| n° 19374 | Fiche technique | 8085 caractères | 8085Temps de lecture estimé : 6 mn | 30/12/19 |
| Résumé: La double pénétration rêvée d'une collègue. | ||||
| Critères: fh travail revede fgode fsodo jouet tutu | ||||
| Auteur : Pwikshu | ||||
Mon humble fauteuil s’est transformé, par mon concours, en un plus confortable trône : mes bras couvrent les appuis de bras et mon corps le dos et l’assise.
Toi, dévêtue, as pris place sur ton serviteur, et relevé tes jambes gainées de cuir et de clous sur mes genoux. Il n’a pas été facile de te convaincre, mais de douces caresses et une préparation sensuelle et consciencieuse t’ont menée à être bien calée analement.
Profondément ancré dans tes entrailles, je hume la fragrance de ton cou, mes expirations chaudes glissant le long de ton oreille. Les mains posées sur tes fesses, je compense le moindre de tes spasmes, afin de ne pas, comme promis, trop bouger. En effet, nous avons convenu de mon immobilité, et cela t’a intriguée de prime abord, mais à présent que tu es bien installée, je glisse ma main gauche sur ton sexe chaud afin de le presser délicatement, tandis que de la droite j’attrape un fourreau de velours noir que je te tends et, en l’ouvrant, le sourire sonore que tu émets me fait comprendre que tu as saisi ce que j’avais en tête.
Tes longs doigts ouvrent la pièce de tissu pour en sortir un magnifique vibromasseur souple. Ma main note la moiteur de ta vulve devenue plus intense. Mon annulaire et mon index écartent les voiles de cette grotte chaude, tandis que le majeur se pose sur le clitoris non sans avoir récupéré un léger filet de cyprine. Celui-ci imprime alors un léger mouvement circulaire, et une première cambrure se produit, alors que le membre synthétique se voit gratifier d’une fellation, et que le naturel ressent une première contraction.
« On y va ? » lourd résonne dans ton oreille, et le charme du phallus couronné de tes lèvres s’estompe alors que tu le portes à l’orée du béant et retardes le moment de son introduction par des passages de haut en bas sur les nymphes gonflées. Ton souffle se fait plus lourd et la bouche restée ouverte laisse échapper un soupir lorsque le gland te franchit et longe ton vagin, tout en pressant contre la paroi le séparant de son ami de chair, éveillant un frisson dans mes reins. Surtout ne pas bouger …
De ma main inoccupée, je saisis l’un de tes généreux seins si doux et imite les cercles clitoridiens dans un pétrissage calé sur ton souffle, court en intense. Le va-et-vient que tu mets en place s’harmonise à cette cadence et résonne dans les entrailles investies ; la chaleur de ton jus coulant sur ma queue, associée à tes spasmes, dilate un peu plus ton anus et le lubrifie, ce qui t’apporte plus de confort. D’aise, tes hanches commencent à se mouvoir plus librement, la crispation s’évanouissant au fil des secondes égrainées par les saccades de plus en plus franches de ton poignet…
Le moindre de tes sursauts résonne et se retrouve amplifié sur ce chibre planté en toi, et qui vibre de plaisir, me faisant graduellement monter, rendant plus hardies mes caresses qui se calent sur tes mouvements. Attends… « qui vibre » ? Mais ce n’est pas seulement une impression ! Je sens bien que tu as allumé le jouet ! Une vraie coquine, mais l’excitation, montée en flèche par le tourbillon apporté, me fait prononcer :
Un léger rire, et un coup de hanche plus fort m’indiquent ton acquiescement…
Souffler, souffler, faire redescendre la pression… Non, c’est trop tard, c’est trop loin, c’est trop bon. Mais surtout ne pas bouger…
Interloquée ? Choquée ? Je ne sais pas quel est le mot exact face à cette surprise qui te saisit à l’entente de ce changement de registre, mais je m’en amuse follement, si bien que je quitte ton clito pour appuyer mon majeur sur le silicone vibrant et l’enfoncer et le placer en crochet sur ton point G. Ma paume prend son relais dans des frottements alors que du doigt je stimule ce petit mont spongieux qui est bien excité. Tes mouvements s’accélèrent, tant du bassin que de la main droite, et tes souffles devenus halètements se teintent de plaintes, de feulements, et je rejoins moi-même ce concert.
Bientôt mon envie de te mordre le lobe de l’oreille se voit satisfaite, et même récompensée par ta main gauche agrippant ma chevelure défaite, et tes lèvres s’écrasant sur les miennes dans un baiser fougueux, nos langues virevoltant l’une sur l’autre…
On ne parle plus d’aise ou de gêne, tu es littéralement en train de t’empaler, tant par le cul que par la chatte, et tes exclamations ne laissent plus douter que tu as pris goût à ce petit jeu. Ta main gauche en saisit même ton sein libre et le pétrit, ta langue passe sur tes lèvres, et moi je suis là, à contempler tout cela, concentré à garder la tête froide au possible pour de pas empoigner tes hanches et t’asséner de grands coups de boutoir. Je porte tant bien que mal mon attention sur la stimulation que je te prodigue, lâchant :
Les talons de tes bottes commencent à sérieusement entailler mes genoux sous tes coups vigoureux, mais je serre les dents. C’est comme si tes hanches avaient leur propre volonté, bougeant pour assouvir leur besoin de sentir cette aiguë, mais douce friction, te laissant heureuse victime de la sensation qu’elles font parcourir le long de tes reins.
Ton souffle raccourcit encore un peu plus et ce sont à présent des cris, des gémissements qui jaillissent de nos bouches, alors que je sens la base de ma bite commencer à palpiter. T’entendre ainsi hurler ta joie d’être enculée redonne de l’ardeur à ma hampe qui gonfle, sucée par ton bon gros cul de plus en plus longuement et rapidement. La femme sage que je connais a laissé place à une tigresse qui ne retient rien de son plaisir, rugissant d’extase, malmenée par quatre mains et deux membres, sur ce trône de chair.
Le crescendo s’interrompt dans un dernier spasme, une cambrure inimaginable, tête en arrière, yeux clos, alors que de mes pouce et index, je saisis vigoureusement tes tétons et les tire de manière obscène, tes mains posées sur ton mont de Venus en feu et ta vulve devenue si glissante que le gode en est tombé par terre dans un bruit mou, brillant de mouille. Les contractions de ton orgasme finissent de m’emporter au mien, et les jets de mon jus se répandant dans de puissants et délicieux spasmes en font trembler ton corps de plaisir, qui s’affale lourdement sur moi alors que je relâche tes mamelons, libérant un afflux sanguin qui apporte une dernière vibration dans ton corps entier. Cette peau si douce, je la parcours des deux mains, en passant par l’arrière de tes cuisses, la fais contraster avec le métal et le cuir avant de remonter jusqu’à tes fesses, les doigts posés sur l’intérieur de tes cuisses puis de part et d’autre de ton petit trou sur lequel ils appuient en douceur afin de libérer le plus délicatement mon membre encore vibrant pour ne pas gâcher cette montée que tu nous as offerte.