| n° 19351 | Fiche technique | 17845 caractères | 17845Temps de lecture estimé : 11 mn | 08/12/19 |
| Résumé: Un petit moment sympa avec ma femme Charlotte. | ||||
| Critères: fh amour cérébral voir noculotte photofilm fmast fgode fdanus champagne nostalgie humour | ||||
| Auteur : Lexdepenny Envoi mini-message | ||||
Comme, je pense, une grande majorité des hommes qui apprécient la beauté et la sensualité de leur épouse, j’adore prendre des photos de Charlotte. J’ai envie d’en faire de nouvelles. Eh oui, des photos en tenue sexy et si mes vœux sont exaucés, de ma femme toute nue. Nous sommes très prévisibles, nous les hommes, je sais. Aujourd’hui, pas de problème, smartphone, appareil digital, webcam. À l’époque dont j’écris, il faut soit développer les photos soi-même, soit les faire développer. La première solution exige des compétences et du matériel que moi je n’ai pas, la deuxième comporte des risques. Moi, j’achète un simple appareil Polaroïd. Que du noir et blanc, mais on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.
J’abandonne ma tentative vaine de cacher l’appareil jusqu’à un moment plus propice et je le montre à Charlotte.
Ouf. Au moins, elle n’a pas dit non tout court. On verra ? Qui dit mieux ? J’attends un moment opportun. Un samedi soir et on a fini une bouteille de blanc, plus un Calva chacun. Je vais chercher l’appareil et le sors de sa boîte, avec un regard interrogateur vers elle. Elle soupire.
Cinq minutes d’attente. Elle revient, maquillée, en soutif et slip, et avec un petit sourire aux lèvres.
Je prends une première photo. Il faut attendre un certain temps avant de séparer les deux parties du film. Je laisse quelques secondes supplémentaires pour ne pas brusquer le processus. Et voilà ! Un cliché tout noir. Loupé. La seule chose qui me soulage, c’est qu’elle est déçue, elle aussi.
Deuxième tentative. Je respecte le délai et voici ma belle en toute sa splendeur, ses longues jambes, sa taille fine et sa jolie figure. Bon, le soutif et le slip sont des plus quotidiens, mais, pour un début, je ne suis pas trop mécontent.
Elle soupire à nouveau et exécute. Clic. Trop pressé. On passe du tout noir au presque blanc. Le film a huit clichés et ça fait deux ratés sur trois. Calcul rapide. J’ai intérêt à faire mieux, sinon ça risque de revenir cher.
Clic. Rebelote et gagné. Elle est chouette en topless, ma femme. Elle est menue de poitrine, mais ce qu’elle me montre est très mignon. Elle regarde l’image de près.
Elle descend son slip et j’utilise les quatre photos qui restent. Deux des quatre sont réussies et ma chérie se trouve bien. Séance terminée.
Deux semaines plus tard, elle revient des magasins et me tend un nouveau film.
Moi ? Pressé ? On dirait que ne suis pas le seul.
Cette fois elle met un soutif plus léger. On voit ses tétons à travers la dentelle, mais sur la photo que je prends ils sont toujours aussi invisibles. Pas assez de contraste en noir et blanc, et pas moyen de régler l’appareil pour faire une différence. Charlotte fait une moue et part à la salle de bain. Elle revient seins nus et je vois qu’elle s’est mis du rouge à lèvres sur les mamelons. C’est une nouveauté et j’apprécie. Elle est aussi curieuse que moi et on se penche sur le nouveau cliché.
En effet, le contraste est net, d’autant plus que ses tétons sont durs, et on les voit bien qui pointent quand je la prends de profil. Je finis le film là-dessus et on fait l’amour sur le tapis du salon. J’en devine que mon épouse prend goût à être photographiée seins nus et fesses nues. Le minou ? Non ! Pas question.
Je reviens d’une visite à Reims avec une bouteille de Champagne qu’on m’a offerte. Je sais ce que vaut cette bouteille haut de gamme dans le commerce et je suis tenté par l’idée d’associer sa consommation avec une soirée sexe… et photos. Je propose cela à Charlotte.
Elle s’enferme dans la salle de bain et je fais mes préparations. Je mets l’appareil de côté. Je préfère laisser la soirée se dérouler à son rythme. Champagne, petits plats à grignoter, de la lumière pour bien éclairer ma belle. Je suis en train de déplacer une lampe essentielle quand je trébuche sur son fil. Il faut que je répare la fiche. Allez hop ! Boîte à outils et au boulot. J’ai à peine fini quand elle fait son entrée dans le salon. Je balance mes outils derrière le sofa vite fait. Elle est belle de nature, ma Charlotte, mais ce soir elle s’est maquillée avec soin, comme si on allait sortir. Elle a mis sa robe légère vert pâle, que j’aime beaucoup, celle qui lui arrive à peine à mi-cuisse. Elle a les jambes nues, les pieds aussi. Je lui fais les compliments auxquels elle s’attend, et qu’elle mérite, et j’ouvre la bouteille.
Elle boit plus que sa part du Champagne. C’est un hasard, je ne fais pas exprès. Elle est plus friande de bulles que moi, c’est tout. La bouteille vidée, elle pose son verre et me regarde.
Je repêche l’appareil et je m’affaire à installer le film.
Je lève la tête et la regarde. Elle prend le bas de la robe à deux mains et la soulève très lentement, en dévoilant peu à peu son corps. Le slip vert qu’elle porte est celui en dentelle que j’ai vu au badminton. Elle ne l’a pas mis depuis, à ma connaissance. Elle l’a remonté sur ses hanches et le résultat est ce triangle aigu délicieux qui cache de justesse la fente de son sexe. Elle a réduit sa toison à un minimum. J’aurais aimé qu’elle soit complètement rasée, mais Charlotte n’est pas une femme qu’on peut brusquer. Profitons de ce qui est offert, sans se préoccuper de ce qui ne l’est pas. Elle n’a pas mis de soutif. Je ne m’en plains pas, j’aime beaucoup cette poitrine plate qui rend le port d’un soutien-gorge facultatif et relativement rare. Elle a colorié ses tétons de nouveau. Le rouge qu’elle a mis cette fois-ci est presque marron. Le contraste entre la pâleur de sa peau et les tétons plus foncés est frappant ; d’autant plus, parce qu’ils sont de nouveau en pleine érection. Elle ne bouge plus. De sa figure je ne vois que les yeux qui me scintillent par-dessus la délicate barrière de tissu vert. Je prends la photo.
Elle lâche sa robe et vient s’agenouiller à côté de moi. On attend impatiemment que l’image ne se révèle.
Logiquement, ça veut dire que la séance d’aujourd’hui ne sera pas unique. J’en ai une érection qui me fait presque mal. Elle se relève.
La robe s’envole. Je prends une photo d’elle juste en slip. Une autre de derrière, où elle tire le slip entre ses fesses. Je lui demande de rentrer le devant entre les lèvres de sa vulve. C’est une lubie que j’ai. J’adore la voir comme ça. Désastre ! Le cliché pourrait tout aussi bien montrer un chat noir dans une cave sans lumière à minuit… Je suis sur le point de lui demander de reprendre la pose, quand je me rends compte que Charlotte s’est mise complètement nue, et ne cache plus rien de son joli minou, avec sa fente si fièrement exposée. Elle tient la bouteille vide entre ses seins. Le long col, particularité de cette marque, fait vraiment phallique. Je prends une photo, qui, étant donné l’air de séductrice que ma femme affiche, me plaît énormément. Je me dis que si elle est d’humeur coquine ce soir, pourquoi ne pas pousser plus loin ?
Quand je lui demande de remettre sa robe, elle est surprise, peut-être croyant que j’arrête la séance, mais elle s’exécute. Je lui demande de se mettre à genoux et de relever sa robe jusqu’à ce que son minou soit tout juste visible. Je me mets à genoux en face d’elle pour chercher l’angle bas que je veux. Je lui demande d’écarter les cuisses pour que ses genoux soient à une vingtaine de centimètres l’un de l’autre. Elle commence à comprendre et se relève un peu. Je place la bouteille entre ses cuisses, directement sous son sexe, et je prends la photo. Elles sont superbes, la photo comme la femme. Malgré l’air innocent de sa figure, on dirait que Charlotte est sur le point de se baisser sur le goulot, qui n’est qu’à un millimètre de son minou.
Elle recule, toujours à genoux. La bague de la bouteille frôle son sexe au passage et ça la fait rire. Je lui jette un coup d’œil en levant les sourcils. Elle ne dit pas non. Je prends la bouteille et j’enlève ce qui reste du papier d’argent qui entoure le col. Elle reprend position, sur le tapis cette fois, au-dessus de la bouteille. Elle se baisse un peu trop vite. Le haut de la bouteille bute contre son entrejambe. Elle fait une grimace, puis se sert de ses doigts pour séparer les lèvres intérieures de son sexe. Petit à petit, elle se laisse descendre, et la bouteille rentre dans son vagin de deux ou trois centimètres. Elle ne me quitte pas des yeux, comme pour être sûre que son public apprécie ce qu’elle est en train de se faire. Comme si j’allais manquer un instant de ce moment si intense ! Je recule un peu et je cale l’appareil sur une table basse. J’ai la main qui tremble et je ne veux pas louper ce que j’ai devant l’objectif. Je ne veux absolument pas que ce soit une photo d’un sexe anonyme ; il me faut un portrait de mon épouse Charlotte, 30 ans, expert-comptable, qui porte une robe et qui, pourtant, toute souriante, exhibe son sexe. Ma femme qui se laisse photographier à cheval sur la bouteille de champagne qui la pénètre. Clic ! Attente nerveuse. Gagné !
Il ne me reste qu’une seule photo et je suis tenté de la prendre quand Charlotte se laisse descendre sur la bouteille pour que le col rentre davantage. D’après les yeux à moitié fermés et le besoin qu’elle ressent de passer sa langue sur les lèvres, il est évident que la sensation lui plaît. Elle continue à monter et à descendre, et quand je regarde de près, ses jus sont en train de laisser des traces sur le verre. Elle me tourne le dos et se penche en avant. Elle remonte sa robe pour me montrer ses fesses, sans arrêter ses mouvements sur la bouteille. Ce serait normalement une invitation pour que je titille sa rondelle avec ma langue, ce qu’elle adore… moi, aussi, mais le col de la bouteille disparaît de toute sa longueur dans son sexe maintenant, et la forme de la bouteille rend impossible l’accès dans sa position actuelle. Que faire ?
Elle appuie son torse sur le pouf en cuir, souvenir de vacances au Maroc, pour avoir une position plus stable. Elle se cambre et se ramone avec enthousiasme avec la bouteille, pendant que sa main libre travaille son clitoris. Je vois la petite rondelle de son cul qui se resserre involontairement. Je mouille mon majeur dans la bouche et j’appuie sur la rondelle. Je n’ai pas besoin de forcer, mon doigt glisse dedans, tout naturellement, de toute sa longueur. Charlotte grogne son plaisir. La respiration rauque de ma mie me déclare qu’elle est perdue dans les sensations et que l’orgasme n’est pas loin. Que faire ? Est-ce que je peux rendre ce moment, déjà hyper-excitant, encore plus fort ? Inspiration ! Je retire mon doigt. Elle gémit son mécontentement. De là où j’ai balancé ma boîte à outils, je saisis un tournevis par la lame. Ma femme bloque son haleine, elle est à des microsecondes de la jouissance. D’un coup, j’enfonce la poignée du tournevis de toute sa longueur dans son cul. Elle laisse tomber la bouteille, beugle et jouit, très fort, puis s’effondre, en haletant, sur le pouf.
Je la laisse reprendre haleine. Elle commence à geindre ; le tournevis qui l’a envahie la démange. Je lui demande de ne pas bouger et je remets la bouteille en place. Dommage qu’on ne voit pas sa figure sur la photo que je prends, mais la robe témoignera que c’est bien de ma bien-aimée qu’il s’agit, ses fesses tendues en gros plan vers l’objectif, avec le goulot d’une bouteille de champagne de grande marque enfoui profondément dans son sexe. Non seulement cela, mais c’est mon épouse qui a, sans aucun doute, la poignée entière d’un tournevis, d’une bonne quinzaine de centimètres, enfilée dans son cul, parce qu’il n’y a que la lame de vingt centimètres qu’on voit, qui sort de son anus comme une fine queue en acier brillant.
Je retire l’envahisseur, très lentement et en plusieurs mouvements, ce qui me vaut une engueulade de Madame, qui trouve que je m’amuse à la faire souffrir. Je plaide coupable, parce que j’entends l’excitation dans sa voix. L’opération terminée, j’observe, fasciné, sa rondelle qui subit des contractions répétées pour se remettre à son état normal, avant que je ne dépose un baiser dessus, pour me faire pardonner. L’absolution totale vient quand Charlotte se met assise par terre et regarde la photo. Ses yeux brillent.
Son sourire dément ses paroles, tout de même. On dirait qu’elle est un peu fière de cette photo, malgré tout.
Je ne peux pas nier que je serai très tenté, donc je n’essaie pas. Elle me fait un signe d’abnégation :
Elle se couche sur le tapis, ses cuisses largement ouvertes et les genoux repliés. Elle indique la bosse dans mon jean. Sa voix est pleine de désir :
Même toutes ces années plus tard, et bien que ces photos n’existent plus ou ne sont guère déchiffrables, je garde ces images précieusement dans ma mémoire, aussi fraîches que si elles dataient d’hier.