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n° 19420Fiche technique21638 caractères21638
Temps de lecture estimé : 13 mn
22/01/20
Résumé:  Nouvelle expérience et rencontre furtive.
Critères:  hh inconnu campagne voiture revede voir intermast hsodo init -hhomo
Auteur : Curieux            Envoi mini-message
J'ai encore envie

Beaulieu en Gironde. Mercredi 16 avril, 15 heures, route départementale 114.


Dou doum Dou doum, mon cœur bat la chamade. Qu’est-ce qui m’a pris de pister un inconnu dans cette pinède de bord de route. Il n’y a pas âme qui vive dans ce coin perdu. Un peu déçu, je m’interroge. Partir ou rester ?


En fait, je suis bien trop excité pour renoncer à trouver le mec qui m’a allumé quelques minutes plutôt sur l’aire de repos de la nationale. Ma voiture filait lentement sur le parking. J’en profitais, l’air de rien, pour scruter les automobilistes. Certains, en famille, étaient bien là pour une courte halte et le repos. D’autres, tout seul au volant de leur voiture semblaient plus étranges et attiraient malgré moi mon attention. Postés comme des prédateurs attendant une proie, ces conducteurs n’étaient probablement pas là par hasard. Peut-être cherchaient-ils une opportunité de rencontre furtive ?


Tout en déambulant, mon regard croisa celui d’un homme dans la cinquantaine aux cheveux gris, à l’allure svelte et bien stylée. Sa chevelure épaisse lui donnait un air plus jeune et avenant. Ce mystérieux chauffeur devait être en déplacement professionnel, car il était au volant d’un fourgon blanc arborant une pub pour des travaux électriques. Arrivé à sa hauteur, il me fixa intensément avec un franc sourire et par un signe de la main me proposa de suivre son engin flambant neuf.


Pas plus de drague que ça. Je sais pas vraiment ce qu’il voulait ni ce que je voulais, mais je tentais le coup. J’embrayai derrière lui. Après tout, je suis un grand garçon. Si ça me déplaît, l’histoire s’arrêtera là. Je restais donc sur mes gardes, mais ne pouvais contenir une réelle excitation à l’idée de le prendre en chasse. Je ressentais déjà son odeur, la chaleur de sa peau, le bruit de son fute qui tombe à ses pieds. Des flashs, des souvenirs se bousculèrent dans ma tête. Pendant que je conduisais, deux, trois images de rencontres précédentes vinrent alimenter mon désir de sexe. Comme la fois précédente où en ouvrant la portière d’une superbe BM côté passager, j’étais tombé nez à nez avec un mec qui avait baissé son pantalon et m’attendait là, tranquille, la queue dépliée, au grand jour. Je n’avais eu qu’à tendre la main, profiter, me saisir de son mandrin pour une partie de branlette endiablée. La douceur de son membre était encore imprimée dans la mémoire de ma paume. Mais…


Il y a toujours un MAIS. Pendant que je rêvassais. J’avais perdu de vue mon automobiliste. Après quelques minutes de recherche, je finis par retrouver son van, mais quid du bonhomme ? Personne.




Beaulieu en Gironde. Mercredi 16 avril, 15 heures 02 min, route départementale 114.


Je me mets à pester contre moi-même quand soudain je vois une silhouette se déplacer dans l’obscurité du sous-bois. Le fruit de mes recherches apparaît dans un rai de lumière puis disparaît. Je m’approche et finis par n’être plus distant que d’une dizaine de mètres. Il se tient là devant moi, de profil. C’est du cash, du direct. Ou t’as envie ou t’as pas envie. Le pas que je m’apprête à faire va forcément avoir des conséquences. Voilà où j’en étais de mes pensées et l’envie était bien là. Une envie folle : prendre sa queue dans mes mains.



C’est le seul mot qui sort de ma bouche et de mes pensées. Pas vraiment une conversation très riche, mais comme en écho, j’entends un bonjour sympathique et avenant qui me rassure et me contente. Pas besoin de partir dans une grande conversation philosophique. Lui comme moi ne sommes pas là pour débattre, mais pour toute autre chose. Assouvir une envie. Point. Encore quelques pas et je serai au contact sans savoir vraiment ce que je recherche. C’est peut-être cette incertitude qui rend la situation si excitante. Ne pas connaître à l’avance le déroulement de la minute à venir. Découvrir de nouvelles sensations. Cette rencontre de bord de route devient d’un coup une aventure improbable et grisante.


En attendant, d’un geste rapide et un peu brutal, ma main vient se poser le plus naturellement du monde sur sa braguette. Je tourne quand même la tête de gauche à droite pour m’assurer de la tranquillité du coin. Et là, surprise ! Obnubilé par ma recherche, je n’ai pas pris le temps d’observer la place. Force est de constater qu’on n’est pas vraiment seuls sur terre. Pas moins de quatre ou cinq hommes sont en train de mater la scène. Autant dire que cela me coupe toute envie de me laisser aller.


S’ensuit une scène surréaliste où tout en tenant dans mes mains le paquet de l’inconnu en face de moi, je lui propose d’aller ailleurs. Avec la chaleur de mes doigts tout contre son sexe, celui-ci n’a guère le choix. Même si consommer sur place aurait été plus simple, le désir tendu à l’extrême que je sens sous la fermeture Éclair lui impose de me suivre. Il est prêt à toutes les concessions.


Son Ford transit me suit pendant un bref moment. Enfin je trouve dans les vergers, un endroit isolé pour descendre de la voiture. Mon pas est indécis. J’hésite. Continuer ou bien revenir à l’intérieur ? L’incertitude me gagne. Pourtant le sang qui afflue dans ma queue répond à toutes ces interrogations. Entre mes jambes se lève une envie de baise, de suce, d’orgasme insensé pour oublier tous les soucis. C’est un besoin vital. Aussi vital que respirer.


Pour respirer, je respire. Je sens même. Et ce que je sens, me surexcite. Une odeur de sexe vient percuter mes sens en éveil. C’est bien plus fou qu’un rail de coke. Le nez contre sa peau, je m’enivre de cette atmosphère bourrée de testostérone. Mes doigts partent à la recherche d’un endroit dénudé. À la frontière du jean et du tee-shirt, un carré de peau apparaît. Il m’attire comme un aimant et me fascine. Ce carré de lumière dans la pénombre des fruitiers, c’est la promesse de plaisirs encore plus brûlants. Ma tête se baisse pour venir y déposer un baiser humide. Loin de reculer, mon inconnu semble frissonner et basculer son bassin vers mes lèvres assoiffées de sexe. Un peu maladroit et sans avoir rien prémédité, je me retrouve involontairement avec ma bouche plaquée sur le renflement de sa queue. Sous l’épaisse toile de pantalon, je la sens se déplier et se raidir. Ne sachant trop que faire, je reste immobile comme figé.



Sur son injonction, j’obéis. La bosse bien dure que je sens sous ma bouche est délaissée à contrecœur. Seules quelques traces d’humidité sur sa braguette témoignent encore de notre excitation complice. Alors, d’un geste inattendu, mon bel inconnu me plaque contre lui, entre ses jambes. Poussés tous deux par un élan irrépressible, nos hanches commencent à s’agiter, à se frotter. Chaque fois que nous tanguons de côté, son sexe roule sur le mien. C’est un véritable supplice de tantale. Ma tige est à la limite de l’explosion.



Le souffle coupé par l’émotion, je m’entends répondre :



Même si mon compagnon de jeu avec sa belle chevelure argentée n’était pas parti pour s’arrêter, ces quelques mots le mettent en feu. Nous chaloupons en silence dans la pénombre. Sur le bas de mon dos, la pression de ses bras se fait de plus en plus forte. Sa bite se colle à la mienne comme aimantée. Elle en vient à couler de plus belle, au point de mouiller littéralement son futal à l’endroit supposé de son gland. Entre ses bras, je fonds et me mets moi aussi à mouiller.


Le temps n’existe plus. Ne compte plus que sa peau, son odeur. Je vis la scène comme si j’en étais spectateur. Ce n’est pas moi, ce mec à la cinquantaine sérieuse qui ne sait plus ce qu’il fait. C’est mon double inconnu. Une partie de moi-même. Hors contrôle. Voilà maintenant ma nouvelle devise : mordre la vie à pleine dent. Ou plutôt : Sucer la vie à pleine bouche. Ce serait plus approprié. Mais trêve de réflexion, l’instant présent me rattrape.


Mon inconnu se saisit de ma main droite. La pose sur sa ceinture. Une à une mes phalanges se déplacent vers la peau dénudée. Consciencieusement, elles font sauter les dernières barrières : boutons, fermeture éclair, élastiques. Puis se glissent, se faufilent dans son boxer. Eurêka, je touche au but. Encore quelques centimètres, c’est gagné. Ses burnes douces aux formes rondes se retrouvent bien au chaud, calées dans le creux de ma main. Il est à ma merci. Tenir un homme par les couilles, c’est le contrôler totalement. Je le vois bien avec cet élégant électricien. Il fond littéralement entre mes mains, gémit entre ses dents, puis grogne pour de bon :



Je ne me fais pas prier et le paluche de plus belle. Heureusement que nous sommes dans un endroit désert. Deux ou trois moineaux qui virevoltent autour de nous sont les seuls témoins et pour le coup, son plaisir pourrait emplir tout l’espace que ça ne changerait pas grand-chose à la course des planètes. Par contre en ce qui me concerne cette bande sonore en arrière-fond ne fait que renforcer mon envie d’étreintes. Du coup, j’étreins. Je presse même et à chaque pression de mes doigts sur ses boules, son souffle chaud dans mon coup vient y déposer un « oui » d’encouragement. La température monte d’un cran. Comme sa queue d’ailleurs qui se dégage toute seule du jeans. Après avoir été longuement contrariée dans ses mouvements, elle goûte enfin à la liberté en se projetant à la verticale. Sa raideur me fascine. J’ai du mal à quitter des yeux ce gland gonflé de désir qui luit dans la pénombre, ces poils sombres qui soulignent le bas de son ventre et la naissance de ses cuisses d’un blanc laiteux.



Cette question toute bête et pour le moins incongrue me fait sourire et me sort de ma rêverie… J’ai toujours ces couilles dans mes mains quand même.



Ma réponse est laconique. Puis au bout de quelques secondes, je tente la même question :



C’est un constat, pas une déclaration d’amour. J’aime tenir entre mes mains ses couilles poilues et lourdes.


Je rajoute un brin gonflé :



Crânement, ma réponse fuse :



Ni une ni deux, on remballe nos affaires. Nous nous dirigeons vers la porte arrière du van, distant d’une cinquantaine de mètres. Tout le long du parcours, sa silhouette de dos s’offre à mon regard. Plutôt fin, sportif, pas trop grand, Paul avance d’un pas léger vers notre nouveau terrain de jeu. Son cou dénudé donne envie d’y planter les dents, de lécher lentement sa peau de bas en haut, de sentir son corps frissonner. Mon esprit devrait se focaliser sur des soucis de sécurité. Il n’en est rien. Tout me ramène au sexe et le bruit mat de la porte qui se referme derrière moi résonne dans ma tête comme un compte à rebours avant le départ d’un cent mètres. 1 ! 2 ! 3 ! Go ! C’est parti.

Son tee-shirt valdingue dans un coin. Pantalons, chaussettes, chaussures, tout y passe. Seul son slip reste en place. Pour ne pas être ridicule, mes vêtements suivent un sort identique. À l’exception de mes lunettes et de ma montre, tout se retrouve au sol. D’un coup, la situation m’apparaît plus compliquée. Le simple fait de se retrouver totalement à poil devant un inconnu me tétanise :



Je suis dans l’attente. La bite tendue comme un arc, espérant je ne sais quoi. La brutalité du moment me dépasse. Je me retrouve nu avec un mec que je ne connaissais pas un quart d’heure auparavant. Du coup, mon cœur s’emballe. Mes yeux se baissent. L’embarras me gagne. Heureusement, dans la continuité du mouvement, mon regard finit par glisser vers Paul, le bas de son torse, son ventre plat, son nombril, ses poils, puis la naissance de sa queue, enfin son prépuce qui glisse inexorablement vers le bas au fur et à mesure que les secondes s’égrènent et que le sang afflue. Me voilà rassuré. Son érection est impossible à cacher. Mon envie de sexe est partagée. Terminée la pudeur, place à l’indécence. Ma tête plonge alors vers son entrejambe pour y respirer le doux parfum de la baise. Dans l’espace clos de son Ford Transit, l’odeur musquée de nos deux corps devient vite entêtante. On se nourrit tous deux de ces effluves un peu bestiaux. Mes mains empoignent fermement ses chevilles, se posent sur ses cuisses, remontent tout le long puis s’emparent de l’élastique de son boxer pour l’amener jusqu’au sol.


Enfin totalement libre, Paul prend appui sur le coude, me détaille avec gourmandise et écarte les jambes comme pour m’inviter à le rejoindre. Je m’étale de tout mon long et le recouvre de baisers. L’un d’eux s’écrase sur la base de son cou, là où la peau est la plus tendre. Elle a un goût sucré, un goût de caramel avec des senteurs plus brutales, en fait des odeurs d’after-shave bon marché qui emplissent mes narines. Je respire son corps à pleins poumons, juste pour m’enivrer, pour tendre ma queue à l’extrême, pour mettre le feu au temps présent et n’avoir plus qu’une seule idée en tête : avaler et sucer. C’est ce que je m’apprête à faire avec son membre qui se tient maintenant à deux centimètres de ma bouche. Trop tentant. Comme dans un film au ralenti, mes lèvres se posent sur son gland humide et s’écrasent lentement.


Première surprise c’est chaud, c’est vivant, c’est même ensorcelant. Peut-on tomber amoureux d’une bite ? En tout cas, avec cette tige d’une raideur surprenante et ces deux abricots au duvet sombre, gonflés de désir, Paul m’offre un spectacle qui ne me laisse pas indifférent. À chaque fois que j’enfourne sa pine dans ma bouche, des frissons me parcourent de la nuque aux orteils. Instinctivement, mon corps se colle au sien et sa jambe gauche se glisse entre mes cuisses. Je frôle sa peau avec ma queue, lentement pour bien goûter l’instant, pour bien sentir la chaleur de sa cheville, de son genou, de sa hanche puis de nouveau sa cheville, son genou, sa hanche. À chaque mouvement, un long filet de mouille vient se déposer sur ses poils broussailleux. Ce frottement répétitif finit par me mener au bord de la jouissance. Je m’immobilise, les jambes en position grenouille, mais…


Mais Paul ne l’entend pas de cette oreille. Imperceptiblement, je le sens s’animer sous mon bassin, la bite toujours aussi tendue. D’un geste ferme, il me remonte de quelques centimètres et place son gland entre mes cuisses. Je les serre et goûte sans retenue au plaisir de sentir sa queue s’animer tout près de mon œillet. Ce mouvement de va-et-vient sur ma peau déjà conquise, domine toutes mes pensées. Ne me reste plus qu’une seule et unique envie : me faire baiser. Mine de rien, mes hanches glissent sur les siennes et le sillon de mon cul vient se poser le long de sa tige, il en épouse la forme, la fait descendre puis remonter lascivement. Des grognements sourds s’échappent de la bouche de mon bel électricien qui vient de poser ses paluches sur mes globes rebondis et offerts à tout vent.


La pression de ses doigts se fait plus insistante et pesante. Un pouce s’aventure même à l’endroit le plus intime de mon anatomie et se met à en tester l’élasticité. C’est irrésistible, mon cul part au-devant de cette caresse inattendue. Je m’effondre sur son doigt et celui-ci rentre en moi profondément. Des vagues de jouissance partent de mon fondement pour remonter le long de ma colonne vertébrale. Elles viennent s’échouer et exploser sur la base de mon cou. Je me sens possédé aux deux sens du terme. Pris physiquement et dominé mentalement.


Je veux sa bite dans mon corps, bien au chaud dans mon ventre. Tous mes sens la réclament. Mon cul s’ouvre et je sens pour la première fois de ma vie, un gland tout chaud et humide se présenter à l’entrée de mes fesses. Il insiste, rebondit sur mes muscles, ricoche de droite à gauche puis finit par s’immiscer au bon endroit. Le temps s’arrête et suspend la dernière poussée de mon compagnon. Va-t-il s’enfoncer ou renoncer ?


Le sentant réellement partant pour jouer jusqu’au bout, je me déplace de côté et dans le même mouvement me saisit du préservatif, le déchire, lui enfile et reprends le cours de nos jeux érotiques.

Une telle dextérité me laisse baba, je ne me connaissais pas sous ce jour ultra pratique, en mode automatique. Faut croire que moi aussi j’ai vraiment envie de goûter au fruit défendu et c’est pas des petites tracasseries de dernière minute qui m’en empêcheront. L’esprit libéré, nous pouvons revenir tranquillement où nous nous étions arrêtés, prêts à me faire pénétrer. Bis repetita.


Son gland vient de nouveau titiller ma pastille. Il se présente à l’entrée de mon trou, pousse, bataille quelques secondes et s’enfonce immobile. C’est moi qui viens à lui et le laisse aller toujours plus loin. Son pieu chemine en moi avec une infinie douceur. Je m’ouvre en silence, goûtant chaque microseconde de ce plaisir insensé. Pendant qu’il s’enfonce, je pourrais presque visualiser les vibrations concentriques qui agitent mes sphincters. Des cercles de jouissances se propagent dans mon ventre, comme les ronds que font les ricochets dans l’eau. Sauf qu’au lieu de se propager à la surface, ces ondes se répandent dans toutes les directions. De la tête au pied, je ne suis plus qu’un instrument de plaisir et Paul se révèle très doué pour en jouer.


À aucun moment, il n’a fait preuve d’impatience ou de brusquerie. Plutôt sous le choc, il se laisse aller au gré des événements. M’accompagnant dans cette montée vertigineuse, cherchant surtout à ne pas perdre son souffle tellement il est estomaqué par la déferlante qui s’annonce. Un flash dans ma tête, sans même la toucher, ma queue se met à déborder, mon sperme se répand sur le nombril de Paul, d’un coup se diffuse dans mon corps un orgasme puissance XXL. Il irradie mon ventre, se propage comme un incendie le long de toutes mes ramifications nerveuses. Avec ce manche planté en mon centre, au plus profond de mon cul, ma rosette fait des « Oh » de plaisir. Submergé par cette jouissance cosmique, je m’effondre sur la queue de Paul et la fais pénétrer involontairement jusqu’à la garde. La peau de son prépuce se tend de nouveau vers le bas, son gland pulse, vibre en moi. Un flot de sperme bouillonnant se déverse enfin dans la moiteur de mes chairs.


Je suis, incapable du moindre mouvement volontaire, c’est d’instinct que je roule sur le côté, libérant ainsi la bite dont je suis tombé accro.

Soudain, un bruit mat et de plus en plus frénétique vient rompre le silence. Nos gestes sont en suspens. Un brin inquiets, nous tendons mutuellement l’oreille. Fausse alerte, ce n’est que la pluie qui ricoche avec un bruit assourdissant sur la tôle du fourgon. Le temps a dû changer dehors. Il est temps de bouger. D’autant que le téléphone de Paul se met lui aussi de la partie. Une salsa endiablée émise par son portable exige qu’on lui réponde. Il s’exécute et se saisit du tél. S’ensuit une conversation houleuse où je finis par comprendre qu’il se fait enguirlander pour le retard qu’il a pris dans ses rendez-vous clients.


Logiquement, mon excitation devrait retomber. Il n’en est rien et la vision du membre de Paul, à découvert et sans préservatif ne m’aide pas à retrouver mon calme. Au contraire. Cette bite toute raide qui se donne en spectacle est un appel au viol. Avant qu’on ne reparte chacun vers notre train-train quotidien, je veux le faire jouir, le faire jouir une dernière fois. Je me saisis de son manche, ne le lâche plus. Je le trais. vingt secondes après, malgré ses protestations il est à ma merci. M’implorant de le faire jouir, se projetant au-devant de mes caresses, Paul finit par gicler entre mes doigts. Il me regarde alors, abasourdi et dans un regard mi-sérieux mi-déconne me lance :