| n° 19188 | Fiche technique | 47194 caractères | 47194 8259 Temps de lecture estimé : 34 mn |
09/09/19 corrigé 05/06/21 |
Résumé: Marc, doctorant en informatique de 24 ans, a pour copine une pharmacienne d'origine espagnole au tempérament de feu, super « bien bâtie », mais de vingt ans son aînée. Un soir alors qu'ils se rendent au cinéma, Marc retrouve une ex jeune copine d'un soir. | ||||
Critères: fh ffh fplusag jeunes profélève cinéma douche fmast fdanus fsodo champagne uro fouetfesse humour -diffage | ||||
| Auteur : Verissime (Quand la véracité apporte un plus à l'érotisme...) Envoi mini-message | ||||
Note préliminaire : Ce récit est une réécriture d’un récit déjà publié sur Rêvebébé, puis effacé à la demande de l’auteur.
Présentation :
Un récit qui sait prendre son temps, et d’où toute vulgarité est exclue. Les références en fin de récit permettent d’avoir des renseignements complémentaires sur les différents lieux cités et sur certaines caractéristiques et produits régionaux.
Marc, le personnage principal âgé de vingt-quatre ans, est doctorant en informatique à Montpellier. S’il ne recherche pas les plus jolies femmes, Marc apprécie beaucoup celles qui ont un petit quelque chose qui les différencie des autres : une poitrine généreuse, des fesses bien rondes, un regard décidé, un côté timide dissimulant un réel savoir-faire, une démarche aguichante ou plus simplement énergique.
Là où Marc se différencie de ses amis, c’est son attirance toute particulière pour les femmes dans la force de l’âge, cultivées, ayant un caractère ferme, exerçant des responsabilités et prenant leur vie à pleine main… et plus particulièrement quand elles sont « bien bâties ». Pour Marc, avec ce type de femme, la séduction prend tout son sens et devient un vrai combat.
… sans pour cela exclure les filles de son âge, bien évidemment.
Montpellier, le mercredi 8 mai 2019…
Prendre une bière en milieu d’après-midi, un jour férié, quand il fait chaud, dans l’un des cafés de l’esplanade qui jouxte la place de la Comédie à Montpellier ⁽¹⁾, est un moment sans pareil pour Marc. Il peut de la sorte contempler toutes les femmes qui passent : les jeunes, les moins jeunes, les grandes, les petites, enfin toutes ou plutôt presque toutes. Et ce n’est pas ce qui manque à Montpellier.
Tout d’un coup, alors que Marc est perdu dans ses pensées de conquêtes féminines, il se fait interpeller par une voix qui ne lui est pas inconnue :
Marc et Michel ont tous les deux le même âge, vingt-quatre ans, et sont tous les deux doctorants en fac de sciences à Montpellier, le premier en informatique et le second en physique des matériaux. Ne s’étant pas vus depuis quelques semaines, leur discussion va bon train : la fac, le monde, la politique, le brexit, les futures vacances, les filles… Peu avant de se quitter, Michel donne un tuyau très important à Marc :
Après quelques secondes d’une intense réflexion, Michel poursuit :
Cet échange terminé, Michel part d’un pas alerte en direction de la Gare Saint Roch, tandis que Marc se dirige pedibus con jambis ⁽³⁾ vers les bords du Lez, là où habite sa copine Isabel. Une petite demi-heure de marche pour se mettre en appétit et laisser le temps à sa copine de rentrer chez elle.
Isabel est la petite fille d’un militaire républicain espagnol arrivé en France en février 1939 avec la « Retirada » ⁽⁴⁾. Pharmacienne, elle est cogérante d’une grande officine du centre-ville qui fait en même temps herboristerie. Chargée de cours à la fac de pharmacie, responsable syndicale régionale, elle est aussi animatrice dans une grande association mycologique de Montpellier ⁽⁵⁾. C’est du reste suite à une sortie « champignons » que Marc a fait sa connaissance, il y a déjà un peu plus de huit mois.
Cette femme de vingt ans l’aînée de Marc est mère célibataire d’une fille de dix-huit ans faisant des études hôtelières dans un lycée spécialisé du centre de la France à Saint-Chély-d’Apcher ⁽⁶⁾. Ces nombreuses obligations professionnelles et l’éloignement de sa fille font qu’elle n’est disponible qu’un week-end sur deux.
Pour Marc, Isabel est sa cougar à mi-temps. Un gros avantage, car il peut ainsi consacrer une partie de son temps restant à papillonner à gauche et à droite, ou à revoir ses ex, quand elles sont d’humeur accueillante.
Cette femme décidée, cultivée, bonne cuisinière de surcroît, est particulièrement « bien foutue ». Dotée d’un tempérament d’enfer, elle aime passer des nuits chaudes et agitées quand elle est avec son amant. Elle habite une belle maison mitoyenne de cinq pièces particulièrement fleurie, à deux pas du Lez, la rivière de Montpellier. Sur le derrière, un petit jardin flanqué de belles palissades en bois sur lesquelles poussent une quantité impressionnante de plantes grimpantes, protège de tout regard et permet de prendre ses repas en plein air… ou de se consacrer à des choses bien plus intimes dans la plus parfaite discrétion.
Arrivé devant la porte Marc sonne deux coups rapprochés, suivi, d’un coup plus espacé, pour bien se faire reconnaître :
Une fois à l’intérieur de la salle de séjour, Isabel s’adresse à Marc avec un sourire étonné :
Marc s’assoit dans un grand fauteuil et s’adresse sur un ton assez sec à Isabel :
Isabel commence à enlever ses chaussures quand Marc l’arrête sur un ton encore plus sec :
Isabel tourne alors le dos à Marc, baisse son pantalon, enlève sa petite culotte dans la foulée, puis se met à dandiner des fesses avant de lui lancer :
Marc adore les fesses d’Isabel. Elle a un cul à « damner un Saint », cul dont il ne se lasse jamais. Il se lève lentement, se dirige vers Isabel et lui donne une claque bien flanquée sur la fesse droite :
Marc caresse ensuite sensuellement la fesse bien marquée en rouge par sa main, puis donne une deuxième claque tout aussi vigoureuse sur la fesse gauche. Isabel se cambre un peu, se retourne, puis déclare très sournoisement :
Marc, très calmement, donne les deux claques promotionnelles sur les fesses d’Isabel qui les accepte sans broncher. Ses fesses ont maintenant une couleur magnifique : un rouge vif à souhait. Marc peut alors prendre Isabel dans ses bras et lui chuchoter à l’oreille :
Isabel remonte sa petite culotte et son pantalon, mais se dirige vers la cuisine :
Aussitôt dit, aussitôt fait. Isabel fait monter Marc dans sa grande chambre située à l’étage. Elle défait son dessus-de-lit brodé et sort un gros coussin de son placard. Tout est maintenant fin prêt pour le déclenchement des hostilités. Mais avant cela, Marc débouche la bouteille et remplit les deux verres :
Une fois bue la flûte de Blanquette, Isabel se déshabille langoureusement avant de s’allonger sur le lit les jambes légèrement écartées. Marc la contemple fixement. Il la trouve plus excitante que jamais :
Marc ne répond rien et commence à se déshabiller avec nonchalance :
Une fois entièrement déshabillé, Marc se sert un deuxième verre de Blanquette en égoïste et s’assied sur le lit aux pieds d’Isabel, avant de lui déclarer :
Après avoir fait lentement glisser sa main des pieds d’Isabel à son ventre, tout en évitant soigneusement son sexe, Marc lui déclare :
Isabel met dans son dos le gros coussin qu’elle avait sorti quelques instants auparavant et replie ses jambes en les écartant juste comme il faut. Marc se positionne pour caresser les cuisses de sa complice d’une main et siroter sa blanquette de l’autre. La tension est au maximum. Les deux mains d’Isabel peuvent maintenant commencer leur action. Il s’ensuit alors un long monologue de Marc auquel Isabel ne répond pas, trop occupée par la recherche de son plaisir :
Isabel écarte soigneusement ses petites lèvres avec ses deux mains, puis les caresse délicatement d’un doigt vers l’intérieur…
Isabel continue ses caresses à l’entrée de sa chatte avec cette fois-ci deux de ses doigts formant un V qu’elle écarte progressivement. Ses parties intimes s’ouvrent alors de manière presque indécente laissant entrevoir leurs secrets intérieurs. Marc n’en perd pas une miette…
Isabel resserre ses deux doigts et les introduit avec une très grande facilité au plus profond d’elle-même. Elle sait que Marc est friand de ce type de pénétration…
Aussitôt demandé aussitôt fait. Isabel a maintenant trois de ses doigts dans sa chatte. Son pouce resté à l’extérieur ne demande qu’à s’occuper de son clitoris. Philippe ressent qu’Isabel a besoin d’aller plus loin, et que de simples caresses de sa chatte n’y suffiront pas…
Isabel adore quand Marc la dirige dans sa manière d’atteindre le plaisir. Il connaît bien son corps, ses faiblesses, ses zones sensibles et les mots qui l’excitent. Pas de vulgarité, mais des jeux qui bousculent quelque peu les interdits bourgeois. Isabel sait qu’avant d’atteindre son nirvana, Marc va intervenir. Comment ? Ça, elle ne le sait pas encore.
En attendant de nouvelles instructions de Marc, Isabel fait rouler son clitoris entre le pouce et l’index de sa main gauche, sans forcer, avec une très grande douceur. Avec les trois doigts de sa main droite, elle masse sa chatte en profondeur en faisant de grands cercles. Son intimité est ouverte au maximum dans une grande indécence. À cet instant précis, elle aimerait bien que Marc la pénètre, pour qu’il puisse profiter de sa sensibilité, de sa chaleur intime, de son onctuosité, mais aussi pour que son sexe puisse absorber intégralement le sexe de son amant, comme pour le dévorer.
Pour Marc le moment d’intervenir est arrivé. Le regard d’Isabel s’éloigne de plus en plus, et sa respiration devient plus saccadée. Il pose sa main droite sur le bas du ventre de sa complice et se met à la masser au niveau des ovaires, doucement au départ, puis d’une manière plus appuyée ensuite. Cette zone est particulièrement sensible chez Isabel, surtout dans cette première phase de la montée du plaisir. Soudain, rompant le silence ambiant, Isabel se met à crier avec les premières contractions de son corps :
Marc arrête aussitôt son travail. Il s’empare des mains d’Isabel et les bloque sur ses genoux :
Puis quelques secondes plus tard, elle rajoute :
Après une longue attente de plusieurs secondes, Isabel dit d’une petite voix faussement suppliante :
Aussitôt Marc redonne aux mains d’Isabel toute leur liberté d’action. Il adore couper pendant quelques secondes la montée du plaisir d’une femme, il n’en est généralement que beaucoup plus fort après. Dès cette liberté retrouvée, Isabel peut se déchaîner. Sa respiration devient alors de plus en plus irrégulière et son souffle se fait plus fort. Elle commence alors à râler et à tenir des propos incohérents. Avec toute sa main gauche, elle fait de petits cercles très appuyés sur son clitoris. Avec trois doigts de sa main droite, elle masse avec force et vigueur l’intérieur de sa chatte, au plus profond d’elle-même.
Marc veut participer à l’explosion finale qui ne va plus tarder. Il lubrifie son majeur avec le nectar d’Isabel, puis lui caresse délicatement sa petite rondelle qui se contracte et se décontracte sans discontinuer. À ce régime, il s’avère que très vite sa petite rondelle n’a plus de « petite » que le nom. Isabel soulève ses fesses et Marc peut alors faire pénétrer plus facilement son doigt à l’intérieur du corps d’Isabel qui est véritablement en feu. Les gestes de Marc sont lents, réfléchis, il prend tout son temps. Désormais seule une fine paroi sépare le doigt de Marc des trois doigts de sa complice. Il peut les sentir, les taquiner, jouer avec eux, dans la plus grande indécence.
Puis un peu avant que Marc ne l’ait prévu, avant qu’il n’ait tenté d’introduire un deuxième doigt explorateur, le moment tant attendu par Isabel arrive. Elle hurle à plein poumon. Elle peut le faire, car elle sait que de sa chambre aucun voisin ne peut l’entendre. Marc est aux anges, il ne se lasse jamais d’un tel spectacle. Tout le corps d’Isabel participe, son ventre et ses cuisses se contractent violemment, ses seins durcissent, son visage se crispe. Le sexe d’Isabel devient une vraie fontaine, une fontaine de bonheur. Cette femme est de loin la plus expressive qu’il ait jamais rencontrée : une femme qui sait jouir et qui sait l’exhiber sans aucune pudeur.
Ce grand moment de passion passé, surviennent quelques petites contractions résiduelles, puis c’est le grand calme :
Isabel reprend son souffle avant d’embrasser Marc avec fureur. Quelques minutes plus tard, elle s’assied sur le bord du lit. Ses esprits complètement retrouvés, elle donne une petite claque sur la cuisse de Marc, puis elle se lève :
Et avant même que la douche ait commencé de couler, Marc se lève et lui dit :
Marc rentre dans la douche et se serre derrière Isabel. Il l’embrasse sauvagement dans le cou et lui masse le bas de son ventre avec force et vigueur.
Marc la retourne pour qu’elle soit face à lui. Il glisse alors sa jambe droite entre ses cuisses, il ouvre le robinet de la douche pour que l’eau coule à flots, puis lui déclare sur un ton très cynique :
Isabel est particulièrement excitée. Quand elle est dans cet état, elle ne sait pas dire non. Elle attrape la tête de son amant et se met à l’embrasser avec fougue, tout en détendant le reste de son corps, le bas en particulier. Quelques instants plus tard, Marc sent quelque chose de chaud qui coule le long de sa cuisse. Il prend à pleines mains les fesses de sa complice, elles sont très détendues.
Ce soulagement terminé, il ne leur faut que quelques minutes pour terminer leur douche et se frictionner à l’eau de Cologne. De retour dans la chambre, Isabel s’adresse à Marc, avec le comportement d’une femme comblée :
Marc adore. C’est lui qui est en reste. Isabel vient d’avoir son premier orgasme. Sa chatte, tout comme sa petite rondelle, est grande ouverte, chaude et onctueuse. Elle sait jouer de son corps et s’occuper de tout. Il peut dans cette position s’occuper à loisir de ses seins, de son ventre, de ses cuisses et de ses fesses. Cerise sur le gâteau, il peut d’une main lui titiller son clitoris et de l’autre main faire pénétrer son doigt inquisiteur.
Isabel est confortablement installée sur Marc. Elle fait osciller son bassin dans tous les sens, un peu comme on danse le tamouré. Pour employer une expression tahitienne, elle n’a pas le cul rouillé. Son déhanchement à vitesse variable a tôt fait de mettre Marc dans un état second. Il sent qu’à ce rythme, il ne va pas pouvoir tenir bien longtemps. Le bas de son corps va bientôt avoir besoin de s’exprimer.
Pour Marc, il n’est pas pensable que sa complice ne parte pas un peu avant lui. Ses deux mains vont lui être d’une grande utilité. Sa main gauche est prête : objectif clito. Sa main droite, qui était restée modérée quand Isabel était en action solo tout à l’heure, se met à l’ouvrage. Un doigt c’est bien, trois doigts c’est mieux. Marc adore sentir, du bout des doigts, son sexe en action dans la chatte de sa copine. Seule une mince paroi les sépare. Le premier doigt rentre presque sans avoir besoin d’appuyer, puis le second et enfin le troisième. Marc tente alors d’introduire le quatrième, le plus petit, sans forcer. Les cuisses d’Isabel sont trempées, comme le bas de son ventre et la raie de ses fesses. Elle accueille les doigts de son amant, sans résister, en poussant râles et propos à peine compréhensibles :
Marc se lâche, Isabel aussi. Comme souvent ils partent presque en même temps. Après ces moments intenses, ils restent dans les bras l’un de l’autre, en souhaitant que le temps ne s’écoule pas trop vite. Comme toujours, c’est Isabel qui sort la première de cette torpeur de plaisir.
Marc adore se faire materner après l’amour. C’est aussi pour cela qu’il aime les femmes dans la force de l’âge. Des femmes qui maîtrisent tout ce dont Marc a besoin pour satisfaire ses envies, son plaisir, mais surtout ses fantasmes.
Il est à peine 20 h, les hostilités sont provisoirement terminées. Isabel propose à Marc d’aller au cinéma voir un film argentin original dont tout le monde parle à la fac : « Retour de Flamme ». Le problème c’est qu’il n’y a qu’une seule séance. Elle a lieu aujourd’hui à 22 h 30 au cinéma Diagonal ⁽⁸⁾. C’est un cinéma d’Art et d’Essai qui se trouve à deux pas de la place de la Comédie, avec un grand parking à proximité de surcroît.
À ce moment Marc repense au tuyau que son ami lui a donné tout à l’heure : avoir un entretien avec Monique Mandrard. Il demande à Isabel ce qu’elle en pense :
Arrivés à destination près du cinéma, Isabel propose à Marc un restaurant de viande où le steak est particulièrement savoureux, surtout avec sa sauce au roquefort. Arrivés devant la terrasse du restaurant, Marc reconnaît un groupe d’une dizaine de copains et de copines de fac. Il salue tout le monde et présente Isabel. Ceux qui connaissent bien Marc connaissent son penchant pour les femmes dans la force de l’âge. Ils ne sont pas surpris.
Ce n’est pas le cas de Christa, une jeune étudiante allemande venue à Montpellier dans le cadre du projet Erasmus. Elle parle français avec un mélange surprenant d’accent allemand et d’accent du Midi, cela lui donne beaucoup de charme et un certain côté sexy. Par contre, elle ne maîtrise pas encore la finesse du vocabulaire français, ce qui la conduit quelques fois à employer un mot pour un autre. Marc a eu en fin d’année dernière une petite aventure avec cette grande et belle blonde très sportive, mais sans lui dire qu’il sortait « quelquefois » avec des femmes sensiblement plus âgées que lui.
Un serveur arrive et propose d’insérer une petite table au milieu des convives pour que tout le monde puisse être assis confortablement sans être trop serré. Christa se pousse et propose à Marc de s’asseoir à côté d’elle, tandis qu’Isabel s’installe en face. Christa semble regarder Isabel avec curiosité, mais personne n’y prête attention. La nouvelle prise de commande n’étant pas encore faite, Isabel se lève pour aller voir le patron qu’elle connaît bien et lui demander d’accélérer le mouvement.
Profitant de cette absence passagère, Christa se tourne vers Marc pour lui dire à voix suffisamment basse pour que personne ne puisse entendre, mais sur un ton étonné mêlé d’une pointe d’agressivité :
Marc est étonné par cette agressivité de Christa. Il ne veut pas que cet échange se transforme en pugilat et doit donc calmer le jeu au plus vite. Isabel vient de finir sa courte discussion avec le patron du restaurant et s’en retourne vers la table :
Marc se demande ce qu’elle veut dire avec son téléphone, mais ils verront ça ensemble demain. Le reste du repas se passe sans encombre, du moins dans la discussion et dans l’ambiance. Christa, tout en parlant de chose et d’autre avec tout le monde, n’hésite pas à frotter sa jambe de manière très suggestive contre celle de Marc, qui fait comme si de rien n’était. Isabel ne se doute visiblement de rien, si ce n’est qu’elle est franchement agacée par un senior assis à une autre table qui, bien qu’accompagné de son épouse, n’arrête pas de lorgner sa poitrine avec beaucoup trop d’insistance. L’heure d’aller au cinéma approche. Chacun paie sa part et un copain de Marc part acheter les billets.
À quelques minutes de l’heure fatidique, la grande salle du cinéma Diagonal s’ouvre. Le groupe décide de se mettre à l’avant-dernier rang. C’est de là qu’on distingue parfaitement la totalité du grand écran. Isabel se place au centre de la rangée et Marc se met à sa droite. Christa qui souhaite aussi être dans l’axe de l’écran s’installe de l’autre côté de Marc qui se retrouve coincé entre son attitrée et son ex-copine éphémère.
Isabel se met à l’aise et enlève sa petite veste légère qu’elle pose sur ses genoux. Marc étend alors son bras gauche pour qu’Isabel puisse poser la tête sur son épaule. Elle peut ainsi se câliner contre lui pendant les publicités et la présentation des nouveaux films. Un bon quart d’heure plus tard, quand le film est enfin projeté, Marc retire son bras et pose sa main sur la cuisse d’Isabel, sous la veste, à même la peau. Bien qu’habituée, Isabel se contracte. Elle jette un coup d’œil discret à gauche et à droite pour voir si personne ne la remarque, puis elle se bloque dans le fond de son fauteuil.
Ce petit jeu n’a pas échappé à Christa qui se saisit de la main droite de Marc et la pose sur sa cuisse, tout comme pour Isabel, à même la peau. Un léger chandail posé sur ses genoux est censé camoufler l’opération. Christa bloque la main de Marc pour qu’il ne puisse pas l’enlever et la fait glisser lentement mais sûrement vers ses zones les plus intimes. Marc est surpris, le sexe de son ex est parfaitement lisse, pas le moindre poil. En deux mots, elle est parfaitement épilée. Avec Isabel, c’est différent. Elle préfère garder un léger duvet, bien organisé, coupé au carré, comme un jardin à la Française.
Pour Marc, c’est une première. Une chatte de brune avec un léger duvet à sa gauche, une chatte de blonde parfaitement épilée à sa droite, et un travail à faire dans le plus grand secret et le plus grand silence, comme il se doit. Si Marc connaît bien la sensibilité et les réactions d’Isabel, il n’en est pas de même pour Christa. Il ne l’a vu que quelques fois et ils ont fait l’amour une dizaine de fois tout au plus… et encore en comptant large en incluant certains préliminaires.
Marc ne regarde ni à gauche ni à droite. Il regarde le film. Ce qui le surprend dans le scénario, c’est qu’après la rupture du couple, la femme va draguer des hommes plutôt jeunes, alors que le mari va jouer chez un copain avec des jeux vidéo. Il en faut pour tous les goûts. Par contre pour Isabel et Christa, les scènes de drague de la femme font monter leur excitation d’un cran. Associées aux caresses de Marc, leurs chattes deviennent de plus en plus humides, de plus en plus onctueuses, de plus en plus demandeuses de plaisir. Le challenge serait de les faire partir toutes les deux en même temps, sans alerter les autres spectateurs.
Marc comprend très vite que sur ce sujet les deux femmes sont très différentes. Isabel aime faire durer les plaisirs en faisant une totale confiance à son partenaire, alors que visiblement Christa souhaite que le plaisir soit maximum, mais le plus rapide possible. Dans un cas il faut agir avec des caresses les plus langoureuses possible sur les lèvres, à l’entrée de la chatte, et dans l’autre cas, cela paraît plus simple, c’est « plein pot » sur le clito.
La priorité pour Marc est de satisfaire Christa le plus rapidement possible. Il saisit délicatement son clitoris entre le pouce et l’index et le fait rouler entre ses doigts. À intervalles réguliers, il quitte le clitoris pour faire un petit tour à l’entrée de sa chatte en essayant de faire pénétrer son majeur du plus profond qu’il peut. Mais la position assise ne permet pas de faire des miracles. Marc décide alors de changer de tactique. Avec sa main il commence à pratiquer un massage à plat très appuyé sur toute la zone du clitoris. Les contractions de Christa montrent que c’est la bonne solution. Marc jette un coup d’œil discret sur sa droite pour voir le visage de sa complice occasionnelle. La bouche de Christa est serrée, elle respire par le nez, elle joue le jeu, elle ne devrait pas crier.
Marc sent que le moment fatidique est proche. Christa semble vouloir que le massage soit plus fort et les mouvements de sa main plus rapides. En homme bien élevé et galant, Marc s’exécute. Tout d’un coup Christa serre ses cuisses très fortement sans pouvoir contrôler ses tremblements. Le niveau sonore de la musique du film camoufle efficacement sa respiration lente au début, puis plus saccadée et plus bruyante par la suite : elle jouit.
Son orgasme terminé, Christa lâche la main de Marc et se tourne vers lui pour discrètement lui dire à l’oreille :
Puis elle rajoute quelques secondes plus tard :
Marc ne répond pas, car il n’a toujours pas compris ce que sous-entend Christa. Il lui manque des explications. Christa aurait-elle pu comprendre qu’il était libre ? A-t-il fait un impair ? Réponse demain au resto U.
Marc retire sa main des cuisses de Christa, elle est trempée. Discrètement il est obligé de l’essuyer sur son pantalon de toile. Il passe ensuite sa main de l’autre côté du fauteuil et se saisit de la main droite d’Isabel qu’il porte à sa bouche pour l’embrasser. Un petit geste d’affection qu’Isabel affectionne tout particulièrement.
Il peut enfin se consacrer à son amante puisque l’épisode Christa semble provisoirement en pause, bien que Christa soit toujours genoux contre genoux et qu’elle vienne de glisser sa main sous sa cuisse. Mais maintenant, c’est quand même beaucoup plus sage.
Marc caresse sa complice très délicatement. Il a toute la durée du film pour l’amener au plaisir. C’est ce qui arrive à Isabel par deux fois avec grande classe. En public, cette femme contrôle parfaitement sa respiration et aucun son ne sort de sa bouche. Par contre du côté de son intimité, c’est l’inondation, les grandes eaux, son sexe est gonflé presque douloureux. C’est un ensemble de choses qu’elle ne maîtrise pas. Elle fait comprendre à Marc que maintenant il doit retirer sa main, ce qu’il fait séance tenante. Il allonge ensuite à nouveau son bras pour qu’elle puisse se blottir dans son cou. Isabel se tourne alors vers lui et lui glisse dans le creux de l’oreille :
Marc se tourne ensuite vers Christa, comme si de rien n’était. Avec un léger sourire et un petit mouvement de sa main, elle lui fait comprendre qu’elle n’a rien manqué d’une miette avant de lui dire discrètement :
Le film terminé, tout le groupe se lève et se dirige vers la sortie. Une fois dans la rue, il ne reste plus qu’à se saluer avant de rentrer chez soi. Christa fait une bise discrète, mais appuyée à Marc en lui chuchotant :
Dans la voiture, sur le chemin du retour, Isabel commente le film, sans faire la moindre allusion aux deux orgasmes que Marc lui a offerts pendant la projection qui a duré plus de deux heures. Elle ne parle pas non plus de Christa et de la manière curieuse dont elle l’a dévisagée à table.
De retour chez Isabel, les choses vont très vite. Marc monte dans la chambre, se déshabille puis se couche sur le côté. Isabel vient le rejoindre et s’allonge de dos contre lui. Isabel a déjà eu quatre orgasmes ce soir, alors que Marc n’a eu droit au plaisir qu’une seule fois :
Marc se lève et se dirige vers la salle de douche. Il prend le flacon de crème Nivea pour peau sensible et s’en badigeonne l’extrémité du sexe.
Marc a une pointe d’inquiétude. Il repense à Christa et met plusieurs secondes avant de lui répondre :
Isabel s’allonge à plat ventre, met sa tête sur son gros oreiller et ses mains par dessous. Sa tête tournée vers Marc elle lui dit :
Marc s’allonge sur Isabel, lui masse sa petite rondelle, puis la pénètre bien entre ses fesses, tout en douceur.
Marc aime entrer et sortir, pincer le bout des seins et la mordre dans le cou. Mais ce qu’il aime le plus, c’est de jouer à l’entrée de sa rondelle, puis de lui écarter les fesses au maximum pour rentrer au plus profond de son corps. C’est en plein milieu de cette action qu’Isabel rompt le silence :
Marc est loin d’être convaincu par ce qu’il vient de dire, c’est un fait qu’il n’a pas été très net avec Christa et là-dessus, Isabel n’a pas tout à fait tort. Un peu lâche comme beaucoup d’hommes, il n’a jamais envoyé le coup de téléphone d’adieu. Il l’a toujours reporté au lendemain… et cela fait longtemps déjà. Puis tout d’un coup Marc se remémore la scène avec Christa. Il était sur le dos et Christa le chevauchait avec force et vigueur. Il prenait ses fesses à pleine main, des fesses bien musclées, vigoureuses, tout comme ses cuisses du reste, mais par contre très douces à caresser.
C’est en plein milieu de cette action qu’il a reçu un appel téléphonique d’urgence de son labo. Son programme informatique se plantait en permanence en un point précis. Il fallait qu’il intervienne de suite, car une expérience était en cours. Marc a laissé Christa en plan, son travail d’amant, même d’un soir, non terminé. C’est vrai que cela ne se fait pas, surtout quand on oublie de passer un coup de téléphone d’excuse.
Dans ses pensées pour Christa, Marc en oublie quelque peu sa partenaire qui se donne à lui. Cela non plus ne se fait pas. Il chasse Christa de ses idées. Son esprit peut enfin se reconsacrer à son objectif final : prendre un maximum de plaisir avec Isabel qui lui offre le plus beau des cadeaux : son corps.
Quelques minutes plus tard, il sent que le dénouement arrive. Il passe une main sous la tête d’Isabel et l’autre sous son ventre pour la serrer au maximum contre lui. Ses mouvements de hanches deviennent plus rapides, plus forts, pour s’enfoncer encore plus profondément dans le corps de cette femme qui est entièrement à lui. Il lâche alors ses jets de plaisir en poussant de petits râles, pour enfin chuchoter à Isabel :
La dernière goutte expurgée, il se retire, se met sur le dos et ferme ses yeux. Isabel vient immédiatement se blottir contre lui, puis lui demande avec une voix très douce :
Après avoir pris une petite douchette bien nécessaire, Isabel et Marc passent leur nuit dans les bras l’un de l’autre, en dormant d’une seule traite. Leurs corps sont brûlants, mais fatigués. Ce sont leurs smartphones avec leurs petites musiques très standardisées qui les tirent des bras de Morphée ⁽⁹⁾. C’est déjà le matin.
Isabel est la première réveillée. Elle fait une montagne de bisous à Marc pour le sortir de sa torpeur matinale, puis lui chuchote tout doucement à l’oreille :
Isabel est une femme de décision et d’action, c’est du « fuego ». D’une main, puis d’une bouche experte, elle remet Marc en forme :
Marc peut commencer son premier travail matinal. Bien qu’ayant peu dormi, il a presque retrouvé l’énorme énergie qu’il avait hier soir pour faire sa fougueuse sodo. Il positionne ses mains sous les fesses d’Isabel dont il ne se lasse toujours pas, pendant que sa complice croise ses jambes derrière lui et se laisse aller à lui caresser le bas de son dos :
Pour passer à la vitesse supérieure, Marc commence par mettre sa copine sur le ventre et lui donne, comme hier soir, deux fortes claques sur les fesses :
Puis il rajoute, très fier de lui :
Marc demande ensuite à Isabel de se mettre sur le côté. Il adore cette position, car il peut sentir les fesses de sa copine sur le bas de son ventre et profiter à loisir de ses seins et de la majeure partie de son corps.
Isabel apprécie aussi cette position, car cela lui permet d’accélérer sa montée vers le plaisir en donnant un petit « coup de pouce », si nécessaire, à son clitoris… Elle peut aussi ne pas rester en plan si Marc atteint son nirvana trop rapidement. Et le matin au réveil, il vaut mieux être prudent.
« Un petit plaisir le matin, ça fait du bien » dit le proverbe ⁽¹⁰⁾ ⁽¹¹⁾. C’est le cas pour Isabel et Marc. Après avoir fini tout ce qu’on doit faire le matin, de la toilette au petit déjeuner, la nouvelle journée peut commencer. Aujourd’hui elle s’annonce très longue, pour Marc en particulier.
Avant de claquer la porte de sa maison, Isabel s’adresse une dernière fois à Marc :
Ces dernières paroles échangées, Marc embrasse Isabel avec fougue et en profite pour prendre ses fesses à pleine main, une fois de plus. Ils se quittent ensuite chacun vers leur fac respective, Isabel pour faire son cours habituel du jeudi matin et Marc pour traiter une avalanche de choses dont : le contact avec Madame Monique Mandrard, le coup de téléphone à Christa et toutes ses obligations universitaires.
En arrivant à la fac de sciences, Marc se dirige vers le bâtiment où exerce Madame Monique Mandrard. Le béton ayant mal vieilli, il semble un peu vieillot. Le secrétariat est à l’étage. La porte est entrouverte, Marc frappe avant d’entrer. Une voix féminine, chaude, avec un accent très caractéristique lui répond :
Marc est subjugué, Michel ne lui avait pas menti. La jeune femme qui se trouve en face de lui est vêtue d’une robe chatoyante légèrement décolletée laissant deviner une poitrine particulièrement généreuse. Mais détail non prévu, un anneau en or bien visible entoure le quatrième doigt de sa main gauche.
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– (1) – Montpellier :
Quelques chiffres (Insee 2016) :
Hommes : 132 602 – Femmes : 149 011 – Total : 281 613
Personnes seules avec enfants : Hommes : 2 191 – Femmes : 12 369
Étudiants : 21.8% de la population
(Une ville où le nombre de femmes est visiblement plus important que le nombre d’hommes, surtout à partir de trente ans, c’est-à-dire en ne prenant plus en compte les étudiants. Il n’est pas rare dans les manifestations culturelles locales, par exemple les « estivales », qu’il y ait 55%, voire 60% de femmes pour seulement 45%, voire 40% d’hommes).
www.insee.fr/fr/statistiques/2011101 ?geo=COM-34172
www.montpellier.fr/2317-les-estivales-montpellier.htm
La ville de Montpellier et la Place de la Comédie :
www.montpellier-tourisme.fr/Preparer-Reserver/Decouvertes/Les-incontournables-de-Montpellier
– (2) – Gare de Montpellier Saint-Roch :
Le chemin de fer de Montpellier à Sète a été mis en service le 9 juin 1839, soit moins de deux ans après l’inauguration du chemin de fer de Paris à Saint-Germain-en-Laye, le 24 août 1837. Cela en fait une des toutes premières lignes de chemin de fer de France.
Il est à noter que la Ligne de Paris à Saint-Germain-en-Laye s’arrêtait au Pecq, la montée vers Saint-Germain étant trop forte pour les locomotives à vapeur de l’époque. La toute dernière partie du trajet se faisait en diligence.
fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Montpellier-Saint-Roch
– (3) – Un faux proverbe latin
Une variante moins usitée : « Pedibus cum jambis ».
– (4) – Retirada :
Retraite de l’armée républicaine espagnole en février 1939. À cette époque le département des Pyrénées orientales qui comptait habituellement 240 000 habitants a « hébergé » 280 000 réfugiés espagnols (hommes, femmes et enfants). Au total c’est près d’un demi-million de réfugiés qui arrivent en France. La plupart des femmes et des enfants seront répartis par la suite dans l’ensemble des départements français, quant aux hommes, ils seront parqués dans des camps dont le plus célèbre est celui de Rivesaltes.
Dans cette période particulièrement douloureuse, une femme suisse, Élisabeth Eidenbenz, membre du Secours suisse aux enfants, créa à Elne une maternité pour les femmes réfugiées enceintes. 597 enfants y verront le jour.
www.histoire-immigration.fr/dossiers-thematiques/caracteristiques-migratoires-selon-les-pays-d-origine/la-retirada-ou-l-exil
www.memorialcamprivesaltes.eu/2-l-histoire-du-camp-de-rivesaltes.htm
www.elne-tourisme.com/fr/information/44945/la-maternite-suisse
– (5) – Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault (SHHNH) :
Pour les amoureux des champignons, comestibles ou non, que l’on ramasse généralement dans le haut Languedoc et les Cévennes.
www.s2hnh.org
– (6) – Lycée des Métiers de la Gastronomie et de l’Hôtellerie de l’Ensemble Sacré-Cœur à Saint-Chély-d’Apcher :
www.ensemble-sacre-coeur.fr/lycee-des-metiers-hotellerie.html
– (7) – Blanquette de Limoux :
La Blanquette de Limoux serait le plus vieux brut du monde (1531). Le moine Don Pérignon a séjourné dans l’abbaye bénédictine de cette ville avant de faire tous ses essais sur le champagne.
www.limoux-aoc.com/aop-limoux-blanquette-de-limoux
– (8) – Cinéma Diagonal :
Un cinéma d’Art et d’Essais particulièrement prisé à Montpellier par les jeunes… et les moins jeunes.
www.cinediagonal.com/
– (9) – Morphée :
fr.wikipedia.org/wiki/Morphée
– (10) – Amour du matin (Marie-Claire) :
www.marieclaire.fr/,7-bonnes-raisons-de-pratiquer-le-sexe-au-reveil,825637.asp
– (11) – Amour du matin (Marie-France) :
www.mariefrance.fr/equilibre/amour-et-sexe/10-raisons-de-faire-lamour-plutot-le-matin-373900.html#item=1
– (12) – Huîtres de Bouzigues :
Elles sont bonnes toute l’année, surtout quand on va les déguster sur place chez l’un des producteurs sur les bords de l’étang de Thau.
www.bouzigues.fr/musee-de-letang-de-thau
– (13) – Tielles à la sétoise :
C’est une tourte à base de poulpe apportée par des migrants italiens à la fin du 19e siècle (avec la pizza à la sétoise). C’est aujourd’hui l’une des grandes spécialités gastronomiques de la ville de Sète avec les encornets farcis, les moules farcies… et la baudroie en bourride ; le tout accompagné d’un bon « Picpoul de Pinet » bien frais ou d’un vin de sable.
www.tourisme-sete.com/specialite-gastronomie-tielle.html
fr.wikipedia.org/wiki/Tielle
– (14) – Picpoul de Pinet :
Un bon vin blanc mono cépage original et très typé.
www.picpoul-de-pinet.com