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n° 19138Fiche technique18491 caractères18491
Temps de lecture estimé : 11 mn
15/08/19
corrigé 05/06/21
Résumé:  À une certaine époque que les plus jeunes considèrent comme antique, voire préhistorique, il n'y avait pas d'internet, encore moins de téléphone portable, ce qui n'empêchait pas les gens de prendre contact pour des galipettes...
Critères:  fh fhh extraoffre facial préservati fsodo confession nostalgie -couple+h
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Une première fois parmi d'autres


Petit texte inspiré d’un billet paru sur un forum très spécialisé.

Le ton est volontairement macho…

Bonne lecture :)





À une certaine époque que les plus jeunes considèrent comme antique, voire préhistorique, il n’y avait pas d’internet (pas même de minitel, pour ceux et celles qui savent ce que c’est, et qui s’en souviennent, une petite larme à l’œil), encore moins de téléphone portable, ce qui n’empêchait pas les gens de prendre contact, souvent par le biais de petites annonces paraissant en général dans la presse gratuite. Sans parler de coins et lieux attitrés dont on se communiquait les adresses sous le manteau.


À cette lointaine époque, Odette, ma tendre épouse avait un amant régulier (depuis, elle en a eu d’autres, je vous rassure), et elle était la seule femme que celui-ci baisait. À vrai dire, baiser, c’est vite dit ; on va le dire à moitié, car, à l’époque, on évitait d’éjaculer dans la dame, un accident pouvant vite survenir, donc on se contentait des sucettes ou de répandre son foutre sur la femme en question, une façon économique d’obtenir à moindres frais des crèmes de beauté.


Vous me direz que les capotes devaient déjà exister, c’est vrai. Mais elles ressemblaient nettement plus à des morceaux de chambre à air pour vélo qu’aux machins ultrafins de maintenant. Et on ne peut pas dire qu’on sentait grand-chose quand on était en train de tringler une dame… non, pas vraiment ! Donc, on évitait d’en mettre, car ça tuait souvent les sensations…


Mais c’était l’époque bénie d’avant cette saloperie de sida…


Installez-vous que je vous narre une petite anecdote comme si vous y étiez… Et hop, faisons un petit flash-back comme le disent les Anglo-saxons.


Une fois de plus, Gaétan, l’amant de ma femme, vient de se répandre sur son visage d’ange et sur ses beaux nichons, m’offrant un spectacle luisant de fort bon aloi ! Oui, j’assiste aux turpitudes de ma femme, car on ne sait jamais, même si je sens que, d’ici quelque temps, je pourrais faire confiance à cet homme et lui octroyer temporairement ma femme, sans que je sois fatalement aux alentours.



Oui, Odette apprécie beaucoup cet amant-là, c’est flagrant. Ce n’est pas son premier ni son dernier. Plus jeunette, elle a fait ses armes auprès d’une base américaine, c’est même la raison pour laquelle elle cause l’anglo-américain, « finngueurs inn ze noze » ! Mais je m’égare…



Il est vrai que Gaétan est assez bel homme, il est gentil et prévenant avec les dames. Pour un peu, je devrais même me méfier de lui, mais comme il n’est pas du genre à s’encombrer d’une femme dans sa vie quotidienne, aucun risque qu’il me pique ma moitié.


Prêter, oui ; se faire voler, non !


Gaétan baise ma femme parce qu’il adore ça, mais pas question pour lui de vivre avec un membre du sexe opposé. Et comme il peut se vider les coucougnettes environ deux fois par semaine avec Odette, il n’a pas trop envie d’aller voir ailleurs pécuniairement ce qu’il a gratuitement chez nous. Ainsi, tout le monde est content.



Eh bien oui, moi aussi, je suis content. D’une part, ma femme s’envoie en l’air et son amant me prépare le terrain. J’aime voir ma femme s’envoyer en l’air, j’adore la voir se laisser aller à fond, je suis ainsi. De plus, souvent, Gaétan la sodomise, ce qui me facilite la tâche, car la nature m’a doté une queue de cheval, ce qui est très gratifiant pour un mâle, mais souvent pénible pour une femelle. Donc, pas toujours facile pour moi d’aller visiter le petit trou de mon épouse. De ce fait, on va dire que Gaétan m’ouvre la voie…



Dans la vie, il faut faire des choix. J’aurais pu me mettre en ménage avec une gentille bonne femme qui m’aurait fait des gentils bambins dans une gentille petite maison. Mais bon, c’est vraiment pas trop mon truc. Quand j’ai rencontré Odette, je me suis dit que j’avais décroché le gros lot, même si pour l’avoir à moi, il fallait que je le partage un peu. Et puis… moi-même, il m’arrive d’aller voir ailleurs, mais la plupart des femmes sont bien fades à côté de la mienne. Et puis, comment dire, ça m’excite beaucoup que ma femme s’envoie en l’air avec d’autres hommes, car ensuite, je dois lui prouver par A plus B qu’elle est ma femme à moi, qu’elle est rien qu’à moi, complètement à moi, totalement à moi.



Une fois de plus, ce jour-là, je suis confortablement installé pour profiter du spectacle de ma chère moitié en train de se faire joyeusement enculer, et ceci avec un bon gros préservatif bien épais. La sodo a de bon que ça ressemble à une pénétration classique par la chatte, mais le risque en moins, surtout quand on n’aime pas être recouvert par du plastoc, mais là, je parle pour moi. Sans parler du côté transgressif et dominateur de la chose.



Donc Gaétan baise ma femme sous mes yeux, sa queue entre ses fesses, et moi, je suis au spectacle, je regarde avec attention, tout en me tripatouillant le mandrin que Dame Nature m’a conçu majestueux et volumineux.


Après quelques agaceries, mes deux tourtereaux du sexe sont sur le côté, en petites cuillères. Le pistonneur y va de bon cœur, et la pistonnée apprécie visiblement l’hommage. Les bonnes grosses fesses de ma femme claquent à chaque coup de reins de son amant, et Odette gémit bruyamment. Que du normal.



Bref, tout va bien, l’amant besogne soigneusement ma femme qui apprécie beaucoup qu’on ait tant envie d’elle. Soudain, Gaétan marque un petit temps d’arrêt, puis il se remet au labeur. Je vois bien qu’il y a quelque chose de différent, peut-être qu’il a trouvé un nouvel angle d’attaque plus intéressant. En tout cas, ça semble plaire à ma femme, si j’en crois son visage et ses gémissements devenus différents. Il faudra que je demande à l’amant ce qu’il a trouvé comme nouveauté.



Et ça y va de bon cœur ! Je sais bien que Gaétan adore tringler ma femme, mais là, ça dépasse la simple adoration ! Mon gugusse aurait avalé une tonne d’aphrodisiaques qu’il n’aurait pas été dans un autre état. Et ça fait aussi un effet bœuf à ma femme qui râle carrément de plaisir !



Soudain, Gaétan s’immobilise, figé, tétanisé, plaqué contre son amante qui s’est transformée aussi en statue. Je me dis que le Gaétan a un coup de pompe, surtout comment il vient de s’exciter depuis quelques minutes, d’autant que ce n’est pas la première fois qu’il balance la purée depuis qu’il est là ; ça arrive parfois, même aux meilleurs d’entre nous, n’est-ce pas ?



Toujours collés l’un à l’autre, mes deux tourtereaux se regardent dans le blanc des yeux, ils sourient, puis ils s’embrassent. Ce n’est pas la première fois qu’ils font ce genre de mamours sous l’émotion du moment, mais là, je me dis qu’il y a un truc pas normal. Je questionne :



Avec un large sourire, d’une voix de petite souris, ma femme me met au parfum :



Ah ben merde alors ! Ce n’était pas dans le contrat initial ! Qu’il l’encule, soit. Mais qu’il dépose son foutre dans ma propriété privée, je suis moins d’accord ! Boudiou, à quoi ça sert les préservatifs dans ce cas ? Je comprends mieux l’arrêt du pistonnage, la capote venait de céder ! Et ce salopard en a profité ! Remarquez, je le comprends, baiser avec du caoutchouc, c’est moins génial que de baiser à cru. De plus, ma femme l’a laissé continuer son petit manège sans préservatif, elle l’a aussi jouir impunément en elle ! Quelle salope, celle-là !


Pour apaiser le choc, après s’être défichée d’une queue maintenant avachie, mais dénudée, ma femme se met à quatre pattes sur le lit et me susurre :



Bonne initiative, ma cocotte, mais tu ne perds rien pour attendre ! Une puissante excitation monte en moi, bien évidente, pointant à fond vers le plafond. En même temps, je suis agacé par cet accident. Cette garce s’est fait remplir devant moi, sans même m’avertir ou l’empêcher de se laisser aller. Je lui accorde à moitié le bénéfice du feu de l’action, mais quand même !


Impératif, j’annonce la couleur :



Cette phrase la fait rire, tant mieux, car la suite sera moins tendre. J’enfourche ma femme et j’enfourne royalement ma bite de cheval dans son petit trou luisant. Je m’enfonce profondément en elle avec délectation, aidé par le sperme de son amant qui me facilite grandement l’entrée et aussi la plongée dans les entrailles de ma dévergondée de femme. Je reconnais que ce n’est pas un mal que ce mâle se soit laissé aller, mais ce n’est pas une raison pour que je donne ma bénédiction devant le fait accompli !



Avec fureur et convoitise, je suis en train de conjuguer le verbe bourrer, à tous les temps et tous les modes. Je me prends pour le piston d’une locomotive, allant, venant, entrant, sortant, comme un fou, à fond, totalement. À nouveau, les fesses de ma femme claquent sous mes coups de boutoir, tandis qu’elle couine abondamment, telle une truie en chaleur.



Encore quelques coups de bons et profonds pistonnages, et je me laisse aller à remplir copieusement le trou du cul de ma salope, l’inondant de mon foutre brûlant et gluant ! Y a pas à dire, mais c’est extra de chez extra de se vider de la sorte ! Ça vide peut-être le cerveau, mais y a des jours où on se soucie peu d’être un Einstein !


En tout cas, génie ou pas génie, je jouis comme un malade, éjaculant tel un pompier avec sa grosse lance à incendie, tandis qu’Odette part dans un délire de petits roques accompagnés de mille tremblements. Quand je vous disais que, parfois, il faut savoir bousculer nos femmes !



Une fois bien remplie, doublement remplie pour être précis, sans attendre, Odette se précipite aux toilettes, afin d’évacuer ce trop-plein. C’est bien la première fois qu’elle est débordante de la sorte. Elle reste de longues minutes pour laisser s’écouler tout ce foutre qu’elle avait récupéré… Et sans doute faire autre chose, car vu le pistonnage que je lui ai fait subir, ça provoque aussi des envies naturelles…



Entre-temps, je m’explique avec l’amant qui m’assure (sur la tête de Bouddha, de Brahma et de Jéhovah, mais pas de sa mama) qu’il a dérapé sans le faire exprès. Il me raisonne à sa façon :



Il dodine de la tête puis me confie :



Il sourit puis argumente à nouveau :



Quand Odette revient de son opération « évacuation » (histoire de ne pas employer un terme plus vulgaire comme « vidange »), je la questionne devant son amant :



Un large sourire satisfait s’affiche sur le visage de Gaétan. De son côté, Odette se claque bruyamment les fesses, puis, nettement enthousiaste, elle répond fébrilement :



Je ne m’attendais pas à ce genre d’aveu. Cette réaction de sa part m’inquiète :



Il y a des jours où on se dit qu’on aurait mieux fait de la fermer. Je comprends à ma façon :



C’est ainsi que ma femme est définitivement devenue une sacrée salope !


Mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai si vous êtes bien sages…