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Temps de lecture estimé : 13 mn
22/07/19
Résumé:  Aline poursuit l'initiation de sa jeune servante à tous les plaisirs...
Critères:  ffh fbi piscine fsoumise soubrette fmast fellation cunnilingu jeu
Auteur : Caribonex2            Envoi mini-message

Série : Aline et Axel : La soubrette

Chapitre 02
L'initiation d'une jeune soubrette par un couple déluré

Résumé de l’épisode 1 :

Aline toujours à la recherche de nouveaux plaisirs a convaincu son mari Axel d’engager une soubrette. Elle la choisit jeune, très à son goût et obéissante. Puis, usant de psychologie et de provocation, l’amène à découvrir les plaisirs d’ Onan et de Lesbos au bord de la piscine du couple. Les jeux vont se poursuivre…







Au bout d’un long moment, nous sortons de l’eau. Cette fois, je l’ai laissée sortir la première et je regarde les gouttelettes d’eau qui dégoulinent sur son corps. Elle se tourne vers moi et les reflets de l’eau font briller sa toison blonde et mettent en valeur cette partie si attractive…


Nous nous allongeons à nouveau sur nos transats et cette fois, je sens la jeune femme bien plus détendue, maintenant qu’elle a emprunté la voie que je lui avais tracée en esprit.


Elle se tourne vers moi, tend la main et me déclare, les yeux brillants :



Je la coupe.



Comme je l’attendais, elle rougit, baisse le regard et dirige sa main vers son entrejambe.



Elle passe le bout des doigts dans la fine toison qui ne cache presque rien de son intimité, boucles blondes si jolies et si attirantes.



Elle n’hésite plus, comme si ma voix avait débloqué toute appréhension, et je regarde sa main gauche enserrer son sein, folâtrant sur le téton qui pointe rapidement, ses doigts le serrant un peu puis serrant le sein.



Oh comme c’est bon de la diriger, de l’orienter. Je résiste à l’envie de me toucher à mon tour, mais je sens mon entrejambe s’humidifier de plus en plus.

Elle remonte sa main et se caresse ses seins en me regardant , titillant les pointes, serrant le bout



Elle serre plus fort ses tétons, sa respiration s’accélère et sa main droite descend vers le triangle doré entre les jambes qu’elle a bien écartées maintenant.



Ma chatte est bien mouillée désormais et j’ai envie de baiser, mais je veux lui procurer son orgasme, lui imprimer dans l’esprit que son plaisir vient de moi, que son plaisir passe par moi.


Elle tortille, halète, se frotte les cuisses l’une contre l’autre, dérisoire tentative de se procurer l’orgasme dont elle a tant besoin, je la regarde gémir et serrer les dents comme les soupirs montent en moi.



Elle plonge immédiatement ses doigts dans son vagin suintant et se caresse furieusement, son corps tendu cherchant le plaisir. Je suis ravie de voir que j’avais bien jugé son profil, elle ne demandait qu’à être guidée, amenée gentiment vers des plaisirs qu’elle ne pouvait imparfaitement imaginer.



Je me suis assise sur mon transat, tournée vers elle pour savourer l’excitant spectacle



Elle s’exécute sans rechigner aucunement et mon sentiment de puissance s’exacerbe à chaque mouvement dirigé.



Comme souvent, j’ai tendance à être crue dans mon langage, la puissance des mots, leur vulgarité qui pourrait être choquante ailleurs, m’excite complètement.



Elle gémit, ses caresses se font plus fortes, ses mouvements un peu plus désordonnés.



Elle halète, se lèche à nouveau rapidement les doigts et se branle furieusement



Plus de freins à son extase, barrières brisées, elle geint, crie :



Elle n’est plus que soupirs, plaisir, tension, des larmes de plaisir coulent de ses yeux, son corps est tendu à se rompre, comme elle est belle ainsi, abandonnée au plaisir.



Elle hurle « Je jouiiiis » dans un cri qui n’en finit plus, le sein rouge d’avoir été malaxé, la main droite emprisonnée dans la fourche de ses cuisses désormais collées l’une à l’autre dans l’orgasme qui la fait défaillir.

Je la regarde un peu ébahie, heureuse qu’elle se soit totalement laissé aller, livrée si intimement. Sa poitrine se soulève rapidement, elle cherche son souffle, la bouche grande ouverte, aspirant l’air à grandes goulées.


Elle se relaxe doucement et parvient enfin, à remonter ses doigts de son entrejambe crispé ; je lui prends les doigts encore gluants de son miel chaud, remonte sa main devant sa bouche, contre ses lèvres et la regardant intensément darde ma langue, vers ses doigts. Elle comprend immédiatement et, ensemble, nous léchons ses doigts, bavant sur son plaisir au goût exquis, enivrant avant de finalement, une fois le suc asséché, de nous rouler une pelle magistrale.


Je me rallonge et me tourne vers une Charlotte encore un peu rouge et décoiffée et lui sors :



Je crois que jamais une soubrette n’a été plus rapide dans l’exécution d’une demande.

Aussi je me retrouve à peine une minute plus tard, en train de déguster une limonade bien fraîche pendant que Charlotte, agenouillée entre mes jambes obéit à ma demande en me léchant une chatte brûlante et impatiente.



Je savoure sa langue, le fait de la diriger, uniquement concentrée sur mon plaisir. Agenouillée, restée dans la position que je lui ai fait prendre, je vois ses fesses s’agiter au rythme de ses coups de langue sur mes seins.



Axel avait raison, j’ai vraiment développé un penchant pour la domination, douce dirons des adeptes du SM hard, mais bien suffisante à mon goût. Je suis bien, ivre de plaisir, satisfaite de mes choix, je contemple e ma soubrette qui s’active, mordille,embrasse, déguste où je veux, comme je veux. Affalée dans mon large transat je n’ai qu’à me laisser aller à mes envies..



Je suis si concentrée que je ne remarque la présence d’Axel qu’au bout d’une minute



Le fait d’échanger quelques remarques anodines sur sa journée et son trajet comme si Charlotte n’était pas en train de déguster mon entrejambe rajoute du piment à la situation.

Il l’observe avec un sourire, toujours détendu mon mari et si attentif à mon plaisir



Nous entendons une espèce de oui entre deux halètements et nous nous sourions comme deux gamins espiègles.



Il comprend immédiatement le sous-entendu et va plonger ses doigts dans le vagin de ma lécheuse qui tend même les fesses pour chercher ses doigts.



Il lèche un peu ses doigts puis vient les plonger dans ma bouche qui n’attendait que cela.



Seuls des grognements et des bruits de léchouilles montent de celle-ci, Axel rajoute :



Il me tend la main que je serre pendant que je me laisse aller à la jouissance en criant.



J’ai repris mon souffle pendant ce court échange entre Axel et Charlotte sur mon intimité et demande à mon mari qui n’a toujours pas lâché ma main.



Puis avisant Charlotte en sueur, les yeux brillants, son visage luisant couvert de mes sécrétions intimes qui ont même coulé sur ses petits seins maintenant qu’elle s’est redressée un peu.



Et dans un grand éclat de rire, mon mari de répondre :



Je viens de demander à mon mari de caresser notre nouvelle employée et, avec un sourire et surtout un clin d’œil, il me montre qu’il a bien compris ce que je voulais.



Elle se rallonge sur le ventre et tend son petit cul vers le haut sans même rechigner, ayant peut-être déjà compris que nous ne recherchions finalement que le plaisir.



Je me suis allongée, alanguie et je regarde le spectacle de mon mari qui caresse doucement les deux globes jumeaux. Charlotte a tourné la tête vers moi et me regarde, oui, je dirais amoureusement, en tout cas, prête à plonger…


Axel fait passer lentement le bout de ses doigts sur les fesses, le haut des cuisses et je souris en pensant que sans qu’il le sache, on œuvre de la même façon. Il frôle son intimité plusieurs fois et quand il la voit se tendre pour rechercher le contact, il sait cause gagnée et commence à faire plus qu’effleurer. Le spectacle est délicieux et, placée comme je suis, je vois à la fois l’action et la réaction.


Axel a fait pénétrer son majeur dans la corolle de son intimité et effectue un lent mouvement de va-et-vient, pendant que de son autre main, il taquine le haut des cuisses ou tapote le léger renflement de son pubis.

Elle me regarde avec un franc sourire plein de vice et lâche un gémissement.



Il caresse maintenant son clitoris qui émerge franchement de sa gangue de chair, glissant de sa chaleur vers le bouton et revenant ensuite avec une lenteur qui commence à faire saliver la jeune femme qui, à ce rythme, va bientôt se retrouver à quatre pattes à force de tendre son mince postérieur.



Charlotte ne se fait pas prier et, une main sur chaque fesse, se livre totalement et impudiquement. C’est beau et plein de vice, cette envie de plaisir, de soumission, cette confiance en nous pour l’éveiller. Cela m’émeut et je leur fais un grand sourire.

Axel fait maintenant pénétrer trois doigts dans la petite chatte offerte, ouverte, luisante et l’index de son autre main, effleure le petit œillet brun qui palpite.


Je sais qu’elle est vierge de ce côté (l’autre ayant été défloré dans un cadre qu’elle n’a pas encore dévoilé), mais détendue par ses précédents orgasmes, ses premières semaines dans un cadre détendu comme notre petite villa, elle se livre sans trop de crainte. Un petit mouvement quand Axel insiste un peu plus franchement, mais devant mon sourire d’encouragement, elle se laisse aller, les yeux dans les yeux avec moi.


Axel, fin connaisseur, va très doucement tout en augmentant parallèlement le rythme de ses autres doigts. Il attend que Charlotte commence à haleter pour reprendre sa douce intromission, le doigt huilé de ses sécrétions et à force de caresses, pénètre doucement l’entrée inviolée auparavant. Il augmente insidieusement le rythme et Charlotte désormais gémit presque continuellement tant elle semble apprécier la double pénétration digitale.


Le soir montant, il me fait un clin d’œil et dit :



Charlotte laisse entendre un léger râle de dépit quand il s’en va et me regarde l’air d’espérer autre chose, mais je lui dis à mon tour qu’elle s’est assez reposée et qu’il est temps de préparer le repas du soir.


La frustration inscrite sur son visage est visible (sur son corps aussi d’ailleurs vu ses tétons et son sexe gonflé) aussi je l’entraîne dans l’eau pour la rafraîchir.

Un peu plus tard, une fois plus sèche, elle revêt sa tenue et vient nous rejoindre dans la salle à manger. Sa tenue a un peu évolué depuis le début, passant de courte à très courte et ce soir quand je lui ai présenté la nouvelle, elle s’est juste exclamée qu’elle adorait cette mise en valeur;


Axel qui n’avait pas encore vu sa tenue, car je voulais lui en faire la surprise, me fait un grand sourire (oh que je l’adore quand il a cet air), admirant… comment dire, le minimalisme. Oh, on voit tout de suite que c’est une servante. Le petit tablier blanc, le petit nœud dans les cheveux, le haut noir à liseré blanc. La différence, c’est qu’il n’y a rien d’autre et que le haut est un dessous de corset en demi-corbeille pour ses seins.


Elle nous sert, se tourne plus qu’il n’en faut, semble virevolter, excitée autour de nous, montrant ses petites fesses et la toison brune taillée dès que le mouvement fait se lever son petit tablier. Nous n’en perdons pas une miette, ce qui, avouons-le, était le but…

Nous mangeons un peu de notre melon au porto, et les choses commencent .


Axel et moi discutons d’un voyage que nous prévoyons tout en caressant l’air de rien les fesses de notre domestique dès que celle-ci passe près de nous. Charlotte, complice et dans le ton du jeu fait comme si rien ne se passait. Et surtout passe et repasse sans besoin, même si son service la conduit à faire des va-et-vient entre nous, puisque nous avons fait exprès de nous mettre à chaque bout de la table. Quand elle repasse chez moi, je lui caresse les fesses avant de la renvoyer vers mon mari qui en profite pour jouer avec les boucles de sa toison ; avant qu’elle ne revienne vers moi qui titille de l’ongle son téton droit, puis Axel effleure comme il sait si bien le faire le creux de son dos, avant que je ne reprenne le relais pour titiller son bouton déjà tendu et humide.


À chaque demande de sel, de verre à remplir, de serviette à ramener nous en profitons et il devient de plus en dur pour Charlotte de feindre l’impassibilité, surtout quand j’introduis un doigt dans son intimité ruisselante tout en lui disant « voyons, ma fille, arrêtez de gigoter quand vous servez à boire ».

Le jeu érotique se poursuit dans une ambiance chargée de sensualité, d’attente, de lourds parfums capiteux et musqués…


Axel lui demande enfin de le rejoindre et lui déclare que comme il veut me faire passer un message, mais que je suis trop loin, il l’embrasse à charge pour elle de me transmettre son amour.


Charlotte vient donc me rendre le baiser de mon mari, évolution du jeu sensuel à trois, entamé. Je ne suis pas en reste et fais revenir Charlotte de mon côté ; plonge mon index dans mon intimité bien humide (Ai-je oublié de mentionner que nous sommes nus ?), fais sucer mon doigt à Charlotte et la renvoie vers Axel. Elle s’empresse de revenir vers moi, heureuse de jouer, plonge un doigt dans son vagin brûlant et le donne à sucer à mon homme en lui disant « de la part de madame ».


Rien qu’à voir son air ravi, je me sens de plus en plus inondée. Ce jeu en retenue et tension, j’adore.


Il franchit encore un seuil en lui faisant écarter les cuisses et, soulevant son minuscule tablier blanc, la lèche lentement. Elle a les yeux quasi révulsés, les lèvres tremblotantes et s’accroche à son plateau comme un nageur fatigué à sa bouée. Elle revient vers moi, échevelée et impatiente. J’ai déjà écarté les cuisses pour qu’elle me délivre les attentions de mon mari. Elle joue délicieusement de la langue pour délivrer son message et je ne peux me retenir de plaquer son visage contre ma chatte pour profiter du moment.


Je souris à mon mari, embrasse Charlotte quand elle se relève, le visage encore couvert de mon suc et à peine un mot prononcé qu’elle va vite l’embrasser. Nous ralentissons le jeu pour la faire à nouveau languir même si, je l’avoue, c’est très difficile pour moi aussi.


Je la fais revenir vers moi et la caresse longuement, enfonçant deux doigts dans sa petite chatte baveuse. Quand elle commence à tressauter sur place, je l’admoneste un peu et la renvoie vers Axel. Lui aussi la caresse, l’amenant au bord de l’orgasme, elle s’agrippe à la table, manque faire tomber un verre. Elle ne parvient plus à jouer l’indifférente et s’empale sur les doigts inquisiteurs qui la fouillent. Je la vois au bord de l’abîme et fais un clin d’œil à mon coquin qui la renvoie à nouveau vers moi (elle en aura fait des allers-retours!)



Je sais, car nous en avions discuté un peu, qu’elle a à peine pratiqué la fellation lors d’une fugitive amourette, mais qu’elle aimerait bien essayer plus. Dans son état présent de tension, elle ne pense plus à freiner et se rend sans hésiter auprès d’Axel qui lui présente son sexe tendu, car évidemment tout le monde aura compris quel dessert je veux.


Je me penche un peu pour voir la scène et note qu’elle n’a pas hésité et a embouché le gros sexe de mon époux. Sa fellation semble un peu hésitante, voire malhabile et je me promets de lui apprendre plus tard, mais là, ce repas à visée tout autre que culinaire a excité tout le monde.


Axel commence à haleter et nous nous fixons dans les yeux, chacun lit les reflets pervers dans ceux de l’autre et c’est terriblement bon d’être si complices.

Elle s’enhardit un peu et lèche le bout comme une glace avant de le reprendre en bouche et de faire des allers-retours. Je lui apprendrai les gorges profondes, mais là, de la voir de regarder mon mari, je veux juste profiter de l’instant.


Lui aussi est terriblement excité et ne contrôle plus les mouvements de ses hanches qu’il projette en avant, je le sens se crisper et, enfin se lâcher dans un long soupir en jouissant dans la bouche accueillante de la jeune femme.


Les joues gonflées, le regard fou, Charlotte vient vers moi et me donne sa semence dans un baiser haletant. Nous partageons le dessert dans un ballet de langue affolant, serrées l’une contre l’autre, nos seins comme collés, mes doigts en elle qui la caressent, elle jouit enfin dans un grand cri.


Je la regarde, elle manque de défaillir, vaincue par le plaisir si longtemps refusé, des traces blanchâtres à la commissure des lèvres et dans le cou, qui ont coulé durant notre baiser, le regard éperdu d’amour, de sensualité partagée et je lui dis enfin en profitant que nous ayons toutes deux repris un peu d’oxygène.