| n° 19309 | Fiche technique | 17071 caractères | 17071 3011 Temps de lecture estimé : 13 mn |
13/11/19 corrigé 05/06/21 |
Résumé: Abandonnée par mon mari, c'est naturellement Mylène, ma meilleure amie et patronne, qui m'a consolée. C'est également elle qui insisté pour que je supervise la production d'un film X en remplacement d'un collègue malade. | ||||
Critères: ffh grossexe hotel jalousie fellation anulingus fsodo | ||||
| Auteur : Clovis (Le scénario avant tout) | ||||
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Résumé :
Je m’appelle Virginie, j’ai trente-neuf ans, je suis chargée de production pour un grand diffuseur et, accessoirement, marathonienne. En bref, j’avais une vie épanouie jusqu’à ce que Pierre me quitte pour une plus jeune. C’est naturellement Mylène, ma meilleure amie et patronne, qui m’a consolée. C’est également elle qui insisté pour que je supervise la production d’un film X en remplacement d’un collègue malade. Si j’ai finalement décidé de m’acquitter de cette tâche indue, je ne m’attendais pas à tomber amoureuse de l’acteur principal.
Lire ou relire :
***
Je ne revois Sacha que le soir. Il est attablé avec le reste de l’équipe, à la gauche de Paloma. Il fait mine de ne pas m’apercevoir. Je décide de rester à l’écart, de ne pas déranger leurs éclats de rire, bruyants, graveleux, insupportables. Je finis par remonter très vite dans ma chambre, sans même avoir dégusté un dessert. Allongée sous la couette, je n’arrive pas à me concentrer sur le film romantique. Je ne pense qu’à lui, désire me relever pour aller frapper à sa porte, y renonce.
Que m’arrive-t-il ? Ce type n’a rien en commun avec moi, si ce n’est la pratique du sport. Que sais-je de lui à l’exception de ses mensurations particulières ? Où vit-il ? A-t-il des enfants ? Quelle est la nature véritable de sa relation avec Paloma ? Est-il véritablement l’homme tendre qu’il prétend être ?
Je m’empare de mon iPhone, rentre son nom dans un moteur de recherche. Il possède une fiche Wikipédia. Sacha Zenith est né en région parisienne, il a débuté sa carrière d’acteur pornographique en 2006 après avoir travaillé trois ans comme pompier professionnel à la caserne d’Aubervilliers. Deux ans plus tard, il est récompensé par un Hot d’or à Cannes pour son rôle joué dans Blanche-Neige et les sept mains. Il enchaîne les tournages, à raison de quatre à cinq films par an, et reçoit à deux reprises le Venus de Berlin qui le consacre meilleur acteur européen. La carte d’identité associée à sa fiche mentionne son orientation hétérosexuelle. Plus bas, il est établi qu’il a pour partenaire régulière Paloma Défonce, laquelle est reconnue comme la star X du moment, une actrice qui ne s’offusque jamais des commandes à condition que le cachet soit substantiel.
Je quitte Internet, lis mes mails et SMS en retard. Mylène demande de mes nouvelles et, si possible, clin d’œil en option, quelques photos de tournage susceptibles de pimenter ses longues et mornes journées. Sacha, lui, ne m’a pas donné signe de vie. J’hésite à le contacter. Après réflexion, je tente un simple « coucou ». Il ne répond pas. Je pose mon appareil, m’enfonce sous les draps puis finis par m’endormir. Au petit matin, il n’a toujours pas répondu.
Je le retrouve à la villa, déjà en action. Sous l’œil attentif de toute l’équipe, il joue la scène finale avec la maîtresse de maison, peut-être la plus psychologique puisque les deux acteurs, après dispute, se réconcilient pour enfin s’affranchir des barrières sociales et accepter leur attirance réciproque. Plus âgée que moi, sa partenaire ressemble à Lara Croft. Pas un gramme de graisse, que du muscle, des seins ronds et fermes à rendre jalouse Pamela Anderson, et le tatouage d’une pieuvre sur le ventre dont l’un des tentacules s’insinue au plus profond d’elle. Mais Sacha n’a d’yeux que pour Paloma, discrète, mais jamais loin, prête à lui servir un verre d’eau à la moindre coupure.
Ce n’est qu’au moment du déjeuner que je parviens à l’approcher. Il croque dans une tranche de melon lorsque je lui demande pourquoi il n’a pas répondu à mon SMS. Il bafouille une excuse avant d’être sauvé sur le gong par l’arrivée de son attitrée. Décidément, il ne s’en lasse pas. Je suis renvoyée dans les cordes, me retrouve, un morceau de fromage dans la main, en compagnie de la maquilleuse qui veut à tout prix me glisser un CV à remettre au service RH de ma boîte dans le cadre d’une recherche d’emploi à temps complet.
Les ventres repus, le café avalé, tous se remettent au travail. Sacha reprend la galipette initiée deux heures plus tôt avec Lara Croft. Il m’obsède, il me boude. Et plus il se fait distant, plus je m’enivre de lui. Il m’intrigue, je veux le percer, comprendre ce qui pousse un homme à se mettre à nu. Je tombe tout bonnement amoureuse d’un homme qui, au moment où je vous parle, a un pouce dans la chatte de sa collègue de travail et un index au plus profond de son anus.
Au prix d’un effort démentiel, je me détourne de la scène et me dirige vers le producteur. Celui-ci est ravi, le tournage se déroule à merveille, le réalisateur est dans les temps, il est convaincu que le film sera bien accueilli par les téléspectateurs de la chaîne.
Il me flatte. La suite arrive :
Je ne lui dis pas que mon désir premier est de me retrouver en tête à tête avec Sacha, pourquoi pas à une table étoilée du centre-ville de Tours, loin des oreilles indiscrètes et de cette Paloma qui le surveille comme son ombre. Mais tous les voyants sont au rouge, Sacha ne me voit même plus, ne répond pas à mes appels. J’accepte l’invitation du producteur.
Je le retrouve un peu avant vingt heures dans la salle de restauration, pour ce qui doit être ma dernière soirée à Tours. Exit la dernière journée de tournage, la production du film est sur de bons rails. L’équipe a fait preuve de professionnalisme, je peux rentrer sereine à Paris et retrouver une activité beaucoup plus sédentaire.
Je m’empare de la coupe de Champagne qu’il m’a servie, la porte à mes lèvres.
Je l’imagine déjà me parler d’un chevalier en armure libérant une princesse enfermée dans sa ceinture de chasteté.
Je l’observe, muette. Il insiste :
Je reste sur la réserve, reprends mon champagne en main. D’un point de vue moral, cela peut paraître quelque peu déplacé. Je jette un œil à mon téléphone. Pas d’appel.
Je tourne la tête, visualise le reste de la pièce. L’équipe est éclatée sur plusieurs tables. Mais nulle part trace de Sacha et de Paloma. Et toujours pas de SMS.
Il n’ose pas me demander pour combien de temps Miguel est indisponible. Pourtant je sens qu’il aimerait que celui-ci revienne au plus vite. Je prétexte un mal de crâne pour m’échapper et filer dans ma chambre. Il ne me retient pas, il a obtenu un accord de principe, sous condition.
Je remonte vers les étages, décide de m’arrêter à celui de Sacha. L’oreille collée contre la porte, j’écoute. Pas un bruit. J’allais repartir lorsque j’entends un son. Un gloussement. Féminin. Je frappe. Pas de réponse. Je renouvelle mes coups. Toujours pas de signe. Je tambourine à l’aide de mes poings. La serrure se déclenche. Sacha, torse nu, me fixe derrière la porte entrebâillée.
Je vais trop loin. Qui suis-je pour lui parler comme ça ? Juste un coup d’un soir, une nana, une MILF à qui il a fait goûter son gros calibre, certainement pas une petite amie.
Il tourne la tête, pince la bouche.
Je force la porte, Sacha ne résiste pas. Paloma se trouve étendue sur le lit, nue à l’exception d’un tanga.
Il se rapproche de moi, m’enserre de ses bras. Je me débats.
Je lâche mon venin, je me soulage. La triste réalité me rattrape. Celle d’une gifle que Paloma m’assène après s’être redressée. J’allais la frapper, Sacha m’agrippe les poignets de force, me tire à lui pour m’empêcher de me débattre alors que je crie, que je hurle ma rage.
Il me sert, fort. Il embrasse mes cheveux, mon front, mes larmes, mes joues. Je tente de me rebeller, puis je cède au moment où il glisse un « je t’aime », léger, doux comme un baiser langoureux. Je fonds, ferme les yeux, m’effondre sur le lit alors qu’il accompagne chacun de mes gestes. Je sanglote, renifle, j’ai honte de l’image que je donne, il continue de m’embrasser, de me pouponner, de me dorloter. Ses baisers ne cessent pas, ses mains me cajolent. Les siennes et d’autres.
Il s’empare de ma bouche, d’un baiser fougueux, puissant, pour mieux contenir ma colère. Sa langue me fouille, je ne résiste pas à l’assaut. Je ferme les yeux de peur de croiser le regard de celle qui me caresse le visage comme pour se faire pardonner de la gifle assénée. Elle poursuit par des baisers, elle humidifie ses lèvres de mes larmes tandis que Sacha s’attaque à mon chemisier qu’il ouvre sur une poitrine qui ne cache rien du trouble qui me gagne. Le ventre contracté, la respiration saccadée, je suis prise d’un spasme violent lorsqu’il mord mon téton gauche. Tendu comme un arc, mon corps lâche une deuxième série de salves au moment où Paloma s’attaque à mon sein libre. Je halète, ouvre les yeux sur Sacha qui baisse son caleçon. Il bande à peine. Je me redresse, agrippe son sexe avant qu’elle ne s’en empare, le fais coulisser dans ma main tout en le fixant dans les yeux. Les mains de Paloma surgissent sur son torse. Collée dans son dos, elle lui caresse les pectoraux en jouant de ses ongles. Le membre de Sacha gonfle, je m’aide de ma deuxième main, le décalotte et m’accroupis. Elle fait de même. Je glisse ma langue sur sa hampe, elle explore sa raie fessière. Je suce son gland comme une assoiffée, elle branle son cul avec la langue. Elle se redresse alors que la bite de Sacha m’écartèle la bouche. Je l’entends se servir à boire, puis elle revient au contact, derrière moi, guidant ma tête, faisant coulisser le pieu de Sacha toujours plus profond dans ma gorge.
Elle finit de me déshabiller, glisse sa main sur ma chatte trempée, astique mes lèvres, fait remonter son majeur vers ma fleur anale. Je proteste, elle n’en prend pas cas. Index et majeur réunis, elle les présente à la bouche de Sacha qui les suce avec avidité. Ils reprennent le chemin de mon anus qu’elle caresse de longues minutes par des mouvements circulaires alors que j’asphyxie sous les coups de boutoir de mon étalon. Elle me glisse quelques mots à l’oreille :
Elle n’a pas fini sa phrase qu’elle enfonce les doigts dans ma rosette. Mon cul les aspire. Elle les retire, me relève. Je me laisse guider. Sacha s’étend sur le lit, je me place à califourchon, je le reprends en bouche tandis que Paloma remplace les doigts par sa langue. Wagon central de ce petit train, je donne et je reçois. La bite de Sacha paraît gonflée à bloc et mon cul est imbibé de salive. Mon amant se retire de ma bouche. Je finis à plat ventre contre le matelas, coincée sous les assauts de ma rivale qui me pistonne désormais de trois doigts.
Tant qu’il ne l’approche pas, je suis prête à subir tous les outrages. Y compris offrir mon cul pour la première fois. Je ferme les yeux, l’entends déchirer l’étui d’un préservatif. Sans un mot, sans tendresse, il m’enserre le ventre et me soulève. Je me retrouve sur les genoux, à quatre pattes au bord du lit, fixe Paloma assise en tailleur sur un oreiller. Je ne la quitte pas des yeux alors que Sacha coulisse son pieu cerclé de plastique dans ma chatte. Il le ressort aussitôt, fait plusieurs va-et-vient le long de la raie, s’arrête à hauteur de mon puits secret, petit cratère qui n’avait jamais rien accueilli d’autre, avant ce jour, que la finesse et la douceur de mes doigts curieux à l’occasion de plaisirs solitaires.
Je pince la bouche lors de son premier coup de reins. Le cou tendu, les muscles du ventre crispés, je m’accroche au regard de sa maîtresse qui se rapproche pour me caresser le visage. Derrière, le marteau-piqueur de Sacha cherche le bon angle. Il le trouve même si mes sphincters semblent lui interdire le passage. Les mains sur mes hanches, il insiste, pousse, je sens une libération, celle de mon anus vaincu par un gland bien plus gros que ceux que l’on trouve au pied des chênes. Il poursuit sa progression, millimètre par millimètre, je sens mon cul s’écarteler dans un étrange mélange d’inquiétude, de fierté et de bien-être. Il stoppe sa progression.
Il obéit. Les six ou sept centimètres se transforment en un décimètre de chair qui défriche un lieu vierge que je croyais impénétrable.
Suis-je devenue folle ? Les mots sortent au pas cadencé, je suis rivée sur les traits impassibles de Paloma. J’ose une main sur ma chatte. Celle-ci revient couverte de cyprine. Sacha pose une main sur mes reins, je me cambre. Il pousse de nouveau, mes mains se cramponnent aux draps pour mieux l’aider. Empalée sur sa tige de bambou, je le sens reculer.
Sa prise sur mes hanches me rassure. Il n’entend pas m’abandonner. Son sexe revient à la charge, franchit une nouvelle étape en direction de mes entrailles. Le souffle coupé, je sens ses couilles buter sur mon cul. Je refuse d’y croire, il me remplit jusqu’à la garde. Sans douleur aucune. Il reste quelques secondes en position, le temps que mes sphincters se dilatent. Mon cœur bat la chamade sous un sein que Paloma ne cesse de caresser. Je masque ma peur lorsqu’il reprend mouvement. Délicats, ses coups de reins deviennent puissants et rapides. J’ahane, en redemande, entends montrer à ma concurrente qu’elle n’a pas le monopole du vice. Je ferme les yeux, me concentre sur le plaisir que me procure Sacha, replonge une main en direction de mon clitoris. Tel un serpent, Paloma glisse sous moi, en position de 69. Sa bouche remplace mes doigts tandis qu’elle me propose son mont de Vénus. Je le refuse.
Derrière, Sacha continue de s’activer, décule pour mieux me sodomiser, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Son souffle, désormais, glisse jusque sur mes épaules. Je n’attends plus qu’une chose, qu’il explose, qu’il m’inonde, qu’il provoque un feu d’artifice au fond de mes entrailles, un tsunami de plaisirs qui se propage jusque dans ma tête. Arc-boutée contre son bassin, je l’aide à chaque coup, profite de chaque instant. Il accélère encore, je sens poindre la chute, le climax, le moment où son sexe calé dans mon conduit étroit, gonflé par la sève, m’arrachera de nouvelles sensations.
Je n’y ai pas droit. Pour seule surprise, il se retire sans coup férir, m’abandonnant, me vidant physiquement et mentalement, avant de retirer le préservatif et de plonger sa bite dans la gorge de Paloma qui attend la becquée. L’orgueilleuse avale en grande partie la pitance. Une perle de foutre macule sa lèvre inférieure au moment où elle me dévisage. Un regard qui me renvoie à un rôle de figurante, de second rôle, de faire-valoir.
À suivre…