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n° 19340Fiche technique19062 caractères19062
Temps de lecture estimé : 12 mn
03/12/19
Résumé:  Second récit, véridique, de nos visites à des saunas libertins. Ma belle se libère, à ma grande satisfaction.
Critères:  fhhh extracon extraoffre grossexe fépilée fsoumise voir facial cunnilingu -fhhh -boitenuit
Auteur : Léonarddigital  (un mari comblé par les penchants concupiscents de sa tendre)      Envoi mini-message

Série : Virginie

Chapitre 02 / 03
Virginie aime être couverte de semence

Résumé du récit précédent :

Nous sommes un couple uni et moderne et fréquentons depuis trois ans deux saunas libertins du nord de la France. La première visite était due au hasard mais entre-temps nous y avons, mon épouse et moi, pris goût et Virginie est devenue accro aux caresses, pratiquées par plusieurs mâles ; je m’en réjouis. Nous avons de commun accord décidé de limiter nos visites à ces lieux de plaisir à huit sorties par an. Le présent récit est la relation fidèle de faits réels.



Il y a quelques mois, nous avons commencé à fréquenter un établissement libertin de type assez « hot ». L’endroit était perdu en pleine campagne, entouré de champs et de prairies. Nous en avions entendu parler, mais compte tenu de la réputation assez sulfureuse de cet établissement nous hésitions à nous y rendre. Nous avons décidé de franchir le pas un jeudi soir, soirée hebdomadaire « nudiste » du lieu ; autant prendre le taureau par les cornes.


Après les formalités d’usage (n’entre pas en ces lieux n’importe qui) et l’adhésion au club, une hôtesse nous accompagna aux vestiaires réservés aux couples et nous remit deux serviettes de bain blanches tout en nous expliquant que les serviettes avaient une fonction hygiénique et ne pouvaient servir de pagne : le nu intégral était bien la règle.

Les dix premières minutes, nous nous sentîmes légèrement gênés, mais étant donné que toutes les personnes présentes au bar, une trentaine de personnes environ, en grande partie hommes de bonne maturité, étaient totalement nues également, nous nous sommes rapidement habitués à déambuler en complète nudité et avons même apprécié cette situation assez inhabituelle.


Virginie attira tout de suite beaucoup de regards. Nous avions, il y a peu, passé une dizaine de jours à la Costa Brava et avions fréquenté assidûment une plage nudiste : mon épouse était donc totalement et intégralement bronzée.

Nos visites quotidiennes à cette jolie petite plage (cependant assez fréquentée) m’avaient confirmé le penchant exhibitionniste de ma tendre épouse. Ainsi à un certain moment, deux hommes assez jeunes sont venus faire bronzette tout près de nous alors qu’il y avait pourtant encore beaucoup de places libres plus loin. Ils s’exprimaient en polonais (je pense) et ne quittaient pas Virginie des yeux. Ils portaient des lunettes solaires à verre réfléchissant – cela existe donc encore – ce qui leur permettait de la mater de tout près sans donner l’impression de le faire. Je suivis leur manège avec amusement et je vis qu’à certains moments ils se levèrent tous deux, leurs smartphones à la main. Ils firent semblant de se prendre mutuellement en photo alors qu’ils visaient la poitrine et l’entrejambe de ma belle, de manière appuyée. Virginie ne s’en rendit pas compte (?) mais lorsque rentrés à notre hôtel je lui dis que les deux mecs devaient probablement à ce moment se masturber et matant son corps sur leurs écrans, elle saisit mon sexe et me branla avec frénésie. Mes propos l’excitaient à tel point qu’elle eut même un orgasme au moment où j’éjaculai sur son épaule. J’étais aux anges !


Mais revenons à notre visite à la soirée nudiste de notre sauna libertin, institution qui met avantageusement les exhibitionnistes en contact avec les adeptes du voyeurisme et de la concupiscence. La soirée s’annonçait donc chaude à souhait.

Nous avons pris l’apéritif au bar avant de monter aux étages pour faire le tour du club.

Au bar alors que seul, je commandais deux gin-tonics un homme de type méditerranéen, bien bâti d’une trentaine d’années m’aborda amicalement pour me complimenter quant à la beauté de ma compagne. Je l’en remerciai tout en jetant un regard appuyé à son sexe : il était brun foncé, parfaitement épilé (le pubis et les bourses) et avait la dimension et la courbure d’une grosse banane ; ce sexe me faisait même envie alors que je n’ai à ce jour jamais pris une verge en main. Il me dit se nommer Rachid.


Je pris rapidement congé de lui afin de rejoindre Virginie. Arrivés au premier étage, nous y avons trouvé une vaste salle de douche, un grand jacuzzi et un sauna de taille moyenne (fort sombre cependant), ainsi que trois ou quatre alcôves de tailles et de décorations différentes.

Encore une fois surtout des hommes, dont un jeune black aux traits assez fins, de type athlétique (pas une once de gras !) et arborant un sexe de taille hors du commun, et totalement épilé également ; un véritable étalon ! Il nous sourit et nous dit bonjour, ce qui nous mit en confiance.

Nous avons ensuite visité l’étage supérieur : une dizaine de pièces de tailles diverses dont un local, assez bien éclairé, avec à son centre une table de gynécologue, une petite pièce à la lumière tamisée avec en son centre un hamac en cuir retenu par chaînes et pourvu de sangles destinées à soutenir les chevilles en garantissant une ouverture maximale des cuisses et donc du sexe. Décidément !


Un peu plus loin, un mur muni de glory holes et une dizaine de pièces, certaines pourvues de grands miroirs, la plupart des pièces ne comportaient pas de portes.

Une quinzaine de personnes, surtout des mecs, patrouillaient à cet étage.

Poursuivant notre visite nous sommes passés devant une chambre assez vaste et sombre. La pièce était occupée. Une femme d’une cinquantaine d’années assez classe, les cheveux châtains coupés au carré et portant de hautes cuissardes en latex blanc (attribut toléré aux soirées nudistes) se tenait debout mais penchée vers l’avant. Son compagnon – nous les avions croisés à notre arrivée au vestiaire réservé aux couples – était debout derrière en tenant sa croupe tandis que son pénis ramonait sa compagne, à grands bruits. La hauteur des talons de sa compagne garantissait un angle de pénétration idéal. Les seins de sa partenaire ballottaient du haut vers le bas sous les effets de ses coups de butoir.


Devant elle se tenait un jeune homme mince, presque maigre : son sexe, assez menu, était en érection maximale et coulissait dans la bouche de la belle qui salivait à l’excès. Elle était flanquée de deux mâles fort poilus – pas trop beaux – qu’elle branlait avec frénésie. Nous avons regardé leurs ébats durant quelques minutes, tout en restant à l’écart avant de descendre au bar. Il devait être environ 9 heures et le buffet jouxtant le bar était entre-temps ouvert.


Nous avons choisi une petite table près de la piste de danse – le disc-jockey était déjà à l’œuvre – et nous sommes attablés, nus comme des vers mais totalement à l’aise.

Ma tendre prit la direction du buffet tandis que je finissais de boire mon apéro.

Bruno, le black – il était donc venu seul – passa devant notre table, son assiette à la main. Il me demanda avec courtoisie si sa présence à nos côtés ne nous gênait pas. Je me suis empressé de lui répondre que sa présence nous faisait plaisir. Virginie revint quelques secondes plus tard à notre table et sembla ravie de la présence de ce charmant convive. Elle lui donna la main pour le saluer ; il la saisit délicatement et lui donna d’emblée un petit bisou sur la joue droite.


Tout en mangeant nous avons fait plus ample connaissance (tout en préservant nos données civiles) et avons trinqué ensemble. Le repas, frugal, fut rapidement terminé.

Nous étions sur le point de remonter au premier pour nous plonger dans le jacuzzi lorsque Bruno nous demanda si nous voulions lui faire le plaisir de rester à nos côtés.

Je laissai le soin d’en décider à ma tendre et elle hocha la tête en guise d’accord, sans hésitation aucune.


Nous prîmes donc le chemin de l’étage. Bruno nous précédait, suivi de ma femme. Je ne pus m’empêcher de regarder avec envie ses fesses noires comme le jais et semblant être coulées en acier trempé. Quel magnifique corps, me dis-je. Arrivés au premier étage, nous sommes passés par la salle de douches, passage obligatoire avant le jacuzzi. Ma belle prit une belle dose de savon liquide et s’en enduit, sous les yeux remplis de flammes de notre nouvel « ami », avant de se doucher en pivotant sur elle-même, savourant l’effet érotique provoqué par son manège. Bruno, en semi érection la dévorait des yeux tout enduisant sa verge hors gabarit de savonnée blanche. Quel spectacle !


Sans tarder nous avons ensuite pris place dans le jacuzzi. Nous étions seuls à ce moment, la plupart des clients étant encore à se restaurer. Virginie prit place au centre, j’étais à sa gauche et notre compagnon à sa droite.

Sans attendre plus longtemps je me mis à caresser et à entrouvrir les petites lèvres de sa vulve. Elles étaient gonflées, onctueuses et douces à souhait, signe d’une excitation importante. Ensuite je me mis à caresser ses seins en pinçant, ce qu’elle adore, leurs pointes. Ses mamelons larges et de couleur brun clair émergeaient de l’eau et ses seins, remarquables, étaient gonflés, signe indéniable de son excitation.


Virginie ferma les yeux, je redescendis alors ma main vers sa vulve mais Bruno m’avait entre-temps devancé et caressait la commissure de ses petites lèvres avec son pouce et avait introduit son majeur dans son vagin en pratiquant de doux et lents mouvements de va-et-vient ; Virginie haletait légèrement. J’étais aux anges : nous pouvions maintenant passer à la vitesse supérieure !

Je fis signe à ma tendre de se lever et nous sommes sortis du jacuzzi et nous sommes rapidement séchés tous les trois. Virginie nous dit qu’elle désirait de faire un passage par les toilettes et lui demanda à voix basse de passer par notre armoire au vestiaire pour se munir de la petite fiole d’huile de massage parfumée, que nous avions laissée dans notre armoire.


Je pris le chemin du second étage suivi de Bruno. Rachid se trouvait à l’étage et me demanda d’emblée s’il pouvait se joindre à nous. Je lui répondis par l’affirmative, supposant que la présence d’un (beau) mâle supplémentaire serait appréciée par ma femme.


Sans attendre nous avons pris possession de la salle non munie de porte avec la table de gynéco à son centre. Je m’empressai de leur faire part de nos règles – elles avaient évolué entre-temps – en les résumant : toutes les caresses sont permises (buccales également) mais aucune pénétration pénienne, ni dans la vulve, ni dans la bouche. Ils marquèrent leur accord avec empressement au moment où Virginie nous rejoint. Elle est suivie d’un petit groupe de mecs de tous genres. Je leur dis que notre jeu se limitait à quatre personnes, dont moi-même et que s’ils le désiraient ils pouvaient nous mater, mais sans pénétrer dans la pièce. Ils respectèrent cette règle.


Virginie prit place sur la table en plaçant des jambes sur les deux appuis prévus à cet effet ; la table était légèrement inclinée et lui permettait de nous voir à ses côtés. Je suis resté au bout de la table juste en face de son entrecuisse. Je savourais la vue de ma femme, son corps parfait invitait littéralement aux caresses : sa vulve était totalement ouverte, ses seins étaient gonflés et splendides et son charmant visage souriant témoignait de ses attentes.


Avec deux doigts je lui ai écarté les petites lèvres ce qui permettait de voir la couleur rose de son vagin ouvert, perlé de gouttes de cyprine ; mes deux partenaires n’en croyaient pas leurs yeux. Je lui enfonçai le majeur dans le vagin ; il était hyper mouillé et largement ouvert. Je fis ensuite humer mon doigt trempé à mes deux amis et Rachid me lécha le doigt sans hésitation. Bruno s’est ensuite placé à la gauche de Virginie, à hauteur de sa poitrine, tandis que Rachid prit la même place à sa droite. Je suis resté devant elle et j’ai ouvert la petite bouteille d’huile de massage, grasse à souhait. Je fis couler une belle rasade d’huile sur son ventre, ses seins en son mont de vénus. Elle me tendit les mains en les ouvrant et j’y versai également une bonne quantité d’huile.

Nous avons ensuite commencé tous trois à la masser avec tendresse mais passion également. Les deux mecs bandaient comme des taureaux. Leurs bites étaient énormes, particulièrement celle de Bruno : noire foncée, large et longue de 30 cm au moins. Elle était parcourue de grosses veines gonflées et son gland, de la grosseur d’une reine-claude était un peu plus clair et brillant. Ses testicules étaient énormes et sa bourse pendait très bas entre ses cuisses. Un ensemble digne du paradis du dieu Éros. Rachid avait également une grosse bite bien pleine et bien brune, il bandait comme un âne.


Mes deux partenaires commencèrent alors à masser systématiquement ses seins en insistant sur les auréoles et les pointes. Ma belle saisit les deux grosses bites, les enduisit goulûment d’huile et commença à les branler sans omettre de leur triturer les testicules. À certain moment elle massa énergiquement ses mamelons avec leurs deux glands, qui suintaient de pré-sperme et dégoulinaient d’huile. Elle faisait des cercles autour de ses mamelons avec les deux tiges de chair. La scène qui se déroulait devant mes yeux m’excitait à tel point que je fus sur le point d’éjaculer.


Je m’accroupis alors et commençai à lui lécher méthodiquement le sexe, en mastiquant ses petites lèvres – elle adore – enfonçant ma langue dans son vagin et en suçant le clitoris. Je lui léchai également délicatement le début de son anus. Elle eut alors un premier orgasme et fus prise de spasmes. Je me suis relevé pour reprendre mes esprits.

À ce moment Bruno, agile comme un écureuil, posa ses genoux sur la table et se positionna au-dessus de ma femme. Sa verge se trouvait alors à 20 cm du visage de ma belle.


Sans hésiter, elle pressa ses deux seins huileux autour du sexe de Bruno qui débuta un va-et-vient fougueux dans ce vagin de substitution. Elle ondulait de tout son corps et sortait la langue, à toute proche distance de son gland brillant. Rachid avait entre-temps pris (ma) place entre les jambes de ma belle et la baisait avec passion avec la langue.

Je vis le corps de Bruno se tendre, ses fesses de marbre se serrer et, en poussant un cri rauque, il se vida sur ma femme. Le premier jet aboutit sur son menton, les trois suivants sur ses seins et le dernier lui remplit totalement le nombril. Je n’avais à ce jour jamais vu un mec produire autant de foutre. Il resta quelques secondes agenouillé, ma belle à son centre.


À mon grand étonnement – c’était la première fois qu’elle dépassait les limites qu’elle s’était fixées – je la vis délicatement lécher le gland foncé de Bruno, couvert de foutre gras, pour le nettoyer, ensuite l’emboucher comme pour se délecter de sa saveur. Bruno reprit instantanément toute sa vigueur et lui baisa alors la bouche avec frénésie. Nous regardions, Rachid et moi, avec envie le dard brillant coulisser dans la bouche de Virginie. Aucune jalousie ne m’habitait ; je me délectais de constater à quel point ma tendre épouse, mère de trois enfants et généralement assez stricte, pouvait déchaîner les passions de ses partenaires occasionnels.


C’est alors que Bruno, après avoir tendu tous les muscles de son corps, éjacula à nouveau une quantité impressionnante de foutre dans la bouche de Virginie qui laissa alors couler une bonne partie du nectar brillant et chaud de sa bouche. Il descendit alors de la table. Virginie branla ensuite Rachid avec frénésie, les mains couvertes de sperme. Il ne tarda pas éjaculer sur ses seins qui brillaient déjà de la semence de Bruno. La quantité de jus couvrant son corps était telle qu’une bonne partie de leur nectar avait coulé sur la table.


Le moment était arrivé de bénéficier de mon privilège : je me pris à nouveau place devant ma belle, le sexe dressé vers le haut, me penchai légèrement en enfonça mon pénis dans sa fente mouillée de cyprine et de salive : quelle sensation divine !

Mon ramonage fut lent pour un court moment, mais n’y pouvant plus je ne pus m’empêcher de la baiser à toute vitesse. Je sentais la mouille m’englober les couilles, sensation divine. Je me suis totalement vidé en elle sans qu’elle eût le temps de jouir à nouveau.


Je me croyais au paradis de la passion sexuelle ! Je pensais les ébats sur le point de prendre fin, mais Rachid reprit place entre les jambes de Virginie, s’accroupit et se mit à laper à grands bruits le foutre qui dégoulinait de sa fente en lui léchant à son tour l’anus également. Cet acte dépassait ce que nous avions précédemment vécu et l’amena rapidement à une ultime jouissance, accompagnée de profonds soupirs et de cris de jouissance. Quelle soirée : jamais je n’avais pensé passer de tels moments érotiques !

Rachid se releva, sa bouche et son menton dégoulinaient de jus.


Je saisis un kleenex du distributeur mural et lui donnai afin qu’il sèche son visage.

Je pensai les activités terminées, mais Rachid et Bruno, insatiables, entreprirent ensuite un massage vigoureux du corps de ma belle, aux anges, afin de faire pénétrer le sperme, lait de jouvence par excellence, dans son épiderme. Une belle quantité de leur jus fut littéralement absorbée par sa peau.


Nous étions tous les quatre rassasiés et avons ensuite pris le chemin de la salle de douche, après avoir ensemble essuyé le corps encore tout mouillé de Virginie à l’aide de kleenex. Nous avons ensuite pris congé de nos nouveaux amis, sans trop de formalités, ce qui est la règle dans ce genre de clubs. Une centaine de kilomètres nous séparaient de notre résidence. Ma femme s’était rapidement endormie, fatiguée des fortes émotions de la soirée.

Tout en conduisant, je ne pus m’empêcher de penser à la première fois où, trois ans plus tôt, nous avions presque par hasard franchi la porte d’un sauna libertin. Nous étions passés entre-temps du stade de simples spectateurs au stade d’acteurs enthousiastes, à notre satisfaction mutuelle.


Je conseille à tous les couples ouverts et curieux à faire le pas et, ne fut-ce qu’une seule fois, à goûter aux plaisirs de l’érotisme partagé. Nous parviendrons peut-être un jour à un stade supérieur du partage sensuel, mais ceci fera l’objet d’un futur récit.

À suivre donc.