| n° 19341 | Fiche technique | 40540 caractères | 40540Temps de lecture estimé : 24 mn | 03/12/19 |
| Résumé: Après avoir passé la nuit chez Timothée, Sébastien met en pratique une nouvelle devise. | ||||
| Critères: fh jeunes alliance grosseins groscul fépilée amour lingerie intermast fellation cunnilingu préservati pénétratio | ||||
| Auteur : AuteurSecret | ||||
| Épisode précédent | Série : La nouvelle vie Chapitre 08 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent :
Après avoir laissé Jennifer précipitamment, Sébastien avait fait une rencontre plus que sensuelle avec une certaine Vanille… Avant de se réveiller chez son ami Timothée, et se rendre compte que sa dernière aventure n’était qu’un rêve…
J’ouvre péniblement les yeux ce matin, dans ce lit qui n’est pas le mien… Je ne suis pas seul dans ce lit, mais je ne suis pas non plus avec qui je l’aurais souhaité ! Mon voisin de matelas émerge aussi difficilement que moi…
Après avoir grommelé quelques noms d’oiseau dans sa barbe, Tim saisit son téléphone sous son oreiller, nous plissons les yeux pour lire qu’il est presque 11 h 30… Les yeux de Tim s’écarquillent d’un coup !
Tim se débarrasse des draps et saute du lit, nu comme un ver… Un sacré ver, devrais-je ajouter !
Timothée sourit malicieusement.
Nous partons dans un rire communicatif, je me redresse dans le lit et m’en extirpe, en boxer.
Timothée sourit et se décide enfin à enfiler des vêtements, je suis son exemple. Une fois habillé, Tim envoie un SMS à mille à l’heure, puis se tourne vers moi :
Nous rions de nouveau, avant que Tim fasse un aller-retour éclair dans son entrée. Il revient et me balance quelque chose de métallique, que j’attrape par réflexe.
À peine ai-je le temps de lui dire « salut », que j’entends la porte de l’appartement claquer.
Et voilà, le moment délicat du réveil, seul avec une bonne gueule de bois après une soirée avec un pote… Honnêtement, je ne suis pas un habitué de la boisson, mais Tim m’a si souvent décrit cette sensation, que je me sens en terrain familier dans mon état actuel. Tranquillement, je me prépare un café, autant pour me réveiller que pour m’éclaircir les idées. Je ne suis pas non plus spécialement pressé de rentrer chez moi, si ma mémoire est bonne, Jenn ne bosse pas avant 18 h aujourd’hui. Cependant, je ne peux pas l’éviter éternellement, surtout si comme me l’a dit Tim, elle s’est inquiétée pour moi cette nuit.
Je retourne dans la chambre de Timothée et m’assois sur le lit. Posé au sol, je vois le voyant de mon téléphone clignoter, signe d’un appel ou d’un message en attente. Je me frotte les yeux, ai-je vraiment envie de consulter mon téléphone ? Après un long soupir, je me penche en avant et saisis le téléphone qui m’indique un appel en absence de Jennifer, un SMS de Jenn et un autre SMS… d’Alicia. Par ordre chronologique, la première conversation qui s’ouvre est celle d’Alicia.
Ouch ! Je ne sais pas si ce SMS est une petite pique, ou si elle se demande vraiment si je me souviens d’elle.
Bon, ça c’était la partie facile ! Désormais, jetons un œil au message de Jennifer…
Je dois admettre que ce SMS me touche plus que je ne l’aurais imaginé. Cette fille semble vraiment culpabiliser pour ce qui s’est passé hier. Elle semble vraiment mal. J’aimerais trouver une réponse exprimant tout ce que je pense, mais je bloque ! Rien ne me vient. Au bout de quelques minutes, ma réponse est envoyée :
L’accusé de réception arrive, je relis mon message… Mais qu’est-ce que j’ai raconté, là ? Je mets dix minutes à chercher une réponse réconfortante et au final j’envoie presque une déclaration de guerre. Qui ne reste pas sans réplique.
Et merde. Il y a vraiment des périodes comme ça, où rien n’est simple. Bon, pas de panique. Comme j’ai dit à Timothée, à présent, je suis mes envies et c’est tout ! Mais comme je lui ai dit, je ne sais même pas quelles sont mes envies ! Un nouveau SMS arrive. Alicia, cette fois.
Comment ça, « au début » ? Au début de quoi ? Cette petite Alicia est décidément bien mystérieuse. Et ce n’est pas pour me déplaire. Même si mystère rime rarement avec simplicité.
Pas de réponse pendant quelques minutes. Que faire, la relancer ? Répondre à Jennifer ? Dans les deux cas, je ne vois pas bien ce que je peux dire de plus…
Ah, voilà un message qui fait chaud au cœur. Et je ne devrais pas la torturer, visiblement, faire le premier pas est très difficile pour Alicia.
La conversation se termine avec Alicia, fixant rendez-vous à 13 h 30 dans un petit parc, non loin de la fac. Après m’être douché et préparé chez Timothée, je parcours les quelques rues qui me séparent du parc rapidement. Je suis un peu dans l’inconnu, un peu stressé, un peu euphorique… Bref, je vais à un rencard… C’est bien un rencard ?
13 h 40, Alicia arrive enfin. J’avoue que je commençais à croire qu’elle allait me poser un lapin. Mais la vision qui m’apparaît valait l’attente. Je vois approcher de moi une beauté noire, bien en formes, parée d’une robe blanche volant légèrement au vent, les cheveux attachés en une longue natte. Ses grands yeux marron me regardent. Elle sourit enfin, toujours timidement. Je l’approche, souriant à mon tour, je pose ma main sur son bras et lui fait une bise qui me permet de sentir son parfum à la vanille. Nous restons ainsi quelques secondes à nous regarder en souriant bêtement, nous revoilà dans la cuisine de Carla, le soir de notre rencontre. Je suis sous le charme.
Je souris, elle est adorable.
Son sourire grandit encore… Ouah, quel sourire !
Nous rions, un peu gênés. Mais cette première vanne, de sa part, a le mérite de nous détendre un petit peu. Nous commençons alors à faire un petit tour dans le parc. Les sujets généraux se succèdent dans notre discussion, nous faisons simplement connaissance. Gentiment. Timidement. Au cours de notre promenade, nous croisons beaucoup de jeunes, en couple, bien sûr, et chaque fois, un étrange sentiment de gêne flotte autour de nous.
Nous voilà arrivés près d’un des nombreux étangs qui caractérisent ce parc. Nous nous posons sur un banc, assis de trois quarts, de façon à ne pas se perdre du regard. Nous parlons, encore et toujours. L’ambiance n’a, bien sûr, rien à voir avec celle, beaucoup plus explicite, de la veille avec Jennifer, mais je me sens bien. Et je vois dans ses yeux, qu’Alicia aussi. Nous rions bêtement à des blagues d’enfants, les sujets se font, petit à petit, un peu plus personnels. Un silence se pose, pas un mauvais silence, nous nous regardons dans les yeux, nos mains peuvent presque se toucher…
Voilà qu’une dame (très) âgée nous extirpe de notre échange, mental et silencieux, pour nous faire exploser de rire comme deux enfants pris sur le fait. Je ne sais pas trop ce qui est le plus drôle dans sa remarque, mais je ris de bon cœur. Cependant, les minutes défilent et c’est la fin de la récré qui sonne, lorsque Alicia regarde l’heure sur son téléphone et annonce qu’elle aimerait vraiment rester, mais qu’elle ne peut se permettre de louper les cours. Je cache un petit peu ma déception, mais pas trop, histoire de faire comprendre à la jeune femme que moi aussi, j’aurais volontiers prolonger ce moment.
Nous nous levons du banc et nous regardons fixement. Au bout de quelques secondes, Alicia détourne le regard, un peu gênée, déçue peut-être, et me dépose une petite bise sur la joue avant de partir en direction de la fac. Nous échangeons un dernier regard, par-dessus l’épaule, puis je prends la direction inverse de la sienne. Après quelques secondes, j’envoie un SMS à ma nouvelle amie…
Il est presque 16 h quand je sors de l’ascenseur de mon immeuble. J’espère que, comme hier, Jennifer a pris la décision de partir avant l’heure, car là j’ai juste envie de me poser chez moi, tranquillement, repenser à ce moment délicieux et remercier Carla d’avoir poussé Cia à le relancer, bien entendu ! La dernière chose que je veux, c’est la grande explication avec Jenn à propos d’hier soir. J’ouvre la porte discrètement. Le studio est bel et bien vide ! Ouf !… Ouf ? Alors pourquoi cette petite déception que je sens poindre. J’arrive à hauteur du lit et remarque que les vêtements de travail de Jennifer sont encore accrochés au mur, serait-ce possible que…
Tout à coup, la porte de la salle de bains s’ouvre et je vois sortir de la pièce, une belle brune d’1m75, la tête baissée vers le sol, les cheveux tombants devant son visage, n’arborant comme tenue qu’un string en dentelle blanc et un soutien-gorge pigeonnant de la même couleur, rehaussant péniblement son lourd 95D. Elle relève la tête et m’aperçoit enfin. Nous nous figeons, à quelques mètres l’un de l’autre.
Je la vois chercher les mots, essayer de me parler, elle n’a même pas le réflexe de cacher son corps. Ce corps pâle et magnifique que j’avais en mains il y a moins de 24 heures, ce corps que je mate sans la moindre pudeur… Comme probablement mes nombreux voisins par la grande et unique fenêtre du studio. Mes envies, suivre mes envies… Jennifer essaye encore et toujours de me parler. Non, pas cette fois.
Je parcours les quelques mètres qui nous séparaient. Je pose mes mains sur ses hanches et la colle fermement à moi, je sens son souffle sur mes lèvres, je sens de nouveau cette fébrilité découverte hier soir… Enfin, je me lance et prends sa bouche d’assaut, je la sens hésiter, peut-être une ou deux secondes, puis elle me donne le signal coupable. Ses lèvres s’entrouvrent, sa bouche vient aspirer ma lèvre supérieure, sa langue me donne de petits coups sur l’intérieur de la lèvre puis nos deux langues commencent à danser, passionnément ! Je sens les bras de Jenn s’enrouler autour de mon cou, écrasant sa très grosse poitrine contre mon torse. Nos baisers se font de plus en plus torrides, mes mains quittent ses hanches pour prendre fermement ses fesses fermes, rebondies, frissonnantes, l’arrière de son string ne couvre rien, je sens chaque pore de sa peau, chaque millimètre de la peau de son fessier. Je le palpe et le malaxe fermement.
Jenn prend une petite impulsion et bondit pour enrouler ses jambes autour de mon bassin. Son visage est un peu plus haut que le mien désormais, son front contre le mien, c’est sa bouche désormais qui prend la mienne d’assaut, je sens ses cheveux sur ma peau, sa langue experte domine la mienne, la tigresse est réveillée cette fois. La magnifique serveuse se cambre légèrement et passe ses mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge qu’elle balance au sol en me défiant du regard. Ses mains saisissent ma tête par les cheveux, fortement, presque brutalement et l’attirent au contact de son 95D. Je me retrouve le visage entre ses seins, cherchant l’air entre ses globes de chair. Comme je peux, je résiste et sors la langue pour lécher entre eux. Jenn apprécie l’initiative et relâche légèrement l’étreinte, de façon à me laisser faire mon œuvre.
À coups de baisers, je me rapproche de son téton droit que l’extrémité de ma langue vient foudroyer une première fois arrachant un gémissement à la belle, elle me regarde faire, souriant et se mordant la lèvre inférieure. Je la regarde dans les yeux puis prends son mamelon entier en bouche pour le gober quelques secondes, je relâche mon aspiration et laisse tourner ma langue autour de ce mamelon. Puis je décide d’être aussi offensif que Jenn et prends son téton entre mes dents pour tirer dessus. Alors que je l’étire, ma langue lui donne de petits coups secs et bien sentis au vu des réactions de ma partenaire. Cette dernière riposte en mordillant le lobe de mon oreille droite, le coup de jus est immédiat et je me sens griffer ses fesses lui arrachant un nouveau gémissement !
Jenn se penche en arrière et pose ses mains sur mes joues pour me donner un nouveau baiser passionné. Ses jambes desserrent leur étau, elle me lance :
Je lâche alors ses cuisses et libère sa pointe de mes dents. Nous voilà debout de nouveau face à face. À peine une seconde, le temps pour elle de me faire un clin d’œil et de commencer à déposer des baisers humides et langoureux dans mon cou avant de me débarrasser de mon t-shirt et de continuer lentement sa descente vers mon torse. Pendant ce temps, ses mains ouvrent mon jean sans la moindre difficulté. Sa bouche rend à mes tétons le traitement que j’avais réservé à sa poitrine et Jenn ne met pas longtemps à se rendre compte qu’elle touche un point sensible tant je frissonne et soupire tout en l’attrapant par les cheveux pour lui faire comprendre de continuer cette douce torture. En bas, mon jean touche le sol, je suis désormais nu de la tête aux pieds, sauf le plus important, le boxer ! Et ce n’est que justice puisque la belle a toujours son string pour se cacher…
Mais Jenn, elle, sait où elle va, sa bouche quitte mon téton à mon grand désarroi et couvre de baisers mes abdominaux alors que son index passe sous l’élastique de mon boxer. Elle l’étire un peu puis le relâche. Son autre main frôle légèrement mon sexe à travers le tissu, je me sens commencer à mouiller. Ma main dans ses longs cheveux bruns, je guide Jenn qui n’en a pourtant pas besoin. Son doigt sent le tissu de mon boxer s’humidifier. Je la vois faire une pause pour vérifier que c’est bien ce qu’elle croit puis elle relève la tête et me sourit… avant de venir mordre, sans douleur, mon sexe dur à travers le boxer, alors que ses mains caressent désormais mon cul.
Jenn saisit alors ma main droite et porte mon pouce à sa bouche. La belle brune se met alors à le lécher de façon provocante, avant de le sucer sans lâcher mes yeux du regard. Vu le traitement qu’elle administre à mon pouce, je ne peux qu’imaginer ce que mon sexe va connaître !
C’est alors que dans mon dos, ses mains passent à l’intérieur du boxer et caressent la peau de mes fesses. Puis elle coince l’élastique entre son pouce et son index pour faire descendre lentement ma dernière protection de tissu par l’arrière ! Son visage est toujours à quelques centimètres de mon sexe sur lequel l’élastique glisse. Ne reste plus qu’à libérer mon gland, assez imposant, de cette prison de tissu. C’est ce que Jenn fait d’un petit coup sec vers le bas ! Mon sexe lui bondit alors au visage, très raide et très dur, tapant son petit nez au passage. Jenn sourit. Elle remarque alors la mouille qui perle de mon gland. Elle remarque aussi et surtout que mon gland est toujours au chaud dans son prépuce qui est assez long. Jenn glisse alors son doigt à l’intérieur pour récolter de la mouille avant de porter son doigt humide à sa bouche et le goûter.
Je suis estomaqué par ce qui se passe sous mes yeux, je vis un rêve éveillé ! Et ce rêve va de plus en plus loin lorsque ma belle serveuse incline son sexe vers sa bouche et décide d’attraper mon prépuce entre ses dents pour tirer délicatement dessus. Me voilà debout, en train de fixer Jennifer, ma peau entre ses dents, l’étirant de plus en plus en me revoyant mon regard. Alors qu’elle continue de s’amuser toutes dents en avant, une de ses mains masse délicatement mon ventre et mon torse, se rappelant de temps à autre, au bon souvenir de mes pointes dressées. Son autre main, jusque-là libre, commence à soupeser mes testicules imposants, et je dois le dire, bien trop remplis depuis quelques jours. Ses doigts habiles commencent ainsi à les faire rouler doucement, mon sexe est en feu, piégé d’un côté entre ses dents et de l’autre massé par ses doigts de fée, dont les ongles se mettent à présent à griffer soigneusement la peau de mes boules, de plus en plus sensibles et gonflées.
Petit à petit, je sens les différents mouvements de ma belle évoluer. En effet, la main qui caressait le haut de mon corps a désormais rejoint le ballet qui se joue autour de mon pubis depuis quelques minutes. Celle-ci commence alors à aller et venir lentement sur mon sexe, tandis que les dents de Jennifer relâchent l’emprise qu’elles avaient sur mon prépuce. Au gré des lents va-et-vient de cette main, mon gland se découvre et se recouvre inlassablement. Sentir enfin l’air sur mon imposant gland, qui prend de plus en plus une couleur violacée, est une nouvelle décharge d’adrénaline et d’excitation qui transperce tout mon corps, et dont le point de départ est bien sûr mon entrejambe. Je sens l’autre main de Jenn relâcher mes testicules pour se poser sur ma cuisse. Jennifer marque une petite pause et me sourit tendrement.
Mon ventre se tord. Comment peut-elle m’infliger les traitements actuels tout en restant si mignonne ? Je caresse sa joue, c’est le moment que Jenn choisit pour avancer encore davantage de mon entrejambe. Je la vois sortir sa langue, dont l’extrémité vient titiller la peau de mes testicules, d’abord en petits coups nerveux et secs, puis en mouvements plus lents, suivant le trait de peau qui remonte entre mes deux boules jusqu’à la base de mon pénis. Je ne peux retenir çà et là des petits gémissements et soupirs que la belle serveuse interprète à juste titre comme des signes de satisfaction, mais aussi comme d’impudiques encouragements.
Au fur et à mesure, la main accélère un petit peu ses va-et-vient sur ma verge, qui est presque douloureuse tant elle est dure et tendue depuis de longues minutes. Dans le même temps, je sens un de mes testicules gobé, aspiré par la bouche plus que douée de ma partenaire, mes jambes défaillent un instant, je pose ma main sur l’épaule de Jennifer pour me retenir qui ne lâche pas la prise qu’elle a en bouche, mais qui pose sa main sur la mienne et la caresse tendrement, comme pour me dire que tout va bien, qu’elle sait ce qu’elle fait.
Mon assaillante est rassurante et experte de sa langue ! Voilà désormais qu’après avoir pris en bouche mes testicules quelques secondes, la belle se met à laper plus férocement mes bijoux de famille. À cette nouvelle attaque, se mêle une nouvelle accélération de sa main autour de mon bâton de chair. Dire que certains hommes n’aiment pas les préliminaires ! Tout à coup, un des coups de langue de Jennifer, se prolonge sur toute la longueur de mon sexe, jusqu’à atteindre la naissance de mon gland. Là, Jenn retire sa langue et observe mon corps avant de sourire, et de passer le bout de sa langue sur mon frein, pour arriver jusqu’à mon urètre ou je la sens recueillir une flaque de mouille de ma part. Une fraction de seconde, je crois que je vais défaillir, mais encore une fois, la brunette sait ce qu’elle fait et recule lentement son visage de quelques centimètres, la langue sortie, étirant un long filet d’excitation, qui se détache enfin de mon gland pour pendre sous son menton. Quelle vision incroyable, Jenn sourit, elle sait ce que je vois, elle sent ce fluide pendre sous son visage, mais elle ne s’en débarrasse pas. Elle sait ce que cette vision provoque en moi !
Puis, tenant fermement mon pénis, sur lequel sa main continue ses va-et-vient, Jennifer se rapproche et ouvre la bouche. J’ai l’impression de voir la scène au ralenti ! Une fois de plus, ses yeux ne lâchent pas les miens, par défi, provocation ou peut-être pour partager ce moment en une osmose parfaite. Et enfin, ses lèvres se referment sur mon gland trempé de désir. Dans un premier temps, je sens sa bouche téter juste mon gland, avec application, avec talent, et je le sais, avec plaisir ! Je n’ai plus aucun contrôle de la situation, si tant est que j’ai eu le contrôle ne serait-ce qu’une seconde depuis tout à l’heure… Et j’aime ça !
Jenn commence alors à prendre des respirations, plus profondes car sa bouche commence à avancer et reculer sur mon gland puis un peu plus loin, et un peu plus loin, et encore plus loin… Putain, cette bombe anatomique que j’ai si longtemps maté en secret et déshabiller dans mes rêves, est en train de me prodiguer une fellation. Et pas une pipe aux rabais, ça je peux le dire !
Alors que sa bouche va-et-vient sur moi, dans des bruits de succion, de salive et de respiration de plus en plus vulgaires, je sens que Jennifer pose ses mains sur mes pectoraux pour me repousser lentement vers le bureau, tout en me suivant à genoux, sans lâcher ma queue, qui ne subit plus de va-et-vient. Mais je sens plutôt à l’intérieur de la bouche de Jenn, sa langue tournoyer autour de ma peau, passant sur ma veine de plus en plus grosse. Mes fesses se posent contre le bureau, Jenn reprend alors ses va-et-vient toujours aussi appliqués, toujours aussi efficaces jusqu’à ce que… Jennifer avance sa bouche de plus en plus sur mon sexe, le « va » est toujours là mais le « vient » semble aux abonnés absents. Et encore, elle avance, elle continue, je la sens se concentrer sur sa respiration, je ne la quitte plus du regard, Jenn ferme les yeux, marque une petite pause, elle s’applique à me donner la fellation parfaite ! Elle avance, encore un peu et encore… et encore… Putain, je sens désormais son front contre mon bas-ventre et ses lèvres s’écraser contre mes testicules, ma plantureuse serveuse reste ainsi contre moi, respirant profondément, mais plus difficilement alors qu’on me délivre la première gorge profonde de ma vie. Sa bave se mêle à sa respiration dans des bruits de gargouillis, que je trouverais gênants en temps normal, mais qui, là, ne font qu’ajouter à l’excitation et au plaisir que je prends.
Et Jenn ne relâche pas, elle reste ainsi de longues secondes, bougeant sa tête de droite à gauche et puis en cercles, comme pour ajouter encore aux sensations mémorables qu’elle me procure. Et alors qu’elle est ainsi, à genoux devant moi, sa bave et ma mouille coulant sur mes jambes et sur son corps jusqu’au sol, je sens sa main sortir quelque chose du tiroir de mon bureau. Un préservatif, putain, cette fois c’est clair, Jennifer est décidée à aller jusqu’au bout !
La belle commence alors à reculer tout doucement le long de ma queue, dans des bruits de respiration difficile, presque d’étouffements et de toux. Mon sexe est détrempé, son menton aussi. Quand enfin, mon pénis tout entier retrouve le grand air, je sens Jennifer souffler profondément, je me penche vers elle pour l’embrasser. Le baiser le plus humide, le plus sucré, le plus excitant de ma vie, que je relâche délicatement au bout de quelques secondes alors que Jenn tient ma lèvre inférieure entre ses dents avant de me relâcher, tout en caressant ma joue. Toujours ce mélange incroyable de moments carrément cochons et de moments, doux tendres, oserais-je dire amoureux ?
Je suis sorti de mon brouillard de réflexion par le bruit de l’emballage de capote déchiré par Jennifer. Ni une ni deux, elle fait glisser le latex du bout des doigts sur toute la longueur de ma verge, puis se relève. Nous voici face à face, les yeux dans les yeux, sa main sur mon sexe, me masturbant sans pudeur. Je saisis à nouveau la serveuse par les hanches et nous fais pivoter, je la pose sur le bord du bureau, les cuisses ouvertes.
Jennifer me sourit, me regardant une nouvelle fois dans les yeux. Je sens ses mains se poser autour de mon cou tendrement. Elle m’attire vers elle et me donne un autre baiser. Lorsque celui-ci prend fin, nous nous sourions sincèrement. Je regarde la lourde poitrine de Jenn qui m’appelle…
Ma bouche descend alors le long du cou de la belle brune, je la couvre de baisers, ma partenaire bascule sa tête en arrière, je sens sa peau frissonner. Ma bouche continue sa descente et atteint le 95D tant désiré. Tandis que ma main joue avec le sein gauche, le sein droit est la cible de mes assauts oraux. Je tète ma conquête, son mamelon gonfle dans ma bouche alors que je sens son téton dur comme ma queue. Ma langue l’électrise de petits coups vifs avant que je décide de le mordiller, alors que ma main pince et tourne l’autre téton marron foncé de cette jeune fille à la peau pourtant si pâle…
Jennifer me regarde faire, une de ses mains appuie sur ma tête, me faisant sentir qu’elle aime ce que subissent ses magnifiques seins en poire, tombants juste ce qu’il faut. Mais je comprends que la belle en veut plus, désormais. En effet, je peux voir et sentir son ventre et son bassin commencer à onduler, à la limite de glisser du bureau. Je lâche alors ses seins…
Jennifer souffle plus qu’elle ne parle, mais ma bouche est déjà sur la route de sa prochaine cible. Je suis en train de couvrir son ventre de baisers lorsque Jenn comprend ce qui l’attend. Je la sens se déplacer légèrement, afin de me faciliter l’accès à son entrejambe.
Me voilà à genoux. Face à face avec les cuisses charnues et ouvertes de cette beauté incroyable. Mon visage est à quelques centimètres du sexe que j’ai pu apercevoir hier soir dans le miroir. Ce sexe épilé intégralement, discret, pas de lèvre qui dépasse, non, le trésor se mérite et je vais devoir aller le chercher. Je commence par embrasser l’intérieur des cuisses de Jenn, en remontant très lentement, j’entends les soupirs se multiplier et de petits murmures d’encouragements, la belle serveuse est en train de se perdre. Alors que ma bouche prend soin de ses cuisses, ma main vient se poser délicatement sur son sexe. Elle sursaute et couine, le désir et l’excitation la dévorent et inondent son entrejambe que ma main trouve déjà humide ! Tendrement, et pendant que ma bouche continue sa remontée, ma main commence à caresser et frotter ce pubis chaud et moite, Jenn souffle et ouvre autant que possible ses cuisses, elle essaie de les maintenir avec ses mains. Elle s’étire tellement que son corps tremble !
Deux de mes doigts commencent alors à ouvrir l’entrée de cette grotte aux merveilles, ma belle ronronne. Je regarde avec curiosité et délectation l’intimité de Jenn. Ses lèvres, très roses et brillantes ne demandent pas beaucoup d’efforts avant de s’ouvrir et me révéler un clitoris déjà bien gonflé. Je pose le bout de mon index sur ce bouton arrachant un gémissement de torture à Jennifer… Cette fois, ça y est, mon visage arrive au contact de son pubis, je souffle dessus, la réaction est immédiate.
Je jette un regard à Jenn qui se mord la lèvre inférieure. Son regard est embué et réclame que je m’occupe de ce sexe offert. Je viens alors déposer un baiser sur ses lèvres intimes, avant d’ouvrir ma bouche… Je laisse ma langue sortir et commencer a titiller l’entrée de cette magnifique grotte. La respiration de la serveuse se fait plus profonde mais elle bouge un peu son bassin, je comprends ainsi ce que ma coloc’ désire réellement à ce moment. Alors, je remonte un peu ma bouche et teste des petits coups de langue très secs sur son bouton d’amour.
Jennifer se crispe d’un coup. Elle commence une sorte de respiration du petit chien, tout en acquiesçant de la tête pour me dire de continuer. Ma langue commence alors à tourner autour de ce clitoris qui ne cesse de gonfler. Mon amante perd petit à petit tout contrôle d’elle-même. Je lui arrache un premier cri lorsque j’introduis en elle un doigt alors que ma bouche gâte son gros bouton. Jenn glisse de plus en plus sur le bureau, son bassin est presque dans le vide à présent. Je prends son clitoris entre mes dents. Fermement mais délicatement, je tire un tout petit peu dessus tout en lui assénant des coups de langue appliqués, la mouille coule de plus en plus dans ma bouche et sur ma main. Le corps de la belle tremble comme le mien quelques minutes plus tôt, nous sommes en osmose, je suis sur un petit nuage.
Jenn se redresse tout à coup ! Elle se penche vers moi et m’embrasse. Sa mouille légèrement salée parfume ce nouveau baiser. La serveuse me mange la bouche, cette fois. Je sens sa petite main saisir mon sexe enfermé dans son latex, et lui donner quelques coups de poignets. Puis elle le tire jusqu’à son entrejambe coulant.
Je regarde mon amante dans les yeux. Elle est fébrile, perdue dans son excitation, mais déterminée. Cette fille me veut autant que je la veux, bon dieu ! Je suis béni ! Mon bassin avance. Nous nous regardons les yeux dans les yeux. Mon gland violacé, gonflé, brûlant et au contact de son sexe si lisse, si doux, si humide. La capote est détrempée, latex ou pas, rien ne se dresse entre nous à ce moment… Je pousse alors un peu plus, mon gland entre en elle sans la moindre difficulté. Ses yeux sont grands ouverts et ne lâchent pas les miens. Sa bouche s’ouvre sans qu’elle ne puisse rien y faire, je pousse alors lentement jusqu’à ce que tout mon sexe soit en elle, mes testicules collés contre elle. Jenn pousse un long râle de plaisir, je le prends comme le signal de départ pour mes premiers va-et-vient. Je commence lentement, mon sexe très large, bien que par forcément très long, est à l’étroit dans ce tunnel de chair enserré autour de lui. Mon bassin marque des mouvements lents et très amples. Tous les quatre ou cinq allers-retours, mon sexe ressort carrément de Jennifer pour mieux retourner en elle et creuser son vagin le plus possible. Les gémissements de la serveuse, que je pensais inaccessible il y a encore quelques jours, sont de plus en plus longs. Ils sont rauques, comme un fort ronronnement, elle essaye de se retenir, je le sens.
Petit à petit, mes mouvements s’accélèrent, je casse de temps en temps le rythme en me contentant de donner de petits coups de reins très nerveux, juste à l’entrée de son sexe, faisant juste frotter mon gland à l’intérieur de ses lèvres intimes. Ce qui arrache cette fois des couinements, beaucoup plus aigus à la brunette ! Mes mains se promènent sur tout son corps, et chaque centimètre carré de sa peau frissonne terriblement. Mon bassin marque des coups de butoir de plus en plus puissants, je pousse aussi loin que je peux en Jenn qui a de plus en plus de mal à serrer les dents et retenir ses cris. Je décide alors de saisir ses chevilles et de poser ses pieds autour de mon cou, ses jambes presque collées l’une à l’autre, remontant le long de mon torse. Le dos de Jennifer est désormais à plat sur le bureau et son cul dans le vide, simplement tenu par ma queue en elle et mes bras autour de ses bonnes cuisses ! L’effet est immédiat. Chaque coup de rein lui arrache un gémissement qu’elle ne peut plus retenir, à présent ! Sentant que je suis sur la voie royale, tant pour elle que pour moi, j’accélère mes mouvements le plus possible, mes couilles tapant fort désormais, juste sous fesses fermes et rebondies alors que mon gland s’enfonce de plus en plus en elle. Ses gémissements deviennent des cris alors que nos mouvements atteignent une vitesse maximale !
Je m’accroche autant que je peux à ses jambes, je donne tout ce que j’ai !
Je vais aussi vite que je peux et tape aussi fort possible en elle. Nos respirations se font difficiles. Mon cœur bat à mille à l’heure. Mes râles et mes gémissements se mêlent à ses encouragements… Encouragements qui deviennent couinements… Couinements qui deviennent cris alors que je sens la veine de ma queue prise de palpitations, au moment même où le tunnel intérieur de Jennifer connaît des contractions terribles. Nous y sommes ! Mon gland explose en elle, remplissant par flots violents et ininterrompus la capote alors que la chatte de Jenn se contracte autour de mon pénis, sans le relâcher dans un cri terrible de la jeune femme qui s’avoue vaincue !
Je reste en Jennifer quelques instants, je me penche sur elle et l’embrasse tendrement, ses bras m’enlacent. Nos lèvres se séparent, nous nous déposons de mignons petits bisous sur la joue et dans le cou. Ma verge sort de son vagin dans un dernier gémissement commun. Nous restons ainsi collés, allongés à moitié sur le bureau. Sa poitrine contre mon torse, nos corps sont brûlants et trempés de sueur. Jenn me mord gentiment le lobe d’oreille et murmure :
Notre étreinte se fait plus forte… Mon amante reprend ses murmures :
Je souris et lui dépose un nouveau baiser dans le cou.
Je vois où elle veut en venir, je vois les questions qui vont arriver… Ce n’est pas le moment, je n’en ai pas envie.
Jennifer me caresse le dos et me dépose des petits baisers, tout en me repoussant doucement pour se redresser. La voilà de nouveau assise sur le bureau, dans mes bras.
Je fais une petite moue, mimant les excuses d’un enfant. La belle brune sourit et me dépose un petit baiser. Elle me fait reculer et saute du bureau. Debout face à moi, elle me débarrasse de mon préservatif, sans préavis !
Debout, nu comme un ver, le sexe rétrécissant à vue d’œil, je regarde Jenn partir vers la salle de bains. Je ne peux m’empêcher de mater ses hanches taille 42 rouler dans le couloir en un mouvement presque exagéré que je soupçonne d’être volontaire. Soupçons confirmés lorsque Jenn met une bonne claque sur une de ses fesses si fermes, si rebondies, si amples… Bon dieu, que j’aimerais les croquer ! Jenn se retourne, me lance un petit clin d’œil et rentre dans la salle de bains.
Je m’écroule sur le canapé-lit, nu. Alors que j’entends l’eau de la douche commencer à couler, Jenn me lance :
Foudroyé, je me relève alors d’un coup et regarde par la grande fenêtre, voyant des dizaines d’étudiant(e)s collé(e)s à leurs fenêtres. Le regard fixé sur moi. En une fraction de seconde, je ferme le volet et tire le rideau !
Je me laisse retomber sur le lit. Si je m’attendais à ça ! Mais bon, je préfère clairement cette fin à celle d’hier soir !
À suivre…