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Temps de lecture estimé : 26 mn
04/01/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Ma belle-mère devient accro de ma liqueur intime...
Critères:  fh fplusag alliance voir fmast intermast fellation cunnilingu -bellemere
Auteur : Alain Michel      

Série : L'élixir de ma belle-mère

Chapitre 03 / 04
Je prépare Nadine pour le Championnat

Résumé des épisodes précédents :

J’ai découvert par hasard que Nadine, ma belle-mère, mène une double vie et fréquente un club de danse. Je me suis retrouvé dans ce club déguisé et elle m’a dragué ouvertement sans savoir que j’étais son gendre. Mais plus tard, lors d’un apéritif familial, elle s’est rendu compte de ce qui s’était passé et m’a donné rageusement rendez-vous la semaine suivante dans ce même club pour faire le point.

La semaine suivante, après nous être expliqués sur les faits passés, Nadine m’a signalé que d’avoir bu ma liqueur intime lui avait été très bénéfique. Elle exigea alors que je lui donne à nouveau mon sperme à boire pour vérifier ses vertus thérapeutiques sur elle. Ce qui fut effectivement le cas à nouveau. Elle m’a alors demandé de l’accompagner lors de son futur championnat d’échecs en Suisse pour officiellement vis-à-vis de ma famille (et surtout de ma femme et de mon beau-père) lui servir de coach en la préparant avec quelques programmes informatiques. Mais en fait, c’était surtout pour lui donner ma « potion intime » afin qu’elle concoure dans la plus grande sérénité.







Et c’est ainsi que je me suis rendu un jeudi soir d’été en Savoie, comme convenu avec ma famille qui, elle, était à des noces de diamant dans le nord de la France. Ma femme était partie dès le mercredi pour divers rendez-vous familiaux, et mon beau-père devait la rejoindre le vendredi en amenant les enfants. Je me retrouvais donc pour trois jours dans les Alpes avec ma belle-mère, ceci pour la « préparer » en tant que coach…


Celle-ci m’avait prévenu qu’elle avait invité Laura, sa copine qui servait au « club 97 ». Comme celle-ci avait quelques jours de vacances à prendre, elle serait logée dans son appartement et profiterait ainsi d’un grand week-end à la montagne. Je trouvais cela plutôt sympa, surtout que Laura était une belle trentenaire blonde très cool et même un peu coquine ; en me faisant des clins d’œil complices, elle n’avait pas hésité à venir ramasser les verres près de nous les deux fois où ma belle-mère m’avait taillé une pipe…


Par ailleurs, Nadine m’avait expliqué. Laura avait deux enfants en garde alternée avec son précédent mari, et qu’elle était en couple avec un nouveau compagnon. Cela dit, je n’avais pas du tout de plan sur elle, ayant suffisamment de choses à faire entre les visites de mes copains, les courses de la famille pour préparer les vacances d’été. Et surtout avec « l’entraînement » de Nadine.


Pour être tout à fait honnête, j’avoue que je me sentais un peu perturbé par le fait que mon job de coach consistait à administrer à ma belle-mère ma liqueur la plus intime. Par le plus grand des hasards (situation que j’ai relatée dans les deux épisodes précédents), elle avait constaté qu’après avoir bu de bonnes rasades de mon sperme, elle était ensuite, et pour plusieurs jours, dans un état de sérénité idéale pour elle. En la soulageant de ses chutes de tension et de son stress fréquent, mon « élixir intime » lui permettait d’être particulièrement efficace et performante.


À deux reprises les années précédentes, elle avait candidaté au Championnat d’Europe féminin d’échecs (organisé par un grand groupe hôtelier) et s’était retrouvée en finale. Et là, face à une Tchèque particulièrement douée et très entraînée, elle avait été désarçonnée en fin de partie et avait dû s’incliner. Une deuxième place ce n’était pas si mal, mais c’était rageant pour elle de rater de si près le chèque de 20 000 euros qui accompagnaient la première place…


Bien sûr, à travers les excitants divers comme la caféine ou au contraire les relaxants, voire même les antidépresseurs (produits bien connus de tous les pratiquants de ce sport de l’esprit), elle avait cherché la substance naturelle qui lui permettrait de l’accompagner jusqu’à la première marche du podium. Mais sans effet jusqu’à ce moment-là. Et donc d’après elle, ma « potion intime » devait pouvoir lui procurer l’effet qui devait lui permettre d’éliminer les phases de panique de fin de partie, et lui donner ainsi une pleine confiance en elle… et gagner le championnat.


Cela dit, même si tout était plutôt « borderline », cela consistait uniquement à ce que ma belle-mère me « taille une pipe »… Et réflexion faite en termes de fidélité conjugale, même si j’avais encore quelques scrupules, nous avions convenu, ma femme et moi, de s’accorder parfois quelques coups de canifs dans le contrat, sans pour autant tout casser autour de nous. Enfin, et cela comptait aussi beaucoup pour moi, en échange de ma contribution à sa « préparation sportive », Nadine m’avait promis de me laisser gérer totalement sa propriété de Savoie, propriété que j’utilisais régulièrement tout au long de l’année. Finalement, le deal me semblait correct…


Comme j’étais arrivé la veille au soir et que je m’étais installé dans une des suites de cet ancien hôtel, je ne l’avais pas encore croisée. En cette fin de matinée, je décidais d’aller voir discrètement si elle était à la salle de gym proche qu’elle fréquentait parfois quand elle s’autorisait quelques vacances.


Après avoir discuté quelques minutes avec le patron du club, qui est un de mes amis, je me glissai avec son autorisation dans son bureau de manager. En fait, son bureau a une vue panoramique sur l’ensemble de l’établissement pour mieux surveiller qui fait quoi, avec cependant des vitres teintées qui permettent de voir, mais de n’être pas vu.


Et là, seul dans le bureau, je repérai rapidement Nadine assise sur un appareil de musculation des bras et du torse, avec un fauteuil bien rembourré et des leviers qu’il fallait tirer avec les mains de droite à gauche et de haut en bas. Elle était dans une partie excentrée du club qui est en fait une petite pièce réservée aux personnes qui voulaient s’entraîner seules. Il suffisait qu’un adhérent commande la veille un appareil précis pour qu’il lui soit préparé. Et là, il s’enfermait pour ne pas être dérangé dans ses exercices. C’était une prestation « premium », moyennant un léger surcoût bien sûr. Je m’assis face à elle dans un siège confortable que je poussai vers la vitre.


Elle était vraiment ravissante avec un petit top qui laissait libre son nombril et un short ultra mini. Le tout très moulant pour être à l’aise dans ses mouvements. Face à moi, elle regardait dans la glace devant elle, et si je ne savais pas qu’il s’agissait d’une vitre teintée, j’aurais pu croire vraiment qu’elle me regardait. Nul doute qu’elle s’entraînait avec application pour préparer ses prochains matches en se relaxant le corps.


Là, j’étais sous le charme de la situation. Car c’était un très beau spectacle que de voir cette belle femme de cinquante-sept ans (mais qui en paraissait à peine quarante-cinq), bombant le torse et écartant les bras, ses seins se soulevant à chaque mouvement et ses cuisses s’écartant au rythme de ses tractions. Si je rajoute qu’elle avait mis un chouchou dans ses cheveux pour être plus à l’aise, ma belle-mère ressemblait à une vraie amazone.


J’avoue que je me suis alors senti un tantinet coquin en regardant à la fois ses seins bien moulés par son top et sa chatte dont le short laissait deviner les secrets… Hummmmmmmm… Et je me sentis tellement bien que, moi aussi en tenue de sport, tout naturellement je glissai une main dans mon pantalon et commençai doucement à me caresser… Le plaisir de voir sans être vu, de la fixer dans les yeux alors qu’elle ne me voyait pas, d’admirer ce corps qui palpitait et se mouvait à quelques dizaines de centimètres de moi…


Chose bizarre, plus je me caressais, et plus je voyais ses pointes de sein commencer à s’ériger face à moi à travers le fin tissu de son top. Et alors que je sortais mon sexe pour être plus à l’aise, je vis nettement ces pointes darder fièrement…


Tout à coup, elle s’arrêta et prit son téléphone mobile dans son sac près d’elle pour composer un numéro. J’ai pensé qu’elle avait une urgence qui lui revenait à l’esprit. Elle colla son téléphone à l’oreille et regarda fixement face à elle, comme si elle regardait dans ma direction. Heureusement qu’il y avait la vitre teintée…


Et, c’est mon téléphone dans ma poche qui sonna…


Une lame de glace me descendit le long de la colonne vertébrale, surtout que dans la glace elle semblait toujours me fixer. Je regardais mon téléphone : c’était son nom qui s’affichait…


J’hésitais, puis je me décidais à décrocher en arrêtant de me caresser.



Je tombais des nues. Et j’étais bien sûr incapable de répondre…


Après quelques secondes de silence, elle reprit :



Nouveau silence de ma part…



Si je me sentais plutôt penaud, c’était le moins que l’on puisse dire, il me fallait cependant réagir vite. Et en pensant au fait que ses seins avaient commencé à bander quand elle me vit me caresser, j’eus alors une idée qui pouvait renverser la situation pour le moins inconfortable où j’étais.



Là elle fut décontenancée. Elle ne dit plus rien, tenant quand même toujours son téléphone près de son oreille.


Et j’enfonçai le clou et reprenant :



Et je recommençais à me branler face à elle…


Elle hésitait toujours, puis finalement, elle dut se dire que cela n’était pas du tout idiot comme raisonnement. Vu les enjeux en présence, elle avait intérêt à mettre tous les atouts de son côté pour gagner. Et effectivement, cet « exercice » à ce moment-là ne pouvait qu’être bénéfique pour son « traitement ».


Alors, elle se leva lentement, descendit son short et sa culotte et les mit dans son sac. Elle inclina légèrement le dossier de l’appareil de musculation et, après avoir installé son drap de bain dessus, s’assit sur le siège. Puis elle posa ses pieds sur une barre en hauteur, ce qui faisait que j’avais une vue directe et plongeante sur le bas de son corps. Et là, en me fixant du regard, elle écarta ses cuisses.


Une pure merveille ! J’avais devant moi Nadine, ma belle-mère, qui me présentait son sexe lisse et légèrement brillant à contempler. C’était un moment très beau et très pur, un moment où elle m’offrait son intimité secrète. Un vrai régal pour les yeux, et qui plus est, à environ un mètre de moi… Ma main montait et descendait avec de plus en plus de passion…


Elle commença doucement à onduler du bassin, puis je vis sa main qui ne tenait pas le téléphone venir caresser son nombril, et doucement descendre vers sa chatte. Et là, elle commença à passer ses doigts de haut en bas le long de ses lèvres, puis son index vint se poser sur son clito qu’il commença à titiller en tournant autour.



À ce moment-là, j’avais vraiment l’impression d’avoir face à moi une pute de peep-show, surtout qu’en se caressant elle se passait la langue sur les lèvres, tout en me fixant du regard. Une langue humide sur ses lèvres humides… Et sa chatte luisante qu’elle caressait… Je l’entendais au téléphone qui feulait doucement. Une vraie salope qui avançait ses hanches vers moi pour que je puisse mieux voir ! Hummmmmmmmmmm…



D’un commun accord, nous restâmes ainsi quelques minutes face à face. Le but n’était pas de jouir, le but était d’être « mieux préparés pour l’après-midi d’entraînement »…


Puis elle se leva, tourna sur elle-même pour se mettre à genoux sur le siège de l’appareil. C’était très beau de la voir ainsi de dos, le cul nu exposé à ma vue avec ses deux adorables fossettes, une main posée sur la hanche. Comme une statue albâtre antique de déesse callipyge.


Et toujours son téléphone à l’oreille, elle me dit :



Et elle se pencha en avant légèrement cambrée, en écartant les jambes. J’avais face à moi ce cul de rêve, avec sa raie offerte où je devinais désormais sa rose froncée…



Et je vis alors sa main libre apparaître entre ses cuisses et remonter sur sa chatte le long de ses lèvres. Puis elle vint se glisser et s’enfoncer dans sa raie culière. Merveilleuse raie qu’elle écarta alors lentement, ce qui fit apparaître sa sublime rosette très bien dessinée, l’œillet que l’on offre seulement aux grandes occasions… Et là, lentement, très lentement, en tournant sa tête vers moi par-dessus son épaule pour me fixer dans les yeux, elle mit son index sur l’œillet, puis appuya pour qu’il entre à l’intérieur, un peu, un peu plus, puis bien à fond, et là elle commença alors à le faire aller et venir… Whaouuuuuuuuuuuuuuu… Ma belle-mère s’enculait elle-même devant moi !


Et là j’arrêtai immédiatement de me branler. C’était trop, si je continuais je lâchais la sauce…



Elle s’arrêta aussi du même coup, se remit debout, rigolant au téléphone.



Nous coupâmes nos téléphones, et pendant que je la regardais s’habiller, je pensais à ce qui venait de se passer. C’était quand même assez incroyable d’avoir franchi ce degré d’intimité ensemble. Quelle progression en trois semaines. Mais ça m’interrogeait quand même. Où allions-nous ?


En bouclant son sac, elle me regardait. J’aurais juré qu’elle savait alors ce qui se passait dans ma tête. Avant de partir, elle se tourna vers moi, me regarda fixement sans rien dire, mit les deux mains de chaque côté de son corps en haussant les épaules comme pour dire « c’est comme ça, on n’y peut rien ». Et après un moment d’hésitation, je hochai doucement la tête pour lui faire comprendre que j’étais d’accord avec elle. En souriant, elle m’envoya un bisou de la main. Et nous filâmes chacun de notre côté, finalement tous deux heureux de ce moment d’intimité partagé.



15 h. Je frappai à l’appartement de ma belle-mère…


Elle m’ouvrit de suite, et me fit entrer en me faisant la bise, comme si nous ne nous étions pas vus de la journée. Avec sa petite robe noire lui arrivant à mi-cuisses, ses boucles d’oreilles et son collier de perles blanches, elle était très classe.



Visiblement, elle ne tenait pas à parler de notre rencontre du matin… Nous échangeâmes donc quelques banalités d’un commun accord.


Sa suite était coquette et bien agencée, avec des tons très modernes qui détonnaient du cadre extérieur plutôt ancien de cet hôtel désaffecté. Avec ses grandes baies vitrées donnant directement sans sur la montagne, on se serait crûs au bord du lac d’Évian ou de Genève. En fait, c’était elle-même qui avait tenu à refaire ce logement pour pouvoir s’y sentir à l’aise quand elle y séjournait, seule ou avec son mari. Des tableaux de valeurs aux couleurs chatoyantes ornaient les murs blancs, donnant ainsi un côté artistique à l’ensemble. Un canapé crème trônait au milieu de la pièce, canapé qu’elle avait recouvert en partie d’un large drap de bain. Tiens, tiens, me dis-je alors…



Je lui avais préparé quelques exercices d’échecs que j’avais récupérés sur le net, en les modifiant quand même légèrement pour qu’elle s’y entraîne un peu. Mais on savait tous deux qu’il s’agissait là d’un alibi pour justifier notre rencontre. Nadine étant d’un niveau nettement supérieur à ce que l’on peut trouver ici ou là dans ce domaine. Pour la forme, je vérifiais ses résultats, qui bien évidemment étaient bons.

Puis, alors que je fermai l’ordinateur, elle se tourna vers moi et me parla très doucement, d’une voix très mielleuse :



Désormais, avec elle je m’attendais à tout. Elle me dit alors :



Gulpsssssss… J’avoue avoir été un peu estomaqué à ce moment-là. Je ne répondis pas immédiatement.



Alors là, j’hésitais un peu. Effectivement, Laura nous avait déjà vus à deux reprises quand ma belle-mère récupérait sa dose de « potion magique », c’est à dire concrètement quand elle me taillait une pipe. Cela dit, c’était vrai que Nadine, qui avait la main cet après-midi-là, pouvait décider ce qu’elle voulait. Et c’était vrai aussi que je trouvais Laura plutôt sympa et belle femme. Alors si ça lui plaisait de regarder, pourquoi pas…



C’était visiblement la réponse qu’attendait ma belle-mère qui me montra qu’elle avait installé un petit fauteuil dans le couloir central où elle avait éteint la lumière, la porte communiquant avec le salon étant entrouverte.


Puis me regardant fixement, elle reprit :



Elle cliqua sur une télécommande, ce qui baissa les rideaux métalliques des fenêtres presque complètement afin d’être dans une semi-pénombre. Puis elle mit un CD de tangos sur sa chaîne et me prit par la main.



Et là, nous nous sommes retrouvés comme au 97, voguant sur des rythmes latinos les yeux dans les yeux, savourant ce moment exquis où nos corps très proches l’un de l’autre ne faisaient plus qu’un. La magie reprit, et nous nous sentîmes submergés par cette vague de bonheur que seuls connaissent les grands amateurs de tangos argentins. Le monde extérieur n’existait plus, nous étions ensemble dans une nouvelle dimension, c’était divin…


Après le troisième tango, une musique douce et zen emplit la pièce. Je compris qu’elle avait bien préparé sa playlist et que les préliminaires étaient terminés.


En me regardant droit dans les yeux, elle me poussa alors doucement vers le canapé, et appuya sur mes épaules pour que je m’assoie sur la partie où elle avait mis le drap de bain…


Naturellement, elle glissa ses mains sous sa robe et enleva prestement sa culotte rouge qu’elle jeta sur la table. Puis elle grimpa sur moi et se mit à genoux sur le canapé. Ma tête était quasiment collée à son ventre.


J’entendis alors une porte dans le couloir s’ouvrir, et tournai la tête pour voir Laura s’installer dans son fauteuil comme si elle était au spectacle. Ce qui était un peu le cas. Dans la pénombre, je ne distinguais pas son visage, mais je voyais la partie basse de son corps. Elle avait mis un jean moulant.


Mais Nadine me retourna la tête et appuya dessus pour me faire descendre légèrement en dessous d’elle, ma bouche se trouvant alors au niveau du haut de ses cuisses. Et là, d’un geste sec, elle releva sa robe jusqu’à sa poitrine et de ses deux mains colla ma tête contre sa chatte.



Elle commença à frotter son sexe contre ma bouche, en montant et en descendant pour bien passer sur mon visage du menton jusqu’au nez. Plus elle passait sur mon nez et mes lèvres, plus sa chatte s’ouvrait venant m’enivrer de senteurs et de rosées exquises. Elle se mit même les mains sur les hanches, et carrément assises sur ma bouche, elle se frottait de plus en plus fort contre moi. Je compris où elle voulait en venir : comme je m’étais branlé dans sa bouche et sa gorge au Club 97, elle se masturbait sur mon visage.



Je m’exécutai, et je dois bien avouer que je me régalais de la situation. Ma bouche étant scotchée à sa chatte, à chaque mouvement de hanche qu’elle faisait, je léchais avidement son clito, ses lèvres, son vagin et même le début de son cul dans lequel je plongeais avec ravissement. Bien sûr, rapidement je sentis sur ma langue le goût de son nectar intime. Hummmmmmm… Quel délice !


À côté, j’entendis Laura bouger un peu. Je tournai légèrement la tête et vis qu’elle avait descendu son jean à mi-cuisses et qu’elle avait une main dans sa culotte… Visiblement, le spectacle lui faisait de l’effet… J’en profitai pour ouvrir mon pantalon et baisser mon slip pour libérer ma bite qui se dressa d’un seul coup, enfin libérée… Et je vis alors la main de Laura commencer à remuer dans sa culotte. Vraiment une sacrée coquine cette Laura !


Nadine me remit la tête face à elle, et appuya dessus de plus en plus fort. Ses déhanchements se firent de plus en plus rapides, et je commençais à ne plus pouvoir respirer. Je grognai pour lui faire comprendre, mais cela semblait au contraire l’exciter, et elle serrait ses cuisses encore plus autour de ma tête. J’étouffais !


Alors, pour pouvoir m’échapper de cette sorte de piège qui s’était refermé sur moi, une diversion rapide s’imposait. Je remontai autant que je pouvais ma bouche jusqu’à son clito et me mis à le lécher, à le sucer, à le titiller. La position était plus confortable pour moi, car je pouvais au moins respirer par le nez. Et là, je l’entendis alors commencer à feuler, d’abord doucement, puis de plus en plus fort au rythme de mes coups de langue.


Ses feulements devinrent de plus en plus forts, et visiblement son plaisir commençait à venir, elle était proche de l’orgasme. Alors que je continuais à sucer son clito, elle m’éloigna la tête de sa chatte de quelques centimètres tout en la maintenant serrée entre ses cuisses, mit ses mains près de ses lèvres intimes et me cria :



J’ouvris la bouche sans trop comprendre, et alors qu’elle criait sous l’effet de l’orgasme qui la terrassait, elle me lâcha une longue rasade de nectar intime qui me remplit la bouche.



Incroyable ! Elle venait d’éjaculer ! J’en avais plein la bouche ! Et elle continuait de jouir en me regardant fixement tout en tressautant de plaisir, mon visage et mon cou étant constellés de gouttelettes. Ma belle-mère était une femme-fontaine, et elle venait me donner à déguster ses saveurs les plus intimes…



Elle me colla alors sa chatte sur la bouche pour me forcer à boire. Pas moyen de faire autrement, j’avalais sa liqueur… Et je découvrais avec bonheur que c’était un véritable délice ! Une liqueur certes un peu amère, mais avec ce qui me semblait être une pointe de caramel salé.



C’est ce que je fis sans me faire prier, pendant qu’elle passait et repassait ses mains dans mes cheveux en poussant des soupirs de bien-être. Puis elle se calma progressivement, libéra ma tête tout en récupérant avec ses doigts la liqueur qui avait coulé sur mon menton pour me les faire lécher en souriant de bonheur. Enfin, elle se relâcha doucement en s’allongeant contre moi dans le canapé. Si c’était l’extase pour elle, pour moi c’était divin…


Après quelques instants de quiétude partagée, elle posa sa main sur ma bite et se mit doucement à la caresser.



Elle approcha sa tête de ma queue devenue dure comme du bois sous l’effet de sa « préparation », puis elle se mit à lui faire des petites bises tout en continuant à la branler lentement. C’était très étrange de la voir ainsi, j’avais l’impression qu’elle parlait à une sorte d’icône qu’elle honorait. Puis ses baisers se transformèrent en petits coups de langue, comme si c’était un gros et long sucre d’orge.


Enfin, et toujours en regardant vers Laura, elle l’engloutit petit à petit, en commençant par le gland puis en descendant tout du long pour au final se la caler complètement au fond de la gorge. Et là, elle commença doucement à m’administrer une superbe pipe, en me suçant consciencieusement en même temps que sa main montait et descendait le long de ma queue en tournant. Hummmmmmmmm… quel délice de se faire sucer ainsi par sa belle-mère !


Et cela ne dura pas très longtemps, car vu la « préparation » et le traitement qu’elle venait de m’octroyer, je ne pouvais plus tenir bien longtemps. En poussant un cri de soulagement, je lui déchargeai dans la bouche de longues doses de jus de couille qu’elle se mit à avaler immédiatement en poussant des petits grognements de satisfaction. Et plus je tapissais sa gorge, plus elle avalait en serrant mes testicules, comme pour en faire sortir le plus possible de potion.


Et quand les dernières éjaculations cessèrent progressivement, elle les garda en bouche avant de se retirer lentement, pour ne rien laisser perdre. Et là, elle se releva, regarda à nouveau vers Laura en ouvrant la bouche pour lui montrer sa récolte féconde, puis referma sa bouche en avalant avec gourmandise. Et Laura lui fit alors un petit signe de la main le pouce levé en signe de satisfaction, puis elle remonta son pantalon et repartit le plus discrètement possible dans ses appartements.


Je caressais alors lentement les cheveux de Nadine qui, heureuse, ronronnait en recommençant à lécher ma bite.


Elle était fin prête pour son championnat, et je redescendis dans mon appartement.




* * * * *




Le lendemain, nous partirent tous les trois dans ma voiture pour nous rendre en Suisse, dans la ville au bord du lac de Genève où se tenait la manifestation.



Je croisai alors le regard de Laura dans le rétroviseur qui me fit un grand sourire complice…


Assise près de moi, Nadine était effectivement radieuse. Sur le siège arrière, Laura avait mis son walkman pour écouter ses musiques favorites en regardant le paysage. Le trajet était court, à peine une petite demi-heure pour rejoindre le lieu du championnat.


Dès les premiers kilomètres, Nadine avait posé sa main sur ma cuisse de manière très naturelle, comme si c’était tout à fait normal. Au fil des virages, elle remonta doucement jusqu’au bas de ma braguette et là elle cala sa main carrément sur ma queue. C’était doux et chaud, sans me perturber dans ma conduite pour autant. Je dois bien avouer que cela m’était bien agréable…


Arrivé à l’hôtel organisateur du championnat, elle nous guida pour réaliser les formalités d’inscription, J’étais son « coach » officiel et Laura sa « secrétaire », ce qui nous octroyait des places spécifiques : moi dans au premier rang de la table de l’épreuve, Laura juste derrière moi.


Il y avait en tout une vingtaine de candidates qui visiblement se connaissaient bien. Nadine fit ses civilités ici et là, saluant certaines et disant quelques mots à d’autres. Puis le tirage au sort eut lieu, et les premières « rondes » commencèrent, les candidates devant s’affronter face à face, et ceci dans le plus grand silence.


Chaque tournoi était surveillé et noté par deux juges, ce qui fait que, compte tenu des éliminations successives, il y aurait à la fin de l’après-midi une joueuse sélectionnée pour la finale du lendemain avec la championne de l’année précédente. En l’occurrence la candidate tchèque. Et c’est cette finale du dimanche matin qui déterminerait la championne d’Europe de l’année.


Nadine gagna tous ses matches du matin haut la main, et vers treize heures il y eut une pause déjeuner d’une heure autour d’un buffet de très bonne facture, hôtellerie de luxe oblige. Laura nous avait réservé une place privilégiée à part face au lac, et nous déjeunâmes tranquillement. Nadine était très cool, elle nous confirma se sentir toujours très à l’aise.



Visiblement, la tenante du titre nous regardait avec inquiétude.


Et l’après-midi aussi se passa bien pour nous, puisqu’à la fin de la journée, lors d’une petite cérémonie officielle dans le salon d’honneur, le juge principal annonça les résultats et la gagnante de la journée : Nadine. S’en suivit alors des discours et des obligations diverses avec les arbitres, les autorités locales et la presse.


Après un cocktail dînatoire très copieux, nous rentrèrent très satisfaits à l’hôtel. Dans la voiture, assise toujours près de moi, Nadine nous remercia de l’aide que nous lui apportions, « aide qui la mettait dans les meilleures conditions pour le lendemain », selon ses propres termes. Durant tout le trajet, elle avait à nouveau la main toujours posée sur le haut de ma cuisse, bien calée sur ma queue qu’elle pressait à chaque virage.


Nous avions convenus que si Nadine gagnait, nous nous coucherions rapidement pour être en forme le lendemain. Arrivés devant nos appartements, elle nous fit la bise à tous les deux puis me dit à part :



Avant que nous repartions chacun à notre étage, Laura qui se doutait que j’aurais droit à un petit déjeuner particulier le lendemain me fit un clin d’œil et nous dit :



Nous éclatâmes de rire et nous séparâmes pour quelques heures…




* * * * *




Dans un demi-sommeil, j’émergeai doucement, réveillé par un léger bruit de porte. Il devait être 7 h, et le jour pénétrait un peu dans ma chambre par la fenêtre ouverte dont je n’avais pas complètement fermé les volets.


J’aimais me réveiller ainsi, et généralement j’avais une trique d’enfer ! C’était le cas ce matin-là, et dans la pénombre de ma chambre, je distinguais vaguement que mon drap se soulevait… Par ailleurs une délicieuse odeur de café grillé flottait dans l’air.


Toujours ensommeillé, je sentis alors deux mains se poser sur mes jambes, remonter le long de mes cuisses, et venir se réunir sur ma bite très tendue, dure comme du bois. Et doucement elles commencèrent à me branler… Hummmmmmmmm… quel réveil délicieux ! Je fermai les yeux et me laissai faire…


Une langue se mit alors à me lécher les cuisses, puis remonta sur mes couilles, et enfin se concentra sur ma bite. Et cette langue fut remplacée par l’anneau délicieusement humide d’une bouche qui avala d’abord le gland, puis qui descendit tout du long pour engloutir complètement ma queue… Et là, ce fourreau de velours commença à monter et descendre pour mon plus grand plaisir…


Quel réveil en beauté ! Que peut-on espérer de plus suave ? Pas encore complètement réveillé j’accompagnais des hanches cette bouche magique, en m’enfonçant de plus en plus profondément en elle, alors que je sentais une lame de plaisir qui montait en moi.


Visiblement, la bouche voulait aller au but rapidement, car elle allait et venait de plus en plus vite… de plus en plus fort… jusqu’à ce que la lame se transforme en vague telle une brûlure de plaisir exquis.


Whaouuuuuuuu… Et je lâchai alors dans la bouche tout ce que j’avais au plus profond de mes entrailles par de longues rafales de jus de couille… Hummmmmmmmm… J’entendis alors la bouche déglutir en avalant ce nectar onctueux attendu, nectar qui la remplissait au fur et à mesure qu’elle avalait… Et ceci pendant qu’une main me serrait les couilles et que l’autre continuait lentement à me branler la bite… Que c’était bon ! Pour moi, bien sûr, mais aussi pour la bouche qui semblait très gourmande… !


Une fois les dernières salves avalées, la bouche garda ma queue en elle. Presque tendrement. C’était très doux et très agréable. Cela dura cinq bonnes minutes, le temps que je revienne doucement à l’état normal. Et là, la langue revînt et recommença la manœuvre inverse : léchage de bite, léchage de couilles, léchage de cuisses…


Puis le drap se souleva, et Nadine se leva pour ouvrir la fenêtre et faire entrer la lumière.



Et elle posa le plateau sur le lit et commença à remplir les tasses. Elle était en jogging et souriait en dégustant un croissant, visiblement ravie et heureuse.



Elle hésita un peu, puis elle répondit en me regardant droit dans les yeux :



Je n’oublierai pas ces mots-là. Mais le devoir nous attendait. Nous finîmes rapidement ce déjeuner hors-norme et nous nous préparâmes pour retourner en Suisse.




* * * * *




En fait, pour des questions de facilités de transport, Nadine et Laura devaient rentrer en avion le soir même après la finale. Je devais donc les raccompagner en fin d’après-midi directement à l’aéroport de Genève proche du lieu du championnat. De mon côté, j’avais prévu de rentrer le lendemain en voiture… tout de même après une soirée passée avec mes copains savoyards !


En montant dans la voiture, Laura tout sourire nous demanda jouant les ingénues :



On se regarda Nadine et moi et ce fut elle qui répondit :



Et elles éclatèrent de rire. Visiblement, la journée était placée sous de bons auspices.


Le voyage se déroula comme la veille. Et comme c’était désormais son habitude, Nadine avait posé sa main entre mes cuisses en discutant tout naturellement avec Laura. Je me sentais aussi particulièrement bien, surtout que sa main me serrait tendrement la queue de temps en temps.


Arrivés à l’hôtel du championnat, nous avons dû satisfaire aux formalités d’usage avec la presse et les sponsors. Nadine était très à son avantage dans un tailleur BCBG, moi et Laura nous tenant derrière elle en tenue plus décontractée.


La candidate tchèque était très tendue, et ce qu’elle avait vu la veille devait y être pour beaucoup. En fait, c’était la première fois que Nadine participait à ce championnat en s’y présentant avec autant de décontraction. De plus, cette année-là, elle avait aussi un coach et une secrétaire. Je supposais alors que sa rivale avait passé une très mauvaise nuit.


La finale commença, et Nadine très cool se prit au jeu sereinement, sans prise de tête, mais aussi avec une grande application et une grande concentration. Elle me regardait de temps en temps, après avoir joué. Pendant que son adversaire se concentrait, et petit à petit se déstabilisait.


Dans ces conditions, le match ne dura pas longtemps, Nadine remporta haut la main le championnat sous les applaudissements de la salle et le crépitement des flashes des reporters. Fair-play, elle remercia et félicita sa rivale. Puis nous fûmes emportés par le tourbillon du protocole, des interviews, des obligations diverses liées à cette victoire. Et bien sûr, elle eut droit à la remise du chèque de 20 000 euros avec force discours et photos autour des installations de l’hôtel qui sponsorisait la manifestation.


Sur le coup, je n’y prêtais pas trop attention, mais plusieurs personnes lui parlaient de sa venue à Vaiga, ou Vaigaz, un nom de ville dans ce genre. Je pensais alors qu’il s’agissait d’une compétition amicale découlant de son nouveau statut de championne d’Europe.


Et le soir, tout trois ravis, nous reprîmes la voiture pour nous rendre à l’aéroport de Genève.



Elle attendit un petit moment avant de répondre, puis la main toujours posée entre mes cuisses, elle nous dit :



Nous tombions des nues…



Même si nous étions, Laura et moi, un peu abasourdis de cette proposition, nous discutâmes quand même durant tout le trajet retour de cette proposition. Financièrement, Nadine était prise en charge par la fédération française, et par ailleurs, vu le gain substantiel qu’elle venait de gagner, elle assurait complètement notre logistique.


Si Laura répondit favorablement à cette proposition, car elle était sûre que son compagnon serait d’accord, je signalai à Nadine qu’il me fallait d’abord en parler avec ma femme, qui était accessoirement sa fille !



Décidément, elle avait pensé à tout. Pour autant, je réservais encore ma réponse, promettant de lui donner avant qu’elle ne prenne l’avion.


Arrivé à l’aéroport, pendant que Laura filait enregistrer ses bagages, je la retiens par le bras et lui dis :



Je pris mon temps, et solennellement lui dis :



Elle en lâcha son sac de surprise, me regardant fixement complètement abasourdie…


Si je lui avais imposé cette condition, c’est parce que je commençais à mal vivre le fait d’être traité comme une « bite sur pieds ». Et comme je me sentais libre d’avoir un coup de canif dans le contrat, vu l’accord que j’avais passé avec ma femme, je me disais pourquoi pas Nadine ? Certes, c’était la mère de ma femme, mais bon…



Je lui redonnai son bagage, et la poussai vers l’embarquement.


Elle se reprit alors rapidement, et me dit de loin :



Arrivé à l’hôtel, j’ouvris mon téléphone et vis qu’elle m’avait répondu juste avant le décollage. Elle avait réfléchi très vite… Le message était court, seulement deux lettres :



Si je reçus avec plaisir son accord, je n’imaginais cependant pas à ce moment-là où cette expédition « Las Vegas » allait me mener et comment Nadine allait m’extirper les dernières gouttes de potion…


Mais ça, c’est une autre histoire !