ce qu’elle semble être. Sans même s’en apercevoir, elle a croisé pudiquement les bras sur sa poitrine et se retrouve aussi raide que sous l’effet d’un soudain blizzard.



Et sans laisser les hommes répondre, elle tourne les talons et file vers la chambre. Jules la rejoint en courant presque.



Il presse une main de Martine contre la bosse dans son pantalon.



Le rose lui remonte aux joues aussi vite que le retour des idées lubriques qu’elle cultivait avant l’ouverture de la porte. Il suffirait qu’il appuie légèrement sur ses épaules pour qu’elle s’agenouille et qu’elle le suce sur-le-champ, mais il n’a pas l’air de vouloir en profiter tout de suite, il la tient par la taille et la pelote sans retenue.



Martine déglutit, ses idées se bousculent pendant qu’il la ramène à Marcus qui les attend dans le salon



Jules se tenait derrière elle, et la solide bosse qu’elle sentait contre ses fesses ne laissait aucun doute sur l’enthousiasme de son bandard fou chéri. Il n’était manifestement pas jaloux.



– … et aussi, que vous étiez super sexy, coquine en diable et très large d’esprit. Et manifestement il n’a pas menti !


Martine tente une sortie digne…



Jules suit Martine en lui pelotant les fesses, et dès leur arrivée dans la cuisine ils s’embrassent goulûment et se caressent mutuellement comme si ça faisait des années qu’ils ne s’étaient pas vus. Au bout d’une paire de minutes, ils se rappellent qu’ils ont un invité, Martine chuchote :



Martine hésite mollement, elle mesure l’envie d’être super sexy pour son homme et le malaise d’allumer un inconnu, mais puisque Jules insiste… Elle se redresse, assume ses transparences et se dit qu’elle n’aurait qu’à prendre des pauses discrètes et à se rappeler de bien serrer les cuisses. Il prend un plateau avec quelques petits fours et des verres, elle le suit avec une bouteille de champagne.



La situation se détend, Martine sourit timidement pendant que Jules fait sauter le bouchon de la bouteille. Il va se pencher, mais après une très courte hésitation, il se redresse en adressant à Martine un regard luisant :



Martine, un peu surprise, saisit machinalement la bouteille, et c’est seulement au moment de choisir quel verre remplir en premier qu’elle comprend la manœuvre : servir Marcus, c’est lui offrir un large panorama sur son décolleté largement ouvert tandis que servir Jules c’est offrir à Marcus un large panorama sur le bas de ses fesses et plus si affinité… Elle décide de servir Marcus en essayant de se concentrer sur les bords du verre, opération qui tient de l’impossible étant donné les émotions qui la parcourent. Elle y arrive pourtant et se tourne ensuite vers son Jules qui arbore un sourire goguenard. Toute à lui rendre son sourire, elle oublie de s’arrêter de verser à temps et la mousse déborde. Jules dit :



Martine est un peu décontenancée, elle ne sait pas si elle doit rire ou s’offusquer du ton condescendant de son homme…



En rigolant, Martine se redresse pour lécher le verre depuis les bords jusqu’au pied, elle insiste de toute sa langue. Les yeux mi-clos elle regarde Jules droit dans les yeux et lui adresse une petite langue en guise de pirouette ; après quoi, sans quitter Jules des yeux, elle se penche encore ostensiblement vers lui pour se servir un verre tout en provoquant le regard affolé de Marcus. Son petit numéro terminé, elle met fin à la récré, elle s’assoit sagement en croisant les jambes dans le divan du côté de Jules, en face de Marcus. Elle déguste ses bulles en passant son regard d’un homme à l’autre. L’alcool ne peut pas encore faire effet, mais Martine se sent déjà plus à l’aise, et sur un air faussement innocent elle demande :



Martine et Jules se souriaient dans le divan. Marcus les regarde, attendri.



Martine regarde Jules et ses yeux sont des sourires. Marcus continue :



Martine déglutit, les émotions se bousculent dans son ventre, les mots qu’il a dits dansent dans sa tête, et surtout ce mot-là… elle aimait l’entendre dans la bouche de Jules, mais se surprenait à l’apprécier dans la bouche de cet inconnu.



Martine prend la main de Jules, décroise les jambes et se glisse un peu plus près de lui, en souriant, elle lui dit :



Elle se colle, passe une cuisse au-dessus de celles de Jules et saisit son visage pour déposer sur ses lèvres un baiser un peu ivre. Elle se doute que dans cette position sa jupe a dû remonter fort haut et que Marcus n’en rate pas une miette, mais ça ne la gêne plus du tout, au contraire. Le baiser la chavire, mais l’aparté n’est pas très sympa pour Marcus, alors ils reviennent un peu sur terre…



Elle se redresse, tire sur sa jupe pour la forme et saisit la bouteille en souriant à Jules. Elle se penche vers Marcus en gardant les jambes bien tendues et l’œil en coin elle présente ostensiblement sa croupe à hauteur des yeux de Jules. Il ne résiste pas à l’envie de glisser un doigt entre les cuisses tendues, peu à peu il remonte la jupe jusqu’à mi-fesses… et Martine commence à trembler comme une brindille. Elle essaye de verser, mais ne peut pas s’empêcher de faire trop de mousse… elle s’entend dire :



Marcus sourit béatement, deux demis globes laiteux dansent devant ses yeux, les tétons sont très longs et très tentants, mais il n’a pas le temps de réfléchir à un geste, elle se redresse en saisissant le verre qui déborde de mousse et le lèche d’une manière encore plus langoureuse que la première fois. Les jambes tendues, elle se penche légèrement pour passer la langue tout autour du pied, mais quelques gouttes coulent quand même du verre et éclaboussent son décolleté. Marcus ne les voit pas atterrir, il ne voit que la fourche parfaitement épilée qui apparaît sous la jupe remontée, derrière la fourche il aperçoit le sourire réjoui de son pote Jules, qui décide de ponctuer le charme…



Tout le monde s’esclaffe… elle enchaîne :



Elle pivote de presque un demi-tour et recommence son manège en fixant Jules droit dans les yeux, elle lui découvre toute sa poitrine et dans ces yeux elle exprime la totale conscience d’exposer impudiquement le plus bel aspect de son intimité au copain de son mec. Elle tremble comme une feuille, Jules l’embrasse et saisit ses mamelles chaudes et gonflées, il les malaxe doucement et finit par en saisir les bouts durcis ; elle gémit…



Martine respire plus profondément, entrouvre les paupières et interroge son Jules du regard… qui lui retourne la question… Elle lui chuchote :



Alors Jules répond à Marcus :



Martine respire plus fort. Elle a posé sa tête au creux de l’épaule de Jules qui lui malaxe les seins, lui torture les tétons et la mordille dans le cou. Elle tremble sur ses jambes tendues, les doigts de Marcus se promènent en haut de ses cuisses, entre ses cuisses, effleurent ses fesses et puis retournent entre ses cuisses sans jamais même lui effleurer les lèvres… Le sang pulse dans ses oreilles et, hypnotisée par la sensation des doigts inconnus près de son point sensible, elle n’entend plus rien… ce n’est qu’à l’insistance de Jules qu’elle entend enfin ce qu’on lui demande…



Marcus adore sentir une femme fondre sous ses doigts, et avec Martine il est servi. Les lèvres ouvertes laissent échapper une longue goutte onctueuse. Il la recueille avec deux doigts et l’étale tout le long du sillon entre les grandes lèvres, les jambes de Martine sont tendues comme des arcs et elle tremble de plus en plus fort. Les lèvres s’ouvrent de plus en plus et luisent impudiquement. Les doigts curieux entrent un peu plus loin et recueillent encore plus de mouille, décapuchonnent le clitoris tendu, y dansent quelques secondes avant que les jambes de Martine ne lâchent et qu’elle tombe à genoux devant Jules en haletant à tout poumon.

Jules la prend dans ses bras et lui caresse les cheveux pendant qu’elle reprend son souffle.



Martine le regarde affectueusement. Décidément, Jules a un ami des plus charmants, elle n’ose pas laisser son cerveau imaginer qu’il pourrait en avoir d’autres comme ça… elle rougit pour elle-même.



Presque sans l’avoir décidé elle se retrouve face à Marcus. Même avec ses talons de dame, elle fait une bonne tête de moins que lui. Au niveau de son torse, elle baigne dans un mélange d’odeurs musquées et boisées… le coquet se parfume. En général Martine n’aime pas ça, mais ce parfumé-là n’en fait pas trop, c’est très discret et pas désagréable du tout. Elle lui détache la chemise bouton par bouton et continue sur le même chemin en détachant la ceinture. La boucle est plus haut que le reste de la taille, quelque chose la pousse par en dessous. Elle est à la fois excitée et inquiète de découvrir ce qui exerce une telle déformation. La boucle lâche, le pantalon s’affaisse un peu et un joli gland tout joufflu surgit de sa cachette, Marcus soupire de soulagement, manifestement il ne mentait pas quand il disait souffrir. Martine est maintenant désolée de l’avoir torturé si longtemps, elle veut le libérer complètement et le voir à l’aise.


Elle défait les boutons de la braguette et ouvre plus largement le pantalon ; comme Jules, Marcus ne porte pas de sous-vêtements, Jules dit que c’est pour être plus facilement disposé au plaisir et Martine apprécie de plus en plus ce genre de dispositions. Elle s’abaisse en tirant le pantalon et le sexe de Marcus se déploie librement, il pointe vers son visage et Martine l’observe avec attention : un peu plus long que celui de son Jules, mais surtout beaucoup plus large, presque le double.



Tout le monde rigole pendant que Martine baisse le pantalon jusqu’aux chevilles et pousse Marcus en arrière dans le divan. Sans cesser de lui sourire, elle achève de le débarrasser de son pantalon. Marcus étend les jambes et malaxe un instant son mandrin endolori.



Martine lui sourit du regard.



Martine n’avait jamais vu deux mecs aussi complices. Elle avait vu des « amis de toujours » s’étriper pour un regard déplacé à une petite amie ou des « super-copines » se crêper le chignon pour un décolleté mal interprété. Mais deux gars qui jubilent de leurs coups doubles et des salopes qu’ils ont connues ensemble, elle croyait que ça n’existait que dans les pornos.


Ils se parlent par-dessus la table, chacun affalé dans son divan la queue à la main, ils boivent, s’échangent quelques mots et repartent invariablement dans de longs fous-rires. Martine est debout près du système hi-fi, elle choisit une playlist doucement rythmée et commence à danser dans son coin. Ils rigolent, elle danse, un morceau passe, et puis un autre… avant que Martine ne se rende compte qu’ils ne rigolent plus. Quatre yeux hagards la fixent attentivement, pendant que deux queues surgonflées patientent difficilement entre de bonnes mains…



Martine sourit et ondule de plus belle… ses mouvements amples font très vite remonter sa jupe pendant que le petit top bâille, s’ouvre complètement et finit par chavirer bas des épaules. En faisant mine de se retourner pour cacher sa poitrine, elle fait glisser le zip de sa jupe et l’envoie rejoindre le petit top abandonné.

Elle se retourne encore, caresse ses globes, les présente à ses spectateurs en tirant sur les bouts, se caresse entre les jambes en les regardant de derrière ses cheveux… si ce n’était la musique, on entendrait une mouche voler. Ils s’astiquent sans dire un mot, ils la regardent comme des chiens, elle mouille sa race…



Marcus se lève et rejoint Martine sur la « piste », ils dansent d’abord à distance raisonnable, mais le mandrin tendu de Marcus ne peut pas éviter de toucher une cuisse, une fesse, une fourche ou une main qui s’approche trop près. Doucement la musique change et se prête à des parades plus langoureuses. Les corps se rapprochent et la queue de Marcus touche et effleure de plus en plus souvent l’entrecuisse de Martine qu’elle tient de plus en plus ouvert. Ils finissent par danser très serrés, la bite prisonnière du triangle d’or et les mains très baladeuses. C’est le moment que Jules choisit pour les rejoindre, il aborde Martine par le dos et immédiatement elle réagit en projetant son cul en arrière comme si elle voulait attraper la queue de Jules entre ses fesses. Il se colle dans son dos, lui pétrit les seins et glisse sa queue entre les cuisses humides de Martine, il y croise le gland de Marcus et à force de ballet de petits poissons entre ses jambes, elle arrose de son jus les deux co-pines…


Elle est pendue au cou de Marcus et des bras solides lui maintiennent les cuisses ouvertes pendant que des mains parcourent toute sa peau et amènent plein de doigts très inquisiteurs à tous ses orifices.

Par moment ses pieds flottent au-dessus du sol. Le ballet infernal des queues et des doigts qui se cherchent à la pénétrer trouve peu à peu le chemin de son âme. Elle n’est plus que feulement, halètements, spasmes et fusée en orbite. Elle ouvre encore les cuisses, passe les jambes autour de la taille de Marcus et s’abandonne complètement jusqu’à ce que le doigt de trop, l’effleurement critique déclenche un orgasme inattendu. Elle hurle, se traite de salope, de pute et de toutes sortes de noms d’oiseaux. Elle éjacule quelques vagues abondantes sur les bites qui la soutiennent et s’effondre sans aucune force.


Doucement, les deux hommes la reposent au sol, mais ses talons dérapent dans la flaque de son plaisir, elle tient à peine debout et elle leur demande de la laisser reprendre son souffle à genoux.



Elle flatte les braquemarts endoloris de raideur.



Elle titille de la langue le gland sensible de son amoureux.



Saisissant les deux hampes à pleine paume, elle engouffre le gland tout entier entre ses lèvres grandes ouvertes et tourne sa langue baveuse tout autour en le regardant droit dans les yeux..



Martine continue à pomper, elle regarde maintenant Marcus qui bave de désir… elle interrompt son branle :



Et elle reprend sa dégustation… Jules vacille, ferme les yeux et pousse un grognement, Martine l’enfonce encore, le ressort et puis lui lèche la hampe du sommet du gland à la base des couilles…



Les yeux mi-clos, elle balance son regard mutin d’un homme à l’autre, le sourire déformé par le gland qui lui fouille la bouche, elle ouvre grand les cuisses, se cambre et ondule comme une chatte en chaleur. Sa main droite enserrant fermement l’épaisse queue amie, elle alterne de sa main libre le branle de son homme et quelques caresses appuyées sur sa chatte gluante de mouille.



Et Martine se précipite sur son nouvel os comme pour en extraire la moelle au plus vite ; ce n’est plus une salope, c’est une affamée. Dans sa bouche elle a l’impression d’un engin énorme et elle s’applique à procurer les baisers les plus lubriques possible, elle salive, elle bave, elle dégouline de toutes ses lèvres. Elle se doigte comme une dératée, les yeux grands fermés et l’esprit en transe. Elle ne tient en équilibre que parce que la bite de Jules lui sert d’amarrage.



Il grogne, et ses doigts jouent dans les cheveux de Martine, il meurt d’envie de lui baiser la bouche. Ça fait des heures que sa queue est tendue vers cette salope et il est au bord de lâcher tout son jus. Il calme le jeu, sort son engin d’entre les lèvres goulues et tourne le visage de Martine vers Jules.



Martine est dans un état second, elle n’écoute plus vraiment, elle n’est plus qu’une bouche gourmande qui alterne les bites à sucer, mais en entendant les mots de son chéri, derrière ses paupières closes elle ne peut s’empêcher d’imaginer qu’il y en a cinq ou dix qui attendent leur tour… elle redouble d’efforts… elle suce en apnée… « … Irène ? leçons ?… plein de queues juteuses ?… », son imagination est en roue libre et ses idées lubriques lui explosent la tête, les spasmes s’enchaînent dans son ventre et de nouveau elle gicle entre ses cuisses ouvertes… elle s’effondre.


Encore une fois, les hommes la soutiennent, mais elle n’a plus aucune force. Jules la soulève et l’emporte comme un bébé jusque dans un des divans, elle est prostrée, tremblante et reprend son souffle tant bien que mal, Jules lui tend une flûte pleine.



Martine écoute attentivement, son imagination gambade, les mises en scène apparaissent comme des flashs. Au fur et à mesure qu’elle boit les paroles de Marcus, elle sent de-ci, de-là un frisson qui la traverse et des fourmillements dans le bas-ventre. En même temps elle n’ose trop y croire parce que ça voudrait dire que son Jules a déjà rencontré la reine des salopes, et elle risque de ne pas être facile à détrôner. Au final, Martine voudrait quand même bien voir tout ça de ses propres yeux, ça semble vraiment très excitant. Les garçons aussi ont l’air émus, leurs queues sont très épaisses et leurs mains très attentionnées, Martine se touche discrètement en imaginant des choses…



Il lance un clin d’œil à Martine qui lui répond d’un grand sourire, elle se redresse un peu et ses attouchements ne sont plus si discrets, Jules se branle un peu plus vite. Martine, très intéressée, ose demander :



Martine retire ses doigts d’entre ses cuisses et se redresse :



Martine s’agenouille et en souriant avance comme une chatte jusqu’à se couler contre les jambes de Marcus, elle pousse un miaulement déchirant et puis ronronne en remontant la tête jusqu’en haut des cuisses. Elle griffe doucement les genoux pour qu’ils s’écartent et tourne un regard suppliant vers Marcus :



Il lâche son organe et Martine se précipite, elle le cajole tendrement, le couvre de baiser, le léchouille et le couvre de salive. Ses doigts glissent, pressent la hampe contre sa langue, et puis sur ses joues, sa gorge et entre ses seins… puis elle l’amène de nouveau vers ses lèvres ou elle l’engloutit par paliers jusqu’aussi loin que possible.



Marcus freine doucement les ardeurs de Martine, il essaye de s’extraire de la gloutonne. Elle le regarde déçue, mais se laisse faire docilement, il la pousse vers la bite de Jules…



Elle défie Jules du regard, ouvre les lèvres, sort la langue et vient poser le gland de son amoureux dans une petite cuvette onctueuse, elle étale sa salive sur toute la surface du gland et d’une main l’avance doucement entre ses lèvres grandes ouvertes, Jules saisit doucement les cheveux de Martine et la fait coulisser langoureusement, la bouche toujours grande ouverte et la langue sortie, tout le long son sexe.



Martine ne veut surtout pas interrompre sa caresse, mais aux mots de son Jules, elle se sent très amoureuse, même… ou surtout s’il parle d’elle comme d’une pute, sa pute à lui, sa pute adorée.

Jules en profite. Il continue à la guider doucement comme s’il voulait la montrer au ralenti… il ferme les yeux et grogne doucement, il déguste la bouche aimée pendant de longues minutes avant de se retirer doucement et de la retourner vers la queue de Marcus.



Martine reprend la grosse queue avec enthousiasme, elle lèche goulûment le gland joufflu en lançant des œillades amoureuses à son Jules…



Martine a abandonné toute dignité, elle se prête avec plaisir au vice de ces deux cochons, elle n’est elle-même qu’une petite cochonne, une poupée de sexe, une pute lubrique. Elle obéit avec plaisir, elle ouvre la bouche au maximum, sort la langue et glisse le gland distendu sur toute la surface de sa langue visqueuse.



Martine reprend sa succion langoureuse, et Jules se tait enfin. Il parcourt la croupe offerte de ses deux mains fermes, il lève un genou de Martine et le pose sur le siège du divan, elle est exposée, ouverte, offerte aux intrusions en tous genres. Les doigts de son chéri ne ratent pas l’occasion, il la doigte vite assez loin, elle mouille tellement que les doigts glissent sans effort, majeur et index plongent au fond de la piscine, un petit moment de nage synchronisée avant de sortir et de titiller le clitoris tendu. Martine halète en suçant, Marcus la freine gentiment, il ne veut pas trop s’emballer, le plaisir d’une salope est toujours un joli spectacle et il tient à en profiter le plus longtemps possible. De l’autre côté de Martine, l’annuaire rejoint ses copains et le pouce est fort tenté.


Martine, lèche des boules comme d’une glace, elles sont douces, gonflées et de plus en plus luisantes de salive. Un moment, Martine se fige et tremble, peut-être parce que le pouce s’est trompé de trou. Il fait tellement glissant par-là qu’il a dérapé et s’est engouffré tout entier dans le petit orifice. Finalement Jules n’y tient plus, il la soulève par la taille et l’embroche fermement. Martine geint et halète entre deux succions, elle a rêvé de ce moment et c’est encore mieux que dans son imagination, elle raconte à la bite qu’elle suce, ce que lui dicte celle qu’elle a dans la chatte, elle coulisse le long d’un axe qui la traverse, elle n’est plus qu’un trou d’un bout à l’autre, un tunnel de plaisir. Jules est heureux, la femme qui l’aime rayonne de plaisir et ça l’excite à mort, il accélère le rythme et bientôt Martine ne peut plus garder la bite de Marcus dans la bouche, elle essaye de continuer son branle, mais elle perd sa concentration, la queue de son chéri lui fait perdre la tête.



Jules se calme, il se retire doucement pendant que Martine revient à sa succion. Mais Jules a gardé son pouce fiché dans l’anus de l’affamée et il déplace le bassin de Martine en la guidant par le pouce, elle est obligée d’avancer vers Marcus jusqu’à ce que celui-ci ait le nez entre ses seins.



Marcus lui empaume les seins et les triture dans tous les sens en passant la langue en alternance sur ses tétons, il commence à en téter un pendant qu’il pince l’autre entre ses doigts. Il mordille, suce et aspire longuement avant de changer de sein. Martine ondule et couine de plus en plus fort, elle tourne la tête dans tous les sens et puis enfouit son visage dans le creux d’un bras. C’est le moment où Jules, ou plutôt le pouce de Jules positionne le sexe béant de Martine à la verticale du membre de Marcus, avant d’appuyer fermement sur l’épaule de Martine et toujours aidé de son pouce, de l’empaler sur son vieux complice. Il retire son pouce et prend un peu de recul pour contempler l’ensemble.



Martine ne se fait pas prier… Pute pour pute, autant en abuser… de toute façon Martine ne réfléchit plus vraiment, elle n’est plus qu’un ressort, un piston, un mouvement perpétuel. Jules, affalé dans l’autre coin du divan, les regarde fasciné, la bouche ouverte, il s’astique éhontément, mais doit se calmer souvent pour ne pas venir trop tôt. Quand il n’y tient plus il se lève et présente son gland à la bouche haletante, d’une Martine en état second qui l’avale et coulisse ses lèvres comme en mode hypnotique.



Il empoigne la crinière en désordre et la balade sur toute la longueur de son braquemart, mais doit vite se retirer. C’est trop excitant et il veut que ça dure encore… Martine geint, elle fait une moue envieuse, elle suit le gland fuyard du bout de la langue, mais il se recule quand même en l’entraînant par les cheveux vers le milieu du divan, Marcus tente de suivre le mouvement, mais finalement il est bien obligé de se retirer. Martine se retrouve à quatre pattes, la croupe offerte à Marcus et la gorge empalée sur la queue de Jules…



Martine coulisse de nouveau entre deux queues et dans cette position-là, c’est encore meilleur… alors elle se lâche, son maître l’a traitée de chienne ? Qu’elle soit chienne ! Le va-et-vient dure quelques minutes avant que Jules se sente encore venir trop vite à son goût, alors il arrache la bouche goulue de son gland sensible.



Obéissante, elle se libère de Marcus, se retourne et l’engloutit d’un coup pendant que Jules la saisit par la taille et la pénètre sans ménagement. Drôle de façon de se calmer peut-être, mais la croupe de sa salope d’amour est irrésistible… et puis au fond il en veut plus, il replace son pouce dans l’anus palpitant et comme tout à l’heure force Martine à avancer sur le corps de Marcus qui en profite pour jouer avec les très tentantes pointes sensibles. Après quelques minutes de va-et-vient sous tension, Jules se retire pour remplacer sa queue par celle de son ami, Martine est aux anges, la différence de taille est notable et lui donne l’impression de franchir un palier. Jules la tient toujours par la taille et imprime le rythme dur sur lequel Martine crie. Il prend plaisir à l’enfoncer au plus loin, au plus fort jusqu’au moment où il décide de tout doucement enfoncer sa queue à la place de son pouce.

Martine s’est figée. Elle a d’abord jeté la tête en arrière et puis à mesure que Jules la pénétrait, elle a enfui son visage dans l’épaule de Marcus pour un très long souffle ponctué de :



Alors les garçons craquent, ça fait trop longtemps qu’ils se retiennent et elle les prie si voluptueusement, si vicieusement, si salopement qu’ils ne veulent plus résister… tout au plus essayer de coordonner les mouvements. Mais les cerveaux abandonnent la partie et ils ne sont plus que des spasmes et des grognements. Ils la démontent, elle crie, elle se traite de salope et Jules a envie de la cerise sur le gâteau, il se retire doucement approche son gland à hauteur du visage de Martine, et en l’empoignant par les cheveux il dit :



Martine ouvre grand les lèvres, sort la langue et reçoit tout le foutre comme une giclée de bonheur pur, elle spasme sur la queue de Marcus… Après une série de convulsions, Marcus la soulève et retourne sur le dos, et puis il s’applique à la défoncer en bonne et due forme, il y met du cœur et Martine hurle à plein poumons et puis quand il sent qu’il va venir, il se retire. Comme par réflexe, Martine se jette à ses pieds et lui fait sa bouche d’assoiffée. Son visage est déjà maculé du sperme de Jules, mais elle adore ça et elle en veut encore… alors elle branle Marcus des deux mains pour le faire venir.


La scène fascine Jules, il prend son téléphone et veut d’abord faire une photo, mais à la quatrième il décide de filmer… et c’est à ce moment-là que n’en pouvant plus, Marcus ouvre les vannes et déverse des rivières de sperme sur tout le visage et la poitrine de Martine. Celle-ci jouit comme une dératée, les doigts enfoncés entre les lèvres dégoulinantes de cyprine, les cuisses largement écartées elle tremble, vibre et convulse avant de s’écrouler au sol, essayant de retrouver son souffle.


Les garçons s’affalent aussi, ils sont chacun dans un divan, repus de plaisir et ils contemplent avec béatitude la « proie » magique qui a si bien comblé leurs désirs. Jules est fier de sa femelle et Marcus est admiratif. Ils s’échangent des clins d’œil et des pouces levés, mais nul mot, aucun ne conviendrait.

Jules couvre Martine d’un plaid et de bisous, elle lui sourit, finit de reprendre son souffle et le rejoint dans le divan, elle se colle à lui, toujours emballée dans le plaid, et il passe un bras autour de ses épaules. Ils se regardent en souriant, s’échangent des baisers et se disent qu’ils s’aiment.



La soirée tire vers la fin et Marcus doit partir, ils se promettent de se donner des nouvelles et renouvelle leurs souhaits mutuels de se revoir. La porte se referme sur un couple amoureux et complice comme jamais, ils montent les escaliers en riant et se jettent l’un dans l’autre sur le lit.