| n° 19118 | Fiche technique | 24490 caractères | 24490Temps de lecture estimé : 14 mn | 06/08/19 |
| Résumé: Après deux jours de préparation, la femme a mené à bien son projet. Mais maintenant que la pression est redescendue, quelle sera leur réaction à tous les trois ? | ||||
| Critères: ffh fépilée campagne douche amour intermast nopéné -couple+f | ||||
| Auteur : BVT Envoi mini-message | ||||
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Résumé :
Après « Un réveil inattendu » et « Un moment très intime » le début de week-end de reprise en main a continué pour nos deux quinquagénaires avec le « Jeu des souvenirs ». Luc gagnera le jeu par roublardise, mais l’important étant « L’annonce inattendue » pour le dimanche. « Le jour d’avant » a été très chargé affectivement. Maintenant «La rencontre » a été consommée.
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Après la scène historique pour nous que l’on vient de vivre, on se retrouve Pola et moi sous la douche « communale », comme on l’appelle. Elle se trouve dans la salle de bain commune à toute la maison. Elle est immense, on tient facilement à quatre dedans, mais ce n’est jamais arrivé, au moins à ma connaissance. Il y a deux colonnes de douches. Il m’arrive souvent de l’utiliser quand j’ai des horaires décalés.
Celle de notre chambre est biplace, mais elle n’est, jusqu’à maintenant, réservée qu’à nous deux. Les deux autres chambres ont aussi une douche, mais de simples cabines où on ne peut tenir que tout seul.
Violaine a voulu s’isoler un moment. Nous nous sommes inquiétés immédiatement, mais elle nous a vite rassurés avec un large sourire plein d’émotions.
On se retrouve donc, vieux couple que nous sommes, sous l’eau qui coule. Nous sommes enlacés comme deux adolescents qui découvrent leur corps, les caresses ne cessent pas. On se regarde tendrement, mais en même temps, je ressens une certaine tension.
Elle a terminé ma phrase et m’embrasse avec encore plus d’amour. Puis me fixe droit dans les yeux et me demande :
Elle me saute dans les bras et m’embrasse fougueusement. Sa langue se fait très vorace. Puis on commence à se savonner réciproquement face à face. Une fois les parties hautes décapées, les mains descendent. Elle prend mon sexe tout ramolli d’une main, le branlant avec douceur et savonne mes testicules de l’autre.
En disant ça, elle écrase légèrement mon gland dans sa main et presse mes testicules dans l’autre.
Nous éclatons de rire, un rire nerveux qui détend bien l’atmosphère.
Je serre fortement ses deux fesses. Elle tressaute de surprise, mais peut-être aussi d’une petite douleur. Elle me répond quand même naturellement :
Encore une fois, nos rires résonnent dans la zone de douche. Nous arrêtons notre compte-rendu ici, car un « toc ! toc ! » se fait entendre venant de la porte. Après avoir attendu notre réponse, Violaine entre, nue avec un sourire très communicatif.
Elle se faufile sous l’eau entre nous deux et se met face à Pola. Il me semble comprendre dans le regard de ma femme qu’elle souhaite que je n’intervienne pas pour l’instant.
Les deux femmes s’enlacent, s’embrassent et se caressent. Ma femme me tend l’éponge qu’elle a utilisée sur moi. Je remets du savon et commence à la passer sur le dos de notre nouvelle complice. Concentré sur mon travail, je n’ai pas trop prêté attention aux filles, mais quand j’entends les premiers gémissements, je suis ravi du spectacle. Pour mieux en profiter, je coupe l’eau et je me mets un peu de côté. Elles se donnent du plaisir mutuellement. Chacune une main sur le sexe de l’autre et l’autre main accrochée à la hanche de la partenaire de jeux. Les yeux se provoquent, les bouches ne peuvent plus rester fermées.
Un combat des plus torrides s’engage entre elles. À qui donnera le plus de plaisirs à l’autre, à qui lâchera sa jouissance la première. Je n’ai que l’envie d’être spectateur. Les gémissements augmentent en fréquence et en puissance. Violaine jouit la première, mais pour autant, elle ne lâche pas sa proie. Les gémissements orgasmiques qui résonnent dans la douche ont raison de la résistance de Pola, qui ne peut plus se contenir à son tour.
Elles ralentissent leurs gestes jusqu’à l’arrêt total. Elles profitent du bien-être qui les envahit, enlacées l’une à l’autre. Chaque tête repose sur une épaule amie, les seins sont écrasés les uns contre les autres et les bras s’accrochent aux épaules de l’autre pour maintenir les corps qui flageolent. Il leur faudra plusieurs minutes pour progressivement retrouver un état de contrôle acceptable et que les corps se séparent.
Je suis aux anges quand deux visages se tournent vers moi, les yeux ne fixent pas les miens, mais plongent bien plus bas. Deux sourires décorent maintenant leurs frimousses espiègles. Voyant arriver leurs moqueries, je prends les devants.
Leur conversation n’a rien fait pour calmer mon état, malgré les trois derniers jours bien remplis, je me retrouve la bite à l’équerre. Je me sens un peu con, les bras ballants avec une éponge pleine de mousse dans une main et une bite qui se remplit de sang progressivement.
La main de ma femme s’approche et attrape mon engin. Comme elle aime le faire, elle me dirige par ce gouvernail pour me mettre dans la position qui lui convient. Je me retrouve donc au milieu des deux femmes. Elles sont derrière moi, plus précisément une derrière chacune de mes épaules, leurs têtes de chaque côté de la mienne.
Violaine fait exactement la même chose, mais en miroir avec ma femme (main droite pour l’une, gauche pour l’autre…). Toutefois, la technique ne convient pas à ma femme qui corrige la position. Après quelques réglages, les deux mains se retrouvent doigts croisés autour de mon membre. Elles commencent un mouvement d’avant en arrière. Ma femme se sent obligée de commenter.
Elles continuent de discuter technique, elles font des essais, différents tests. Mon sexe est maintenant en totale érection, le gland a pris beaucoup de volume. Elles me caressent les fesses de leur autre main, celle-ci passe entre mes jambes pour taquiner mes testicules avant de remonter frôlant mon anus jusque dans mon dos.
J’ai envie de participer et de prendre une initiative peut-être risquée. Je passe mes deux mains derrière moi, une entre chaque paire de jambes. De façon synchronisée, j’attaque leur clitoris avec des rotations légèrement appuyées. Les filles ne restent pas de marbre face à ma prise d’initiative. Je me rends compte que Violaine est sur la pointe des pieds pour me faciliter la manœuvre. Leurs bouches laissent échapper des gémissements, au plus près de mes oreilles. Rien de plus excitant, mon gland se charge encore et encore.
Je descends mes doigts pour rejoindre l’entrée de leurs sexes. Les jambes s’écartent un peu plus, laissant mes doigts entrer dans leur puits gras et chaud. Mes pouces ont remplacé mes doigts sur les boutons très sensibles. Elles accélèrent leur branlage, j’accélère le mien. Elles augmentent le niveau sonore de leurs gémissements, j’augmente l’amplitude de mes gestes. Les échanges vont durer longtemps, très longtemps à tel point que je sens les prémices de crampes dans mes bras, mais je ne veux pas céder. Il faut qu’elles abdiquent. Non pas que je veuille dominer quoi que ce soit, mais je veux leur donner du plaisir, un plaisir le plus grand possible. Elles n’arrivent plus à s’occuper correctement de ma queue, elles se désynchronisent et c’est tant mieux.
Il me faudra encore dépenser pas mal d’énergie, mais j’arrive à mes fins en concentrant mes gestes sur le renflement juste à l’entrée de leurs puits. Je me rends compte qu’elles sont différentes, celui de ma femme est très proche de l’entrée et très gonflé, celui de Violaine est un peu plus loin et plus ferme. Soudainement leurs mains se crispent sur mon sexe et leurs jouissances explosent, leurs gémissements embrument mon cerveau. Je sens qu’elles s’accrochent à moi pour ne pas perdre l’équilibre.
Une pression un peu trop forte sur un de mes testicules de la part de Violaine me fait bondir un peu, mais je suis content d’avoir réussi, j’exulte intérieurement. Profitant de leur état agonisant, je me retourne et les prends dans mes bras, ma femme, la tête sur une de mes épaules, notre amie, la tête repliée sur ma poitrine. Du côté de ma femme, ses lèvres se mettent en service, les bisous se succèdent. Du côté de Violaine, certainement qu’elle se rend compte de quelque chose, car elle redresse la tête et elle commence à faire de même. Leurs lèvres voyagent sur mon coup puis sur mes joues pour arriver ensemble sur mes lèvres. Pour la première fois, nos six lèvres se rencontrent. Nos trois bouts de langue se découvrent ensuite en une danse des pointes devant nos bouches ouvertes.
Je remets l’eau à couler pour rendre la scène encore plus chaude. Nos rencontres buccales continuent de plus belle. Ma queue continue de trôner entre nous trois. La tension retombe progressivement, le moment est terminé, les filles se reculent. Ce n’est pas grave, je suis ravi de la tournure des évènements.
Rapidement, la bonne humeur remplace l’érotisme ambiant. Les jeux de mains recommencent, l’un savonnant l’autre, l’une arrosant l’autre. Les corps se frottent, se caressent, une fois à l’un, une fois à l’autre de se retrouver au milieu pour subir les doux supplices des deux autres. Elles finissent par m’éjecter de la douche pour pouvoir se laver les cheveux sans la présence d’un pervers comme moi pour profiter de la situation. Pfff, n’importe quoi ! Donc je passe à l’essuyage en regardant les femmes s’auto-laver les tignasses. Une fois de plus, je n’arrive pas à endiguer mon émotion. Je décide de les laisser s’amuser toutes les deux pour éviter une nouvelle fois de passer pour un obsédé.
Je sors nu récupérer mes affaires et m’habiller. Je ramasse en même temps les robes des filles, mais je les laisse sur les transats, peut-être que j’aurais la chance de voir deux paires de fesses débarquer. Les restes de la fin du repas sont nettoyés, la table est débarrassée, la cuisine est rangée et les filles ne sont toujours pas là ! Je m’installe avec un bon thé sur un transat quand elles arrivent, mais elles ont toutes les deux une serviette autour du corps. Ma mine ne doit pas cacher ma déception, car ma femme me demande.
En disant cela, elle enlève lentement le morceau de coton qui la couvre et s’approche de moi pour me le donner.
Violaine en fait autant et, à son tour, elle se présente devant moi. Avec surprise, je constate que leurs sexes sont totalement imberbes et je m’en étonne auprès d’elles.
Elles m’avoueront qu’elles avaient envie de faire un essai pour une fois et qu’elles ont profité d’être entre femmes pour se raser mutuellement et mettre leur peau à nu.
Puis s’adressant à moi :
Les deux femmes s’installent côte à côte sur la table en appui sur les coudes, les pieds sur le banc et les jambes grandes ouvertes. Je m’approche et ma femme m’ordonne de commencer par notre invitée. Je me m’assois donc sur le banc entre ses cuisses et devant un sexe que je vois sous cet angle pour la première fois. Je jette un coup d’œil à ma femme. Son regard est tout joyeux, une de ses mains vient derrière ma tête et elle me lance.
En même temps qu’elle me parle, elle appuie sur ma tête conduisant ma bouche sur le sexe de son amie. Je commence à visiter tout l’entrejambe avec mes lèvres, mais rapidement la main m’oblige à me plaquer contre le clitoris.
Je m’exécute et entame un ballet de la langue sur le clitoris, entre les lèvres et au plus profond de son antre. Une autre main atterrit sur mon crâne m’obligeant à plus de pression. Je suis presque étouffé.
En réponse, un énorme cri de jouissance sort de la bouche de la femme que je lèche. Tout se crispe quelques secondes et se relâche aussi vite. C’est différent de ma femme. Je me redresse, admirant la vue de ce corps qui se remet doucement de sa crise de plaisir.
Je change de place et m’attaque au sexe connu avec autant, si ce n’est plus, d’application et de soin. Au premier coup de langue, je sais qu’elle est très excitée, sa cyprine est abondante, épaisse et le goût est fort. Il ne me faudra pas beaucoup de temps ni d’énergie pour qu’à son tour, Pola rejoigne sa copine dans l’extase. Je profite de ce moment pour contourner la table et venir du côté de leur tête. Je ne peux m’empêcher de caresser leurs poitrines, leur ventre et je remonte vers les visages. J’embrasse finalement tendrement ma femme. Un beau baiser, un long baiser, un baiser que seuls les amoureux peuvent produire.
Les filles ont retrouvé leurs esprits, et en même temps leur humour. Elles se moquent de la bosse qui déforme mon short, mais elles ne font aucun geste pour arranger ma situation, au contraire. Elles reprennent leurs serviettes et leurs robes, mais ne se recouvrent pas. Je les entends murmurer entre elles. Je ne comprends pas tout, mais il me semble capter une phrase sortant de la bouche de ma femme :
Je tente de me rapprocher pour participer à la conversation, mais elles font volte-face et rentrent dans la maison. Ma femme me lance !
À suivre.