| n° 19311 | Fiche technique | 12270 caractères | 12270Temps de lecture estimé : 8 mn | 14/11/19 |
| Résumé: Qu'un homme s'en prenne à elle l'a mis hors de lui... Reste à le calmer. Le bois est proche, elle se dévoue. | ||||
| Critères: fh couple forêt amour hsoumis fdomine intermast fellation cunnilingu pénétratio -amourpass -couple | ||||
| Auteur : Mlle Fanchette Envoi mini-message | ||||
Encore écumant de rage, un bras protecteur toujours tendu vers l’arrière, il regardait l’autre qui fuyait les deux mains pressées sur son nez éclaté. Il avait eu son compte, jamais plus il n’importunerait la jeune femme… sa femme !
Une main tremblante se posa sur les muscles frémissants de son épaule. Une main timide et douce qui l’effleura comme on apprivoise un étalon rendu fou. Elle appuya un peu plus ses caresses légères en le sentant commencer à se détendre et il se redressa peu à peu, laissant retomber ses bras le long de son corps, abandonnant sa posture martiale.
Timide, elle sortit de l’abri de son large dos pour se couler devant lui et leva de grands yeux incertains. D’une main délicate, elle vint effleurer sa mâchoire dure et tendue. Le picotement qu’il ressentit sous ses doigts de fée le surprit. Quand donc avait-il reçu le coup ? Trop furieux pour voir cet homme s’en prendre à elle, il avait foncé tête baissée pour s’interposer entre l’importun et sa dulcinée.
Expirant doucement, il ferma les yeux et bascula lentement la tête en arrière pour mieux s’offrir aux caresses tendres de la jeune femme.
Il la rassura en passant un bras possessif autour de sa taille fine. Il l’aimait profondément, mais regrettait sa façon de s’excuser de tout surtout lorsqu’elle n’était nullement fautive. Elle venait de se faire agresser, mais c’est encore elle qui demandait pardon ! Redressant la tête pour plonger les yeux dans ceux de la belle, il lui souffla d’une voix douce :
Elle le rassura d’un sourire en hochant la tête puis regarda l’orage s’effacer peu à peu dans le regard sombre de son compagnon. Elle vit les nuages se retirer en lançant leurs derniers éclairs laissant la place au regard tendre et chaleureux qu’elle connaissait mieux.
Du bout du doigt, elle redessina sa mâchoire taillée à la serpe, heureuse de la sentir se desserrer lentement. Se hissant sur la pointe des pieds, elle vint remplacer sa main par ses lèvres, embrassant délicatement sa peau rasée de frais dont elle inspira avec délice le parfum de savon à barbe mêlée à son odeur d’homme, celle qui n’appartenait qu’à lui.
Son cœur battait toujours la chamade, mais le tempo avait changé. Ce n’était plus la peur qui l’emballait, mais un sentiment euphorisant, une urgence délicieuse, un désir grandissant qui courait maintenant dans ses veines.
Sans cesser ses baisers, elle glissa les mains le long de ses tempes, dénouant d’un geste doux les muscles encore tendus qu’elle rencontrait. Elle coula ses bras autour de lui, laissant glisser ses doigts dans les cheveux courts de son amant. Immobile, frémissant comme le roseau sous la brise, il semblait l’écouter sans oser bouger comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse. Il la couvait cependant d’un regard ardent qui aurait enflammé l’océan lui-même. Il retint son souffle lorsqu’inconsciemment elle passa un petit bout de langue rose sur ses lèvres charnues. Une flèche de désir brûlant lui traversa les reins, lui arrachant un grondement sourd qui la fit sourire.
Attirant son délicat visage à lui de sa main libre, il l’embrassa férocement, buvant ce sourire avec avidité. Elle lui rendit son baiser avec ardeur accentuant ses caresses le long de la nuque qu’il lui offrait.
Il gronda encore sous l’effet de cette voix sensuelle et la souleva pour l’entraîner sans délai vers la forêt toute proche. Tandis qu’elle riait entre ses bras, ne s’interrompant que pour le torturer de petits baisers légers, il s’écarta à longues enjambées des sentiers battus et s’enfonça dans le sous-bois plus sauvage, à l’abri de bouquets d’arbustes épanouis.
Là, il la remit sur ses pieds et se défit de sa veste qu’il étendit pour elle sur l’herbe tendre. Riant toujours, elle se laissa coucher avec douceur sur ce lit improvisé et l’attira à elle pour l’embrasser sans retenue, s’enivrant de son parfum viril. Impatientes, fébriles, leurs mains se parcouraient avec fièvre écartant chemise et robe, sans pudeur.
Quand il s’emporta, elle le fit rouler sous elle et lui retint les bras au-dessus de la tête, un sourire carnassier et espiègle sur les lèvres. Quand elle le relâcha, il ne bougea pas d’un pouce, entortillant entre eux ses doigts pour mieux se soumettre à la loi de ses grands yeux félins. Assise sur lui, elle reprit ses caresses, le parcourant tout entier du bout des doigts, seulement vêtue d’une petite culotte qu’il était prêt à arracher avec les dents sur un mot d’elle.
Elle se pencha en avant l’effleurant des pointes tendues de ses seins ronds et lourds et vint lui caresser l’oreille du bout de la langue avec délicatesse. Elle fit naître ainsi de grands frissons le long de sa colonne, lui arrachant avec délice des grondements rauques qui se muèrent en gémissements sourds quand elle lui mordit le lobe à belles dents.
Instinctivement, il pressa sa verge tendue contre elle tel un assoiffé réclamant une source d’eau vive tandis qu’elle poursuivait ses morsures divines, le rendant incapable de la moindre pensée cohérente. Dans son esprit enflammé, il ne restait qu’elle, son corps, ses gestes, sa loi, son amour…
Vibrante, elle exultait en silence, se laissant pénétrer par les cris sourds de son amant qui se répercutaient en elle, la transperçant de flèches de désir ardent. La pression croissante contre sa féminité menaçait de la rendre folle et elle ne pouvait que se frotter instinctivement à lui malgré les deux épaisseurs de tissu qui les séparaient encore en le parcourant de baisers mordants et de caresses brûlantes.
Sans lui opposer la moindre résistance, il obéit, se redressant sur les coudes quand elle glissa ses mains fines sous lui pour effleurer ses aréoles sombres. Ce supplice divin n’était qu’un prélude. Il le comprit quand, savourant déjà le poids de sa belle contre son dos, elle lui mordit l’oreille en glissant ses doigts agiles sous l’élastique de son caleçon semant le feu sur la peau fine juste à la jonction de l’abdomen et de la cuisse sans toucher à sa virilité érigée. Il gémit en laissant tomber sa tête vers l’avant à la recherche du souffle qui lui manquait sous les assauts subtils de sa bien-aimée.
Elle se collait à lui, l’humidité brûlante de son désir transpirant à travers le tissu pour se déposer en rosée contre ses fesses qu’elle avait dénudées d’un geste impérieux.
Souveraine, elle rit tout bas contre son oreille et effleura du bout du doigt le pénis gorgé qui l’appelait désespérément.
Il répondit dans un gémissement de désir, haletant sous sa loi. Elle le tortura un instant encore puis se saisit de lui et descendit le long du mât érigé pour elle. Ainsi armée, elle le pressa contre elle tandis qu’il peinait à retrouver son souffle, tremblant de plaisir.
Elle le caressa longuement, alternant avec une maestria certaine les mouvements lents et profonds et les chatteries vives jusqu’à ce qu’il ne soit plus que grondements sans trêve, incapable de la moindre réflexion. Il gémit de frustration quand elle s’écarta, mais son cri se chargea de surprise et de joie sauvage lorsqu’elle revint nue contre lui. Fou de désir, il bascula sur le dos et la hissa triomphante sur lui. D’une main tremblante, il la caressa, s’exhortant à la douceur en remontant le long de ses cuisses à la peau si douce, si fine, si blanche… Elle se renversa en arrière et il la suivit, amortissant sa chute d’un bras fort et protecteur.
Alors, il la couvrit de baisers fiévreux peinant à garder le contrôle sur lui-même en murmurant des mots enflammés d’amour et de désir qui la firent ronronner. Ses doigts habiles semèrent le feu et l’envie sur sa peau de nacre avant de découvrir, émerveillés, qu’elle n’attendait qu’eux. Il effleura sa féminité gonflée, savourant sans honte le long frémissement de volupté qui la parcourut toute entière. Il cajola sa perle tendre jusqu’à la sentir se tordre et gémir sous lui tandis qu’il saisissait de sa bouche gourmande la pointe délicate d’un mamelon tendu vers le ciel. Avec art, il la poussa jusqu’à la jouissance et elle explosa entre ses bras inondant ses mains ébahies de son plaisir intense.
Sans la quitter des yeux tandis qu’elle redescendait le souffle court, il se lécha sensuellement les doigts avec une lenteur calculée. Elle suivit son geste d’un regard brûlant qui fit grimper encore en lui le désir terrible qui lui incendiait les reins.
Pour toute réponse, elle se saisit de sa tête à deux mains pour exiger un baiser langoureux d’une rare intensité. Leurs langues se mêlèrent dans un ballet secret où elle lui exposa sans un mot ses désirs les plus intimes. Fiévreusement, leurs mains palpaient, caressaient, exploraient, modelaient leurs deux corps plaqués l’un à l’autre pour un voyage au pays de l’ivresse des sens.
Haletant, il s’écarta d’elle et sema un chemin brûlant de baisers fiévreux jusqu’à son intimité qu’il embrassa avec ferveur, rejouant pour elle la symphonie fantastique du plaisir. Bientôt, elle se cabra en criant de jouissance sous la puissance de l’orgasme qu’il lui offrait.
Quand il s’écarta, elle se redressa pour bondir sur lui comme un félin affamé et le plaqua sur le dos avant d’écraser sa bouche en feu contre celle non moins assoiffée de son bien-aimé. Il se soumit avec délice et lui donna sans retenue tout ce qu’elle exigea de ses doigts, de ses hanches, de ses lèvres…
Quand elle s’appuya sur lui, il la pénétra d’un geste long et profond venant à sa rencontre comme on va au-devant du bonheur. Elle le chevaucha telle une Walkyrie sauvage et somptueuse, souveraine et indomptable, lui imposant un rythme qu’il suivit avec enthousiasme, hypnotisé par cette voluptueuse furie dont les seins ronds s’écrasaient contre son torse. Il plaqua ses mains puissantes contre les fesses rondes de sa belle pour se donner plus encore à elle, quitte à se perdre à tout jamais. Elle le mordait, le griffait, traçant sur sa peau des sillons de feu qui se gorgeaient de jouissance.
Soudain, alors qu’il sentait venir le point de non-retour, elle bascula en arrière sans le libérer et explosa de plaisir dans un orgasme qui le massa tant, qu’il la suivit peu après, s’accrochant à elle tandis qu’elle hurlait son nom d’une voix saturée de fièvre et de bien-être.
Ils s’écroulèrent l’un contre l’autre, repus de plaisir, mais pas d’amour ni de tendresse, et s’étendirent sur la mousse pour se perdre dans des échanges de douceur aussi profonds et affectueux que leurs ébats avaient été enflammés.