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n° 19399Fiche technique42946 caractères42946
Temps de lecture estimé : 25 mn
11/01/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Éloïse rencontre un jeune homme et l'emmène chez elle...
Critères:  fh ff fépilée forêt exhib pénétratio fsodo -totalsexe
Auteur : Elo            Envoi mini-message
Quel Appartement ! (2)

Ce texte est une suite du texte « Quel Appartement » publié il y a quelques mois…




Cette nuit-là avec Magalie fut époustouflante. Je n’ai pourtant pas d’attirance particulière pour les femmes. Oui, il m’était arrivé d’échanger des baisers, d’échanger des caresses lors de mon adolescence, mais cela n’avait été que ponctuel et, disons-le, fortuit.


Magalie avait partagé sa bouche avec la mienne beaucoup plus langoureusement ; nos liens amicaux depuis déjà quelques années, le partage de nos secrets avaient fait de nous deux inséparables, presque deux sœurs. Et ce passage vers des désirs plus corporels avait duré toute une partie de la nuit. Comme si nous avions déjà trop attendu pour le faire. Comme si le temps devait être rattrapé.


À peine dans ses bras, mes mains avaient couru sur son corps ; pas de simples caresses timorées, mais des envies plus bestiales. Sans gêne, sans timidité, sans retenue ; je l’avais masturbée de mes doigts, de ma bouche jusqu’à ce que son plaisir envahisse mon palais. Même après une première vague de plaisir, nous avions remis le couvert, usant de jouets coquins enfouis dans mes tiroirs. Allongées sur le lit, à quatre pattes, à genoux contre le mur, chaque morceau de notre corps fut sucé, caressé, pincé.


À mon réveil, Mag était encore nue sous les draps. Je regardai son dos quand elle se retourna. « Coucou » fut le seul mot qui accompagna son sourire. Elle était belle. Certes la mine fatiguée, les cheveux en bataille, les traces d’oreiller sur le visage ; elle n’était pas belle au sens littéral, mais belle d’épanouissement. Elle se redressa et me fit un petit bisou sur la joue.



Et ce fut le cas. Magalie resta le soir suivant sans que rien ne se passe. Elle dormit dans la chambre à côté, laissée vacante de ses occupants. Juste un petit signe de la main face à la glace, elle se mit nue avant d’éteindre la lumière et de se glisser dans les draps. Elle savait que je regardais. Elle retourna chez elle le lendemain, me laissant en tête les souvenirs de notre première nuit. Les jours passèrent laissant un vide dans l’appartement.


Quelques semaines plus tard, à l’occasion d’un anniversaire, je fus une nouvelle fois sollicitée pour héberger les filles, Magalie et Isa bien sûr ! Tout était organisé, Magalie aurait la chambre d’ami, Isa le salon : elles avaient joué ça aux dés la veille, à la terrasse du café.

Nous avions papoté sans faire la moindre allusion à Remy et nos doutes sur leur relation et elle n’avait pas souhaité nous en confier quoi que ce soit. Étonnant. Ce vendredi soir, nous fêtions l’anniversaire d’une amie, Coralie, qui était exceptionnellement sur Panam.

Un groupe d’amis, côté Coralie, avait tout géré si bien que nous n’étions que d’heureuses participantes parmi la vingtaine de fêtards.


Dans le groupe inconnu, un jeune homme attira mon regard ; il était plus effacé, souriait avec les autres, mais semblait un peu à part. Nos regards se croisèrent ; je ne sais pas si j’étais perdue dans mes pensées, mais je soutins son regard un peu trop longtemps à mon goût jusqu’à ce que je devienne rouge de timidité quand il me sourit. Le temps de quitter son regard et de relever la tête, il était déjà près de moi, une coupe de champagne à la main.



Il me fallut quelques secondes avant de lui répondre. Je l’observais : un mètre quatre-vingt, habillé chic sport, plutôt fin, des mains fines, et surtout des yeux intrigants d’un marron clair presque hypnotisant.



Puis la discussion tourna au banal ; la météo parisienne, le cauchemar des transports à Paris. Nous étions presque gênés l’un en face de l’autre. Et pourtant il m’attirait. Je fus sauvé par les filles pour aller donner son cadeau à Coralie.


Vers onze heures, mon téléphone clignotait avec un message d’un inconnu :


« Tu veux danser un peu ? Ou prendre l’air avec moi ? Fred… »


Il était un peu plus loin près de la sortie pianotant, me regardant et pianotant sur son téléphone.


« C’est déplacé de te dire que je te trouve charmante ? »


Chacun a un coin de la salle, nous nous mires à textoter :


« C’est gentil ».

« C’est tout ? danse ou air ? »

« Il fait froid dehors et la musique n’est pas top… mais tu es charmant aussi. »

« On fait comment ? je te kidnappe ailleurs ? »

« Déjà ? comment je sais que tu n’es pas un serial killer ».

« Tu es encore en vie… tente ta chance. Mets un manteau et rejoins-moi dehors pour marcher un peu. »


Fred m’attendait dehors et me tendit son bras pour que je me joigne à lui. Nous commençâmes quelques pas ensemble et engageâmes la discussion. Il me parla un peu de lui, je lui parlai de moi et rapidement nous avouâmes tous deux notre statut de célibataire, moi en recherche de l’âme sœur et lui sans plan précis pour ses soirées d’hiver. Nous fîmes deux fois le tour du pâté de maisons et finîmes par rejoindre la soirée, nous écartant quelques minutes l’un de l’autre. Je cherchais du regard Magalie et Isa sans résultat avant de découvrir sur mon téléphone qui était resté dans mon sac, que Mag m’avait envoyé un message pour me dire qu’elle était rentrée et que Isa était partie rejoindre d’autres personnes ! Je m’aperçus que Fred et moi nous étions absentés une heure et que les filles avaient essayé de me joindre sans succès, et avaient fini par me souhaiter bonne nuit avec mon inconnu.

Envoyant un message aux filles, mon écran s’illumina d’un message de Fred :


« C’est trop tôt pour te dire que j’ai très envie de t’embrasser ? »

« Seulement pour le dire ? », osai-je.


Quelques secondes plus tard, il me fit face. Appuyée contre le mur, je le laissai me prendre mon téléphone des mains et le glisser dans la poche de mon manteau ; je le laissai approcher sa bouche de la mienne et le laissai presser ses lèvres contre les miennes. Il s’écarta puis recommença cette fois-ci de manière plus intrusive. Ses mains sur mes hanches propageaient déjà une douce chaleur ; je n’avais qu’une envie, poursuivre ailleurs. Je me surpris à lui dire :



Chez lui, chez moi, le débat fut vite arbitré, car il logeait chez un copain pour le week-end, donc nous prîmes un Uber en direction de la maison.

Sur le chemin, j’envoyais un texto à Mag pour lui dire d’être couchée, car je ne rentrai pas toute seule…

À ma tête, Fred me demanda ce qui se passait. Je feignis que tout allait bien après avoir lu la réponse de Mag.


« Je me suis installée dans ta chambre… bonne nuit avec Robin des bois… Dans la chambre d’ami… j’ai déplacé tes préservatifs dans le tiroir… au cas où… »


Suivi de quinze smileys qui riaient aux éclats.

Fred me prit la main :



Mais je n’avais pas envie de le quitter comme ça, j’avais envie de passer la nuit avec lui.

Je l’embrassai et le rassurai que je n’avais pas changé d’avis.


Avant de monter dans l’appart, j’expliquai que Mag dormait à côté et qu’il fallait être un peu discret. Fred sourit et me fit sourire en me chuchotant un :



Sur la pointe des pieds, nous sommes rentrés dans l’appart et je guidai Fred vers la chambre. Je remarquais qu’il y avait une faible lumière sous la mienne avant de m’engouffrer dans l’attenante. La porte fermée, il me prit dans ses bras et m’embrassa. Il avait un goût de bonbon mentholé et sa bouche était si fraîche. L’espace d’un instant, je me laissais aller dans ses bras contre la chaleur de son corps avant de réaliser qu’une espionne avait sûrement les yeux rivés sur nous.

Fred le sentit.



Je ne répondis pas et juste lui souris, essayant d’oublier la voisine.


Il me prit la main et nous rapprocha du lit. Les mains sur mon manteau, il m’en débarrassa, le déposa sur une chaise, fit de même avec le sien.



Il m’enleva mes chaussures, il fit de même et m’invita à me relever. Il posa une fois de plus ses lèvres sur les miennes, me tenant la tête entre ses mains. Sa langue tournait délicieusement contre la mienne, ses lèvres suçotaient les miennes.



Sa question n’attendait pas de réponse. Il attrapa le premier bouton du chemisier, puis le deuxième, et ainsi de suite jusqu’à faire glisser les bras de mon chemisier et le laisser filer jusqu’au sol. Ses mains attrapèrent le premier bouton de mon jean et je rentrai mon ventre à son contact. Il me regarda, s’assit au bord du lit et continua de déboutonner mon pantalon. J’étais de profil, face au miroir et ne doutait pas que Magalie nous épiait. Il s’appliqua à faire glisser mon pantalon sans que ma culotte ne suive le mouvement. Ses mains caressaient mes jambes et il en profita pour embrasser mon ventre en se penchant, puis le haut d’une cuisse. Maladroitement, je levai un pied puis l’autre posant mes mains sur ses épaules pour ne pas perdre l’équilibre.


Fred mit ses mains sur mes mollets et tout en se relevant, remonta le long de l’arrière de mes jambes jusqu’à les poser sur mes fesses pour les saisir fermement. Il attendait un signal de ma part.

Alors j’attrapai sa ceinture, l’ouvris en levant la tête. Je posai un baiser sur ses lèvres, puis défis son pantalon ; peut-être un peu moins habile que lui, mais tirant chaque pan de son jean pour que les boutons cèdent un à un. Je posais à nouveau un baiser sur ses lèvres, avant de lui défaire sa chemise. Plus petite que lui, ma bouche trouva son cou, son épaule puis son torse alors que mes mains glissaient contre ses fesses sous son boxer, descendant à la fois son boxer et son pantalon. Mon corps contre le sien, ma poitrine sentit son sexe bien tendu, je continuais à descendre les mains jusqu’à ses chevilles, me trouvant la joue contre sa cuisse… je regardai en direction de la glace et je ne sais pas ce qui se passa en moi, mais mes inhibitions d’être observée disparurent.


Tournant légèrement la tête face à lui, ma bouche vint au contact de son sexe dressé contre son ventre. Mes lèvres découvraient son mât ; entrouvertes, ma langue passa sur sa peau, remontant doucement sur son bout. Les mains sur ses fesses, je levai les yeux vers lui et le pris dans ma bouche, doucement, faisant disparaître son sexe presque entièrement. Je ne sais pas si ce fut une déception de découvrir un sexe, toutefois pas très imposant ; large, mais pas très long, je butai au fond de ma gorge, le nez effleurant son pubis. Le ressortant pour mieux le reprendre, j’aspirai, je chatouillai sa hampe, son frein de ma langue. Fred mit ses mains dans mes cheveux pour me freiner et m’incliner la tête vers le haut.



Plissant les yeux, comme un sourire, d’une pression de mes mains, je l’engloutis une fois encore, plus fort, plus vite, et le gardai jusqu’à m’étouffer quelques secondes.

Il se libéra de moi ; un léger filet de salive au coin des lèvres, les yeux légèrement embués, cassaient un peu l’érotisme du moment.


Fred me releva, me prit dans ses bras pour m’embrasser. Il me fit tourner face à la glace et se colla contre moi.



Je lui fis un petit clin d’œil… à vrai dire qui était plutôt adressé à Mag… Je fixai la glace quand il passa ses mains dans mon dos pour défaire l’agrafe de mon soutien-gorge ; Fred m’embrassa le cou et découvrit ma poitrine tout en me caressant. Ses mains soupesaient, serraient mes seins ; ses doigts entouraient mes tétons en les tirant doucement.


Une main descendit sur mon ventre et s’aventura sous le tissu.



Sa main continua jusqu’à trouver mes lèvres lisses, douces, déjà prêtes à s’ouvrir a lui. Bougeant légèrement les doigts, il glissa sur mon clitoris, et décrivit de petits cercles sur mon point sensible. Je sentais son sexe dur sur le haut de mes fesses, mais je me laissais faire, mes mains juste en arrière sur ses hanches. Sa main quitta ma culotte et attrapant le tissu au niveau de l’aine, il découvrit ma chatte face au miroir ; un doigt me pénétra sans aucun empressement, s’enfonçant entre mes lèvres. J’ouvris le compas de mes jambes, m’appuyant un peu plus sur son torse quand il commença quelques doux va-et-vient. Ma bouche s’ouvrait pour libérer quelques soupirs, la chaleur montait jusqu’à mes oreilles. Les yeux fermés, j’avançais chaque fois plus mon bassin pour forcer, si c’était possible, sa caresse.


Après quelques instants de plaisirs, je me retournai face à lui, les bras autour de son cou pour glisser ma langue contre la sienne. Aucune idée depuis combien de temps que nous étions debout.

Fred était toujours avec sa chemise ouverte, ses chaussettes. Il nous fit basculer sur le lit et habilement retira ses derniers vêtements.



La chambre était bercée par la lumière de la rue ; il ne faisait pas jour, mais on y voyait très clairement. Fred s’étira et ouvrit le tiroir de la table de chevet.



Fred resta stoïque en ouvrant le tiroir de la table de nuit, côté fenêtre…



Me tournant sur le côté, je découvris avec stupéfaction que Mag n’avait pas seulement mis des préservatifs dans le tiroir ; il y avait là, dans le désordre, un petit vibro rose, une boîte de préservatif, un tube de lubrifiant, et un petit canard noir avec le bec orange !


Quelle Salope ! Je n’aurais jamais dû lui dire que je rentrais accompagnée !

Fred prit un préservatif, laissant le tiroir ouvert, et le glissa sous l’oreiller avant de revenir.

Encore allongée sur le ventre, Fred vint s’appuyer sur le coude à côté de moi et passa sa main sur mon dos d’une délicate caresse.



La main de Fred descendit le long de mes fesses et s’insinua entre mes globes, passant sur mon petit trou et continuant jusqu’à mon abricot qui n’attendait que cela.



Le ballet de ses doigts reprit en tournoyant sur mes lèvres jusqu’à mon clitoris avant de le sentir prendre possession plus profondément de mon anatomie. Déjà trempée du plaisir qu’il me donnait, je me retournai et l’invitai à s’asseoir sur mon ventre.


Mes mains prirent possession de son sexe ; le caressant sur mon ventre, l’enserrant dans mes mains. J’attrapai le préservatif sous l’oreiller, déchirai précautionneusement la pochette pour dérouler celui-ci : j’avais une certaine dextérité qui me permit rapidement de l’habiller.


Fred se recula, souleva mes jambes et s’allongea sur moi tout en me pénétrant. Quelle sensation ! Son sexe, certes pas très long, m’ouvrit progressivement de par son épaisseur, une impression de puissance, de complétude quand il fut entièrement en moi. De longs mouvements, lents, d’un rythme régulier me transportèrent dans les étoiles. Fred s’appliquait à écouter mon corps, accélérant quelques instants puis s’arrêtant au fond de moi avant de repartir sur un autre rythme. J’étais passive, profiteuse, jouisseuse, enserrant mes jambes autour de lui pour l’obliger à me prendre plus fort encore. Quelques mouvements plus brusques et il se figea en moi ; malgré le préservatif, je pus sentir en moi une chaleur m’irriguer le ventre.


Fred s’écarta de moi, laissant au niveau de mon sexe une sensation de vide. J’avais joui, mais j’aurais aimé que cela dure encore. Je posai la tête sur son torse ; mon regard se posa sur son sexe tout rabougri encore coiffé de caoutchouc. J’attrapai le préservatif, le lui enlevai en faisant un nœud et ma main naturellement le reprit en main. Encore poisseux de son plaisir, je le caressais. J’aimais cette sensation humide et chaude sur ma main. Je me souvenais avoir pris beaucoup de plaisir à faire jouir dans ma main un ex, le sentir inonder ma main jusqu’à ce qu’elle soit collante. Fred m’arrêta et je levai en me dirigeant vers la salle de bain. J’avais toujours ma culotte, coincée dans mes fesses et partiellement sur mon sexe.


Dans la salle de bain, à peine la porte fermée, elle se rouvrit et je fus surpris de découvrir Mag entrant et fermant derrière elle.



Et elle quitta la salle de bain. Je n’étais ni gênée ni perturbée. Je revins dans la chambre avec une lingette. Fred n’avait pas bougé si ce n’est l’oreiller sous sa tête. Sans dire un mot, je m’approchai et m’occupai de lui faire une petite toilette intime avec ma lingette, ce qui ne le laissa pas de marbre. Il parut amusé de mon geste et je posais un bisou sur son bout avant de m’allonger contre lui.



Je partis dans un fou rire… il était déjà tard et c’est vrai, malgré nos ébats, je portais encore ma culotte. Fred me la retira finalement et vint se coller contre moi, dans mon dos. Nous finîmes par nous endormir, fatigués de la soirée et profitant l’un de l’autre.


À mon réveil, Fred dormait à poings fermés. Je me glissai hors des draps et filai dans la salle de bain prendre une douche. L’eau brûlante réveilla mon corps.

Sortant de la salle de bain, je retournai dans la chambre et machinalement j’entrai dans la mienne… Magalie était sur le lit, nue, à moitié recouverte par la couette. Le miroir était encore ouvert et on y voyait Fred toujours endormi.


J’en profitai pour me glisser contre Magalie, contre son dos, j’embrassai son cou et caressai sa hanche ; elle se retourna vers moi, les yeux encore embués, mais un sourire se dessinait sur ses lèvres. Je n’attendis pas son accord et entrepris de lui embrasser les seins tout d’abord, glissant les mains vers ses cuisses.



Ma main s’insinua au même moment au niveau de sa fourche avant que ma bouche ne suive le long de son corps pour rejoindre mes doigts déjà entreprenants. Magalie avait écarté les jambes et se laissait butiner. Je déposai quelques baisers plus chastes et interrompis cette douceur.



Magalie se releva sur les coudes, les cuisses ouvertes, son minou à l’air, abandonnée.


Fred dormait toujours dans la chambre quand je me couchai contre lui. L’avant-goût de sexe avec Magalie m’avait mise en appétit. Fred se mit sur le dos à mon contact et j’en profitai pour me mettre à califourchon sur lui, la couette rejetée sur les pieds. Ses yeux encore fermés, je caressais son torse et frottais mon bassin contre son entrejambe. Sa réaction fut rapide, une tige bien dure émergea contre mon abricot déjà humide. Me penchant vers le tiroir, je saisis un préservatif et l’enfilai avec empressement.

Guidant son mât dans mon antre, je le réveillais par de doux va-et-vient.


Fred ne l’entendit pas ainsi et d’un mouvement de hanche, me projeta à côté de lui. Le coquin était bien réveillé et après m’avoir déplacée, soulevée, je me retrouvai à quatre pattes devant lui. Des coups de hanche plus appuyés, plus virils provoquaient des secousses au niveau de ma poitrine. Tenant mes fesses, il me donnait un plaisir fou.


Fred s’empara de ma poitrine pour m’attirer contre lui et me fit tourner la tête pour l’embrasser ; nos langues se cherchèrent à l’air libre alors qu’il continuait de me pilonner sans relâche. À ce moment-là, j’imaginai Magalie nous regarder, épier cette position bestiale, les doigts branlant frénétiquement son sexe derrière ce miroir sans tain. Cette pensée me fit encourager Fred à me prendre plus fort. Je remis la tête contre le matelas et tendis les fesses, cambrées vers lui. Entraîné par mon excitation, Fred posa son pouce sur mon étoile, ma rosette, avant de me pénétrer du bout de celui-ci. J’exprimais mon plaisir au moyen d’un souffle plus ou moins contenu, jusqu’à ce qu’une décharge électrique parcoure mon corps qui se contracta, le plaisir m’envahissant. Une chaleur remonta jusqu’à mon visage, comme un voile opaque qui obscurcit mes yeux. Je ne sais pas si c’est moi qui provoquai la jouissance de Fred, mais celui-ci se figea dans un dernier coup de hanche, un doigt toujours dans mon fondement. Puis ce fut quelques minutes sur un petit nuage, l’un contre l’autre, sans un mot.


Nous déjeunâmes en compagnie de Magalie à qui je présentais Fred. Quelques mots échangés, mais surtout des regards, des sourires auxquels Mag n’était pas conviée.

Fred me quitta dans l’après-midi, il devait rejoindre son chez lui. Lyon, si proche et pourtant si loin pour le quotidien. Pourquoi devais-je systématiquement trouver des relations impossibles…


La première semaine fut longue, on s’appelait le soir quelques minutes, on s’envoyait des textos regrettant notre distance. La deuxième semaine ne fut guère mieux si ce n’est que nous convenions qu’il remonte me voir le week-end.


Du vendredi soir au dimanche midi, nous restions collés l’un a l’autre sauf pour aller déjeuner et dîner… une visite complète de l’appartement ; nous fîmes l’amour sur le canapé, dans la cuisine, dans ma chambre, dans le couloir, sous la douche. Enfin un peu partout, insatiables. Mais le dimanche, nous n’avions toujours aucun plan pour la suite à part que je devais venir chez lui passer un prochain week-end.


Deux semaines plus tard, je fermai la maison à clé et partis prendre un TGV en fin d’après-midi pour le rejoindre. Une petite valise pour tout bagage. J’arrivai sur le quai avec une heure d’avance, guidée par la peur de louper ce train. Fred avait prévu de venir me chercher à la gare et de m’emmener à une soirée avec des amis à lui. Du coup, j’étais déjà apprêtée ; une jolie robe en soie bleue, un peu japonaise avec des motifs de fleurs, arrivant à mi-cuisse, des bas autofixants, et de tous nouveaux sous-vêtements en dentelle, bleus et presque transparents. Et un manteau en laine qui couvrait à peine ma robe. Un petit sac à bandoulière complétait ma tenue. Je voulais lui plaire.


Fort heureusement, j’étais assise côté fenêtre dans un carré de quatre dans le train et je n’eus pas à me préoccuper de ma tenue ou tout du moins sans que ce ne soit de ma volonté. En effet, cet appartement et ce jeu de miroir avaient fait naître en moi un certain plaisir à l’exhibition ; durant le voyage, je jouais de quelques mouvements pour découvrir un peu plus que nécessaire une jambe et le haut d’un bas pour le plaisir de voyageurs passant dans le couloir ou même assis à proximité. Enfin, tout ceci était parfaitement contrôlé et me mit d’une humeur rieuse pendant les deux heures de voyages.


19 h 58 et pas une minute de retard, je quittai mon wagon et remontai le quai ! Fred était au bout de celui-ci, sourire aux lèvres. Dans les bras l’un de l’autre, nous échangeâmes un baiser langoureux.




Le temps d’arpenter quelques couloirs et nous étions calés au chaud dans un gros 4x4 très luxueux ; la voiture collait bien avec Fred, bon chic bon genre. Je le regardais conduire, le corps légèrement tourné vers lui, écoutant la musique.



Obéissante, je saisis le bas du tissu et le remontai jusqu’à la lisière des bas, découvrant mes cuisses sans toutefois en montrer plus. Fred jetait des coups d’œil assidus et après quelques minutes de route bifurqua sur une petite route le long d’une forêt. En pleine campagne, il finit par s’arrêter en lisière de celle-ci, sur cette route déserte à l’entrée d’un chemin de terre. Coupant le moteur, il défit la ceinture de sécurité et se tourna pour m’embrasser, ses mains se perdant déjà entre mes cuisses.



Je fis de même et quelques secondes plus tard sa langue s’enroulait avec la mienne.

L’empressement des retrouvailles et sa main trouvaient le chemin de mon entrejambe. À califourchon sur lui, je le laissais me caresser, ses doigts frottaient la dentelle de ma culotte.



Fred avait la mine de l’enfant déçu qui n’a pas reçu le cadeau de Noël qu’il voulait. Alors je glissai à genoux devant lui.



Je défis sa ceinture, déboutonnai son pantalon, baissai sa braguette et approchai ma bouche de son ventre.

Attrapant son pantalon et son boxer, il leva ses fesses et me laissa le déculotter. Son sexe était déjà dressé et je le pris dans ma bouche sans le faire attendre. Je l’aspirais, le suçais doucement, enroulait son gland de ma langue puis le ressortait. Le regardant dans les yeux, je le branlais d’une main, et de l’autre je lui prenais la sienne pour la poser sur ma tête. « Je te laisse me guider… » avant de reposer mes lèvres sur son bout.


Fred appuya d’abord légèrement pour me donner le rythme, puis de plus en plus fort pour l’enfoncer au plus profond de ma gorge. Faisant ma bouche ronde, je m’appliquais à exercer de plus en plus de pression sur sa hampe. Quand sa deuxième main fut dans mes cheveux, je sus qu’il n’allait plus tarder à venir. Ma langue se fit plus pressante contre son gland et en quelques secondes un goût âcre envahit ma bouche. Son bassin se soulevait et enfouissait mon nez contre son pubis. Rien ne s’échappa de mes lèvres ; tout fut avalé.


Me relevant, je relâchai sa bite de l’étau de mes lèvres et vins embrasser Fred. Il n’eut aucune réticence à un baiser langoureux encore embrun de son jus.



Je quittai la banquette arrière pour me réinstaller à l’avant pendant que Fred remettait ses habits. Après quelques minutes de route, nous passions le portail d’une maison de campagne, empruntant un chemin éclairé où déjà quelques voitures étaient garées.

À l’entrée, une jeune fille, les bras croisés de celle qui a froid, vint nous accueillir.



Chloé, la trentaine, un visage bien rond, un petit mètre soixante, arborait une robe encore plus courte que la mienne sur des talons si hauts qui me firent penser que, sans eux, elle ne devait pas être très grande !

À l’intérieur, je fus présentée au reste des convives, une dizaine de personnes principalement composée de couples au dire des introductions. Tout le monde était debout dans le salon, discutant, une coupe de champagne à la main, dégustant quelques petits fours et apéro disposés sur un bout de table. Il n’y avait a priori aucune occasion spéciale. Fred était arrivé avec un énorme bouquet de fleurs pour Chloé et une bouteille d’un excellent champagne pour son compagnon Arthur.


Le dîner fut enjoué, arrosé, jusqu’à plus de minuit, heure à laquelle les premiers convives partirent. J’avais passé le repas entouré d’une certaine Maude et son ami Laurent ; un peu de l’après-repas avec Sevran, un intellectuel qui ne jurait que par la peinture et la poésie, un tantinet rasant.

À 1 h, nous n’étions finalement plus que tous les quatre, Fred, Arthur, Chloé et moi-même, rassemblés autour d’un feu que notre hôte ravivait de tous bois. Ils ne semblaient pas prêts à nous laisser partir et à vrai dire.



Ils étaient déjà tous debout. Je fis de même et suivis la petite troupe. Télécommande en main, Arthur alluma la terrasse extérieure située sur l’autre aile et un panneau en bois sur le sol de la terrasse commençait à laisser apparaître l’eau bleue d’une piscine. Quelques secondes plus tard, un bassin nous faisait face et, à son extrémité, un jacuzzi commençait à bouillonner.


Chloé avait déjà passé sa robe par-dessus ses épaules, et tendait ses fesses à notre regard en enlevant son collant, pour seul vêtement un string noir qui habillait plutôt bien son postérieur. Arthur et Fred furent en boxer en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire.



Les trois compères avaient déjà passé la baie vitrée quand je commençais tout juste à enlever mes chaussures. Je fis glisser mes bas sous leurs regards, gênée, puis le zip de la robe avant de la laisser tomber au sol. Ils étaient déjà dans l’eau quand je dégrafai mon soutien-gorge.



Face à eux, je dévoilai mon intimité et glissai dans l’eau brûlante pour les rejoindre et me cacher un peu. Le jacuzzi était prévu pour quatre personnes assises, deux personnes de chaque côté se faisant face ; Chloé et Arthur étaient d’un côté, Fred et moi de l’autre.


Arthur sortit de l’eau le temps d’aller chercher le champagne et une petite enceinte qui diffusait de la musique. De retour dans l’eau, il se redressa pour attraper la bouteille de champagne et les coupes posées sur le rebord. De l’eau à mi-cuisse, il dévoilait un sexe particulièrement imposant, confirmant les ouï-dire sur les attributs des mâles antillais : long et épais. J’essayais de ne pas trop m’y attarder, mais quand il me tendit ma coupe, je crois qu’il n’était pas dupe de ce que je regardais. Nous trinquâmes et continuâmes à discuter, faisant un peu plus connaissance.


Fred en profita pour poser sa main sur ma cuisse et la promener jusqu’à mon entrejambe.



Assise dans mes bulles, je me laissais aller aux caresses de plus en plus précises de Fred ; ses doigts caressaient ma fente et j’en fermais les yeux, décomplexée de me laisser aller ainsi, peut-être à cause du champagne. Cuisses ouvertes, Fred était maintenant plus entreprenant et ses doigts s’enfonçaient régulièrement en moi ; il prit ma main et l’amena sur son sexe pour que je le caresse en retour ; Arthur, lui, me massait la plante des pieds de sa main.


Les minutes s’écoulèrent et je me laissais aller à mon plaisir. Si mon corps bouillonnait, quand j’ouvris de nouveau les yeux, je m’aperçus que l’eau ne bouillonnait plus et que j’offrais le spectacle de mes cuisses écartées à nos hôtes, Fred continuant à me masturber. Dans un sursaut de pudeur, je refermais celles-ci ce qui fit rire Arthur.



Il sortit de l’eau, attrapa quelques peignoirs qu’il avait préparés sur une chaise et nous les tendit un par un en sortant de l’eau. Quand il m’aida à l’enfiler, il laissa descendre ses mains de mes épaules jusqu’à mes fesses. J’attrapai discrètement ma petite culotte en passant et m’approchai de l’âtre. Allumant une cigarette, je m’assis sur le pouf et regardai crépiter la cheminée.

Les deux garçons avaient d’autres idées en tête que de regarder le bois brûler. Fred était debout derrière moi, ses mains sur mes épaules qu’il dévoila en un geste.



Me levant, le peignoir tomba à mes pieds, et nue, je m’assis à côté d’Arthur sous la direction de Fred. Entre ces deux mâles, je serrai les cuisses au contact de la main de Fred. Mais celui-ci ne l’entendait pas ainsi ; me détournant le visage de sa main il m’embrassa fougueusement comme si nous étions seuls. Ce baiser dura longtemps ; temps qu’il occupa pour enserrer un sein dans sa main et le malaxer délicatement.

Chuchotant à mon oreille, Fred me dit :



À peine ses paroles échangées, Fred glissa ses doigts entre mes cuisses et ouvrit mon entrejambe à la vue de tous. Il s’installa à genoux par terre, fit glisser mon fessier au bord du canapé et entreprit une douce léchouille de mon abricot. Prenant son temps, sa langue faisait le contour de mes lèvres, agaçait mon clitoris avant de se faire dure pour mieux me pénétrer. Alternant ses doigts et sa langue, ma respiration s’accentuait avec une première montée du plaisir. Fred se redressa et dirigea son sexe contre mes lèvres. D’une poussée, il prit possession de ma chatte.


Chloé et Arthur nous regardaient. Elle avait glissé la main sous le peignoir de son chéri et astiquait le membre encore dissimulé. Elle glissa la tête contre son torse et posa ses lèvres sur le mât tendu avant de commencer à le sucer. Plus un mot ne fut échangé.


Fred imprimait un rythme régulier, faisant ballotter mes seins, taquinant de son pouce mon capuchon déjà bien excité ; et tout ça pendant que Chloé peinait à engloutir, ne serait-ce qu’un morceau de chair d’Arthur.


Délicatement, je fus retournée pour me trouver à quatre pattes, poitrine sur l’assise du canapé. En levrette, les ondulations de Fred furent plus brutales, s’enfonçant au plus profond, marquant des temps d’arrêt entre chaque coup de hanches. Alors que le rythme ne cessait d’accélérer, je sentis un doigt venir taquiner ma rosette ; d’abord effleurant et caressant, il se fit plus inquisiteur dans mon fondement.



Dès que je me retrouvai dans cette position, depuis très jeune, j’avais toujours eu envie de sodomie ; non pas pour le plaisir physique, que j’atteignais rarement, mais pour la sensation de domination que cela me procurait : c’est moi qui m’offrait, et qui offrait la partie la plus intime de mon anatomie.

Je n’eus pas à lui répéter. Sa bouche et sa langue vinrent détendre mon anneau avant qu’il n’enfonce un premier doigt dans mon rectum. Je grimaçai légèrement et tentai de me détendre aussi.


Puis il m’encula. J’aurais aimé être capable de lui dire « encule-moi » au lieu de « viens dans mes fesses… », mais peut-être mon côté jeune fille de bonnes familles m’empêchait d’avoir le vocabulaire cru qui correspondait finalement plus à mon état d’esprit. Enfin il m’arracha un premier cri de douleur quand il força mon derrière : il allait s’arrêter, mais je le priai de continuer. J’avais envie de virilité et ramenant une main sur sa hanche, je le rassurai en lui donnant le rythme à imprimer. Je savais que la douleur ne s’estomperait pas… mais ce n’était pas le but recherché : je voulais qu’il jouisse dans mes fesses. Jouant de mes muscles, je serrai et desserrai mon anus sur sa tige. Fred prit confiance et se mit à me pistonner virilement en cadence, se projetant de plus en plus fort en moi jusqu’à se figer au fond de moi et déverser son plaisir brûlant dans mon boyau.


La tête posée sur le sofa, Fred se retira et essuya la coulée de mon derrière avec le peignoir qui traînait. Chloé ne suçait plus Arthur, mais entretenait le mât de son amant de la main. Ces deux-là échangèrent un regard complice et Chloé laissa échapper un filet de salive sur le sexe dressé avant de s’écarter d’Arthur qui, à ma grande surprise, vint s’installer derrière moi. C’est peut-être à ce moment-là que j’aurais pu dire non ; mais rien ne sortit de ma bouche quand il posa son gland sur mon étoile et le frotta.


Et puis tout alla très vite. Je plissai les yeux, serrai les dents et attendis. Une première douleur quand mon anneau céda à la pression, puis une seconde encore plus intense quand il progressa sans discontinuer. Combien de centimètres avais-je dans le derrière, je ne saurais le dire, mais cela ne s’arrêtait pas. Et puis une cavalcade commença. Entre la souillure de Fred et la salive qu’Arthur déposait, il n’avait aucun mal à entrer en moi. Il me distendait, me transperçait et je continuais de laisser échapper des « oui… » on ne sait pourquoi.


Arthur me retourna, tenant mes jambes ouvertes et levées. Il me regarda et s’enfonça jusqu’à coller son bassin contre mes fesses. Bouche ouverte, plus aucun son ne sortait de ma bouche. Il me lima ainsi des secondes, des minutes durant. Je ne pensais plus a rien, j’étais concentrée sur la douleur dans mon cul et les étoiles dans me tête. Comment pouvais-je d’une douleur physique ressentir autant de plaisir ? Plaisir visible au travers de mes seins gonflés et mes tétons complètement durcis !

Et puis il jouit. Toujours ses yeux dans les miens. Plusieurs contractions dans sa bite m’inondèrent. Il se retira doucement, et comme il était entré, j’eus l’impression qu’il ne finissait pas de sortir de moi.


Arthur reposa mes jambes sur le sol. J’étais exténuée. Il y eut un moment de flottement.



Cela n’attendait pas de réponse. Fred m’avait déjà repris dans ses bras : un sentiment de fierté sur son visage : était-ce moi ? Était-ce ce moment ? Était-il fier de lui de m’avoir ? Ce qui est sûr, c’est que cela avait été fou, non contrôlé, non prémédité.