| n° 19237 | Fiche technique | 46100 caractères | 46100Temps de lecture estimé : 27 mn | 11/10/19 |
| Résumé: Gisèle rêve de faire l'amour dans l'eau. Mais son mari, Armand, a une phobie de l'élément liquide et n'arrive pas à bander dans ces conditions. Pourtant c'est un mari aimant et attentionné ! | ||||
| Critères: fh cocus inconnu sauna hotel fellation préservati pénétratio fsodo jeu humour -couple+h | ||||
| Auteur : Margrite | ||||
| DEBUT de la série | Série : Spa Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Soixante-cinq ans.
Si vous cherchez une histoire mettant en scène des jeunes, des moins jeunes, ne vous arrêtez pas ici.
Si vous cherchez une histoire de couple libertin, de femme adultère, voire salope, de mari candauliste, partageur, cocu ou cocufiant sans vergogne, passez aussi votre chemin.
Si vous vous attendez à des exploits sexuels, des situations scabreuses, du SM, des gangs-band, des orgies, alors vous allez être déçu si vous vous acharnez à me lire.
Me lire, moi, Armand, c’est comme si vous entriez chez un couple bien banal, classique, sans histoire.
Banal, bien qu’avec quarante années de mariage et comparé à certains où est la banalité, où est le « normal » ?
Banal, comme j’imagine la plupart de ces vieux couples qui sont toujours ensemble parce que la flamme de l’amour ne s’est pas éteinte.
Banal comme beaucoup qui ont donné quelques coups de canif au contrat. Plusieurs pour moi, question de pimenter une vie sexuelle assez sage à la maison, en particulier avec une Russe qui me pompait divinement, avalait mon foutre et me proposait des positions dignes du cirque de Moscou. Pour ma femme, Gisèle, au moins une fois et comme elle n’est pas une chaude du cul, j’ai soupçonné autant pour un début de passion que de baise. Elle ne sait pas que je sais et comme elle m’est revenue, je n’ai rien dit.
Banale, notre sexualité. Alors sur ce sujet, c’est plus compliqué. Comment se comparer ? À qui d’abord ? Aux fanfaronnades ? Aux films pornos ?
Pour être réaliste, je dirais que notre sexualité est dans le niveau bas de la complication. Pour tout vous dire, ado, j’étais éjaculateur précoce et je ne savais pas que ce n’était pas normal. Facile de se foutre de moi, mais à l’époque comment comparer, comment savoir, comment imaginer que l’on devait tenir, une, deux, trois, dix minutes ? Alors j’ai appris comment faire et cela a été difficile, mais parallèlement, le temps d’atteindre une durée correcte, je me suis transformé en expert pour faire jouir une fille autrement qu’avec une queue qui bouge dans son vagin. Et cela convient très bien à ma femme.
Hypersensible des seins et des tétons, le petit bouton du clitoris comme troisième centre du plaisir, elle n’est pas une fana de la pénétration. Lorsque moi j’en ai envie, surtout lorsque je lui demande de me chevaucher, je vois bien qu’assez vite elle se lasse, même si elle le cache par de gentilles mimiques et gémissements. Reconnaissez que c’est un comble pour un mec comme moi qui ai fait tous ces efforts pour devenir « normal ». Ah, j’oubliais, n’imaginez pas des sucettes d’enfer, juste des léchouilles et mon gland sucé, ni la sodomie. Par le cul, ce n’est pas du tout son truc.
Et pourtant. Avec un peu d’imagination, l’aide de sextoys nous nous sommes épanouis.
Mais il y a une chose et je sens bien votre impatience (on s’en fout de ses petites baises pépères, on est sur un site de cul et on veut lire autre chose.) Je disais donc, autre chose. Un fantasme. Un fantasme de mon épouse, les miens ne tiendraient pas dans cette page. Un fantasme susurré, plus que clairement énoncé : « J’aimerais faire l’amour dans l’eau ». Et le problème est apparu avec cette demande. Bien entendu d’abord trouver de l’eau : baignoire plutôt petite, piscine, mais aucune pouvant être privatisée, dans la mer, vous n’y pensez pas, on risquerait de nous voir (dixit Gisèle), reste le jacuzzi. Oui le jacuzzi c’est le bon choix.
Mais le vrai problème, c’est moi. Je suis loin du poisson. Je nage, un minimum. Je me baigne, plus pour me rafraîchir que par plaisir. Et je pense que cela date de ma période ado où je m’enfermais dans la salle de bain pour me branler, essayant de me contrôler et retarder le jaillissement de cette crème blanche qui se répandait en boules et filets, que je goûtais, enfin ce qu’un ado de mon époque faisait. Un ado de maintenant, il s’installe sur son lit, allume sa tablette ou n’importe quel écran, choisit la scène la plus improbable, triple pénétration, sexes monstrueux, filles particulièrement salopes, et se branle. Je dis bien vidéo, pas site de cul comme Rêvebébé. Lire une histoire de cul, mais c’est trop long… Ils disent. Ils ne connaissent pas, comme nous, la lente montée du désir, d’une verge qui commence juste à vivre, parfois se rendort, mais c’est pour mieux bander et attendre la main salvatrice…
Je m’égare, je sais, mais c’est aussi pour expliquer pourquoi dès que je suis dans l’eau, je ne bande presque pas. Alors, comment assurer le fantasme. Car, le pire c’est que je le sais parce que nous avons essayé plusieurs fois, c’est que dans l’eau, Gisèle a envie d’être prise. Oui prise, possédée. Je l’ai entendue de mes oreilles : « Prends-moi. J’ai envie que tu me prennes. »
Vous voyez mon problème.
Pour nos quarante ans de mariage, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de faire une nouvelle tentative, surtout que quelques mois avant, je l’avais encore entendue murmurer, cette fois-ci dans son sommeil, quelque chose comme : « Dans l’eau, oui, mon Chéri… » La suite se perdant dans l’oreiller.
Je décide aussi de mettre toutes les chances de mon côté et prétextant des pannes sexuelles, je me fais prescrire le viagra nouvelle génération, déjà tombé dans le domaine public, le Tadala… Bien entendu, je le teste avant et me retrouve avec une trique d’enfer dès que j’ai une pensée grivoise.
Pour faire bonne mesure, je réserve une suite dans un hôtel chic, suite qui comprend une chambre et une salle de bain avec baignoire et jacuzzi. Deux pièces séparées, car je ne supporte pas cette mode de mettre son lit dans sa salle de bain ou le contraire. De la même façon que pour moi les toilettes doivent être séparées.
La surprise de Gisèle fait plaisir à voir. J’ai insisté pour dîner. Dîner organisé et bien arrosé autant pour me donner du courage que de la désinhiber un peu. C’est l’avantage de l’alcool sur elle, il lui donne un peu plus d’audace.
Une enfant qui joue avec un nouveau jouet. Elle cherche les réglages. Je suis agréablement surpris par le silence « relatif » du mécanisme. Dès que c’est à son goût, elle se déshabille et s’installe avec une volupté évidente.
Je n’ai pas fait tout cela pour juste la regarder, même si ce spectacle est agréable. Je sens déjà une érection. Ce truc est à ne pas mettre entre toutes les mains, par exemple aller à la plage ou danser avec. Il est vrai que moi, normalement, je n’ai pas de problème, alors il vient renforcer ce qui est déjà présent.
Sauf… sauf dans l’eau. Elle est chaude. On ne sent pas vraiment qu’on change d’élément sauf que… que mon putain de cerveau, lui, dans un coin caché déclenche une alarme et que mon début d’érection disparaît.
Confiance. Aie confiance dans la science…
Gisèle s’est glissée vers moi. Sa hanche touche la mienne. Les bulles ne sont pas trop fortes, le remous raisonnable. Sa poitrine semble aérienne, mais je devine les tétons déjà en érection. Ce n’est pas comme ce qui gît entre mes cuisses. Justement sa main constate la misère.
Ce n’est pas un reproche, juste une constatation.
Que c’est joliment pensé pour me dire qu’elle va me sucer. Gisèle est comme cela, elle enjolive, habille, tout ce qui tourne autour du sexe.
Je me lève. Cela ne la dérange pas de prendre mon truc tout humide. Au moins il ne sent pas l’eau de javel, la publicité précisait que c’était par une autre technique.
Le miracle est de retour. Deux trois coups de langue, quelques caresses de la main, des couilles qui se sentent enveloppées, des lèvres qui se posent sur mon gland et ma tige durcit. Un bâton rigide.
Son sourire fait plaisir à voir. Elle se sent valorisée. Après tout, combien de femmes, après quarante années de vie commune, peuvent dire qu’il suffit qu’elle suce un peu leur mari pour qu’il lui montre un tel désir ?
Elle me suce. J’ai l’impression que c’est différent à l’habitude. Elle passe sa langue tout au long de ma hampe. Elle caresse mes couilles sans recul. Ses lèvres me font une délicieuse pression et sa bouche est chaude et humide. Mais oui, c’est différent. Ses yeux ! Son regard ! J’ai l’impression que des reflets lui donnent un air coquin. Et puis, là c’est une évidence, ses lèvres passent la barrière du sillon et avancent en terrain inconnu. Oh, elles ne vont pas si loin que le voudrait tout homme, tout mari, amant, qui rêve de voir sa queue disparaître jusqu’aux couilles. Mais un ou deux centimètres font une différence énorme. Différence aussi dans cette impression de caresse non seulement offerte, mais appréciée par elle. On dirait que Gisèle y trouve son plaisir. Mais on sent aussi une impatience :
Elle m’invite à m’asseoir à côté d’elle. J’ai de l’eau au niveau de la poitrine. Elle se soulève pour venir m’enjamber. Sa main guide ma queue. Je la vois qui descend pour se prendre sur moi. Normalement c’est toujours moi qui le demande.
L’eau la rend plus… plus…
Mais l’eau me rend moins… moins….
Je lis sur son visage une sorte de déception. Oui, malheureusement le miracle ne se produit pas. Pire, l’eau efface quasiment toute trace de cette érection si prometteuse.
La honte de ma vie. Je vois bien dans le regard de ma femme ce qu’elle cherche à cacher en me souriant et en disant :
Une vraie déception comme celle lorsqu’elle a appris une infidélité.
Je me dégage le plus délicatement possible et me précipite dans la chambre, abandonnant une femme qui m’était toute acquise et qui se montrait sous un jour bien agréable avant qu’elle constate la « faiblesse ».
Lorsque je reviens, elle me tourne le dos. Elle ne me voit pas et je la découvre qui se caresse. Une main disparaît dans l’eau et le bras en montre la direction alors que l’autre est plus visible au niveau de sa poitrine et du téton qu’elle maltraite. Réduite à se satisfaire par ma faute ! Quel homme ne se sentirait pas minable.
J’entre dans l’eau. Elle me voit et s’arrête.
Pour une fois elle ne discute pas. Pas de doute, elle est différente. Elle voit ce que je tiens dans ma main. Un beau sextoys, un nouveau, un sextoys étanche que je viens d’acheter avec l’idée que d’une façon ou d’une autre il pourrait servir dans le spa ou ailleurs. Il est couleur chair, imitant parfaitement un vrai sexe avec à sa base des couilles bien moulées qui servent de support afin qu’il puisse se tenir seul.
Elle le regarde. On ne l’entend presque pas vibrer. Dans la baignoire où j’ai vérifié qu’il était bien étanche, il déclenchait des toutes petites vaguelettes, propageant la vibration et la rendant presque palpable. Mais pas dans le spa. Trop de bulles.
Il disparaît sous l’eau. Le sous-marin fait son chemin et elle sursaute lorsque sa coque heurte doucement sa vallée inondée.
Pendant quelques secondes elle me laisse faire. Et puis sa main chasse la mienne. Elle s’en empare. Elle se fait du bien avec. Son visage en est le garant. Et puis elle se soulève. À la façon de se placer, je devine qu’elle s’assied en se possédant. Elle se tient bien droite, à genoux, bougeant comme lorsqu’elle veut bien se faire cavalière sur ma bite comme… oui comme tout à l’heure…
Je ne peux qu’apporter une contribution qui est le minimum vital. Je me colle contre elle. D’habitude, sur la terre ferme, je plaque ma queue raide contre son dos comme une promesse et je joue avec ses seins et ses tétons.
Pas de bâton raide, mais au moins j’ai la satisfaction de l’entendre m’encourager :
C’est pire qu’une claque, qu’une engueulade !
Dans la chambre j’ai assuré. Le Tadala… m’a donné une trique d’enfer. Mais je sais que l’envie d’être possédée était restée dans le spa. Mais comme toujours, Gisèle a fait ce que je voulais… Alors que moi, je n’avais pas été foutu de… Quel minable je fais !
Elle dort encore. Certains diraient que c’est « épuisée » par une nuit de baise et de folie. Moi, je ne peux pas mentir à ce point. Oui, je l’ai fait jouir en la léchant et tout le reste… Mais pas plus, alors qu’elle aurait voulu…
Non, elle dort, car il est tôt. Je pars pour mon footing. Une habitude acquise lorsqu’il fallait que je calme mon corps trop sensible au point de juter trop vite.
Quoique je fasse, je n’arrive pas à chasser de mon esprit le regard de ma femme lorsqu’elle a senti que je débandais. Je suis si perturbé que je dois m’arrêter avec un « point de côté ». Cela ne m’arrive jamais.
C’est un homme, coureur comme moi qui est arrivé à ma rencontre.
Allons bon, il faut aussi que je sois nul devant un autre coureur. À mon âge !
Mais il ne part pas. Il reste un peu. La douleur se calme en marchant. Il m’accompagne. Nous bavardons. Échangeons des trucs, des expériences de coureurs. Il est plus jeune que moi, mais pas de beaucoup.
Un banc nous tend les bras. La vue est splendide.
Je m’étonne de sa question. Comment sait-il ? Mais avant même que je le questionne, il enchaîne :
Comme je ne dis rien, il reprend :
Un long silence. Nous regardons le paysage. L’amant délaissé. Le mari impuissant. Quel spectacle nous offrons à la nature ! Et puis je ne sais pas ce qui me prend, une envie de raconter ce que je n’ai jamais dit à personne. Ma bataille depuis mon adolescence pour vaincre cette faiblesse pour constater qu’une autre faiblesse m’empêchait d’être comblé, mais surtout de combler mon épouse.
Il m’écoute en silence. Mon regard est dirigé vers le lointain. Il pourrait être parti que je ne le saurais pas. De toute façon c’est un inconnu que je ne reverrai jamais.
J’ai fini. Cela m’a fait du bien. Mais, mon problème est toujours présent.
Je retiens « la combler à nouveau » traduisant : « moi, je l’aurai comblée une première fois ».
Mais il continue :
Évidemment, il n’est pas question que j’accepte, mais sans vraiment réfléchir et pensant clore complètement le débat je dis :
Merde, petit à petit il m’entraîne dans le côté technique de la chose et j’oublie que l’on parle qu’un inconnu vienne dans le spa et « baise » mon épouse alors que, moi, j’attends à côté. Du candaulisme à l’aveugle, je pense ironiquement !
Le dîner a été délicieux. J’avais du mal à ne pas regarder du côté de l’homme qui était deux tables plus loin. En prenant un alcool fort, je me suis dit que cela allait être la bonne.
Mais non et cette fois-ci Gisèle devait s’y attendre. Je croyais, avec le regard de déception de la veille, avoir atteint le fond, mais l’absence de réaction est encore pire.
Alors je lui parle du jeu. Évidemment, elle est étonnée. Mais après quelques questions elle accepte :
Comme quoi on se fait tout un monde alors que c’est si facile.
Je ferme la porte après avoir éteint toutes les lampes de la salle de bain.
Il faut moins de deux minutes pour qu’il arrive. Jean est déjà nu sous son peignoir. Il en sort un préservatif.
J’éteins tout éclairage dans la chambre. Il frappe. On entend distinctement un :
Il entre. La porte se referme sur lui.
Je suis seul et déjà je me reproche ma décision. Et si c’était un malade ? S’il étranglait Gisèle ou la noyait profitant de cette liberté que je lui donne. J’ai beau plaquer mon oreille contre la porte le seul bruit que j’entends est le bruit sourd des pompes qui me paraît maintenant si fort qu’il pourrait dissimuler l’horreur.
Mais non, calme-toi me dit une petite voix. C’est normal que tu n’entendes pas puisque tu as parlé de silence.
Que fait-il ? Que lui fait-il ? Que font-ils ? Manifestement Gisèle ne se doute de rien, sinon elle crierait au scandale, au viol, au… Mon Dieu et si elle se doutait ? Et si elle s’en rendait compte, mais comme elle y gagne au change, peut-être qu’elle décide de profiter de la situation. Mais non, ce n’est pas son genre. Au contraire elle m’étriperait ou demanderait le divorce pour avoir osé qu’un autre homme prenne ma place.
Tiens… là… il me semble bien avoir entendu un cri… un autre… C’est quoi ? « iiiii » ? Non, autre chose comme… encore… C’est elle, une voix féminine, bien que déformée par la porte, le grondement des pompes, le… non, le plaisir ? Tiens encore. C’est plus fort. Répété. Il n’y a plus de doute c’est un « Oui » qui se répète… comme rythmé par… Oh, mon Dieu, par un rythme de… de baise… Saccades rapides comme lorsque le plaisir vient et que la queue laboure plus qu’elle n’explore.
Silence. Juste le grondement des pompes et même des bulles qui frémissent et explosent.
Quelques secondes encore et j’ai juste le temps de reculer pour ne pas me prendre la porte dans la gueule. Une bouffée de chaleur humide avant qu’elle ne se referme.
J’allume. Il est devant moi. Il ruisselle. Je ne peux m’empêcher de regarder vers le bas et je vois son sexe encore recouvert du latex avec cette boule qui pend, signe évident de sa propre jouissance.
D’une voix feutrée, alors qu’il enfile son peignoir il me dit :
Et puis, alors qu’il s’éloigne :
Il pense à tout. Il a baisé ma femme et pense encore à ce genre de détails.
J’ai peur. Oui j’ai peur de « revenir » dans le spa. Pour elle, je viens à peine de sortir… pour me débarrasser du préservatif… Oui, il faut que j’y pense… Je l’ai jeté dans les toilettes si elle me pose la question… Mais la réalité est différente, moi j’attendais derrière la porte.
J’entre. La chaleur et l’humidité m’agressent. J’ai pris la télécommande pour allumer, mais avant, il faut que je me mouille. J’entre dans le jacuzzi en tâtonnant. Gisèle n’est pas sur mon chemin. Parfait, très vite je me mouille en m’allongeant.
J’allume.
Je repousse la télécommande. Je l’ai entraperçue. Son visage était mouillé, les cheveux collés. Je la sens qui s’approche. Qui se colle contre moi.
Que dire qui ne me trahisse pas. Je suis censé avoir été avec elle…
Convaincant ! Différent ! Persuasif ! Mon Dieu qu’a donc fait ma « doublure » ?
Elle ajoute alors que je sens sa main se poser sur ma cuisse pour glisser vers mon entrejambe et s’emparer d’une verge censée avoir été « à la hauteur », mais qui pour l’instant se repose.
La suce ! Sucer : C’est un verbe que je n’ai jamais entendu chez Gisèle, plutôt spécialiste des phrases pour habiller de délicatesse et d’une certaine façon de pudeur tout ce qui touche au sexe.
Sa main est pressante. Elle me guide et je me retrouve debout devant elle, mon sexe aussitôt englouti dans une gorge accueillante.
Voilà comment je sais que Jean s’est fait sucer. Il s’est fait sucer comme moi maintenant. Mais je sens sur mes fesses deux mains dont la pression est étrange, comme un appel, une invitation à avancer.
C’est bon, en deux secondes je bande et ma queue est l’objet de caresses inhabituelles. Déjà hier, au grand jour, j’avais noté une « gourmandise » inhabituelle de Gisèle, pour ce qui est, pour elle, normalement une caresse quasi imposée pour plaire à son mari. Je ne vois rien et je le regrette, car je sens bien que ma queue est engloutie plus que normalement, même encore plus qu’hier. C’est chaud, humide, glissant et que dire de cette langue qui semble si agile.
Faire quoi ? Je pense. Comment savoir ? Je n’ose bouger !
Ses mains s’emparent des miennes et les guident pour les poser de part et d’autre de sa tête. Déjà ses mains reviennent sur mes fesses et se font pressantes.
Dois-je comprendre qu’il… Mais Gisèle aurait refusé, déjà que plus loin que le gland lui déclenche presque un mauvais réflexe.
Oui, mais pas hier… Elle était si…. Et si avec son mari qui assurait mieux, dans le noir sans le regard de l’autre, de celui qui peut juger, alors que..
Mes mains se font un doux étau et je pousse mon ventre en avant.
Pas de refus. Pas de cri.
Alors je recule, mais c’est pour mieux avancer.
Toujours rien.
À nouveau.
Encore.
Un peu plus en avant.
Retour en arrière, mais ma queue ne quitte pas le nid douillet des lèvres qui l’entourent.
Alors je fais un peu plus. Un peu plus fort ! Un peu plus vite ! Un bruit se distingue de celui du bain bouillonnant. Un bruit que ma queue provoque à chaque fois qu’elle avance et, je le sens bien, vient buter contre le fond de la gorge. Un bruit que je reconnaîtrais entre mille. Celui d’une queue qui brasse la salive qu’une gorge produit lorsqu’elle se fait baiser. Combien de fois ai-je entendu, apprécié, provoqué ce bruit avec ma Russe, reine de la pipe…
Mais la reine est une autre. Ma femme ! Mon épouse ! Gisèle ! Mais oui, c’est elle et aucune autre que je baise maintenant avec une ardeur que l’envie provoque. Le salaud. Manifestement il lui a baisé la gorge avant moi. Oui, salaud, mais aussi initiateur, sachant profiter et comprendre le désir secret de ma femme, perdue dans son fantasme et qui même si elle n’envisageait pas un tel déroulement, l’a accepté sans rechigner.
Tu ne rechignes pas, chère salope. Tes mains se crispent sur mes fesses alors que j’avance et te remplis de ma queue. Putain que je voudrais te voir ! Tu avais le visage humide. J’ai pensé humide de l’eau du bain, mais peut être que c’est aussi de transpiration, de salive qui doit couler de tes lèvres de tes larmes que sa bitte a du provoquer comme la mienne le fait actuellement. Comment comprendre un tel changement ? Ton fantasme de l’eau n’en cachait-il pas un autre ? Celui de ne pas être traitée avec tendresse, avec amour par ton mari pendant que vous faisiez l’amour ? Si c’est le cas, quelle « dérision » ! Alors que moi, tout au long de notre vie sexuelle, je t’ai traitée avec délicatesse, cherchant ainsi à te faire dépasser tes « blocages », il suffit qu’un inconnu se glisse entre nous, prenne ma place et se comporte sans sentiments, uniquement animé par une fougue sexuelle, probablement courante dans le milieu libertin qu’il fréquente, pour que la digue saute. Sinon comment comprendre ?
Comprendre aussi le :
Comprendre en sentant qu’elle bouge et s’installe à quatre pattes dans le bain. Mes mains sont mes yeux. Elles palpent des hanches, une croupe, des fesses que tout indique « demandeuses ». D’ailleurs le :
Comment résister ?
C’est seulement alors que je me suis glissé dans une grotte ouverte et grasse, sentant ma queue prendre possession de ce lieu connu, mais pourtant différent, que je constate que je bande encore. Oui, je bande et… Oui, je bande toujours… Pourtant je suis dans l’eau chaude… jusqu’au ventre… la bite immergée… mais au chaud dans cette grotte vivante. Vivante, car elle bouge, elle se tortille, entraînée par les mouvements de la croupe.
Putain, ça agit sur moi aussi ! Mon Dieu faites que je reste dur. Elle est si chaude, si excitée que ce serait un crime de ne pas en profiter, de la satisfaire, de me satisfaire alors qu’elle m’offre dans le noir le plus délicieux des spectacles, même si ce sont mes mains et ma queue qui en profitent.
Sa croupe vient au-devant de moi. Je réalise que de cette façon aussi le « virus » agit. Qu’à cela ne tienne, ma Chérie… C’est bien facile… Sens comme je suis dur… Tu ne me connaissais pas comme cela… Que je suis con, mais si, surtout ne pas oublier que je suis censé avoir déjà vécu cet instant il y a à peine quinze minutes.
Le clapotis se fait différent. Au bruit des bulles vient s’ajouter celui de l’eau que je déplace en la baisant avec une force nouvelle pour moi et le claquement de nos chairs qui se heurtent, provoquant un mini tsunami.
Elle se cambre si fort que son cul « flotte » maintenant et diminue le brassage de l’eau. Je peux encore plus la prendre. Mes mains ont quitté ses hanches pour s’agripper à ses épaules et me permettre de la bourrer comme jamais. Jamais ! Je pense que ma bite ne s’est jamais aventurée aussi loin et surtout avec autant de force.
Elle ne proteste pas. Pire… non, mieux, sa cambrure doit être obscène si je pouvais la voir et que dire de ses gémissements de femelle que l’on laboure.
Des gémissements délicieux, elle d’habitude si peu bavarde, que lorsqu’un « Oui » est prononcé, c’est comme un hurlement pour une autre, qui ne font que m’encourager. Mais je sens une retenue. Une crispation. Un mouvement des fesses et si faible que je pense avoir mal compris :
J’ai à peine le temps de réagir que :
Même si je n’entends pas tout, c’est si faiblement demandé, l’assemblage des mots m’en fait une vision que je n’aurais jamais imaginé avec Gisèle : « Prends-moi par-derrière… Comme tout à l’heure… Par mon petit trou… » Voilà ce que mon cerveau reconstruit de ces mots, plus soupirés qu’articulés.
Il n’y a pas d’autre hypothèse que celle qui me fait penser que Jean a non seulement baisé ma femme, mais qu’il s’est aussi glissé dans son cul. Un cul que je n’ai dû explorer que quelques fois, il y a de nombreuses années dans un désir de faire progresser notre sexualité, mais qui n’a pas été bien accueilli. Oh, elle ne me l’a pas refusé, ce n’est pas le genre de ma femme, mais la façon de me recevoir ainsi parlait pour elle. J’ai abandonné et voilà qu’un inconnu l’a enculée et qu’elle en redemande.
Faut-il que l’eau ait un pouvoir magique sur mon épouse pour accepter une telle caresse et en redemander ?
Putain, je hais… Non, je ne dois pas haïr cet homme, au contraire, je devrais le remercier. Sans lui je ne serais pas là, la bite raide me posant ce genre de question.
Mon pouce se fait audacieux. Sa pression ne rencontre que peu de résistance. L’anus s’ouvre. La femelle gronde. Oh ma Chérie que c’est bon ! Je le tourne et l’utilise comme une petite bite. Ma bite dure comme du bois sent sa présence. La salope aussi dont le soupir est si excitant.
Alors, je me retire de la grotte. Par sécurité et dans un geste obscène, je me penche pour poser mes lèvres sur son cul, y pousser ma langue et y faire couler un maximum de ma salive. Le « Oh » est une invitation.
Je me redresse. Ma queue se guide, frotte le clitoris arrachant au passage un nouveau gémissement, s’enduit de jus de chatte et pointe le cul. Je pousse. C’est étroit. Je pousse un peu plus fort. Mais elle vient vers moi et c’est elle qui se fait prendre.
La chienne. La salope. La garce. La pute. La femelle qui vient au-devant d’un dard qu’elle pense avoir quitté il n’y a pas si longtemps.
Alors je fais ma part du travail. Labeur bien agréable de sentir mon mandrin si dur se frotter à l’œillet qui l’étrangle et le conduit si étroit qu’on dirait la chatte d’une pucelle. Au moins, il ne me l’a pas « abîmée ». Savait-il qu’elle était quasi vierge du cul ? Nous n’avions pas été jusqu’à aborder ce point, j’avais juste parlé de son hyper sensibilité des tétons. Ou bien, est-ce que c’est elle qui lui a proposé ? Pourquoi pas ? Celle qui se tortille sous moi n’est pas la Gisèle de jour que je connais. C’est une autre, entraînée dans son fantasme qu’elle réalise enfin et qu’au fil des années, à moins que Jean ait raison et qu’elle se soit satisfaite avec un autre, son mari « impuissant » ne lui a pas permis de réaliser. Un fantasme si ancien, ressassé, revisité, réinventé, amélioré, bref un fantasme dont la réalisation a submergé toute retenue et chassé au loin la chaste et prude Gisèle.
Et c’est une autre que mon dard explore et pénètre au plus profond, au plus intime. Serrée, étroite, mais pas fermée. Me voici ventre contre fesses. Couilles contre chatte.
Mes mains agrippent à nouveau les épaules. Il est facile de me mettre dans la peau d’un amant qui veut profiter de sa maîtresse. Si je commence doucement, très vite j’accélère et ne retiens plus mes coups. Pas de protestation à moins que le « Ouiii » n’ait changé de significations.
Un « Oui » en entraîne un autre. Puis un autre. La salope se caresse avec la main. Je sens la caresse. Chienne. Salope. Mon Amour. Tiens prends ! Ça et ça et encore ça et à nouveau ça et…
Et tout a une fin. J’inonde son cul de ma semence. Au moins, ça, c’est nouveau. La dernière fois JE portais une capote, inconnu inventé, mais inconnu bien réel pourtant… Merci Jean.
Je voulais rallumer.
Je ris.
Je guide sa main.
J’allais dire non, deux, mais je me retiens à temps. Jean, c’est moi…
Elle rit.
À suivre