| n° 19296 | Fiche technique | 20440 caractères | 20440 3374 Temps de lecture estimé : 14 mn |
18/11/24 corrigé 18/11/24 |
Résumé: Frysen se retrouve pris à son propre piège dans un monde virtuel. | ||||
Critères: f fh fhh hbi frousses couple inconnu gros(ses) grossexe sales plage froid hsoumis hdomine contrainte revede fellation pénétratio coprolalie hsodo fouetfesse humour sf -sf | ||||
| Auteur : L'artiste (Rêveur quadragénaire, je m’essaie à l’écriture.) Envoi mini-message | ||||
Année 2123, 14 juillet
Frysen pianote quelques mots sur le clavier en hologramme qui vient d’apparaître et choisit le programme de sa future immersion. Le voilà plongé dans un coma artificiel. Son esprit, lui, s’avère bien éveillé et s’imagine piétiner le sable blanc d’une plage jonchée de palmiers. Une douce brise lui caresse le visage et quelques filles dénudées peuplent le décor.
La première qu’il croise bronze, étendue sur le dos. Ses jambes semi-fléchies et ses cuisses un brin entrouvertes laissent deviner un sexe imberbe recouvert d’une fine rosée le rendant encore plus appétissant. Deux autres divinités jouent au beach-volley, en tenue d’Eve, bien entendu. Leurs croupes galbées appellent le regard et leurs poitrines – fermes et généreuses – tressautent gentiment à chacun de leurs pas. Plus loin, une rouquine à la chevelure éblouissante est assise en bord de mer et s’enduit sensuellement de crème.
Frysen, bande. Le désir monte, l’excitation de plus en plus présente gonfle son phallus qui se gorge de sang et se dresse, avide de forniquer. Impatient, il hausse le rythme afin de rejoindre la demoiselle qui, délaissant l’onguent solaire, se caresse maintenant délicatement les seins.
Elle lui sourit, son regard brille d’envie et semble hypnotisé par le sexe valorisant que Frysen affiche entre ses cuisses. Dans la précipitation, il trébuche et se retrouve, le nez tout comme la queue, plantés dans le sable chaud de cet endroit paradisiaque. Hystériquement, la rousse pouffe d’un rire exagéré et même moqueur. L’apollon vexé débande. Il se relève, agacé, mais la belle a disparu. Se retournant, les autres naïades se marrent aussi avant de s’évaporer à leur tour.
Un bug perturbe sûrement le système… fichue programmation ! Le clavier de commande réapparaît, permettant à Frysen de mettre fin à l’immersion et de se réveiller sur la banquette de son austère appartement poussiéreux. Il lui faut tout de même prendre quelques minutes pour se sortir de sa léthargie. Fermant les yeux, serrant les dents et les poings, il fait rouler ses épaules et lentement se redresse.
Quelle triste époque que ce vingt-deuxième siècle ! Tout humain se voit contraint de vivre cloîtré entre quatre murs, la température de l’air avoisine les cinquante degrés en moyenne sur l’ensemble de la planète, et de lourds nuages gris jonchent le ciel, ne laissant percer qu’un léger filet de lumière. L’atmosphère, quant à elle, radioactive et saturée en monoxyde de carbone, ne permet plus de s’aventurer dehors sans enfiler une combinaison étanche alimentée en oxygène. À l’extérieur… seuls quelques rares ouvriers et manutentionnaires s’y risquent désormais afin d’entretenir le réseau de câbles optiques, ainsi que les infrastructures.
Quoi qu’il en soit, il est inutile de sortir, l’économie tourne virtuellement, dirigée par de gigantesques ordinateurs. Les achats, tout comme le ravitaillement, sont assurés par drones et au préalable aseptisés, puis désinfectés dans des sas de sécurité avant d’être récupérés.
Loisirs, voyages et récréations se font maintenant dans un imaginaire programmé. La démographie est contrôlée et seuls quelques heureux élus savourent dorénavant la chance d’être parents. Cette aire de sédentarité ne permettant plus vraiment de relations sociales, la population vit isolée avec comme unique compagnie la présence de robots, d’apparences humaines, même s’ils n’en demeurent pas moins dénués de toute personnalité et de tout sentiment. De plus, l’obésité a gagné et les muscles atrophiés n’autorisent guère plus que de rares déplacements et rendent insupportable l’accomplissement des tâches les plus élémentaires.
La civilisation se retrouvant donc privée de tout contact avec ses semblables et n’ayant plus non plus l’endurance nécessaire pour réaliser tout coït satisfaisant, peine à procréer. Enfanter est devenu extrêmement difficile et s’assimile à un vrai parcours du combattant. Pour ce faire, ceux qui le souhaitent doivent dans un premier temps passer une batterie de tests de santé. Les hommes ont l’obligation de peser moins de quatre-vingts kilos, quant aux femmes, faire moins de soixante-dix kilos leur laisse une petite probabilité d’être retenues, restreignant considérablement la liste des prétendants.
Les spermatozoïdes des heureux élus et les ovules des chanceuses sélectionnées sont prélevés pour que la magie de la nature et des sciences, avec quelques manipulations génétiques, puisse opérer. Les nouveau-nés sont d’abord élevés durant deux années dans des instituts spécialisés pour ensuite être confiés à des personnes remplissant les critères exigés.
Les futures générations grandissent donc avec un unique parent adoptif et sont formées pour assurer le bon fonctionnement du système virtuel garantissant la pérennité de la société.
Quinze heures, une alarme sonne, c’est l’heure du sport quotidien : dix minutes de marche imposée par l’État sur un tapis prévu à cet effet.
L’exercice est compliqué pour Frysen et ses cent trente-cinq kilos. Aussitôt sa corvée achevée, il tentera de remédier à l’erreur qui lui gâcha son fantasme, mais, pour l’heure, il piétine. Pas à pas, il souffle, transpire de plus en plus et souffre ; son esprit est pourtant resté sur cette plage jonchée de palmiers et de pin-up nues et sensuelles. Son labeur ne l’empêche pas de bander, et cela le contrarie.
En effet, dans son imaginaire, dans son monde virtuel, son corps est sculpté, son service trois-pièces, quant à lui, est viril et de proportions plus qu’honorables, mais de retour à la réalité, masqué sous de larges bourrelets, il lui semble ridicule et insignifiant.
Les dix minutes de torture quotidienne enfin écoulées, sans même prendre le temps de se doucher, Frysen se connecte au disque dur de son « Intelligent-System ». Il trifouille, exécute quelques lignes de codages, rentre quelques formules numériques supplémentaires dans la base de données et modifie deux ou trois détails. Ça y est, il a l’air satisfait, ça devrait maintenant fonctionner… il retire donc péniblement son caleçon pour permettre à la bête de respirer librement. Eh oui, même si son plan cul ne restera que virtuel, l’érection, elle, sera bien réelle, alors il anticipe en libérant Pôpaul afin qu’il ne se retrouve pas à l’étroit durant son immersion. Il reprend sa place sur sa banquette et lance enfin le programme.
Le voilà de nouveau sur cette plage de rêve. Le décor demeure identique et les muses n’ont pas changé d’activité, à une subtilité près : la rouquine ne s’enduit plus de crème. Assise face à lui, cuisses écartées, elle se caresse sensuellement l’abricot et introduit doucement son majeur au plus profond de sa matrice, le regard taquin et provocant.
Le phallus démesuré et veineux du Frysen rêvé et numérisé se déploie, la coquine, quant à elle, sourit et fait signe au tombeur de s’approcher. Bien sûr, il s’exécute, le programme semble enfin bien paramétré. Il s’agenouille, et la femme fantasmée le prend dans ses bras, tout contre elle, lui plaquant de la sorte le visage entre ses deux magnifiques seins pelotonnés.
S’enivrant dans un premier temps des senteurs de monoï émanant de la fine et soyeuse peau de sa future partenaire, il finit par lui embrasser un téton, le mordille et le suce d’abord gentiment, puis de plus en plus goulûment alors que sa propriétaire se saisit du membre érigé.
Soudain, une voix, lointaine et caverneuse, résonne sur la plage :
Comment est-ce possible ? De quoi… de qui s’agit-il ? Le membre viril décroît entre les doigts de la déesse pour devenir une brindille sèche ; la poitrine de la princesse changée en sorcière, qui s’avérait si accueillante, se décrépit et pend de plus en plus tels deux ballons de baudruche à moitié pleins ; le visage de l’être désiré se ride, ses cheveux blanchissent, et même les senteurs si agréables du début se muent en une odeur infecte de charogne… le rêve tourne au cauchemar. Tandis que la mer vire du bleu au rouge vif, le sable fin lui brûle les genoux.
Paniqué, Frysen met fin au fantasme. Ouf… ! Il se réveille enfin dans son morne quotidien, plus si rassurant. Comment cela est-il possible ? S’il s’agit d’un bug, c’est du maousse-costaud… Non, improbable ! Serait-il espionné… ? Piraté… ? Mais par qui ? Il émerge donc en nage, oppressé, suffocant, et péniblement se redresse.
L’écran virtuel, ainsi que le clavier de sa machine apparaissent, lui permettant de farfouiller dans l’espoir de trouver la raison de ce rêve maudit. Plus grave encore : ses couilles demeurent inexorablement pleines, car ses tentatives de libération se sont avérées infructueuses. Qu’à cela ne tienne, il lui reste son fidèle robot, adapté et programmé pour pallier l’appétit du vicelard pervers qui le possède.
L’androïde se rapproche. Il, ou devrais-je plutôt dire « elle », a l’apparence d’une jeune femme de vingt ans aux courbes délicieuses. Elle est habillée sexy. Frysen ne la souhaitait pas nue afin de ne pas se lasser de sa plastique et mieux en profiter lorsque le besoin l’imposerait. Il est temps de solliciter le savoir-faire de la machine… les balloches du geek sont sur le point d’imploser.
R2MES2 retire doucement la combinaison moulante qui la couvre et dévoile ainsi un corps parfait, sensuel, irréprochable et plus vrai que nature. Se rapprochant, elle se mordille la lèvre inférieure, et même son regard, si impersonnel au demeurant, semble maintenant empli de désirs.
Se saisissant du sexe de son maître, elle le décalotte et y laisse délicatement glisser le bout de sa langue pour finir par le gober en totalité. L’androïde est bien paramétré, il suce, aspire, lèche et caresse tout en branlant divinement.
Cette délicieuse gâterie si appliquée et bien réalisée ne tardera pas à faire jouir son bénéficiaire… Frysen s’écrie :
Le queutard s’apprête à libérer la sauce, mais prestement, pile au moment opportun, le robot stoppe sa tâche, se retire, et d’épaisses giclées de sperme se répandent sur le textile recouvrant le bas-ventre de Frysen.
Frustré, mais vidé, Frysen s’en retourne vaquer à ses occupations. Classer des séries de chiffres est sa routine quotidienne qui lui permet de payer son loyer et son équipement. Il ne sait pas trop à quoi cela sert vraiment, mais il code toute la journée pour l’entreprise qui l’emploie.
Le soir venu, gardant en tête le cauchemar vécu un peu plus tôt, il tente de nouveau de trouver d’où provenait l’erreur de programmation qui lui a pourri son fantasme… En vain, tout a l’air normal. Il s’agissait forcément d’un piratage. Il décide de se replonger dans son monde virtuel pour s’en assurer. Quelques instants plus tard, le voilà aux commandes d’un aéronef à propulseur hypersonique, slalomant de constellation en constellation. Tout fonctionne correctement.
Lassé, il change de configuration et se retrouve chaussé de ski, dévalant le versant abrupt d’une montagne majestueuse, lorsqu’une voix lointaine le fait chuter et finir en « roulé-boulé », le nez contre un sapin.
Dépité, Frysen se relève, se débarrasse de la neige accumulée sur sa combinaison, puis quitte le programme. Quelle atteinte à la vie privée ! Mandaté par l’État de surcroît ? Comment et pourquoi le gouvernement se permettrait-il d’espionner ainsi les pensées, les agissements fictifs et les désirs de la population… c’est vraiment inconcevable ! Frysen ne fait pourtant de mal à personne, il déverse sa perversité sur une réalité virtuelle qui, en aucun cas, ne nuit à quiconque.
La nuit fut compliquée, de mauvais rêves récurrents hantèrent le sommeil de Frysen. Il se sent violé dans son intimité ; un Juda épie ses faits et gestes, fouille dans son esprit. Au matin, il tente de repérer qu’elle peut bien être la faille dans son système, quels virus peuvent bien se cacher dans son ordinateur ! Ses connaissances ne lui permettent pas de trouver quoi que ce soit et c’est dépité qu’il entame cette nouvelle journée.
Mais comment le ministère s’accorderait-il le droit d’espionner les songes, bien que pervers, de ses concitoyens ? Il reconnaît humblement que ses manières grossières s’avèrent tordues et irrespectueuses, mais cela l’excite, alors il en use comme d’un défouloir… Jamais il ne s’autoriserait à agir ainsi dans la réalité, même si celle-ci est devenue bien utopique.
Séléna lui promet une terrible sentence… quelles punitions si effroyables pourrait-il bien craindre ?
En fin de matinée, il décide de se replonger dans son monde fantasmé et jette de nouveau son dévolu sur la jeunette aux cheveux de braise.
Comme la dernière fois, elle se caresse et l’invite à le rejoindre. Il commence par effleurer du bout des doigts sa peau, douce, presque soyeuse, et ce contact lui procure des frissons. En la regardant intensément, il lui dit :
Elle l’enlace chaudement, alors Frysen, avec précaution, l’allonge sur le dos et entreprend de couvrir son corps de tendresses. Il s’enivre des arômes de monoï, il frôle, cajole et tapisse de délicats baisers ce corps si accueillant et désirable. Aucune parcelle, aucun recoin n’échappe à ses attentions. Il jette dans un premier temps son dévolu sur les pieds, fins, presque soyeux, et tellement sensuels de sa si charmante compagne. Il les saisit à pleine main pour se les coller sur le visage avant de les embrasser, d’en lécher la voûte plantaire puis d’en sucer avec langueur les orteils. Du bout des ongles à la pointe des oreilles, cet être tout entier fini choyé et chéri.
N’y tenant plus, il dirige son gland gonflé d’envie vers l’abricot entrouvert et suintant d’Ève. S’y introduisant en douceur, il savoure chaque centimètre exploré au fur et à mesure de son avancée. La muse gémit et semble emportée par le plaisir qui, apparemment, l’envahit. Les coups de reins qu’il assène deviennent de plus en plus vigoureux et pénétrants. L’union s’intensifie… tout autant que l’effervescence, si ardente que Frysen, submergé de désir, se laisse de nouveau aller à ses travers récurrents malgré les mises en garde de son Juda.
À peine finit-elle sa phrase, que la voix de Séléna se fait entendre, pétrifiant Frysen. Bien planté dans le vagin de la donzelle, il est tétanisé en écoutant ce murmure semblant venu d’outre-tombe.
C’est alors que, dans son dos, apparaît un colosse au sexe gonflé et disproportionné.
Là, Frysen panique. Cela ne fait absolument pas partie de ses fantasmes, il tente de se retirer du nid douillet dans lequel il est plongé, mais Hercule, l’immobilisant, lui a fermement empoigné les hanches et se rapproche. Piégé, Frysen implore :
Bibendum (en hommage à son manche, mais pas concernant sa corpulence, il est taillé comme un dieu grec) ne s’en soucie pas et pointe inexorablement sa tête chercheuse, déjà perlante de liquide séminal, vers l’œillet vierge et serré de Frysi. La mise en garde de Séléna lui revient d’un coup à l’esprit et il décide, en dernier recours, de lui demander pardon.
Hercule rajoute :
L’anneau ne voulant pas céder, la queue du géant se plie légèrement sous la pression. L’organe viril et solide finit malgré tout par distendre le muscle anal pour conquérir quelques centimètres supplémentaires, extorquant de la sorte un « aïïïee », d’effroi certainement, mais surtout de douleur de la part du presque sodomisé.
Ça y est, la corolle rompt et Hercule se retrouve planté jusqu’à la garde. Ragaillardi, le colosse s’en donne à cœur joie, défonçant et pistonnant vigoureusement cette croupe offerte tout en témoignant verbalement sa satisfaction.
Hercule n’a pas tort, aussi improbable que cela puisse paraître, Frysen ne trouve finalement pas cette saillie si désagréable. Certes, l’introduction s’est révélée douloureuse, mais, une fois le passage fait, les sensations que lui procure cette sodomie s’avèrent plutôt plaisantes. Il se surprend même à onduler du popotin au rythme des assauts de son baiseur tout en gémissant timidement de plaisir. Ces témoignages de reddition s’échappant de façon incontrôlée de sa bouche se mêlent à ceux d’Ève… n’oublions pas qu’il est resté planté en elle.
Quel trio ! Ève s’agrippe et soupire d’aise ; Frysen savoure le goût nouveau et inédit, mais tellement enivrant d’être pénétré ; quant à Hercule, en cavalier aguerri, il chevauche et fouette du revers de la main les fesses blanches du jeune ex-puceau tout en lui infligeant de francs et virils coups de queue. Frysen n’en revient pas, les sensations que lui procure finalement sa pénitence annoncent un orgasme grandiose. Cette bite démesurée ainsi plantée dans son fondement lui donne somme toute autant de plaisir que la chatte chaude et accueillante dans laquelle il est soudé.
Ce délicieux plan cul, les injures, ainsi que la rudesse des manières de son baiseur envers lui ne font qu’accentuer son excitation qui atteint son paroxysme. C’en est trop… Frysen n’y tenant plus se raidit et inonde le ventre de la coquine. En envoyant la sauce, son anus se contracte et déclenche inévitablement la jouissance d’Hercule qui se vide à son tour à grands flots dans ses entrailles. Ève crie de bonheur en lacérant les flancs du jeune dépucelé de ses ongles incrustés dans sa peau.
Hercule libère Frysen, laissant son œillet dilaté et suintant de sperme, et le fesse une dernière fois en lui lançant :
Puis, comme par magie, il disparaît du décor. L’enculé, quant à lui, ne se retire pas de suite de sa rouquine et préfère la câliner. Il la caresse tendrement, l’embrasse doucement du bout des lèvres. Se collant contre elle, il lui dit :
La voix ne semblant plus si lointaine et bien plus sensuelle de Séléna se refait entendre :