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n° 19202Fiche technique28692 caractères28692
Temps de lecture estimé : 17 mn
18/09/19
Résumé:  Dépucelé d'une façon peu orthodoxe, Arnaud a maintenant un problème de contrôle de son érection. Il accepte de se faire aider par une jeune étudiante.
Critères:  fh fplusag inconnu cinéma voir exhib fsodo -exhib
Auteur : BVT      Envoi mini-message
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Arnaud est ce qu’on appelle un bon parti. Ingénieur en informatique dans une grande banque. Quand il était étudiant, il avait créé une petite auto-entreprise de dépannage informatique, qui continue de bien fonctionner aujourd’hui. Tout cela lui offre un train de vie très confortable.


Il a vingt-sept ans, mesure un mètre quatre-vingt-cinq pour quatre-vingts kilos, le sport le maintient en très grande forme. Des épaules de nageur, un ventre plat arborant des abdominaux fièrement dessinés, un cul dur comme de la pierre et des cuisses tout en muscles. Brun au teint mat, il ne laisse pas indifférents femmes et hommes. Beau gosse, je vous dis, mais, parce qu’il y a un mais, autrement ce récit serait bien banal, il est seul. Oh, pas que les filles ne tentent pas de l’accrocher, loin de là, il y en a toujours une qui tente sa chance, mais notre bel athlète super intelligent et à l’aise financièrement est un bande-mou.


Bien que normalement monté, aussi surprenant que cela puisse paraître, il a de superbes érections la nuit, il se branle régulièrement avec succès. Par contre, quand il est avec une fille, il bande sans problème durant les préliminaires, mais dès qu’il la pénètre, il n’arrive pas garder son érection plus de deux ou trois minutes. Quelle que soit la femme, quel que soit le lieu, quelle que soit la position, il pénètre sa partenaire et commence à débander progressivement après quelques secondes de va-et-vient. Il n’arrive jamais à éjaculer avec ou sans capote dans le ventre de sa partenaire. Mais si la belle le branle ou le suce – cela lui arrive – pour cela il faut qu’elle soit extrêmement douée et très endurante. Comme c’est un champion des caresses, des baisers, des léchages, des sextoy… ces partenaires arrivent à prendre du plaisir, mais elles ne reviennent que deux ou trois fois avant d’avoir toujours un imprévu quand il tente de prendre un nouveau rendez-vous.


Il a bien consulté un sexologue qui lui a dit que tout était normal chez lui, que ce n’était que psychologique et qu’il suffisait de se détendre. Le psychologue consulté lui a soutiré pas mal de billets, mais n’a pas été plus efficace. Il lui a conseillé quand même de tenter une expérience homosexuelle des fois que ! Il sait très bien qu’il n’a aucune attirance pour les hommes, il a suffisamment passé de temps sous les douches des salles de sports ou des piscines pour être certain de lui. Son problème vient de plus loin. Pour comprendre Arnaud, il faut remonter dans ses jeunes années.


Ce beau jeune homme a toujours été un surdoué, il a passé son bac S à seize ans qu’il a obtenu avec la plus belle des mentions et immédiatement intégré une grande école d’ingénieurs en informatique. Pour fêter la fin de sa deuxième année et la réussite aux partiels, il se retrouve avec trois collègues de promotion dans un petit bar du quartier. Ils discutent discrètement de l’organisation d’une petite soirée qu’ils préparent pour les dix-huit ans de notre héros. Quand Arnaud s’absente pour aller vider la bière qu’il vient de boire. Un des trois copains parle un peu fort :



Une femme ne perd pas une miette de la conversation et elle se permet d’intervenir.



Justine aime le sexe et le revendique. Elle aime aussi bien les hommes que les femmes et ne se refuse aucun partenaire à partir du moment où elle en a envie. Elle vit seule, n’a pas d’enfants, tout simplement parce qu’il est difficile de faire confiance à une femme comme elle. Les hommes et même les femmes aiment ce genre de partenaires, mais uniquement pour un cinq à sept, pas pour partager une vie de couple.


Jeune quadra active, cadre dans l’immobilier, elle n’a aucune difficulté pour trouver des partenaires de jeux. Elle n’est pas bien grande, cheveux brun, yeux foncés, elle est très typée méditerranéenne avec des formes là où il faut et comme il faut. Quand on l’a dans ses bras, on en a sous la main ! Justine s’aime comme elle est, elle se maquille peu, juste un peu de gris foncé aux yeux pour souligner son regard chaud. Elle est consciente des années qui passent, mais pour rien au monde, elle ne veut changer de vie pour l’instant.


C’est donc comme ça que Justine se retrouve derrière la porte de l’appartement d’Arnaud, le soir de la fête préparée pour son passage dans le monde des adultes responsables de leurs actes. Après avoir sonné, elle attend que la porte s’ouvre pour lancer un gros « SURPRISE » à la vue de la tronche d’Arnaud. Le jeune homme ne comprend pas et reste en arrêt. Elle en profite pour se pendre difficilement à son cou tellement il est plus grand qu’elle et l’embrasse directement sur la bouche, puis dans la bouche. Incapable de bouger, il se laisse faire sans un geste. Elle ne le laisse respirer qu’après une énorme galoche. Quand elle se recule d’un pas, c’est pour plonger son regard directement en dessous de la ceinture du mec. Elle est ravie, le pantalon marque une énorme déformation. Elle tend la main sur la bosse et pousse l’ensemble vers l’intérieur de la pièce.


Les copains sont goguenards du haut de leurs vingt ans. L’un deux fait les présentations et explique à Arnaud que Justine est là pour faire de lui un homme, un vrai !


Arnaud est forcé à s’asseoir sur une chaise en plein milieu de la petite pièce, les copains s’installent derrière le petit bar du coin cuisine, une cannette à la main. Justine lui fait un strip-tease des plus chaud, mais rapide, car elle ne porte qu’une robe fuseau bleu nuit sur elle. Les hommes découvrent au fur et à mesure la peau des épaules, le dos, les seins magnifiques, des fesses sublimes, un sexe totalement imberbe et des jambes appétissantes.


Une fois nue, elle s’est rapidement occupée du jeune homme, ne lui laissant pas le temps de respirer. Le pantalon et le caleçon encore accrochés à ses chevilles, elle le prend en bouche sans préliminaire. Il ne résiste pas plus de trois minutes avant de se vider pour la première fois dans une femme, dans sa bouche plus précisément. Au moment où il a gémi en lâchant son sperme, les copains ont applaudi. Loin de dérouter le couple, ces salutations ont eu pour effet d’encourager les deux acteurs. Arnaud toujours bandé comme jamais, s’est levé, a fini de se dévêtir et a embarqué la femme sur son lit. Il ne lui laissa pas le choix que de s’allonger sur le dos les fesses au bord du lit. Il lui dévora littéralement le sexe. Et, bien que ce fût une première pour lui, il réussit fort bien à l’emmener sur un petit nuage.


À sa grande surprise, Justine sentit sa jouissance monter. La langue de l’homme savait très bien s’y prendre et la fougue de la jeunesse de ce jeune puceau réussit la faire jouir tellement fort qu’elle lâcha un flot de cyprine sur son museau dans un cri ne laissant aucun doute sur le plaisir qu’elle prenait. Les spectateurs étaient ravis de la scène érotique et ne purent une fois de plus retenir une salve d’applaudissements. L’expression de ses amis n’ont pas dérangé le lécheur, qui fier d’avoir fait jouir cette femme, se permit alors de la pénétrer. Il était à genoux en appui sur ses mains. Lors de l’introduction du pénis dans son vagin, le corps de la femme s’est tendu et un cri de plaisir est sorti de sa bouche, mais aussi certainement de la chambre.


Prenant ce son pour un encouragement, Arnaud a commencé lentement des va-et-vient puissants tout en accélération. Fort de sa première éjaculation, il résistera un peu plus longtemps. Suffisamment pour que sa partenaire rencontre une nouvelle fois les limites de son contrôle. À chaque cri féminin, les complices applaudissent ce qui ne fait qu’encourager le baiseur. Quant à son tour, il lâcha prise se déversant longuement sur le ventre tout en rondeur de la femme, celle-ci était extase depuis déjà un moment. Il lui a fallu plusieurs minutes pour retrouver ses esprits. Rarement dans sa vie, elle avait joui de cette manière. Elle était venue convaincue de sa féminité pour s’amuser à dépuceler un homme et finalement, elle s’est fait baiser comme rarement.


Quand en sortant du petit coin salle de bain, elle a vu la bite encore bien raide de son partenaire, elle n’a pas résisté. Elle s’est mise à quatre pattes sur le lit pour offrir sa croupe à la vue de tous, mais surtout souhaitant aimanter la belle bite du beau jeune homme. Elle n’attendra que quelques secondes, le temps aux regards de bien s’imprégner de la vue paradisiaque, elle eut droit à un deuxième round encore plus exceptionnel. Entre les gémissements de son partenaire et les cris d’encouragements suivis des applaudissements des spectateurs, son corps profita à merveille du moment. Le temps devint impossible à estimer. Arnaud, accroché à ses hanches, la maintient fermement et la laboure bestialement en admirant le cul devant lui.


À la fin de cette dernière joute, les amis étaient maintenant silencieux, surpris par la tournure des évènements. Ils pensaient que leur camarade allait être maladroit, mais non, il avait parfaitement su faire jouir une femme et quelle femme ! Le jeune amant aida la femme épuisée à se rhabiller avec énormément de tendresse, de caresses et de baisers. Elle avait mal partout, il l’avait littéralement massacrée, mais quel moment inoubliable pour elle, et convaincu que pour lui aussi. Les copains avaient profité du spectacle sans jamais quitter leur coin, comme convenu.


Aujourd’hui, Arnaud a un nouveau rendez-vous médical pour comprendre son problème de bandaison. Son vieux psychiatre incompétent a confié son dossier à une de ses jeunes étudiantes pour sa thèse de fin d’études. Arnaud savait que son dossier avait changé de mains, mais pas qu’il allait devoir se confier à une femme. La future médecin réussit facilement à gagner la confiance du patient. Celui-ci lui raconta sans rien cacher toute son histoire et sa vie sexuelle d’aujourd’hui. Ils se sont revus plusieurs fois durant plusieurs semaines avant qu’elle lui propose un traitement expérimental :


Faire l’amour en public !


Après avoir avalé de travers, Arnaud mit plusieurs secondes à faire passer sa toux. Mais aussi surprenante que fût la surprise de l’annonce, elle ne l’étonna pas plus que ça, et surtout elle ne lui fit pas peur du tout. Il se revoyait entreprendre sa première partenaire sous les applaudissements de ses copains. La future psychiatre savait très bien que son traitement n’était pas conforme à la déontologie de son métier, mais ne faut-il pas prendre des risques pour faire avancer la science ?


Après de longs préparatifs, Arnaud se retrouva dans une loge d’un petit théâtre privatisé afin de se préparer pour sa première représentation en public. Il n’avait vu que trois photos de sa partenaire de ce soir avant de donner son accord. Il pensait avoir à faire à une actrice porno, mais en réalité, il s’agissait d’une copine de l’organisatrice qui n’avait pas encore trouvé de limites dans sa sexualité.


Il était impatient de trouver une solution à son problème de bandaison. Adèle, la future psychiatre très spéciale, avait organisé un spectacle. Elle avait réuni vingt hommes et vingt femmes de sa fac à qui elle avait réussi à soutirer cent euros chacun, leur promettant un spectacle érotique jamais vu à ce jour sur une scène de théâtre. Les participants avaient signé un règlement s’engageant entre autres à ne pas venir avec un appareil permettant de filmer le spectacle. Le règlement précisait aussi que les acteurs se sont fait dépister et qu’ils sont clean.


Avec cet argent, elle avait loué le petit théâtre, embauché deux vigiles qui avaient pour mission, entre autres, que les participants respectent bien toutes les consignes. Elle avait aussi meublé légèrement la scène avec un tapis et dessus un grand lit. Même avec la prime promise à une jeune femme qui allait se produire sur scène avec Arnaud, l’organisatrice se gardait une très belle marge.


Quand le jeune homme entend les trois coups, il sait ce qu’il doit faire. Il se lève nu, enfile un peignoir en lin, mais ne le ferme pas. Son sexe n’est pas bandé, mais pas non plus au repos, ce qui l’amuse en se regardant dans le miroir. Il se dirige comme convenu, côté jardin de la scène. En arrivant, il constate que le rideau est levé. Il voit une jeune femme entrée sur scène côté cour dans la même tenue vestimentaire que lui. Elle fait face au public bruyant et le salue avant d’aller s’allonger en travers du lit.


Cette femme est belle, blonde aux cheveux courts. Sa peau très blanche est mise en valeur par les lumières. Elle est grande, maigre, mais avec de très belles formes. C’est maintenant à son tour. Il suit le scénario qu’on lui a donné. Face au public applaudissant, son sexe prend de l’ampleur. Il profite longuement de ce plaisir qui s’offre à lui. La jeune femme impatiente le rejoint. De trois quarts dans son dos, elle saisit sans hésitation la bite à pleine main et engage tout de suite une branlette lente et douce. Arnaud tourne son visage vers elle. Ils s’embrassent fougueusement, la main de la jeune femme faisant le tour du propriétaire, malaxant l’ensemble de la zone. Le silence s‘installe progressivement dans la salle, mais les acteurs entendent les respirations du public.


Après quelques minutes, Arnaud fait face à la femme et la dénude. Elle fait de même avec lui. Ils se dirigent ensuite vers le lit, elle se couche sur le dos ouvrant les jambes. Arnaud s’installe à genoux entre les cuisses, profitant de la vue qui lui est offerte. Une ouverture luisante, des lèvres bien rouges et une toison blonde coupée très finement. Il s’approche et ne peut résister à l’odeur de femme qui attaque ses narines. Elle va faire tout son possible pour ne pas jouir tout de suite, elle arrive à contenir ses gémissements quand il lui prend les lèvres sexuelles à pleine bouche, mais elle craque quand une langue plonge dans son vagin. Le cri orgasmique résonne dans la salle provoquant la première réaction du public.


Comme pour son dépucelage, ces applaudissements n’ont eu pour effet que d’encourager l’acteur. Il s’acharne maintenant sur le clitoris. La femme se lâche sans retenue. Arnaud prend tout son temps pour l’honorer avec sa bouche, sa langue ses mains et ses doigts. Il la fait mettre à quatre pattes avant de reprendre son léchage. Après vingt minutes, Léa s’effondre sur le matelas, toute tremblante. Fier de son œuvre, Arnaud attend debout auprès du lit la fin des spasmes, la bite fièrement droite.


Les spectateurs ont compris qu’il n’y a pas de simulation, ce ne sont pas des acteurs pornos, mais des gens comme eux, à la différence qu’ils se donnent en spectacle pour le plaisir de tous, en commençant par le leur. Arnaud aussi a compris qu’il n’a pas affaire à une professionnelle, ce qui amplifie son plaisir de la voir dans un tel état de jouissance. Léa retrouve enfin ses esprits, elle vient de décrocher comme jamais et pourtant elle en a déjà vécu des trucs, mais là ! Est-ce la technique utilisée ou le public, qui l’avait rendue aussi facilement offerte ? Finalement, elle s’en fout.


À elle, maintenant, de prendre les choses en mains ou plutôt la chose en bouche. Elle s’approche à quatre pattes de la bite bandante et l’enfourne sans plus attendre. Elle met toutes ses connaissances techniques pour rendre à l’homme le plaisir qu’elle vient de prendre. Comme lui, tout à l’heure, elle change de positions plusieurs fois. Finalement, c’est en position soixante-neuf, son corps pâle sur celui, hâlé, de son partenaire, le visage vers le public qu’elle reçoit la semence abondante dans sa bouche. En la voyant avaler, le public est déchaîné.


Arnaud ne débande pratiquement pas, il se dégage, la positionne, le cul devant lui et la pénètre puissamment. En levrette, il la lime encore et encore. Il arrive à voir les premiers rangs, il peut voir des mains baladeuses un peu partout, sous les jupes, dans les pantalons. Il aperçoit même une tête aller et venir entre les jambes d’un homme. Revenant à son ouvrage, il se concentre sur les réactions de sa partenaire. Après une multitude de jouissances, l’orgasme frappe à nouveau le corps empalé. Elle se libère de la tige qui la remplit, oblige Arnaud à s’asseoir sur le bord du lit et elle vient face à lui se pénétrer, les bras derrière le cou et les jambes derrière les fesses du porteur de la bite. De son côté, il pose ses mains sur le merveilleux cul et commence à balancer des grands coups de reins dans le corps devant lui. Elle crie quand il se déverse en elle. Après une bonne phase de récupération, ils s’embrassent amoureusement.


Elle se lève, fait face au public qui peut voir les liquides mélangés ressortir de son sexe. Le rideau se ferme, le public se plaint et en redemande. Un haut-parleur annonce un entracte de quinze minutes.

Les acteurs rejoignent leurs loges respectives. Adèle n’en peut plus, elle a le feu dans la culotte. Elle fonce voir son poulain et le trouve sous la douche. À travers la paroi, elle le questionne :



Il n’aura pas le temps de comprendre qu’elle passe la tête dans le coin douche.



Elle avance sa main, attrapant le gland qui réagit immédiatement. Le corps caverneux se remplit immédiatement de sang. L’étudiante est ravie du spectacle que lui offre son patient. Une fois la tige en parfait état de marche, elle prend sur elle et s’oblige à arrêter.



Elle lui lâche le sexe en posant sa question.



Normalement, elle maîtrise tout, elle est toujours sur le contrôle, elle ne laisse jamais ses émotions prendre le dessus, mais là, pour la première fois de sa vie, Adèle a un pincement au cœur, un pincement de jalousie qu’elle n’aime pas du tout. Elle retourne dans son local vitré derrière son tableau de commande des lumières pour avaler sa rancœur. Comme elle est seule, elle remonte sa jupe, enlève sa culotte qu’elle met dans son sac tout de suite. Écartant au maximum ses cuisses de chaque côté de sa chaise, elle se caresse d’une main et joue avec les lumières de l’autre. Elle jouira rapidement, mais n’arrêtera pas pour autant ses caresses pendant tout le reste du spectacle.


Le décor a été modifié par les vigiles durant l’entracte. Le lit a disparu et à la place ils ont disposé un canapé trois places et un banc avec l’assise capitonnée selon les instructions de la patronne de la soirée. Ils retournent surveiller l’entrée du public. Une fois la salle devenue pleine et calme, la sonnerie de reprise sonne. Le rideau se lève sur Léa. Elle est allongée sur le banc, les cuisses écartées, les pieds au sol le sexe vers le public. Elle se caresse doucement. La salle applaudit l’entrée de l’homme nu. La vue de la femme et les claquements de mains provoquent instantanément la mise à l’équerre du barreau de chair. Léa lui fait signe d’approcher. Elle l’invite à venir du côté de sa tête toujours posée sur le banc. Grâce à sa taille en écartant simplement les jambes, il se retrouve les testicules juste au-dessus du visage. De sa main libre, la jeune femme attrape le pénis et tire dessus obligeant l’homme à fléchir légèrement les jambes. Elle est à la place idéale pour se délecter des deux boules précieuses. Arnaud ne reste pas inactif, une main se pose sur les seins à tour de rôle et l’autre rejoint la main sur le clitoris. Quelques minutes après, il la lèche goulûment.


Durant presque une heure, différents tableaux sont proposés aux spectateurs ébahis par tant de luxure. Il prend Léa allongée sur le ventre sur le banc les fesses relevées. Ensuite elle le suce assise sur le canapé, lui debout. Il la bouscule en levrette sur le même support. Enfin, elle assoit son mâle sur l’accoudoir face au public et elle vient s’asseoir face à lui. Le public voit le dos cambré de la belle monter et descendre sur le pieu planté en elle. Après plusieurs jouissances, elle s’encule doucement sous les sifflets des hommes et les cris des femmes qui regardent. Il ne faudra pas beaucoup de temps pour que le sperme coule dans le cul qui emprisonne le mât.


Les deux corps basculent alors sur l’assise, le cul est libéré et le sperme retrouve l’air libre devant quarante-trois paires d’yeux grands ouverts. La salle est silencieuse, on entend juste des respirations trop rapides. Tout d’un coup, un premier applaudissement résonne puis un autre et ainsi de suite. Les applaudissements s’achèvent par une standing ovation des plus bruyantes sous le salut des deux acteurs. Il n’y aura pas de rappel, tout le monde a autre chose à faire, les spectateurs ont des besoins urgents à assouvir et les deux acteurs ont besoin de repos et d’une bonne douche, car la sueur coule le long de leur corps. Les vigiles attendent pour tout remettre dans la camionnette et Adèle est toute pâle.


Pour la deuxième fois de sa vie et deux fois dans la même soirée, elle sent la jalousie lui tordre les viscères. Et dire qu’elle a prévu un débriefing dans le petit bar d’à côté ! Il faut qu’elle se reprenne, autrement elle va gifler celle qui a abusé de son patient en prenant trop de plaisir. Ce n’était pas prévu comme ça !


L’organisatrice va dans le hall d’entrée prendre un peu le frais et retrouver son calme. Le propriétaire des lieux vient assurer la fermeture. Quand Arnaud arrive, elle a retrouvé ses esprits en discutant avec le vieux monsieur. Celui-ci lui annonce qu’il souhaite passer la main, à soixante-dix ans, les forces lui manquent pour continuer. La jeune femme imagine tout de suite ce qu’elle pourrait en faire. Léa arrive à son tour. Elle n’en peut plus et souhaite rentrer tout de suite, à la plus grande joie d’Adèle. Elle arrive tout juste à se contenir quand les deux acteurs se roulent une pelle pour se dire au revoir et échanger leurs numéros. Le débriefing est remis à plus tard.


Comme convenu, ils passeront le week-end à deux, mais dans l’appartement d’Arnaud à baiser comme des morts de sexe. Arnaud est guéri, même sans public, il a bandé à chaque sollicitation. Elle lui avoue son malaise et sa jalousie de le voir forniquer sur scène, mais en même temps, elle aime le voir faire l’amour. Elle veut remonter un nouveau spectacle si elle trouve du public, car financièrement c’est énorme. Il a failli tomber sur le cul quand elle lui a mis sous le nez presque deux mille euros !


Rien de mieux qu’un public aux anges pour faire une bonne publicité. Elle n’eut aucun mal à trouver un nouveau groupe pour assister à une pièce hors norme. Léa, bien entendu, était ravie de remettre le couvercle. Au fur et à mesure, le bouche-à-oreille a fonctionné magistralement, les réservations débordent. Elle a même trouvé des acteurs hommes et femmes pour changer son spectacle.


Pour autant, aucun couple n’arrive à surpasser son premier binôme qu’elle réserve pour le vendredi soir en augmentant les tarifs. Au bout de six mois, le vieux propriétaire lui fait une proposition de reprise de son théâtre fort généreuse. Ils feront faire des travaux pour créer un logement pour eux deux et installer son cabinet, maintenant qu’elle est diplômée. Elle trouve dans sa patientèle, des clients pour ses spectacles et même des acteurs occasionnels et inversement des spectateurs prennent des rendez-vous pour s’entretenir avec elle de leur sexualité.


Maintenant, il y a trois représentations par semaine. Le mercredi, c’est la soirée des occasionnelles. Des couples font l’amour sur scène, parfois sans se connaître avant. Il arrive même que ce soit le public qui se relaie pour assurer les spectacles. Le jeudi c’est la soirée spéciale à thème variable : sado maso, soumission, gays, lesbiennes, transsexuels, à trois, à quatre ou plus, échangisme, jeunes, vieux… tout est bon à prendre pour faire le plein de la petite salle. Le vendredi c’est la soirée des stars. On vient de partout pour voir Léa et Arnaud en spectacle, mais il faut au moins attendre un an pour avoir une place.


Grâce à ses cachets, Léa s’est acheté une petite boutique de lingerie qui fonctionne très bien grâce à la publicité qu’elle se fait en portant ses articles durant les spectacles. Arnaud gagne aussi beaucoup d’argent, mais conscient que tout peut s’arrêter du jour au lendemain, il a gardé ses activités. Il ne va plus à la banque que deux jours par semaine et fait le reste à distance. Sa petite entreprise ne connaît pas la crise !


L’argent coule à flots pour eux deux, le sperme et la cyprine aussi, d’ailleurs.