| n° 19378 | Fiche technique | 57608 caractères | 57608Temps de lecture estimé : 32 mn | 02/01/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Pour rappel, notre trio s'est mis en place après une première nuit de folie et s'est consolidé suite à une balade en moto durant laquelle Vanessa, ma dévergondée de femme, s'est exhibée toute nue, ou presque... | ||||
| Critères: fhhh inconnu voir exhib facial fellation pénétratio double fsodo -exhib | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe Diem Diemque) Envoi mini-message | ||||
Ce petit arc narratif reprend les protagonistes de deux précédentes histoires :
Fantasme de motard et Samedi soir sur la terre.
Il n’est pas obligatoire d’avoir lu celles-ci auparavant.
Bonne lecture :)
Pour rappel, notre trio s’est mis en place après une première nuit de folie et s’est consolidé suite à une balade en moto durant laquelle Vanessa, ma dévergondée de femme, s’est exhibée toute nue, exception faite des bottes et du casque. Cet après-midi, après avoir profité une fois de plus des bonnes dispositions de ma femme, Francis (l’amant) et moi (Alex, le mari) cogitons à d’éventuels autres défis et prestations à venir, en plus de nos trios fort réussis.
Depuis le premier essai triangulaire, il y a eu d’autres nuits de folie, Francis est devenu un habitué de notre maison et plus précisément de notre chambre à coucher, depuis deux mois maintenant. Il n’est jamais le dernier à proposer des choses plus ou moins amusantes ou incongrues. Il est vrai qu’en tant que célibataire, il a un peu plus de temps de réflexion devant lui que nous, sans parler du fait que ma femme est devenue sa seule maîtresse en titre, comme il dit.
À ce propos, profitant du fait que Vanessa se repose dans notre chambre de notre double assaut, je demande à l’amant de ma femme :
Il devient songeur :
Il acquiesce :
Il me balance une claque dans le dos :
Il s’interrompt un moment pour reprendre :
Je rigole franchement :
Francis devient plus sérieux :
J’explique en quelques mots :
C’est ainsi que Francis et moi avons mis en place l’éventuelle future prestation. Après examen sur une carte routière des divers trajets possibles, l’itinéraire a été décidé, ainsi que d’autres détails. Maintenant que tout est planifié et que tout semble d’équerre, il suffit de demander à ma femme si elle souhaite jouer le jeu…
Comme c’est lui qui en a eu l’idée, Francis se jette à l’eau et propose à ma femme :
À l’écoute de cette proposition, ma femme a un petit sourire en coin :
Son amant se lance dans les explications :
Ma femme plisse un peu des yeux :
Ma femme reste pensive quelques secondes. Je connais ma femme, actuellement, elle pèse le pour et le contre, mais je parie qu’elle va dire oui, car sa première balade en moto l’avait enchantée. Devant son long silence, Francis finit par lui demander :
Mais si je savais qu’elle allait sûrement dire oui, je trouve que ma femme a accepté très facilement cette histoire de dessert. Mais il est vrai que quand on commence à glisser sur une pente savonneuse, on continue de glisser un certain temps. Peut-être cherche-t-elle à faire quelques expériences, histoire de voir si…
Un peu intrigué, Francis lui demande :
Son amant s’esclaffe :
Et c’est ainsi que nous nous sommes embarqués à nouveau dans une grande aventure pétaradante !
Après quelques ajustements de date, le fameux jour J est arrivé. Tout le monde est là, ce jeudi après-midi. Ma femme a fait la bise à tous les invités qui sont visiblement ravis d’être face à une belle hôtesse. Nous sommes cinq hommes pour une seule femme. En plus de Francis et de moi, sont présents Valentin, le barbu baraqué, Lionel, un bon exemple de méridional, et Fabien, l’anémique fil de fer, qui semble noyé dans son énorme blouson de cuir.
Tandis que Vanessa est partie se changer dans notre chambre, j’entraîne tout le monde dehors pour une vérification des liaisons. Puis je rentre vérifier sur mon ordinateur si toutes les webcams sont OK, ce qui est le cas. Les joies de la 4G, quand ça daigne fonctionner !
Sur mon écran, j’ai à disposition six caméras réparties en mosaïque : deux sur la moto de Francis (dont une vue imprenable sur la place arrière), deux aussi sur un autre engin, et une sur chacune des bécanes restantes. Je pense que je vais pouvoir m’en sortir sans problème avec tout ceci, et que la vidéo finale sera belle, après montage.
Je sors pour annoncer la bonne nouvelle au petit groupe de motards dont les machines sont garées devant le garage :
Tout le monde revient dans la maison. Tout le monde installé dans le salon, je propose quelques boissons. Verre en main, Francis soupire tout haut :
À ce moment précis, une voix féminine retentit :
Un murmure d’admiration retentit. Ma femme est quasiment nue, sauf ses cuissardes noires et aussi en plus un porte-jarretelles assorti du plus bel effet. Je distingue le haut de ses bas qui dépasse du cuir de ses bottes. Elle s’approche de nous dans le claquement de ses talons aiguilles.
Manifestement, cette tenue fait une forte impression sur les autres hommes présents, certains pantalons étant tendus… Non, tous les pantalons sont tendus, ce que ma femme a sans doute remarqué, si j’en crois son petit sourire entendu.
Depuis que Francis devenu son amant, je trouve que ma femme est de plus en plus féminine. Elle se laisse pousser les cheveux, ceux-ci scrollent, accrochant la lumière. De plus, elle a changé de maquillage et applique plus souvent du vernis à ses ongles comme aujourd’hui. Plus intimement, elle s’épile régulièrement la chatte, laissant néanmoins sur son pubis un petit triangle en forme de flèche qui indique la direction à suivre.
Tout ceci indique très bien à tous les hommes présents que ma femme sait se mettre en valeur et qu’elle ne déteste pas qu’on la désire. Même si souvent les hommes sont aveugles aux petits signaux émis par les femmes, ici, il est clair et net que le message est clairement passé !
Ma femme minaude :
Ma femme se plante devant les autres motards, puis pivote sur elle-même afin qu’ils puissent l’admirer sous toutes ses faces et facettes. Et visiblement, ceux-ci aiment beaucoup ! Ils le manifestent par des sifflements enthousiastes et autres exclamations. Même s’ils ont déjà vu dans leurs magasines ou sur le web des femmes dévêtues ainsi, c’est autrement différent que d’en avoir une vraie sous les yeux et à portée de main…
Néanmoins, même si ma femme joue les tentatrices, ils restent sages, le but de cet après-midi est de réaliser une sortie en moto et d’exhiber ma femme sous le nez des automobilistes et des routiers, pas de faire une orgie sur place. En tout cas, pas aujourd’hui, ou pas tout de suite…
Un large sourire aux lèvres, je m’approche de Vanessa :
Puis sans prévenir, je donne une petite claque sur sa fesse qui vibre délicatement sous l’impact. Ma femme rit, Francis proteste en rigolant :
Vanessa revêt un long manteau avant de partir. Elle l’enlèvera quand tout ce petit monde sera sur le lieu de départ. Tout le monde s’en va, le bruit des motos s’éloigne peu à peu. Je respire un grand coup, puis je pars m’installer face à l’ordi, en espérant que je n’aurai pas de coupure de ligne durant la prestation sexy de ma femme. Dommage que je ne puisse pas les accompagner…
Peut-être que j’aurais dû m’y prendre autrement et me contenter d’enregistrer les six caméras plutôt que de jouer les réalisateurs en temps réel… Il sera toujours temps d’y songer pour la prochaine fois, s’il y en a une.
Toute la troupe est arrivée sur le lieu de départ de la prestation. Grâce aux diverses caméras, je vois Francis en train de donner un casque à ma femme. Vanessa s’en coiffe, après avoir ôté son manteau et se révéler quasiment nue. Un peu stressée, elle s’installe confortablement sur la moto de son amant. J’ai à présent sous les yeux une belle paire de fesses écrasées sur le cuir du siège arrière, et ceci en multiécrans, les autres motards ne perdant rien de cette belle vision.
Francis démarre et c’est parti pour cette nouvelle exhib à moto. Sur mon écran, j’ai droit à ce début de cavalcade en mosaïque de six images. Comme je suis en liaison avec tout le monde, y compris ma femme, j’en profite pour lui demander :
Une rude voix masculine résonne, Valentin répond :
Ce jeudi après-midi, la circulation est assez chargée sur l’autoroute, mais ça va encore. Néanmoins, les camions sont légion. Ceux klaxonnent souvent quand le groupe des quatre motos les dépasse. Parfois, ma femme leur fait coucou de la main. Parfois, les caméras filment le pouce levé des routiers, signe évident qu’ils ont apprécié.
Pour l’instant, pas de problème à constater. La prochaine sortie est dans quelques kilomètres en cas de souci. Il reste encore quinze kilomètres avant le gros échangeur. Francis et moi avons prévu une balade sur deux autoroutes, une première pour se mettre en condition, et une seconde encore plus chargée en camions et autres poids-lourds, mais sur laquelle la gendarmerie et les Douanes sont souvent plus présentes. D’après son informateur, il ne devrait pas y avoir de problème, les forces de l’Ordre étant affectées ailleurs cet après-midi, mais nous ne sommes pas à l’abri d’une modification de dernière minute.
Même quand on prévoit tout, il y a toujours la menace d’un petit grain de sable.
Car se balader toute nue n’est pas très légal, hélas. Et ça peut coûter cher ! À moins de compter sur la mansuétude de certains fonctionnaires. La semaine dernière, Francis nous a raconté qu’un de ses bons copains de guidon s’est fait choper, sa maîtresse en petite tenue derrière lui. Il a eu du bol, les deux gendarmes qui les ont arrêtés ont plutôt préféré en rigoler que de sévir. Tout au plus, l’un d’eux a fait pouêt-pouêt avec les seins de la dénudée. Ce qui n’était pas tellement réglementaire…
Sur la caméra qui la suit d’assez près, ma femme est très bandante, toute nue avec ses cuissardes noires, son porte-jarretelles, ses quelques mèches qui flottent au vent par-dessous son casque, et son magnifique popotin blanc bien visible et dessiné sur la selle noire. On en mangerait !
J’entends Francis dire à sa passagère :
Une autre voix s’ajoute à la conversation, je reconnais le timbre de Fabien :
La voix plus méridionale de Lionel confirme :
D’un ton comique, Lionel rétorque :
Valentin ajoute son grain de sel :
Ma femme répond :
Aussitôt, les autres se moquent un peu :
Ma femme redemande :
Ma femme se montre très conciliante :
Les kilomètres défilent, toujours avec quelques coups de klaxon ci et là, et parfois des visages heureux ou hilares de routiers ou d’automobilistes. À l’heure qu’il est et au jour où nous sommes, il y a très peu de risques qu’il y ait des enfants sur la route.
Francis précise à l’usage de sa passagère :
À distance, je décide de reprendre les choses en main :
Je continue mes directives :
Je passe au troisième homme et aussi à ma femme :
À peine ces mots dits, j’entends Francis qui proteste :
Sans pourtant se concerter, tous en cœur me répondent par un :
J’entends alors divers rires dans mon casque. Les motos continuent leur cavalcade sur l’asphalte, doublant voitures et camions, accompagnées de divers coups de klaxons et de nombreux pouces levés. Vanessa s’offre le luxe d’oser un peu plus en se penchant souvent en arrière afin de révéler à tous sa mignonne poitrine aux seins bien fermes et aux tétons indubitablement durcis. Parfois, elle fait exactement le contraire, mettant en évidence son somptueux fessier blanc sous le regard avide de bien des mâles.
À présent, après être sortis de l’autoroute, les motards s’y engagent à nouveau dans l’autre sens. Et c’est reparti pour de longues minutes d’exhib’ et de klaxons, ma femme est visiblement ravie de tout ce cirque fait autour de sa sexy petite personne.
Oui, cette virée est un franc succès, j’en suis très fier. Ma mignonne garce de femme a encore réussi à repousser ses limites, je me demande jusqu’où elle ira par la suite. De plus, les images sont bonnes, le film que je pourrais en tirer sera sans doute une belle petite réussite !
Puis au bout d’un certain temps, tout le monde sort de l’autoroute pour aller se perdre dans les petits chemins avoisinants. Quelques minutes plus tard, les motos s’arrêtent dans un coin tranquille. Galant, devançant Francis, Valentin aide ma femme à s’extirper du siège arrière. Une fois de plus, je constate que ses fesses ont laissé une belle double trace bien visible sur le cuir. Et une fois de plus, une autre trace, plus luisante est présente…
Décidément, ce genre de prestation fait mouiller ma femme !
Toute joyeuse, elle ôte son casque :
Planté devant elle, Francis lance :
Sans complexe, son amant déboutonne prestement sa braguette et en extirpe une verge bien raide. Vanessa rétorque :
Elle s’agenouille, puis ouvrant la bouche, elle enfourne la moitié de la tige de chair. Puis devant les trois autres motards qui n’en croient pas leurs yeux, elle entame une belle fellation comme elle en a le secret.
Tandis qu’il se fait sucer, Francis ne peut s’empêcher de pérorer :
Ma femme ôte la verge d’entre ses lèvres :
Celui-ci énumère bien des choses plutôt intimes. Malgré l’image un peu floue, je constate que ma femme fronce des sourcils, son amant n’aurait pas dû se vanter de la sorte. Néanmoins, c’est flegmatiquement qu’elle répond :
Fabien hoche de la tête, songeur :
Puis elle retourne à son occupation, suçant à nouveau son amant. Cependant, je constate un léger changement dans sa façon d’opérer. Je vois bien qu’elle est plus rapide, moins câlineuse, mais je ne pense pas que Francis s’en soit rendu compte du changement de régime, il est trop heureux de parader devant ses amis. Du coup, il n’arrive pas à se concentrer correctement, ce qui fait qu’il jouit assez vite dans la bouche de ma femme, en poussant de longs râles de jouissance.
À la grande stupéfaction des autres motards, Vanessa avale tout le sperme sans rechigner. Ceci fait, elle ôte la verge avachie de sa bouche. Francis se glorifie d’avoir une telle amante :
Toujours agenouillée, Vanessa fait lui remarquer :
Puis désireuse de changer de sujet, ma femme s’adresse directement à Fabien :
Fabien s’approche d’un pas ferme, tout abaissant sa braguette. Ma femme découvre vite une zigounette de taille normale, un peu arquée et bien vaillante. Vicieusement, Vanessa la touche du bout des doigts ou plutôt des ongles pour voir comme cette verge réagit. Celle-ci frémit à chaque toucher, ce qui amuse visiblement ma suceuse d’épouse.
Sans hésiter, elle enrobe de ses lèvres chaudes et humides un gland palpitant. Fabien en a un long frisson. Après quelques agaceries de rigueur, ma femme commence un pompage en règle autour du pieu de chair, bien décidée à faire craquer son propriétaire.
Stoïque, Fabien tente de résister, mais le combat est perdu d’avance. Pour le faire craquer plus vite, elle saisit ses boules afin de les masser voluptueusement. Sous cette double action, la réaction finale ne se fait pas attendre :
C’est au tour de Lionel. À peine ma femme a-t-elle commencé à le léchouiller du bout de la langue que celui-ci éjacule sans prévenir. Un premier jet s’écrase sur son nez. Vanessa enfourne aussitôt la verge qui se vide, afin que tout ce bon sperme ne se perde pas. Ma femme sait que ce genre de chose plaît beaucoup à la gent masculine, même si elle reconnaît que le goût n’est pas toujours fameux. Sa verge bien au chaud dans une bouche câline, le motard se laisse aller dans un long gémissement.
Une fois qu’il est vidé, ma femme le suçouille encore un peu pour la forme, puis le libère. Il s’écarte de Vanessa en grommelant :
Puis il se reprend :
Puis Lionel s’éloigne, étant à la fois content et abattu. Un bras sur son épaule, Francis le console :
Une fois de plus, je peux saisir le regard de ma femme. Elle ne semble pas apprécier que son amant décide pour elle ce genre de chose. Je m’attends à ce qu’elle réponde quelque chose de plus ou moins cinglant ou piquant, mais à ma grande surprise, elle ne riposte pas. Non, à la place, ma femme se tourne vers le dernier motard :
Les autres hommes rigolent franchement. Alors le grand barbu s’approche timidement, puis arrivé devant ma femme, il se décide à sortir sa verge qui n’est pas un petit morceau, le bonhomme semble être bâti de partout proportionnellement. Bien que je ne voie pas bien le visage de ma femme, je parie qu’elle apprécie la bête.
J’en ai confirmation à la façon dont elle s’occupe de cette nouvelle verge. Je vois bien qu’elle s’applique délicatement, sans chercher à aller trop vite. À l’expression surprise de Valentin, je comprends qu’il s’étonne de ce traitement de faveur. Mais il ne semble pas que les autres motards se soient aperçus de cette subtile différence, car ils sont encore un peu partis ailleurs, suite à leur éjaculation.
Vanessa s’applique autour de cette grosse et belle sucette, y mettant tout son art. Je ne sais pas à quoi elle joue, mais c’est diablement excitant ! Aux anges, Valentin soupire béatement :
Délaissant momentanément la verge qu’elle suce, ma femme lui répond :
Pour toute réaction, le grand gaillard rougit, ce qui amuse ma femme. Alors elle replonge ses lèvres suaves autour de cette grosse verge pour continuer à donner du plaisir. Vu la tête de Valentin, quelque chose me dit qu’il n’y en a plus pour très longtemps avant qu’il ne jaillisse à son tour dans la bouche close et chaude de ma femme.
Tandis que Vanessa continue à sucer délicatement Valentin par pur plaisir, soudain, hors caméras, une voix inconnue retentit :
Aussitôt, les visages des hommes se tournent vers l’endroit d’où vient cette réplique, ma femme continuant néanmoins son petit amusement. De plus, dans un geste protecteur, Valentin plaque ses mains de part et d’autre de son visage afin que le nouvel arrivant ne puisse la reconnaître.
Casque en main, un nouveau motard en combinaison surgit dans le champ des caméras. À sa vue, Lionel s’exclame :
Un peu inquiet, Francis s’approche du nouvel arrivant :
À ces mots, l’amant de ma femme s’alarme :
Soulagé, Francis s’éloigne pour parler rapidement à Lionel, puis il revient vers le cinquième motard, il discute avec. Puis, curieusement, celui-ci remet son casque. Durant ce temps, un peu inquiète, ma femme semble en avoir définitivement terminé avec sa sucette de chair, Valentin continuant néanmoins de cacher son visage. Mis en confiance, Francis se tourne vers Valentin pour lui dire :
Puis, il s’adresse à ma femme qui revoit à présent la lumière :
D’un pas alerte, Francis s’approche de sa maîtresse en titre, puis lui désigne le nouvel arrivant d’un large geste de la main :
Sans attendre de réponse, le nouveau motard déballe son cinquième membre, sans doute pour prouver par A plus B la propreté de son engin. Ma femme constate que celui-ci est visiblement immaculé, et doté d’une forme un peu curieuse de poire. À son expression, je vois bien qu’elle est intriguée par cet aspect peu commun.
Après un rapide jugement, elle lâche, presque désinvoltement :
Je ne m’étonne plus trop. Il y a encore peu de temps, ma femme était nettement plus prude, mais les derniers événements ont changé sa vision des choses. Il est vrai qu’après avoir sucé quatre hommes, dont trois qui lui étaient inconnus, il y a quelques heures, elle n’en est plus à une en plus !
Vanessa prend visiblement plaisir à s’occuper de cet inconnu casqué. Elle enfouit profondément ce nouveau sexe dans sa bouche experte. Le nouveau venu soupire bruyamment, son excitation monte implacablement, son orgasme s’approchant à grands pas. S’en rendant compte, ma femme accélère son pompage.
Ma femme accentue sa pression, l’inconnu se cabre alors fortement en arrière, puis il se fige, se changeant en statue. Le temps semble figé, puis dans un long râle, il se laisse aller à remplir la bouche avide. Sans complexe, Vanessa avale sa semence, puis elle termine son job en nettoyant le sexe encore dur.
Peu après, libéré, l’inconnu s’adosse à un arbre. Ma femme vient s’offrir en bouche cinq bonshommes dont la plupart lui étaient inconnus ce matin. Je me demande à quel point tout ce sperme qu’elle a avalé a pu la rassasier, ou si elle n’en voudra pas encore plus par la suite !
Un quart d’heure plus tard, tout ce petit monde est de retour à la maison, ma femme s’étant habillée après avoir remercié les motards qui lui ont permis de vivre cet après-midi d’anthologie. Curieusement, Fabien et Lionel ne s’attardent pas, ils préfèrent repartir tout de suite. Ils ont des cernes assez visibles sous les yeux. Pourtant, ils n’ont éjaculé qu’une seule fois, mais je suppose que la tension de la performance en moto s’ajoute à leur fatigue.
Valentin n’arrive pas à lâcher des yeux ma femme qui est bien consciente de l’effet qu’elle a sur ce grand gaillard, et ça l’amuse. Puis il se décide à partir à son tour :
Et tandis qu’il s’apprête à sortir, spontanément, ma femme lui fait un petit bisou sur la joue, aux commissures des lèvres. Valentin est un peu surpris, mais son large sourire indique qu’il apprécie. Il lance :
Puis il s’éloigne après une dernière salutation. C’est bien la première fois que ma femme est si complaisante avec un homme qu’elle ne connaît quasiment pas. Je peux comprendre que ça doit être attendrissant pour une femme assez frêle de rendre gaga un tel gaillard.
Une fois tous les motards partis, de retour dans le salon, capturant ma femme dans ses bras, Francis demande à sa maîtresse en titre :
Puis il l’embrasse, baladant ses mains partout. Une fois leur baiser fini, Francis donne une petite claque sur les fesses de ma femme en ordonnant d’une façon fébrile :
À la fois ravie et intriguée, Vanessa demande :
Ma femme secoue la tête d’un air navré, ce qui ne l’empêche d’ôter son vêtement afin d’être à nouveau presque nue, sauf ses bottes, ses bas et son porte-jarretelles. C’est alors le signal du trio, Francis et moi, nous devons nous soulager. Moi surtout, car je n’ai pas eu le plaisir de me faire sucer par ma femme, contrairement aux motards.
Je sens une certaine passivité de la part de Vanessa, tandis que nous nous occupons d’elle, que nous la caressons, nous l’embrassons. Peut-être est-elle un peu fatiguée de sa balade exhibitionniste. Elle a sans doute accumulé du stress, et elle se relâche à présent entre nos bras, se laissant aller.
Puis après diverses agaceries, Francis s’installe posément dans le canapé :
Ma femme se retourne, présentant ses fesses afin que Francis puisse la guider vers sa verge bien raide. Elle grimace un peu quand l’engin pénètre en elle. Néanmoins, je constate que la sodomie n’est plus un gros souci pour Vanessa, car en peu de temps, la moitié de la tige a déjà disparu dans ses profondeurs. La grimace se métamorphose peu à peu en une expression curieuse, mélange de vrai plaisir et de fine douleur.
Elle souffle :
En plus de se dévergonder, ma femme se laisse aussi aller de plus en plus, côté vocabulaire. C’est étrange d’entendre dire des cochonneries de la sorte. Néanmoins, c’est excitant !
Peu après, toute la tige de chair est entrée en elle, bien profondément ancrée dans son rectum. Ma femme souffle un peu, comme totalement envahie, elle attend un peu que tout se stabilise en elle, puis elle s’adresse directement à moi :
Elle m’adresse un petit sourire vicieux :
L’instant d’après, j’entre en elle. J’adore la pénétrer, je ne m’en lasse pas. J’avoue que savoir que son cul est encombré par la queue d’un autre homme est jouissif. Tout comme est jouissif de sentir carrément cette autre verge à travers la mince cloison qui sépare vagin et rectum.
Lentement mais sûrement, nous commençons à la pistonner comme il se doit. Ce n’est pas la première fois que ma femme est ainsi prise en sandwich, mais ça m’excite toujours autant de pouvoir baiser de concert une aussi belle salope !
Oui, ma femme est une salope ! Quel autre mot pour désigner une femelle qui se fait doublement troncher de la sorte ? Moi aussi, je peux dire des gros mots. En tout cas, cette catin adore, je le vois à son expression. Les yeux à présent clos, elle semble chercher sa jouissance.
Excités par ces mots crus, nous la pistonnons de plus belle. Je sens distinctement la bite de Francis frotter contre la mienne, malgré la paroi qui les sépare. Ma femme halète, la bouche grande ouverte. Son amant crispe ses doigts sur ses seins, faisant jaillir ses chairs molles. Je sens qu’il va craquer dans peu de temps.
Puis il se déverse en elle à grands coups de boutoir, comme pour mieux l’envahir de sperme. De mon côté, je n’arrive plus non plus à résister, et je le laisse aller dans le chaud vagin que j’entreprends depuis tout à l’heure. Quelle sensation divine que de remplir ainsi une belle salope qui se fait éhontément mettre par-devant et par-derrière en même temps. Oui, décidément, rien ne vaut les femmes un peu putains sur les bords pour avoir des orgasmes qui sortent de l’ordinaire ! Je comprends de mieux en mieux pourquoi certains hommes célèbres ont dérapé dans le libertinage, jusqu’à en oublier toute modération et toute discrétion…
Il jouit, elle jouit puis je jouis, une triple conjugaison de ce verbe !
Tandis que je me vide dans ma femme, je songe à tout le chemin qui a été parcouru depuis deux mois environ. Il y a bien des années, j’avoue que je fantasmais sur le fait d’avoir une femme assez garce pour faire des trios et même plus. Mais c’était un fantasme. À présent, c’est de la réalité, et je me demande jusqu’où Vanessa pourra aller. Et je serais là aux premières loges pour assister à sa montée en puissance !
Je ne sais pas si j’ai dit ça à voix haute ou uniquement dans mon cerveau. Qu’importe, c’est la stricte vérité ! Puis je sombre dans une douce quiétude cotonneuse si béate…
Quelques minutes plus tard, Francis s’en retourne chez lui. Cette fois-ci, il n’a pas essayé de rester dormir exclusivement avec ma femme, car demain matin, il doit se lever tôt, et comme il dit, il craint que s’il se réveille à côté de Vanessa, il ait un mal de chien à sortir du lit… Je le comprends…
Nous restons à deux dans la chambre, Vanessa est blottie contre moi, je lui caresse délicatement les cheveux, je sais qu’elle aime. Je sens confusément chez elle que quelque chose ne va pas. Nous reparlons de tout ce que nous avons vécu cet après-midi. À un moment, je lui dis d’un ton neutre :
Levant le nez vers moi, elle reprend ma locution :
Vanessa s’étonne :
Ma femme prend un air embêté :
Vanessa s’empare de mon sexe pour me branler délicatement. Quand elle fait ça en dehors d’une séance de sexe, c’est qu’elle souhaite plus ou moins changer de sujet. Bien que mon sexe commence à durcir, je décide de mettre les points sur les i, j’aime les situations nettes :
Je me mets à la place de Vanessa, je reconnais que je n’aimerais pas trop qu’on divulgue mon intimité de la sorte. Francis a peut-être du succès, c’est indéniablement un grand baroudeur, mais je comprends mieux pourquoi il n’a jamais su rester en ménage plus de deux-trois mois avec une femme. Avec une pointe de cynisme, je réponds :
Elle fait la moue :
Tout en continuant de me branler, elle se tortille sur place :
Du bout des doigts, je relève son menton pour qu’elle me regarde dans les yeux :
Je ne peux m’empêcher de sourire :
Je l’attire à moi :
Je l’embrasse, ce qui me dispense de lui répondre. Elle répond à mon baiser, ce qui est de bon augure, surtout après l’après-midi fort dense qu’elle a vécu. Inutile de préciser que quelques minutes plus tard, nous refaisons passionnément l’amour, rien de tel pour la libido qu’une adorable garce pour vous titiller !
Le surlendemain, ce samedi matin, Vanessa a la grande surprise de recevoir un beau bouquet de fleurs, accompagné d’un petit mot :
« En remerciement, Valentin. »
Elle retourne le morceau de papier pour y lire :
« Puis-je te revoir ? Et pas que pour le calendrier… »
Accompagné d’un numéro de téléphone ainsi que d’une adresse mail. À l’air songeur qui s’affiche sur le visage de ma femme, je pense que ce grand barbu n’aura pas longtemps à attendre…