| n° 19258 | Fiche technique | 16891 caractères | 16891Temps de lecture estimé : 11 mn | 20/10/19 |
| Résumé: Un homme de 34 ans fait une rencontre innatendue dans un bar avec deux femmes de 18 ans. | ||||
| Critères: ffh hplusag jeunes inconnu collection hdomine fellation cunnilingu anulingus pénétratio jeu -occasion | ||||
| Auteur : Simon L. | ||||
J’étais seul dans une petite ville universitaire pour 24 h. J’avais des rendez-vous tôt le matin et je suis donc arrivé la veille pour y passer la nuit, plutôt que de me taper la route aux petites heures du matin. Je m’étais séparé quelques semaines plus tôt et pour tout dire, j’avais envie de me sentir libre dans une ville où je ne connaissais personne pour possiblement vivre de nouvelles rencontres coquines.
J’étais assez déchaîné sexuellement depuis ma séparation. À trente-quatre ans, après toutes ces années pris dans le carcan du couple, à fantasmer sur tant d’amies, de collègues de travail, d’inconnues. Ça m’avait mis à cran et j’avais bien l’intention d’enfin profiter de ma liberté pour enchaîner les histoires d’un soir.
J’aimais bien rencontrer des femmes dans des bars ou sur internet, prendre un verre, finir la soirée complètement saouls, dans les bras l’un de l’autre. J’avais mangé la chatte d’une inconnue derrière le cabanon d’une maison de banlieue, je m’étais fait sucer la queue en pleine rue, dans Verdun, j’avais ramené chez moi cette fille que je rêvais de baiser depuis dix ans. Bref, je ne me limitais pas et j’avais parfois envie de relations moins impliquantes.
De temps en temps, je me permettais de payer des femmes pour de simples masturbations. J’adorais les salons de massage érotique où je choisissais toujours une femme avec les seins les plus lourds, que je tripotais allègrement pendant que ses mains huileuses me branlaient la queue dure ou me massait les couilles. Je vivais l’extase avec des massages corps à corps, complètement nu. Je m’en donnais à cœur joie, puis une fois soulagé, je rentrais chez moi retrouver ma confortable solitude.
Je m’étais dit que je pourrais m’adonner à ce genre de rencontre dans cette ville inconnue. Plus simple, direct et facile. Je n’avais pas trop envie d’aller dans un bar pour draguer en espérant trouver une femme intéressée. J’épluchais les annonces d’escortes et de masseuses en ligne, mais aucune d’entre elles ne m’attirait vraiment. J’ai envoyé quelques textos, mais je ne le sentais pas. Je suis donc rentré à mon hôtel en me disant que j’allais me faire une bonne branlette tranquille avec un peu de porno. Ça allait me soulager et me permettre de profiter de ma soirée sans rechercher absolument une partenaire.
Après une vingtaine de minutes à regarder mes belles modèles à gros seins préférés, j’ai éjaculé abondamment sur ma main et mes cuisses en regardant Jaylene Rio à quatre pattes entre les cuisses d’un homme, lui branler la queue entre ses énormes seins. Ses lèvres pulpeuses et son regard de chatte ont eu raison de moi, après avoir hésité entre elle, la plantureuse Siri en bikini qui se fait prendre en POV et la chaude Maserati qui assoit ses magnifiques énormes fesses noires sur la queue blanche d’un collègue de travail.
Je me suis nettoyé et suis sorti pour me trouver un restaurant où souper. Je me suis tapé un steak-frites très satisfaisant avec une pinte de bière blonde. J’ai ensuite décidé de marcher un peu dans la ville, puis j’ai vu l’affiche d’un événement auquel des amis à moi prenaient part. J’ai donc marché jusque-là et ai passé une bonne partie de la soirée avec eux. J’en oubliais presque ma queue et les baises potentielles que cette ville avait à m’offrir.
Je me retirai finalement pour regagner les quartiers de mon hôtel. En chemin j’ai croisé un bar où j’ai pensé m’arrêter pour prendre un dernier verre. Je me suis assis tranquille sur la terrasse et j’ai commandé ma cinquième bière de la soirée. Il était déjà presque minuit et je me disais que je devrais aller me coucher, vu mes rendez-vous tôt le lendemain matin. Toutefois, une jolie brune à la table voisine a réveillé mon entrejambe. Soudainement, mon désir était de retour et j’avais envie de profiter de ma liberté d’un soir.
Elle portait un short de jean très court, qui dévoilait une paire de cuisses d’une rondeur parfaite. Cette chair qui ne demandait qu’à être empoignée m’attirait. Ses courbes d’une générosité juste à point se retrouvaient aussi dans la lourde poitrine qu’elle dévoilait grâce à un décolleté qui plongeait de façon vertigineuse sur un soutien-gorge de dentelle noire. Ses longs cheveux relevés en chignon retombaient sur son cou et me rendaient de plus en plus fou de désir.
Elle était avec un groupe d’amis, mais semblait un peu à l’écart. J’espérais que cela nous donnerait une fenêtre pour que nos regards se croisent, mais elle restait très fermée, ignorant mon regard insistant. Au bout d’un moment, j’ai compris que je ne goûterais ni à sa peau, ni à ses seins, ni à sa chatte ce soir. J’ai donc payé mon verre et suis reparti vers l’hôtel.
Juste avant l’hôtel, j’ai croisé un dernier bar où je n’ai pu m’empêcher d’accrocher mes pieds. Mon désir était devenu animal et j’espérais trouver une femme dans la même situation que moi, qui voudrait d’une baise anonyme, subite et instinctive. Je me suis assis au bar, à côté de deux jolies filles qui discutaient ensemble. J’ai commencé à boire une pinte en perdant mon regard entre les cuisses de la barmaid, superbement moulées dans un legging noir, soulignant la rondeur d’une paire de fesses insolentes. La fatigue et l’alcool me rendaient lentement endormi. La fougue de mon désir avait faibli et je commençais à penser à aller dormir quand une des deux filles assises à mes côtés m’a demandé si j’avais du feu.
Nous sommes sortis tous les trois sur le trottoir pour fumer une cigarette. À la lumière de la devanture du bar, j’ai pu mieux observer les deux filles. Plus jeunes que moi, probablement mi-vingtaine, elles semblaient coquines, joueuses, bien réchauffées par l’alcool et très ricaneuses. L’une d’elles était plus petite, assez mince, avec de magnifiques jambes et un joli ventre plat, surplombés par des petits seins, moulés dans un t-shirt assez serré. Elle portait une jupe qui allait jusqu’à mi-cuisse et ses longs cheveux bruns retombaient sur ses épaules avec grâce. L’autre fille était plus en chair, sans être grasse. Elle portait une robe rouge assez chic, presque tenue de soirée, qui moulait une poitrine qui semblait assez grosse. Blonde aux cheveux courts, elle avait des lèvres charnues qui invitaient au sexe. La cigarette dans sa bouche se colorait doucement du rouge de son maquillage.
Je leur ai demandé la raison d’autant de festivités pour elles un mardi soir. J’ai failli m’étouffer dans ma cigarette lorsque la brune, en me pointant la blonde, me dit :
J’étais dans tous mes états, je ne savais pas trop comment réagir à cette nouvelle information. Du haut de mes trente-quatre ans, si j’avais déjà été attiré par des femmes en début vingtaine, je ne savais pas trop si je m’autoriserais à fantasmer sur des filles à peine majeures. Le chiffre « 18 » m’est toujours apparu nécessaire pour aller de l’avant avec une fille, mais ça ne m’était encore jamais arrivé. Et surtout pas lorsque le « 18 » est jeune de quelques heures seulement.
Tout cela a un peu refroidi mes ardeurs. Je me disais que je ne devais pas aller vers des jeunes femmes de cet âge. Nous avons continué la conversation, mais je crois qu’elles ont rapidement vu que quelque chose avait changé en moi. La blonde a commencé à devenir plus flirty avec moi, me parlant assez près du visage, laissant nos corps se frôler de temps à autre. Je sentais ses seins durs contre mon bras parfois et je ne savais plus où donner de la tête. Soudain, elle regarda son amie et elle proposa qu’on traverse chez elle pour jouer à des jeux de société.
Je me disais que cela trahissait sévèrement leur âge, tout en me disant que je ne perdais rien à prolonger la soirée un peu, en charmante compagnie, en me disant que je quitterai son appartement assez tôt, les laissant à leurs vies de nouvelles femmes majeures.
Je suis entré avec elles dans l’immense loft qui surplombait la rue principale. Nous avons fait le tour de l’appartement. Nous regardions tous les trois par la fenêtre, et l’alcool me montant à la tête, je me laissais tout de même aller à humer leur parfum en me tenant très près d’elles quand l’occasion se présentait. Je me penchai parfois sur l’une d’elles, comme pour mieux voir à la fenêtre, en plaquant leurs corps parfaits un peu plus près du mien. J’y sentais une belle réponse, mais elles se dérobaient toujours assez rapidement malgré tout.
Après un moment, nous nous sommes assis par terre sur le plancher de bois, juste à côté du grand lit de la blonde. Elles ont sorti un drôle de jeu, rempli de questions à poser aux autres participants. Nous étions assis en cercle tous les trois et je faisais exprès de frôler la cuisse de la blonde, qui m’apparaissait comme la plus coquine des deux. Après quelques questions plus banales sont venues des questions osées qui nous forçaient à nous dévoiler un peu. Je commençais à avoir envie d’elles plus que jamais durant la soirée. J’étais très saoul et j’avais envie de les toucher, malgré leurs 18 ans naissants. Je ne m’étais jamais retrouvé avec deux femmes et la perspective d’une expérience à trois prenait soudainement toute la place dans ma tête. J’ignorais si elles avaient la même chose en tête.
N’y tenant plus, je me suis relevé la tête et en les regardant toutes les deux dans les yeux, je leur ai dit la phrase suivante :
Puis, en posant ma main plus haut sur la cuisse de la blonde, à demi en dessous de sa robe, je l’ai regardée directement et lui ai demandé si elle en avait envie aussi. Elle m’a fait oui de la tête tandis que je m’approchai d’elle. J’ai empoigné sa cuisse plus fortement en embrassant ses lèvres chaudes. Ma main remontant le long de sa cuisse, j’empoignai sa hanche charnue alors qu’elle glissait sa langue dans ma bouche. Notre baiser se faisait de plus en plus lascif. La brune se tenait juste à côté et riait en nous regardant. Et j’ai remarqué sa main, sur l’autre cuisse de la blonde. J’ai interrompu mon baiser pour la regarder. Ses yeux étaient fatigués et rieurs. Elle s’est approchée de moi et s’est mise à donner des coups de langue sur mes lèvres, avant que ma main gauche s’empare de sa taille pour la rapprocher de moi. Je l’ai embrassée goulûment et la blonde s’est mise à lui caresser le dos pendant que je caressais le sien.
À partir de là, tout a déboulé assez vite. La brune a défait ma braguette et s’est mise à tripoter ma queue, déjà très dure. Pendant ce temps, ma main gauche pelotait les seins de la blonde, que j’embrassai à pleine bouche, tandis que ma main droite s’était glissée bien à l’intérieur de sa petite culotte de coton. Elle était complètement trempée et je sentis sa mouille imbiber sa toison. La brune s’est penchée sur mon sexe et l’a engouffré dans sa bouche d’un coup sec. J’ai tressailli et me suis étendu sur le sol, relevé sur les coudes. J’ai regardé la blonde dans les yeux. Elle s’est levée debout puis a fait glisser sa culotte par terre, en dessous de sa robe. Elle a relevé le morceau de coton avec son pied et me l’a lancé en plein visage. Je sentis l’odeur de sa chatte et ça m’enivra. Mes yeux libérés pouvaient l’épier tandis qu’elle se mettait complètement nue devant moi. Ses seins étaient très gros. Je les avais devinés gros, mais pas autant. Elle s’est agenouillée devant moi complètement nue et elle s’est mise à me lécher les couilles pendant que la brune m’astiquait le gland.
Je regardais le spectacle et n’en revenait pas. Je me suis relevé un peu et j’ai commencé à tripoter le corps nu de la blonde. Sa chair bien charnue s’offrait à moi. Je lui tapotais les cuisses, les fesses, glissait mes doigts entre ses jambes et la voyait trembler lorsque je m’approchais de sa chatte. J’ai craché sur mes doigts et j’ai commencé à lui doigter le sexe en tournant autour de son clitoris.
La brune a lâché ma queue un instant. Elle s’est relevée face à moi, les lèvres humides de la fellation qu’elle me prodiguait depuis un moment. Elle a elle aussi retiré ses vêtements et m’a repoussé sur le sol avec le pied. Me surplombant, elle gardait un string sur son cul bombé et dur. Elle s’est agenouillée par-dessus moi, a écarté son string sur le côté et a assis sa chatte directement sur ma bouche. Ma langue s’y est jetée avidement. Elle se frottait sur moi et parfois c’est l’intérieur de ses fesses qui s’offrait à moi. Ma langue lui léchait avidement l’anus et je sentis sa mouille me couler sur le visage.
La blonde avait cessé ses léchées sur ma queue et mes couilles et me branlait d’un geste assez rapide. Je ne la voyais plus, tout ce que je voyais c’était les fesses et les cuisses humides de la brune. Je fus donc assez surpris quand j’ai senti mon sexe glisser doucement à l’intérieur de la chatte de la blonde. La chaleur était impressionnante. Elle était trempée et brûlante. Elle s’est mise à bouger doucement sur mon sexe en érection. Si j’adorais me faire surmonter ainsi, j’avais aussi peur de la remplir de sperme trop rapidement.
La brune, tout en restant la chatte ouverte sur ma langue, s’est penchée vers l’avant et j’ai senti sa langue frôler la base de mon sexe. J’ai alors compris qu’elle s’était mise à lécher le clitoris de son amie. Mon excitation redoublait. Je pouvais entrevoir le visage de la blonde et ses joues rougies. Elle était magnifique. Ses gros seins sautaient avec les coups de plus en plus violents qu’elle faisait sur ma queue. Puis rapidement, elle tressaillit, se mit à trembler sous les caresses buccales de son amie. Les fesses de la brune grandes ouvertes dans ma bouche. Je me délectai de son cul tandis que la blonde, n’y tenant plus, gémit de plaisir. Son sexe se contracta sur le mien et j’arrivai à ne pas jouir, à force d’efforts surhumains.
Elle resta là un moment. Son amie se relève un peu et l’embrasse sur la bouche. Je crois comprendre à cet instant qu’elles n’en sont pas à leur première fois ensemble. Elle retira mon sexe d’en elle. Il en ressortit tout humide, plus sensible. Le gland bien exposé. Elle commença à me branler et ses caresses étaient exquises. J’eus envie de me laisser aller, mais je pensai à la brune et je vis dans son regard son désir que ma queue la prenne elle aussi. Je me relevai et me dirigeai vers le lit en faisant signe à la brune de s’approcher. Elle vint se coucher à plat ventre sur le matelas. Je m’agenouillai derrière elle et ne pus résister à manger ses fesses encore une fois. Puis, je crachai dans mes mains pour remouiller mon sexe et je m’enfonçai au fond de sa chatte tout doucement, voyant ma queue disparaître entre ses fesses toutes charnues.
Elle glissa une main sous son corps pour doigter son clitoris pendant que je la pénétrai. La blonde s’étendit à côté de nous et nous nous embrassâmes à nouveau. Sa langue était chaude et baladeuse. Mes mains prirent ses seins, je les malaxai avec douceur. Rapidement, la brune se mit à gémir et jouit elle aussi. Je lui donnais des coups répétés avec ma queue. Je la ressortis presque complètement et la fit entrer d’un grand coup, au fond de sa chatte. Elle grogna de plaisir et d’un coup de hanche m’expulsa rapidement d’elle. Je saisis la main de la blonde et la plaquai sur mon sexe. Elle fit tourner sa langue sur ses lèvres en me regardant droit dans les yeux. Elle me branla frénétiquement et rapidement, je me vidai de plusieurs giclées de sperme chaud sur les fesses de la brune.
Nous rîmes, satisfaits et nous étendîmes tous les trois dans le lit. Nous nous endormîmes rapidement et je les quittai très tôt au petit matin en les embrassant toutes les deux une dernière fois.