| n° 19383 | Fiche technique | 7605 caractères | 7605Temps de lecture estimé : 5 mn | 04/01/20 |
| Résumé: Ma femme avance dans le libertinage et s'y épanouit pleinement. | ||||
| Critères: fhhh couplus extraoffre exhib fellation pénétratio double fsodo -cocucont | ||||
| Auteur : Nucky T59 (Heureux les adeptes des plaisirs candaulistes.) | ||||
Nous sommes, un couple marié depuis plus de trente ans, la cinquantaine, libéral, libertaire et libertin sur le tard. La découverte de cette philosophie nous apporte beaucoup de plaisir et nous stimule aussi bien physiquement qu’intellectuellement.
En ce printanier week-end, j’emmène mon épouse, dans un gîte libertin où nous aimons faire escale, une fois l’an.
Las des clubs dans lesquels, nous ne trouvons guère nos aises, nous apprécions de plus en plus, cette formule plus intime où, après un repas aux chandelles dans un univers érotique et raffiné, trois couples maximum, s’adonnent au gré de leurs envies, à de doux et sulfureux ébats.
Courtoisement accueillis par le maître de maison, nous découvrons une jolie table et un buffet froid, dressés pour cinq. Devant notre surprise, notre hôte nous informe que, contrairement, à l’accoutumée, ils ne dîneront pas avec nous, mais que tout est prêt pour que nous passions une délicieuse soirée.
Nous gagnons notre chambre où ma femme commence à s’adoniser. Détendue et émoustillée, elle se prépare. Pour la première fois, c’est elle qui a eu l’idée de cette escapade dans cet univers interlope, où manifestement elle s’épanouit de plus en plus en prenant plaisir à séduire et à oser. Ces nouvelles dispositions me ravissent et stimulent grandement mon penchant candauliste. En effet, voir ma femme s’offrir à d’autres, devant moi, et tout particulièrement, la voir se faire prendre est un intense plaisir cérébral qui booste magistralement, ma libido.
20 heures, un brouhaha laisse à penser que nos convives sont ponctuels. Fin prête, légèrement vêtue par Agent Provocateur, sexy en diable, j’invite ma belle à la descente de l’escalier et à la découverte de nos futurs éventuels compagnons de jeu. Et là, surprise !
Un trio mâle, la quarantaine triomphante, bavarde et devise tranquillement au bar. Soudain, trois paires d’yeux ébahis se posent sur elle. Son excitation monte d’un coup, des picotements parcourent ses chairs les plus intimes et un léger vertige la submerge. Son regard « revolver » fond sur moi, elle me sourit amoureusement, ayant déjà bien compris, qu’elle sera, la reine de la soirée.
Nous nous retrouvons, à prendre l’apéritif, tous les cinq. Je fais le service pendant que, séduisante à souhait, elle soumet nos compagnons à la question afin qu’ils se présentent. Marco, le plus âgé, est un chef d’entreprise d’origine italienne, trapu et sûr de lui, aux mains calleuses. Yohann est informaticien, grand, blond, genre sportif romantique. Enfin, Célestin, un éphèbe martiniquais est prof. de gym. Après deux tournées, la glace est brisée et l’ambiance chaleureuse.
Les compliments fusent, les pratiques et préférences sexuelles sont évoquées, les mains se baladent et les rires s’amoncellent, bref, la température grimpe. Je prends la main de ma belle, la mène au salon et l’installe à quatre pattes, les yeux bandés. J’invite nos partenaires à s’approcher et à partir à la découverte de son corps qui frissonne sous leurs mains inquisitrices.
Sa bouche part à la découverte de leurs sexes qui grossissent rapidement, sous ses coups de langue langoureux et ses doigts agiles. Elle cherche, naturellement, à les identifier. La première, épaisse, dotée d’un gros gland et de couilles velues lui fait penser à Marco. La deuxième circoncise, longue et recourbée, a un goût de vanille qui lui plaît bien. Cependant, que la dernière la fascine par ses dimensions et sa densité. Nul doute, c’est celle de Célestin, d’autant que ses fesses fermes et sa peau fraîche au goût de musc confirment son sentiment. Ce soir, c’est top ! Trois belles queues rien que pour elle. Vêtements et pudeur tombent, à mesure que monte mon excitation. Quel délice de voir sa femme consentant à s’offrir ainsi, à trois mâles inconnus !
Vêtu, dès lors, uniquement de son collier et de ses bas, son corps n’a plus, pour eux, de secrets. Pelotée et doigtée de toute part, elle mouille à mort. Son excitation s’exacerbe, elle se sent en chaleur. Balayées ses ultimes barrières, elle veut de la bite, être prise comme une chienne et se faire sauvagement baiser.
Son bandeau glisse, nos regards se croisent et nous communions sur ce magique moment. La voilà prise fermement en levrette par Yohann qui la lime profondément, en cadence, pendant qu’elle suce les deux autres qui bandent comme des cerfs. Elle les branle vigoureusement et s’attarde malicieusement sur leurs freins. Marco échange avec Yohann et son épais pieu turgescent la remplit d’un coup, ce qui la fait jouir instantanément.
La vue de Célestin, allongé sur le dos, exhibant son obélisque d’ébène luisant la pousse à aller le chevaucher. Elle guide la tige en elle, se laisse remplir et s’empale jusqu’à la garde. Les yeux révulsés, ivre d’intenses sensations, elle s’entend inviter Yohann de lui prendre le cul. Flatté, celui-ci lui prodigue une feuille de rose lascive qui dilate son œillet. Il la pénètre doucement à mesure que son sphincter se relâche et qu’une trouble sensation l’envahit. Ça y est, il la possède totalement et s’agite frénétiquement. La voilà enfin pilonnée par deux grosses queues bien raides. Cette nouvelle et divine aventure est grisante, elle se déchaîne, Marco attrape sa tête par les cheveux, lui donne sa queue à bouffer, son gland déforme ses joues, il baise sa bouche, elle crie plus qu’elle ne feule, jouit et jouit encore. La scène est torride et magique !
Ils jouissent tous rapidement, cependant que les deux baiseurs répandent leur foutre sur son corps et l’étalent, telle une crème de beauté, sur sa peau suante. Humant l’enivrante odeur de stupre, elle accueille l’abondante semence, sur son visage, ses seins et sa bouche. Elle se surprend même à prendre un plaisir fou à laper et nettoie mandrins et couilles, avec application. Pendant qu’ils reprennent leurs esprits, je m’approche, la chéris, la câline, l’embrasse et la prends dans les parfums et les humeurs de ses amants. Nous glissons, de concert, vers un coït d’enfer.
Après quelques ablutions, nous nous retrouvâmes, tous les cinq, pour partager une conviviale collation réparatrice. Nous trinquons joyeusement, à la première double de ma femme qui nous confesse y avoir pris beaucoup de plaisir et regrette d’avoir si longtemps appréhendé celle-ci. Je l’observais, radieuse et rieuse, attentive à chacun et affectueuse. Cependant, une lueur particulière de son regard qui se posait, électivement, sur Célestin me laissait à penser que l’envie de remettre le couvert, la taraudait malgré, ses chairs endolories.
Comme le dit le proverbe africain : « La gazelle altérée, n’écoute que sa soif ». Le cérébral qui sommeille en moi, la voyait déjà, se faisant sodomiser par notre nouvel ami des îles. À cette idée, une solide érection me vint et je proposai à ma femme de nous sucer tous les quatre pour relancer les ébats. Son joli sourire d’acquiescement me fît fondre et elle se mit rapidement à la tâche, pour notre plus grand plaisir.
Longue fut cette mémorable nuit durant laquelle j’eus le privilège de voir le chibre de Célestin s’enfoncer et disparaître dans le beau petit cul de ma moitié, aux anges.