| n° 19160 | Fiche technique | 17235 caractères | 17235Temps de lecture estimé : 10 mn | 25/08/19 |
| Résumé: Ma femme, ma fille et moi sommes arrivés dans la maison familiale de ma belle-famille pour les vacances. Ma belle-sœur et moi, nous nous excitons mutuellement avant d'être interrompus et c'est ma femme qui en profite pour son plus grand plaisir. | ||||
| Critères: fh couple alliance vacances fmast fellation cunnilingu anulingus pénétratio -couple | ||||
| Auteur : Kalimou Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Ma femme, ma fille et moi sommes arrivés dans la maison familiale de ma belle-famille pour les vacances. Je découvre le plaisir de me masturber dans de la lingerie… celle de ma belle-sœur et espère pouvoir tisser plus de liens avec elle. D’ailleurs un match de tennis en duo est au programme…
Le match est interrompu par la pluie alors qu’Angie (ma femme) et moi menions facilement au score face à Léa (la sœur de ma femme) et Chris (le copain de Léa). Des trombes d’eau nous forcent à rentrer au pas de course.
Alors que la maison est en vue, le tonnerre se fait entendre et me fait sursauter. Chris s’arrête brusquement et dit visiblement agacé :
Il jette sa raquette au sol et fait demi-tour.
Angie et moi nous nous regardons surpris par sa réaction, quand Léa intervient.
Angie me tend sa raquette et dit :
Et elle part à sa poursuite. Je ramasse la raquette de Chris et nous rentrons au sprint directement dans le garage mitoyen de la maison pour ranger le matériel.
Il fait une chaleur impressionnante dans ce garage, mais avec le corps ainsi mouillé la sensation est très agréable. Je prends une serviette sèche de plage pour m’essuyer le visage et en tends une autre à Léa qui range les balles.
Léa me regarde surprise. Elle porte un débardeur bleu et un short blanc très court qui moule ses fesses et remonte sur son ventre plat et bronzé. Des gouttes d’eau coulent entre ses seins largement mis en valeur par son haut qui lui colle à la peau. Je la regarde détacher ses longs cheveux châtains qui tombent alors en cascade sur ses épaules et sur sa poitrine.
Je saisis son bras avant qu’elle ne me touche et la plaque contre le mur à la force d’un bras. Elle fait semblant de se débattre quelques secondes avant d’abdiquer et de me dire sur un ton boudeur :
Un coup de tonnerre résonne et le bruit de la pluie s’amplifie devenant presque assourdissant.
Dans la pénombre du garage, je regarde ses jolis yeux, très proches, plantés dans les miens et sa main libre retire une mèche de cheveux de devant son visage. Elle se libère en rigolant et se rapproche un peu plus de moi, pose ses mains sur mes épaules et se hisse sur la pointe des pieds pour me dire à l’oreille :
Je pose mes mains sur ses hanches et l’empêche de reculer. Je penche ma tête, respire son odeur et lui dit à mon tour :
Sa poitrine vient s’appuyer contre mon torse. Elle me regarde, semble hésiter une seconde puis passe ses bras de chaque côté de ma tête et les croise derrière ma nuque pour me dire dans un murmure taquin :
J’accentue la pression de mes mains sur ses hanches et la maintiens fermement contre moi. Nos deux corps tremblent. Je l’entends expirer un peu plus fort et lui dit au creux de l’oreille :
Elle pose sa tête contre mon torse, glisse ses mains dans mon dos et me presse contre elle. Son bassin commence à onduler contre moi. Le contact chaud de sa poitrine, de son ventre et de ses mains me fait frissonner. Mes mains passent de ses hanches à ses fesses, les caressent et accompagnent son mouvement sensuel. Je la sens se repositionner par moment pour que la bosse dans mon short appuie pile sur son clitoris. Dès qu’il est bien positionné, elle presse plus fort son bassin et crispe ses mains dans mon dos en soufflant légèrement. Nous restons ainsi un moment à nous caresser, debout, tout habillés, l’un contre l’autre sans rien dire.
Elle décolle sa tête de mon torse et me regarde dans les yeux en continuant de se frotter. Son visage est rosé, ses yeux brillent et sa respiration est irrégulière. Elle baisse d’un coup ses yeux et me demande sur un ton hésitant :
Je remonte ma main droite vers son visage. Avec un doigt, je lui pousse le menton vers le haut pour qu’elle me regarde et lui dit :
Le bruit d’un frein de vélo mouillé déchire le son monotone de la pluie. Nous décollons nos deux corps juste à temps pour voir rentrer dans le garage la roue avant d’un VTT puis le reste, accompagné par beau-papa.
À peine le temps de finir ma phrase que Léa disparaissait par la porte.
Un peu perturbé par la sortie précipitée de Léa, je réponds machinalement :
En rentrant dans la maison, je croise Chris qui va dans la salle de bain du bas, des affaires propres dans les mains, le visage toujours fermé. Je monte les marches deux par deux, pressé de passer des affaires sèches. Arrivé sur le palier, j’hésite une seconde en voyant la porte de la chambre de Léa. Mais non, il y a trop de monde dans la maison pour aller la voir. J’étais un peu inquiet vis-à-vis de son départ précipité du garage. Dans quel état d’esprit est-elle ?
Je tourne donc à droite, entre dans ma chambre et découvre Angie sortant visiblement de la douche une serviette attaché au-dessus de sa poitrine.
Après en avoir pris dans sa main, elle me tend le tube et me tourne le dos en faisant tomber sa serviette au sol. Ses cheveux humides blonds tombent sur ses épaules et dans le milieu de son dos. Je regarde sa chute de reins, ses fesses rebondies et devine ses gros seins tombant légèrement sous leur propre poids…
Je commence à étaler la crème de la main gauche et retire discrètement mon short et mon boxer pendant qu’elle s’étale la crème sur son ventre et ses seins.
Ma queue ainsi lâchée, pointe devant ses fesses à dix centimètres. Ma main gauche s’attarde sur ses épaules pendant que ma main droite s’active à faire redurcir mon sexe. Le rapprochement avec Léa m’a ravi, mais m’a laissé sur ma faim. Je fais un pas en avant et appuie mon gland entre ses fesses juste au-dessus de son anus tout en continuant à me branler. Elle fait un mouvement en avant, surprise, mais je replace mon sexe au même endroit.
Ma main passe de son dos à son ventre, remonte rapidement et attrape son sein lourd. Il remplit toute ma main, je le presse et plaque mon torse dans son dos. Elle se dégage et me dit :
Elle se retourne d’un coup avec l’intention de protester, voire peut-être de me gifler. Mais je ne lui en laisse pas le temps et l’embrasse à pleine bouche la tenant d’une main par la nuque et de l’autre par la hanche. Ses mains se plaquent contre mon ventre pour me repousser, mais rapidement elles glissent dans mon dos et me serrent contre elle.
Ma main glisse de sa hanche à son entrejambe entièrement épilé. Elle écarte immédiatement les cuisses pour laisser mes doigts jouer avec son clito. Elle gémit dès le premier contact. Elle recule sa tête et me dit dans les yeux :
Elle tient fermement ma hampe dans sa main et s’en sert pour se caresser avec mon gland. Elle adore faire ça. Elle pousse un gémissement puis me lance :
Elle se laisse tomber dans le lit sur le dos, jambes écartées. Je la regarde ainsi offerte et lui dis :
Elle se redresse et tombe à mes pieds. Elle prend mon sexe dans une main et engouffre ma queue. Elle me suce divinement bien, sa main fait de petites rotations sur ma hampe en même temps que les va-et-vient.
Je vois ses seins qui rebondissent sous son effort buccal et distingue sa main de libre glisser entre ses cuisses et commencer à caresser son clito. Rapidement, sa main disparaît et je l’imagine se rentrer un doigt dans sa chatte. Mon plaisir monte et je râle de plaisir quand je sens le souffle d’Angie sur mon bas-ventre s’accélérer. Sa main s’agite frénétiquement entre ses cuisses.
Arrivée à ma hauteur, elle tente de m’embrasser, mais je la retourne et la pousse sur le lit où elle s’étale sur le ventre.
Je n’y prête pas attention et pose mes genoux sur le lit et me baisse pour embrasser ses fesses. Avec les mains, je lui écarte les jambes au maximum et me couche sur le lit le visage entre ses cuisses.
Je tends alors la langue et caresse son clito un moment, écartant ses fesses de mes deux mains. Puis j’applique fermement ma langue sur son clito et dans un très lent mouvement, je remonte faisant glisser ma langue de droite à gauche. Lentement, je passe sur son bouton rose puis me fraye un passage entre ses lèvres qui s’écartent doucement pour un peu plus haut laisser entrer ma langue. Je lui pénètre le vagin ainsi le plus profond possible et l’aspire bruyamment. Je l’entends gémir, elle lève légèrement son bassin pour laisser passer ses doigts qui s’agitent immédiatement sur son clito. Je continue ma remontée et ma langue sort de son sexe, remonte doucement, puis glisse sur son petit trou.
Angie n’a jamais apprécié le sexe anal et je suis surpris de ne pas l’entendre protester. Je profite de sa bonne disposition et appuie fermement ma langue sur l’anneau. Ses doigts alternent à présent entre son clito et son vagin, caressant ou pénétrant selon ses envies.
Je me redresse puis lui embrasse le bas du dos, les épaules et enfin la nuque posant mes mains de chaque côté de ses épaules. Je vois sous moi son corps vibrer dans l’attente de la suite. Je prends mon sexe en main et le guide à l’entrée de son sexe. Je me couche alors sur son corps venant m’écraser de tout mon long dans son dos en la pénétrant.
Je commence alors à la prendre, alternant les petits coups de reins et les grands.
Au bout de plusieurs délicieuses minutes à faire entrer et sortir mon sexe dans la cave accueillante de ma femme, je me redresse et lui dis :
Elle se met alors à quatre pattes. Je lui attrape les hanches et la pénètre d’un coup la soulevant un peu.
Elle se met alors à bouger d’avant en arrière. Je la regarde faire savourant de la sentir coulisser le long de mon sexe sans effort. Je me penche en avant pour attraper un sein et le malaxer. Elle gémit, je la sens commencer à monter quand le haut de son corps s’affaisse, son visage plaqué contre la couette. J’apprécie un instant la vue imprenable sur ma queue qui entre elle et de son petit trou encore brillant de salive.
Puis je lui attrape les fesses et impose mon rythme en lui envoyant de gros coups de reins. Je vois son dos de soulever sous mes assauts, elle gémit puissamment, mais le son est bien contenu dans les draps. Je ferme les yeux et me concentre pour aller de plus en plus vite sous les bruits de claquement de ses fesses contre mes cuisses. Je sens le plaisir monter quand elle se raidit et tremble par secousses en jouissant. Il ne m’en faut pas plus et je jouis à mon tour en elle ressentant les contractions de son vagin sur ma tige.
On s’écroule dans le lit sur le côté, mon sexe toujours planté en elle. Après un petit moment de rêverie, elle me regarde :
Elle se tourne vers moi et m’embrasse tendrement. Je sors mon sexe de sa chatte dégoulinante et me relève pour m’essuyer. Je passe des vêtements secs, lui embrasse ses seins et la bouche en lui disant :
En refermant la porte, je vois au bout du couloir Léa qui sort de la salle de bain. Elle nous a entendus, c’est sûr ! Elle est changée et me regarde fixement. Je perds instantanément mon sourire. Elle se met alors à applaudir en silence, impassible, puis passe devant moi.
Je remarque non sans désir qu’elle ne porte pas de soutien-gorge sous son débardeur noir. Ses seins sont bien moins gros que ceux d’Angie, mais ils semblent bien plus fermes et je ne suis pas surpris de les voir se tenir si bien sans renfort. J’espère pouvoir les tenir entre mes mains avant la fin des vacances.
Puis, elle s’engouffre dans les escaliers sans me laisser le temps de répondre