| n° 19297 | Fiche technique | 22272 caractères | 22272Temps de lecture estimé : 14 mn | 07/11/19 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Avec mon épouse, on fantasme sur une exhibition pour elle. | ||||
| Critères: couple boitenuit danser amour cérébral voir exhib fmast fdanus | ||||
| Auteur : Lexdepenny Envoi mini-message | ||||
Un peu d’explications. J’ai publié dernièrement chez Rêvebébé une histoire qui finit en gang-bang, et qui n’a pas fait l’unanimité. Je n’ai pas pensé à annoncer que les événements de l’autre histoire étaient bien trop poussés pour être réalisables. J’aurais peut-être dû…
Ce qui suit est le scénario d’origine, qui est devenue beaucoup plus, comme on dit, « Hard », à la demande d’une correspondante, et pour voir si j’arrivais à écrire une mise en scène aussi extrême.
Ma femme Charlotte (1,75 m, 58 kilos, blonde cendrée, cheveux mi-longs, pour ceux et celles qui aiment les détails… oh, j’oubliais, 80A), vient d’avoir trente ans. N’ayant pu fêter l’anniversaire de ma bien-aimée convenablement, pour des raisons de travail, je suis à court d’excuses quand on reçoit un mail de la part d’une de ses amies de la fac. Simone habite dans l’est de la France. Elle va fêter ses trente ans aussi, et elle nous invite à passer quelques jours chez elle pour marquer l’occasion. Personnellement, Simone n’est pas très à mon goût, une prof hyper-sérieuse au sens de l’humour plutôt atrophié. Cependant, ça fait un moment que je n’ai pas l’occasion de parler allemand, alors on accepte. Comme ça je pourrai passer la frontière avec Charlotte et lui faire visiter un peu l’Allemagne.
La Forêt-Noire n’est pas loin. J’y fais un détour pour retarder notre arrivée chez Simone. Charlotte et moi, nous aimons bien faire des balades dans la nature et une fois qu’elle est absolument certaine que nous sommes seuls, elle cède à ma suggestion de se promener torse nu. Manque de chance, peu après, elle entend des bruits et remet vite son tee-shirt. Je lui dis que les daims qui traversent le sentier s’en fichent qu’elle ait les seins à l’air, mais rien à faire. Le tee-shirt reste en place.
Cette visite a été organisée au dernier moment et on est venus avec un petit sac chacun. Le premier soir, Claude, le mari, propose une sortie dans une petite boîte de nuit dans une ville allemande qui n’est pas loin. Simone n’en a pas l’air trop enchantée, il faut dire. Charlotte n’est vraiment pas équipée pour aller danser. Elle emprunte une robe à Simone, qui est très petite, mais heureusement aussi fine que Charlotte. Ça fait une robe plutôt mini pour le mètre soixante-quinze de ma femme. J’aime, mais quand j’essaie de lui montrer combien la robe me plaît, Charlotte me repousse en rigolant, et s’enferme dans la salle de bain pour faire son maquillage en paix.
C’est une petite boîte et quand on arrive il y a pas mal de clients, mais très peu de femmes. Une table à côté de la piste de danse se libère et on s’en empare vite pour Charlotte, Simone, Claude et moi-même. Dire qu’on est serrés serait être trop généreux. On boit un peu, mais on ne danse que très peu. Cette ambiance de mâle n’est pas pour me mettre à l’aise, ni Simone et Charlotte non plus. Charlotte est biglée de tous les côtés, et pas discrètement. Normalement, ça ne me dérangerait pas, me plairait, même, mais pas ici, pas ce soir. On commence à se demander ce qu’on fait là.
Puis les lumières baissent, et on annonce « Meine Damen und Herren ! Unsere Tänzerin Sharon ! Und heute Abend hat sie die versprochene Überraschung für uns ! Sie wird sich ohne BH präsentieren ! ». Le public braille son plaisir. Charlotte me demande de traduire. Je lui explique que ça veut dire que ce soir la danseuse aura les seins nus. Je comprends maintenant l’enthousiasme de Claude et la réaction négative de Simone, sans parler du surnombre d’hommes.
Elle n’est pas mal, la fille. Elle doit être très jeune, il me semble, avec de longs cheveux noirs et un corps formé par la danse ou la gymnastique. D’ailleurs, elle ne porte qu’un collant de gym qui moule ses belles fesses comme une seconde peau. Comme elle est masquée, ce qui frappe surtout c’est qu’elle a de très jolis seins bien fermes, un peu plus grands que ceux de Charlotte. Simone n’arrête pas de donner de coups de coude à Claude qui, je vois, apprécie trop la demoiselle à ses yeux. Je regarde ma femme. Elle semble inconsciente que la robe empruntée, qui ne lui arrive même pas à mi-cuisse quand elle est debout, s’est remontée et révèle un triangle en dentelle noire. Tous les yeux, sauf les miens, sont rivés sur la danseuse, y compris ceux de Charlotte. Mon épouse croise les jambes et quand je pose une main sur sa cuisse, elle me sourit. Elle sait que je sens le tremblement qui me dit qu’elle est en train de se masturber en serrant les cuisses très fort et en faisant un petit va-et-vient sur le rebord de sa chaise. Ça ne doit pas être évident aux autres, mais moi je la connais, et je sais aussi que quand soudain elle se penche, et fait semblant de regarder dans son sac, c’est qu’elle est en train de jouir. Elle lève la tête et me sourit à nouveau. La musique finit et la danseuse disparaît.
Une minute plus tard, Charlotte dit qu’elle va aux toilettes et se lève. Sa moue me dit qu’elle n’en est pas trop contente quand Simone se lève aussi. Elles disparaissent. Claude et moi, on discute de la danseuse qui, nous trouvons, a offert un joli spectacle, pas hyper sexy, mais une jolie fille aux seins nus, ça s’apprécie. Charlotte revient ; elle a l’air un peu morne. Simone met encore quelques minutes à nous rejoindre. Elle n’a pas l’air plus content que Charlotte. On ne tarde pas à rentrer. Il y a du mécontentement dans l’air, et on ne traîne pas avant de se coucher.
Une fois au lit, je sens que Charlotte a envie de parler. Je suppose que c’est de la danseuse et je me prépare à inventer une de ces expériences qui l’excitent tant. Dans ces fantasmes il est souvent question de femmes. Sachant que rien ne m’empêchera de regarder une belle femme, elle a pris l’habitude de me les faire remarquer, et souvent elle me souffle ce qu’elle aimerait faire avec. C’est un jeu qui nous amuse et nous chatouille l’imagination. Charlotte m’a déjà dit qu’elle serait tentée par une aventure lesbienne si l’occasion se présentait, mais jusqu’alors n’a pas franchi le pas en réalité. Mais avant que je ne démarre, c’est elle qui commence.
Maintenant, Charlotte se retourne sur le ventre et commence à se caresser. Je ne dis rien. Je sais qu’elle est en train de fantasmer sur la danseuse, et qu’elle ne résistera pas à la tentation de me raconter ses pensées. Elle se met à parler.
J’attends. Elle continue :
Je saisis le bout de la mèche que me tend Charlotte.
Je ne fais que commencer, mais cette pensée suffit pour que Charlotte jouisse, très fort, et la conversation s’arrête là.
Elle ne veut plus en parler ce soir-là. Elle s’endort, épuisée par ses deux orgasmes, dans le club et au lit. Si jamais on va revisiter la conversation, ce sera plus tard.
De retour chez nous, j’attends deux jours avant de remettre le sujet sur la table, ou plutôt sur les draps. Charlotte, nue, est dans sa position habituelle de masturbation nocturne, à plat ventre, les doigts recourbés et qui manipulent son sexe. Je lui rappelle qu’elle a joui en s’imaginant à la place de la jeune danseuse, et je lui demande si elle a envie d’en discuter encore. Elle fait oui de la tête, alors je démarre avec une mise en scène, mais je nous place dans une boîte-discothèque qu’on a déjà fréquentée, qui n’est pas loin de chez nous. Je n’y ai jamais vu de danseuse, ni habillée ni seins nus, mais je sais que le lieu connu ajoutera à l’excitation de Charlotte.
Ma femme a les yeux grands ouverts, choquée, mais je la connais et je sais que la fantaisie la tente.
La tension dans sa voix est évidente.
Je reconnais ce genre de question de la part de mon épouse. Elle a envie que je la pousse, et j’accepte de bon cœur. Tant qu’on reste dans l’imaginaire, elle a très peu de limites et elle accepte volontiers que je lui fasse participer dans des scénarios impossibles à réaliser et qui la troublent énormément, ce qui l’excite encore plus.
Un frisson fait trembler son corps entier. Sa voix, aussi, tremble.
Je durcis le ton de ma voix.
Je la connais, s’imaginer avec les seins nus, ça ne lui suffira plus, maintenant que j’ai parlé de nudité intégrale. Son minou, aux poils clairs soigneusement taillés, fera fureur, c’est certain, car ce public imaginaire a les mêmes goûts que moi. Ça l’inquiète quand même, et elle fait une dernière tentative pour refermer cette boîte de Pandore qui est maintenant grande ouverte.
Silence. Elle doit réfléchir.
Charlotte serre davantage les fesses. Je sais que ses doigts s’appuient plus fort sur son sexe.
Le silence dure quelques secondes.
Sa masturbation accélère.
Elle se tait.
Charlotte aspire profondément. Sa voix tremblote.
Charlotte gémit. Elle sait que je ne la laisserai pas s’esquiver. J’attends.
On dirait que les paroles sont arrachées de Charlotte, bribe par bribe, avec des hésitations, des pauses, presque des sanglots.
Elle tourne la tête pour me regarder dans les yeux. Je lève un sourcil interrogatoire. Elle souffle un grand coup, puis :
Encore un frisson à m’entendre dire le mot. Sa voix se fait toute petite :
Le choc est évident dans la voix de Charlotte.
Elle marmonne sa réponse, mais je ne lui demande pas de répéter. On sait tous les deux que c’est oui.
Sa voix est tremblante :
Elle s’arrête, tousse, j’entends qu’elle a la gorge sèche. Elle avale, mais ne parle pas.
J’insiste. Sa voix craque, mais elle le dit :
Ses mots coulent à flots, elle ne peut plus se retenir. Sa masturbation accélère.
Je saisis l’allusion et je plonge mon majeur de toute sa longueur dans son cul. Elle gémit à nouveau. La chaleur de son cul enrobe mon doigt. Premier petit orgasme. Il y a un silence. Je sens que Charlotte réfléchit. Puis elle reprend sa masturbation et me pose une question :
Une pause. Elle respire profondément, puis :
J’entends les sons liquides du travail des doigts de Charlotte qui fouillent et labourent son sexe.
Elle est au bord de l’orgasme. Ses fesses tremblent dans un effort de retarder le moment pour le rendre encore plus fort. Une dernière folie se déclare dans ma tête :
L’orgasme la foudroie. Charlotte se tortille en gémissant, les dents serrées, les muscles du ventre crispés à mort, comme si elle n’arrive plus à contrôler son corps. Mon doigt dans son cul apprécie les contractions mitraillées et puissantes qui secouent ma femme. Au moins deux minutes s’écoulent avant qu’elle n’arrive à se calmer, même un peu. Son front est couvert de sueur. Je la laisse respirer. Je sais qu’après un tel orgasme, ce n’est pas la peine d’essayer de discuter davantage. Le fantasme est d’autant plus fort du fait de savoir que Charlotte, mon épouse que j’adore, cette dame intelligente, cultivée et bien élevée, n’oserait jamais faire la dixième partie de ce qu’on vient d’imaginer ensemble… n’est-ce pas ?