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n° 19056Fiche technique99756 caractères99756
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Temps de lecture estimé : 73 mn
28/06/19
Résumé:  Comment me suis-je retrouvée dans cette chambre avec lui ? Gaël ? Non, Joël, je crois qu'il s'appelle Joël... un satané ronfleur, une vraie tronçonneuse à côté de moi !
Critères:  fh hplusag extracon inconnu collègues hotel fsoumise hdomine fellation pénétratio sandwich -extraconj #collaboratif
Auteur : Carla & Patrik  (Carla, avec la participation de Patrik)      
Co-auteur : Patrik      Envoi mini-message
Co-auteur : Carla.moore      Envoi mini-message
Renforcement d'équipes

Dans un texte écrit à plusieurs, il y a souvent un auteur principal. Ici, il s’agit de Carla qui s’est beaucoup investie dans la trame et dans l’écriture. De son côté, le co-auteur Patrik s’est contenté de dire de temps à autre "c’est bien", de rectifier quelques mots ci et là, et parfois d’ajouter sa prose dans les vides narratifs.

Saluons à présent les premiers pas de Carla, accompagnée de la béquille Patrik

Bonne lecture :)


Au commencement…


Mais comment ai-je fait mon compte pour me fourrer ici ?


Comment me suis-je retrouvée dans cette chambre avec lui ? Gaël ? Non, Joël, je crois qu’il s’appelle Joël… un satané ronfleur, une vraie tronçonneuse à côté de moi ! Mais comment ai-je pu ? Comment ai-je pu lui céder ? Comment ai-je pu désirer la moindre étreinte avec cet inconnu ? Comment, moi Aurélie, ai-je pu trahir la confiance de Maxime, celui que j’aime et dont je partage la vie depuis trois ans ?


Il y a maintenant dix mois, je suis rentrée comme secrétaire dans cette grande chaîne de magasins, BatMan (oui, je sais, comme le justicier tourmenté). Durant le mois de mars, l’entreprise organise des semaines de stage pour les personnels, des stages de ’’renforcement d’équipes" auxquels on ne peut se soustraire. Résultat : je suis convoquée avec dix hommes, ainsi que Sylvie, une comptable. Il est vrai que dans ce milieu, les vendeurs sont majoritairement des hommes.


Quand nous nous retrouvons, Sylvie et moi, dans notre chambre pour y déposer nos affaires, elle me dit de choisir mon lit parce qu’elle s’en moque : elle dormira certainement dans d’autres lieux. Vu la tête que je fais, elle m’explique calmement que depuis son divorce, il y a six ans, elle vit seule, et qu’elle met régulièrement à profit ces séminaires pour "cimenter la cohésion d’équipe". Puis elle ajoute en me faisant un clin d’œil :



Je suis surprise de cet aveu ; l’image qu’elle donne au quotidien est celle d’une femme austère et peu encline aux joies de la chair. Dans notre milieu machiste, elle est distante de toutes les remarques grivoises. Personne ne lui manque de respect.



Je suis stupéfaite que cette femme, de vingt ans mon aînée, si ’’rangée’’ dans son rôle de comptable, puisse se désinhiber de la sorte. En fait, pensé-je alors, elle me fait marcher, c’est pas possible autrement !


En début d’après-midi, nous nous retrouvons dans un grand gymnase. Nous sommes une quarantaine. L’animateur responsable des quatre jours nous explique, point par point, le programme. Il s’agira de jeux coopératifs pour nous permettre de dépasser notre potentiel individuel grâce à la puissance de l’Union (ou quelque chose d’approchant). Ça me fait vaguement penser à cette histoire de Force dans la guerre des étoiles. Encore du baratin à la con inventé pour faire perdre des sous et du temps…


Franchement, je n’ai pas tout suivi, car du coin de l’œil, je regarde Sylvie en train de se laisser peloter par divers hommes à qui elle dit successivement ’’bonjour’’. Oui, finalement, C’est visiblement une sacrée chaudasse malgré son air de comptable coincée.

Peu après, trois groupes de douze personnes sont formés pour les cinq jours du séminaire. L’après-midi se passe rapidement. Je trouve agréable les jeux proposés. Il n’y a ni gagnant ou ni perdant. Tout est basé sur l’entraide et la complicité. Ça change un peu de la compétition de tous les jours avec tous ses bâtons mis dans les roues…


Après le repas du soir, nous sommes libres. Le hic, c’est que l’hébergement est loin de tout, en pleine cambrousse, et je me sens plutôt prisonnière. L’animateur nous recommande de rester par groupe constitué. Bon, faisons avec… Les plus hardis de l’équipe proposent que nous nous retrouvions avec les bouteilles qu’ils ont apportées avec eux. Sylvie, qui est dans mon groupe, insiste lourdement pour que je n’aille pas me coucher.



Tout le groupe est là. Joël a sorti sa guitare et nous avons commencé à boire. Comme je ne suis pas fan d’alcool j’ai bu modérément. Puis, quelqu’un (je ne sais plus qui) a proposé de rejouer comme cet après-midi, mais sans faux-fuyant. Embarquée par le mouvement, j’ai approuvé comme tout le monde… Sauf que j’étais la seule qui n’avais pas compris le sens caché de "faux-fuyant".



Puis elle se met face aux autres et commence carrément un strip-tease ! Voir cette quinqua se dépouiller petit à petit et lascivement, quel spectacle ! Des hourras acclament l’apparition d’une poitrine opulente. Elle s’arrête avant d’enlever sa jolie culotte de dentelle, en me dévisageant.



Comme nous ne sommes que deux femmes parmi dix hommes, je viens de comprendre qu’il va falloir que je suive le mouvement, que je me mette moi aussi en petite culotte ! Je suis partagée entre l’admiration pour le courage et l’audace de Sylvie et la peur de ce que je vais peut-être devoir faire. Mais de leurs côtés, les hommes ont commencé à se défaire de divers habits. Contrairement à ma collègue, ils ne font pas de strip individuel, ils se marrent. Tandis que je flotte, Sylvie s’approche de moi. Il n’y a pas à dire, elle est bien foutue ! Ma petite poitrine est ridicule à côté de la sienne, fière et opulente.


Soudain, je sens que tous les regards se portent sur moi. Et le souvenir de quelques soirées étudiantes un peu spéciales remonte dans ma mémoire. Je reconnais ne pas avoir été toujours très prude à cette époque…



C’est Sylvie qui a lancé la chanson. Espèce de garce ! Néanmoins, je me souviens du plaisir que je prenais aux jeux coquins entre copains et copines à la Fac. Je ne peux pas rester totalement habillée, ce serait contraire à l’esprit initié durant tout l’après-midi. Et je dois avouer que ça me ramène une dizaine d’années en arrière… brin de nostalgie. Pourquoi pas après tout ? Vivons ça comme une parenthèse dans ma vie si agréablement symétrique. Alors, je me place face au groupe et je danse sur une musique imaginaire, caressant mon corps tout en enlevant mes vêtements, excepté le dernier rempart, comme Sylvie. Sauf que… ce n’est pas vraiment une culotte mais un string minimaliste ! À ma grande satisfaction, on m’applaudit. Je suis excitée. Maintenant que je suis lancée, je n’ai plus de crainte… Sylvie me félicite d’un large sourire.


Dans le lit, avec ce musicien nasal lancinant (qui m’évoque un certain Bob Dylan), hier encore inconnu mais guitariste virtuose, je me rappelle le plaisir indicible de cet instant : plaisir depuis quelque temps oublié dans la routine de mon pourtant jeune couple. Plaisir du jeu, du regard des autres sur moi. Je sais que confusément, dès cet instant, mon esprit et mon corps ont basculé. J’ai ressenti, comme maintenant, le durcissement de mes tétons érectiles, le désir de toucher, d’être effleurée, d’être touchée, d’être palpée. Plaisirs sans sentiments, plaisirs charnels… anonymes… détachés… Je ne sais plus comment et par qui a été annoncé le premier jeu d’équipe :



Et c’est ainsi que je me suis retrouvée comme étant le centre l’attention de cinq hommes… Nous, les femmes, nous sommes debout, au milieu de « nos » hommes ; les uns accroupis, les autres agenouillés, ils entourent nos deux corps quasiment nus et offerts. Mains derrière la tête, nous attendons la suite. Je perçois distinctement le regard luisant de Sylvie, ainsi que son petit sourire qui semble me dire que je ne vaux pas mieux qu’elle. C’est quand même étrange d’être comme une statue vivante entourée d’admirateurs qui vont vous faire des choses biscornues… Je ne sais ce qu’ils sont vraiment en train de faire. On dirait qu’ils sont en train de palabrer pour savoir qui va faire quoi pour résoudre le premier jeu de la soirée. Et c’est la même situation pour Sylvie, à croire que tous les hommes se comportent de la même façon quand ils sont en groupe.



Quatre hommes s’agenouillent autour de moi, un devant, deux sur les côtés et le dernier derrière. Les deux hommes qui sont le long de mes jambes capturent entre leurs dents la ficelle latérale de mon string. Celui de devant mord le haut du tissu, et je comprends que celui qui est derrière moi vient de agripper ma ficelle arrière. Je sens le bout de son nez en haut de mon sillon fessier ! Mon corps trahit mon désir. Je sens des picotements sous mon string. Je sens les lèvres humides des deux compétiteurs latéraux ainsi que le souffle chaud de celui qui me fait face. Silencieusement, mon bas-ventre diffuse ces sensations qui irradient lentement sur mes fesses, sur mon pubis et dans mes jambes. C’est alors que le cinquième homme situé devant moi énonce lentement et distinctement des chiffres :



Je constate que les quatre hommes qui m’entourent se tendent comme des arcs. Mon cœur bat fort, mes seins sont tendus. Fugacement, je regarde Sylvie, elle semble être dans le même état fébrile que moi. Implacable, le décompte continue :



Je pousse un petit cri, quand d’un seul coup, les quatre hommes semblent s’enfoncer en un éclair dans le sol. Par contre, aussi étrange que soit cette technique, elle est couronnée de succès car je me retrouve à présent toute nue ! Amusée, Sylvie me regarde. À prime vue, nous avons gagné, car l’autre groupe vasouille joyeusement. Je ne sais si son amusement est dû à la nudité, ou au fait que ses cinq hommes profitent de ce jeu pour lui faire subir quelques attouchements par effleurement des joues, des mentons et des lèvres. Puis ils adoptent la même technique que nous. Et nous, les deux femmes, nous sommes à présent en tenue d’Ève !



Je me retrouve avec cinq paires d’yeux qui me matent allégrement. Il est vrai que je n’ai plus grand chose à cacher ! Mes seins font pâle figure à côté de ceux de Sylvie ; mais, en contrepartie, mes fesses valent le déplacement. Sans parler de ma chatounette que je ne peux pas appeler ainsi puisqu’elle est toute lisse. Pour égayer mon pubis, je change régulièrement de tatouage provisoire. De ce fait, mes hommes (ceux du groupe) peuvent contempler une assez grande volute qui dirige irrésistiblement le regard vers l’orée de ma fente, ce qui plaît beaucoup à Maxime, mon actuel compagnon. Du coup, ça va faire maintenant trois mois que je garde le même dessin tout en le remplaçant périodiquement, car ça part assez vite.


Celui qui a mis en place le décompte me demande, en pointant le doigt tout près de mon pubis, à presque le toucher :



J’ai tellement envie de lui dire combien je suis frustrée que son doigt ne soit pas allé plus loin ! Combien de fois, depuis que nous sommes ensemble, mon Maxou m’a donné du plaisir non seulement avec les doigts, mais aussi avec la langue !


Les hommes de l’autre groupe sont, eux-aussi, en train de me zieuter, ce qui ne semble pas trop plaire à Sylvie qui n’est plus le centre de leurs attentions. Histoire de recentrer les choses, elle lance à haute voix :



Un peu surprise, je questionne :



Mains sur les hanches, impudique, Sylvie reprend la main :



Sylvie me regarde d’un air complice :



Je rétorque :



Elle n’a pas tort, je ne vais peut-être pas aussi loin qu’elle, mais au même âge, j’ai une certaine longueur d’avance ! J’en viens à me demander ce que je pourrais faire quand j’aurais l’âge de Sylvie. À moins que je sois déjà arrivée à mon point optimum… Qui sait.


Sylvie apostrophe à nouveau le dénommé Fabrice :



Fabrice nous regarde intensément l’une et l’autre, puis il lui vient une idée :



Sylvie s’étonne :



Fabrice se dirige vers le paperboard, et aligne les nombres de un à cinq, en colonne, à gauche. Puis il écrit en face de chaque chiffre une partie du corps, mais fait une curieuse exception pour le six qui contient plusieurs nombres entrecoupés de textes. Ceci fait, il extirpe de sa poche deux dés à jouer, et commence ses explications :



Un participant fait remarquer :



Sylvie fait remarquer :



La fin de sa phrase s’adresse à moi. Je suis très excitée et j’ai envie ! Je sais que, pour mon couple, j’aurais dû dire non, mais ma bouche a obéi au désir de mon corps, et a dit le contraire…



Pigé… De un à cinq, ça reste soft, mais le six est plus hard avec trois sous-options. Alors que Fabrice donne à notre groupe un dé, Omar lui demande :



Premier lancer de dé : trois. L’homme, un blond un peu con, râle !



Avant que Fabrice ne puisse intervenir, il relance. Tout le monde éclate de rire sauf le principal intéressé quand nous découvrons que c’est à nouveau un trois qui sort ! Résultat, il me léchouille les genoux, ce qui n’est effectivement pas très sexy pour la plupart des hommes ! Moi, ça me fait un effet bœuf !



Deuxième lancer de dé : deux ! L’homme sourit béatement, il va avoir droit à mes tétons. Il s’exécute tout de suite, et je dois reconnaître qu’il a un bon coup de langue. Dommage qu’il ne soit pas très beau, ni tout jeune mais avoir du public en la circonstance me procure des picotements jusque dans mes entrailles.


Troisième lancer de dé. Cette fois-ci, c’est Omar qui lance et qui obtient un as : la bouche. Il me regarde un peu gêné. Je le regarde en souriant :



Alors, il s’exécute en m’embrassant sur les lèvres. Il est d’abord timide, puis il s’enhardit nettement plus, car il s’offre le luxe de glisser furtivement sa langue dans ma bouche. Ce n’est pas désagréable. Sous prétexte de me tenir, il se serre contre moi et une de ses mains dans la nuque et l’autre en haut de mes fesses. C’est coquin et c’est divin ! Puis c’est au tour du suivant.


Quatrième et avant-dernier lancer : trois. Vu le bonhomme, je préfère ! C’est vite expédié, un bisou sur chaque genou, et hop ! Même pas de réaction corporelle !


C’est Fabrice qui lance en dernier, et il tombe sur un six. Les quatre autres hommes poussent un "oh" de surprise. Omar lui demande en rigolant :



Fabrice ne répond rien, il se contente de soupirer. Puis, avec un large sourire, il tend le dé à Omar en lui disant :



Omar lance et tombe sur un cinq ; dépité, il s’exclame :



Ça signifie que Fabrice va avoir le privilège de me faire une léchouille sur la mounette. Avec un large sourire, il s’agenouille entre mes jambes et dépose d’abord un petit bisou sur mon pubis tout lisse. Le blond un peu con raille :



Du bout de la langue, mon léchouilleur s’applique à tracer un dessin virtuel qui s’achève fort opportunément à l’orée de ma fente. Les quatre autres hommes s’esclaffent. Je suis un peu rouge, je parie que Fabrice a deviné que je mouille déjà un peu, excitée par la situation. Comme mon léchouilleur est gentleman, il ne dit rien, mais quand il se relève, je remarque que son sourire parle pour lui.



Dans l’autre groupe, Sylvie est en train de se faire lécher les fesses, et son partenaire, le futur retraité, y va de bon cœur ! D’ailleurs, elle semble être aux anges, tant mieux pour elle… Apparemment les léchouilles durent plus longtemps avec elle !


Petite pause dans nos épreuves. Je sens la tension monter, et je constate que Sylvie se lâche de plus en plus. Son attitude et ses poses sont délibérément provocatrices, elle use et abuse du fait qu’elle est nue. Quelque chose me dit qu’elle ne dormira certainement pas toute seule ce soir, ainsi que les autres nuits… Je sens qu’elle s’est lancée dans la compétition avec moi ! Et que l’avantage que j’avais tiré de mon tatouage et de mon épilation est largement entamé. Curieusement, j’éprouve à ce moment-là l’envie d’être plus allumeuse pour pouvoir attirer plus de désirs sur moi ! Mais j’en resterai au niveau du jeu, j’ai Maxime que j’aime, et je n’ai pas besoin d’affection supplémentaire ! C’est tant mieux, en les frustrant, je n’en serais que plus désirée !


Cinq décident d’aller se coucher. Mariés et fidèles, ou homosexuels ? Il reste donc cinq gars dont deux de notre magasin. Et dans ces deux-là, Omar qui me colle… C’est son nez que j’ai senti tout à l’heure sur mes fesses, de plus, il embrasse bien. Son sexe déjà bandé dépasse un peu de son shorty. Il me plaît… Il me sourit, je lui réponds ! Malheureusement, me rappelant à l’ordre, Sylvie me souffle :



C’est pour cette raison que je me suis rapprochée, par la suite, de ce Gaël, pardon, Joël. Enfin je sais plus, disons « la tronçonneuse » dans mon lit ! Les hommes restants n’arrivent pas à se mettre d’accord, alors je tranche. Je propose donc moi-même cette troisième épreuve, histoire de prendre de l’ascendant sur Sylvie :



Ma comparse m’a regardée, interloquée. Je continue :



Réponse unanime. Nous commençons et nous amusons à leur donner des poses ridicules. Puis Sylvie déclare que les slips, caleçons et boxers cassent l’image ! Et c’est toute riante et excitée qu’elle commence à enlever le premier. Je n’ose pas la suivre. Lorsqu’elle se trouve devant le deuxième :



Et elle lui fait des smaks sur les fesses en le déshabillant. En voilà un qui risque de regretter de partir si jeune à la retraite. De mon côté, je m’approche d’Omar, il est plus tendu que jamais. Je le regarde dans les yeux tout en baissant son boxer, puis je prends sa main dans la mienne et commence à lui donner le mouvement d’un branle. Je le lâche, il continue seul. Je dis :



Aussitôt, jouant le jeu, il s’arrête. Je lui effleure les bourses avant de retirer complétement son sous-vêtement sans cesser de lui sourire. Pendant ce temps, Sylvie a mis à nu les autres. Suis-je restée si longtemps « branchée » sur Omar ? Une photo de la statue est faite sur un Polaroid. Puis tout le monde applaudit. Quelqu’un propose d’aller se coucher.


Impériale et cruelle, Sylvie déclare :



C’est ainsi que je me suis retrouvée avec le guitariste. Sylvie a disparu avec un des deux autres, ou les deux, je ne sais plus. Je ne serais pas étonnée qu’elle ait embarqué deux bonshommes dans son lit. De mon côté, je suis déjà en train de soulager mon amant nocturne de sa trique.


Je ne vais pas vous décrire ma nuit, car finalement, elle fut très banale, une vraie déception. Monsieur a tiré son coup et, paf, il s’est endormi. Finalement tant mieux, ça été vite liquidé. Si j’avais su, je n’aurais rien fait. Bon, je ne pouvais pas m’offrir Omar, car j’aurais eu trop de problèmes avec lui par la suite. Mais à bien y réfléchir, le futur jeune retraité me semblait une bonne option. C’est peut-être lui que j’aurais dû choisir… Tant pis, ce qui est fait est fait… cette nuit peut-être !


Je songe à tout ça dans la lueur du petit matin… Je me rends compte que la locomotive à côté est entrée en gare, car c’est le silence… tant mieux, ça me fera des vacances ! Dehors, le jour aussi se lève. Mon voisin a encore les yeux fermés ; je le regarde et me demande comment il a pu venir se loger dans mon lit… et dans mon corps ! J’ai toujours été étonnée de voir un homme se réveiller avec une gaule dressée. Il ouvre les yeux, me sourit ; je lui réponds, il vient se coller à moi, m’enveloppe d’un bras et cherche à m’embrasser. Je lui tends la joue et le repousse gentiment. Son haleine me déplaît : il ne me semblait pas que nous ayons visité les sous-sols de l’hôtel.



Je préfère ne pas relever, je poursuis :



C’est flatteur de savoir qu’après m’avoir sautée, il souhaite passer à ma collègue. Bref, pas de remords pour lui faire croire que je souhaite un autre homme dans mon lit pour ce soir.



C’est fou ce que les hommes ont toujours besoin d’être rassurés sur leur performance. Bon, je ne vais pas lui dire la vérité et je n’ai pas envie de me lancer dans une évaluation des prouesses très moyennes.



Il me montre sa béquille ! Ah, ces hommes !



Tant pis si je passe pour une sans-cœur ou une virago. Mais j’ai hâte de m’en débarrasser ! Peu après, la porte se referme. Il est parti, je respire un grand coup. Pour ma première tromperie, j’ai franchement tiré le mauvais numéro. Non, il faut le dire autrement : Pour ma première tromperie, je me suis fait tirer par le mauvais numéro. Tournons la page et n’en parlons plus !


Mon téléphone sonne. Je le prends, c’est Maxime, mon Maxime !



Nous discutons encore un peu, puis la communication s’achève. Je me sens un peu mal. De plus, il va falloir maintenant affronter le regard des autres qui savent maintenant que je n’ai pas passé la nuit seule. J’espère que Sylvie aura fait pire que moi et qu’elle détournera l’attention sur elle !



Mardi


J’ai déjà fait des belles conneries dans ma vie, mais hier soir, je me suis surpassée avec ce guitareux de Joël ! Mais pourquoi j’ai couché avec cet abruti fini ? De plus, il n’a même pas été capable de me faire grimper aux rideaux ! Depuis ce matin, j’ai droit à des allusions de la part de bien des personnes, car, bien sûr, Joël s’est vanté de ses prouesses. Non, je n’aurais pas dû lui dire qu’il avait été génial au lit, j’aurais dû le flanquer dehors, avec un grand coup de pied au cul, et lui faire mordre la poussière. Résultat, je passe pour une fille facile, j’ai trompé mon compagnon, et en plus, je n’ai même pas joui correctement !


Par contre, Sylvie est radieuse. Il faut dire qu’avec deux bonshommes dans son lit, même s’ils ne sont pas de première forme, l’addition des deux donne quand même un résultat positif. Mais d’après ma collègue, ses deux conquêtes ont visiblement assuré :



Je soupire :



Sylvie s’étonne :



Peut-être, qui sait… Un peu lasse, je soupire :



Comme elle a l’âme charitable, lors du midi, Sylvie s’est employée à me remonter le moral. Je lui en sus gré. J’aurais plutôt cru qu’elle se serait foutue de moi, en m’enfonçant d’avantage. J’ai cru comprendre, en filigrane, qu’avant sa séparation elle a été plus ou moins dans le même cas que moi.


Durant l’après-midi, je réussis à me changer l’esprit en m’investissant dans la formation. Du coin de l’œil, je regarde les efforts inutiles de séduction de Joël envers Sylvie. C’est alors qu’éclate le moment fort de la journée. Nous sommes en pause et Joël revient à la charge. Sylvie, qui trouvait ça amusant, commence à s’agacer :



Ma collègue ricane :



Joël se tourne vers moi :



Merde, quelle situation embarrassante ! Ça m’apprendra à être gentille avec cet abruti. Je suis assez embêtée, d’autant que tout le monde nous regarde. C’est Sylvie qui répond à ma place :



L’un de ces deux superbes mâles en question vient nous rejoindre :



Puis il se tourne vers Joël qui semble bien rachitique face à ce bel homme plutôt sportif :



Joël sent alors une lourde main se poser sur son épaule, et une voix grave lui demander faussement gentiment :



Mon ronfleur de la nuit se retourne à moitié pour découvrir que l’autre superbe mâle s’est invité au bal. Je reconnais qu’avoir ces deux spécimens d’hommes en même temps dans son lit ne doit pas être triste ! La mine constipée, les épaules basses, Joël s’éloigne en maugréant. Je souffle, puis je m’adresse à ma collègue :



Puis je me tourne vers les deux hommes :



Sylvie rigole :



À ma grande surprise, Sylvie rougit. Puis, encadrée par ses deux hommes, elle part roucouler avec eux un peu plus loin. Décidément, celle-là m’étonnera toujours ! C’est alors que Fabrice, le futur jeune retraité, m’adresse la parole :



Rigolard, il explique :



Et c’est ainsi que j’ai commencé à vraiment converser avec Fabrice.


Une deuxième nuit s’avance


Après les cours (appelons ça comme ça), je suis à nouveau en train de discuter avec Fabrice, Sylvie m’ayant lâchement laissée tomber pour aller se cacher quelque part avec ses deux sportifs en chambre ! En réalité, elle a prétexté un petit creux pour me planter là sur place, histoire de se faire un sandwich. Moi, je crois que ce sera plutôt elle qui sera la tranche de jambon ! Du coup, je cause avec Fabrice :



À bien y réfléchir, parfois, il me paraît même avoir la bonne quarantaine, mais pas plus ! Mon interlocuteur explique :



Adossé au mur, il rigole :



Il se rembrunit un peu, puis répond d’un ton égal :



Là, j’ai l’air un peu conne. Fabrice m’explique :



Je ne sais pas quoi répondre. Il continue :



Je souris :



Nous rions tous les deux. Pourtant, ce n’est pas ultra risible, mais ça fait du bien. Fabrice oriente la conversation vers un autre sujet :



Une moue se dessine sur son visage :



Il désigne son foie du bout de son index :



Puis nous bavardons encore un peu, jusqu’à ce qu’un groupe d’hommes vienne s’emparer de lui pour aller en ville. Alors, je déambule à petits pas dans les lieux devenus déserts. Puis je parcours les couloirs du premier étage et ceux du deuxième. Tandis que je longe une porte, j’entends toute une série de bruits incongrus. Curieuse de nature, je tends l’oreille. Il ne me faut pas longtemps pour reconnaître la voix de Sylvie mêlée avec celles de deux hommes. Je m’éloigne sur la pointe des pieds, laissant ma collègue à ses turpitudes…


Rentrée dans la chambre, j’en profite pour donner un petit coup de téléphone à mon homme. Je lui raconte ma journée, enfin, ce que je peux lui raconter de cette journée. Je ne vais certainement pas me vanter auprès de lui de mon erreur monumentale, quand j’ai passé la nuit avec la « tronçonneuse ». Je me demande d’ailleurs comment Maxime réagirait s’il l’apprenait !


Je lis quelques pages d’une revue, puis je décide de couper la lumière. Au final, dormir seule dans son lit, ce n’est pas un mal. Alors je ferme les yeux, puis je m’endors doucement, sans chaos ni sentiment…


Mercredi matin


Je dois reconnaître que j’ai bien dormi. Ça faisait longtemps que je n’avais pas dormi seule. Il faudra que je le refasse prochainement. Je suis en pleine forme. Mes premières pensées vont à mon amour : apprécie-t-il lui aussi le fait de dormir seul ? Après une préparation rapide, je descends au petit déjeuner. Je suis la première ; tant mieux : j’aime cette tranquillité !



Je me retourne et vois Fabrice qui vient d’entrer.



Il vient vers moi, retire mon verre plein et le remplace par un fruit. Il s’assoit à côté de moi et m’épluche l’orange. Je m’étonne :



Son ton est impératif. Il m’exaspère ! Je vais pour protester à nouveau mais il se lève et va se servir, n’attendant pas ma réaction. Sylvie et ses deux soupirants viennent prendre place autour de moi. Ils n’ont pas plutôt posé leur plateau que Fabrice revient et leur impose de laisser une place à mes côtés. Sans un mot, ils se lèvent et nous laissent seuls. Je reste donc avec Fabrice qui me demande :



Je n’ai pas envie de lui répondre ! il est trop… goujat et impératif ! Comme je ne dis rien, il en profite pour m’annoncer :



Je me rends compte qu’il a raison, et que je suis contente d’être là avec lui au lieu d’être avec des sexomanes.




Je m’aperçois de la gaffe que je viens de faire devant cet homme veuf prématurément ! Mais je ne m’excuse pas pour ne pas en rajouter. D’ailleurs, Fabrice continue :



Je rougis. Nous finissons le petit déjeuner et c’est bientôt l’heure des épreuves coopératives. L’animateur nous demande de nous mettre par deux. Je cherche Sylvie des yeux mais elle est occupée à choisir entre ses deux sexfriends. Je sens quelqu’un qui me prend la main ! C’est Fabrice. Il ne me demande même pas mon avis ! Non, non, Monsieur a décidé pour moi ! Ah là là, quel fichu caractère ! Je commence à mieux comprendre pourquoi son couple battait de l’aile…


Et en plus, l’animateur annonce :



Nous commençons par l’exploration de la forêt des alentours. Un jeu de piste à six binômes, mais chaque couple est attaché l’un à l’autre au niveau de la cheville. Nous devons traverser des ruisseaux, sauter des flaques, grimper sur des chemins au dénivelé incertain, avec parfois des espèces d’escaliers naturels dans la roche. Parfois, nous passons par des sentes si petites que nous ne pouvons plus marcher côte à côte. Fabrice est très rassurant, car il nous coordonne, d’abord lui avec moi, et aussi les deux autres couples de notre équipe.


Dans certains endroits, nos corps se collent ; dans d’autres, nos bras doivent s’enlacer. Dans tous les cas, Fabrice a le respect de mon corps. Je n’ose même pas imaginer ce que ce serait avec l’autre taré de « tronçonneuse » ! Non, il ne profite jamais de la situation. Son caractère directif mais bienveillant nous permet d’arriver bien avant les autres groupes. Je suis fière d’être avec lui !


L’après-midi, en salle, nous devons travailler la dominance dans le couple avec le jeu de l’hypnotiseur. Il s’agit de diriger l’autre avec la main, le "suiveur" doit toujours avoir le visage à vingt centimètres de la main de son "guide", le visage doit être parfaitement parallèle. Lorsqu’il me dirige, il arrive à me faire prendre des positions que je croyais impossibles. Pas mal, pour un futur retraité ! Ensuite, pour aller plus loin, la main est remplacée par le visage. C’est un ballet extraordinaire qui se crée alors dans la salle. Chaque couple est dans sa bulle. Fabrice capte mon regard, je le suis… Je suis bien avec lui, il me rassure comme personne ne l’avait fait auparavant. Il me dirige, le regard impératif et les lèvres souriantes. Plus rien n’existe autour de moi que lui ! Je sens une irrésistible envie de l’embrasser. Je m’avance pour ça mais il se recule ! Le jeu est trop vite arrêté…


Ensuite, nous devons nous mettre dos à dos et nous déplacer ainsi dans toutes les directions, tout en évitant bien entendu les autres, et surtout sans nous détacher l’un de l’autre. Tout doit se faire en silence. Je regarde autour de moi : les couples s’appuient épaules contre épaules. Fabrice s’approche et me présente son dos. Je me colle à lui des fesses jusqu’aux épaules, puis je le laisse me mener. Ce contact fesses à fesses n’est pas anodin, il me donne des frissons, j’ai envie que ce contact se prolonge. J’ai pris confiance en la parole de Fabrice. Petit à petit mes désirs ont grandi avec cette confiance, cette estime pour lui.


Mais il est déjà l’heure du repas…



Pendant celui-ci, Sylvie dit qu’elle veut sortir de ce "trou" et cherche de nouveaux chevaliers servants. Pourtant, elle semblait bien s’entendre avec ses deux sexfriends. Peut-être cherche-t-elle à accumuler un maximum de diversités durant son séjour ? Fabrice ne parle pas, il a juste pris ma main. Je ne l’ai pas enlevée.


Quand, au soir, les groupes se sont constituer, qui pour sortir, qui pour un poker, ils nous laissent tous les deux dans la salle à manger.



Il ne me laisse pas le choix ! Je ne le regarde plus comme un homme mais comme un guide, un guide qui va m’entraîner dans le plaisir ! Je n’avais pas envie de la prendre, cette décision. Maintenant, elle est prise et elle me semble naturelle. Néanmoins, je souhaite m’éloigner pour avoir plus d’intimité, mais Fabrice, qui me tient par la taille, ne m’en donne pas la possibilité.



Durant toute la conversation, Fabrice est contre moi ! Il écoute, sans dire un mot. Il me sourit tendrement et respectueusement. Je parle à mon compagnon dans les bras de mon… amant, enfin, celui qui va l’être dans quelques instants. Je ne suis même pas troublée par la situation, il ne me semble pas que je trompe Maxime et pourtant je sais que Fabrice va me posséder dans très peu de temps. Quand je raccroche, il me regarde souriant et sincère :



Il m’embrasse d’un baiser passionné. Je proteste :



Je me laisse guidée par sa main qui me tient le poignet. Il me mène jusqu’à ma chambre.



J’ai l’impression qu’il est capable de devancer mes propres désirs. Il me place devant la fenêtre et s’assoit dans le fauteuil. Obéissante, je défais mes vêtements, puis je les retire un à un. Mon sexe mes seins réclament leur part d’attention, mais il fait comme s’il ne s’en rendait pas compte. Pourtant je ressens (les femmes ressentent toujours ce genre de choses) son véritable désir! Il n’aurait qu’un mot à dire…



Sans bouger de son siège, il me regarde, il me contemple :



Je vais dans la petite armoire, j’ouvre le tiroir, puis je mets le string et le soutien-gorge tout en dentelles blanches que je réservais pour mon retour à la maison. Une fois parée, j’attends, pleine de désir de vivre les futurs instants, selon sa volonté. Jamais un homme ne m’a traitée ainsi ! Les pointes de mes seins sont tendues depuis qu’il m’a guidée vers ma chambre !



Une force tranquille, une force de sagesse, c’est comme ça que doit fonctionner la fascination d’un gourou. Il me fascine, et en même temps, il façonne nos rapports. La puissance calme de Fabrice me rassure. Elle me pousse à obéir sans réflexion, même à ses commandements les plus saugrenus. Je connais Maxime, je sais qu’il ne voudra pas, mais je dois le convaincre.


Comme prévu, il commence par refuser. Mais j’insiste, il finit par céder ! Je m’installe confortablement sur le lit après avoir posé mon téléphone pour avoir les mains libres. Il me fait des compliments sur ma tenue et je commande à sa main libre, lui répond à la mienne, puis tous deux, nous nous caressons l’un pour l’autre. Fabrice me regarde ; je ne sais si je prends plus de plaisir à son regard ou à celui de Maxime qui jouit avant moi. Son œil bienveillant sur moi et attiré par mes formes crée en moi un trouble ! Une envie d’être possédée par lui ! Je regrette qu’il soit si précautionneux et qu’il ne me touche pas plus, qu’il ne profite pas de l’aubaine des jeux pour aller plus loin ! Il n’est pas vicieux, pourtant je le sens intrusif !


Galant et partageur, Maxime continue jusqu’à ce que je mouille le lit. Il m’envoie un baiser avant de couper la communication. C’est alors que je me rends compte que mon mari n’est pas sur notre lit, dans notre nid d’amour ! Je ne reconnais pas la couleur de la pièce, ni certains détails comme la housse de couette ! Où est-il ? Je n’ose lui demander ! Nous nous embrassons une dernière fois ! Fabrice me prend alors le téléphone des mains.



Comment a-t-il su ? Il est devin ou quoi ? Fabrice continue :



Lors de mes caresses précédentes, mon string et surtout mon soutien-gorge ont été déplacés. Fabrice me les remet bien en place.



Je m’exécute. Je découvre qu’il est franchement bien fichu, ça donne envie. Une fois nu, il m’ordonne de le laver sous la douche. Nous nous dirigeons vers la petite salle de bain. Fabrice pose sur le lavabo quelque chose qu’il a embarqué avant de me suivre. Quand je veux retirer mes sous-vêtements, il refuse prétextant qu’ils me « vont si bien ». Je le savonne consciencieusement. C’est une première pour moi ! Si j’ai déjà fait l’amour dans une baignoire et sous une douche, jamais je n’ai lavé quelqu’un.



Il se retourne s’appuie contre le mur.



Je suis folle de l’écouter, de lui obéir… Timidement, je commence. Le mouvement de rotation de ses fesses montre qu’il y prend du plaisir, alors j’augmente le nombre de doigts. Jamais je n’aurais pensé prendre plaisir à ce genre de geste. J’accélère les allers-retours dans son fondement. Il y prend tellement son pied que je continue toujours plus fort. Soudain, il se plaque le ventre contre le mur. J’arrête alors ma manœuvre et sors mes doigts ! Ensuite, il se retourne, et nous échangeons le plus beau baiser du monde. L’eau coule toujours chaude du pommeau.



Je me mets à nouveau nue. Il me plaque contre la paroi. Il murmure à mon oreille :



Normalement, je devrais refuser comme j’ai toujours refusé, mais je m’entends dire :



Il s’enduit les doigts de lubrifiant. Je le regarde faire. Je trouve son cinquième membre très épais. Je ne m’en étais pas trop rendu compte quand je l’ai lavé !



L’index me surprend, j’ai une petite douleur au franchissement de ma rondelle, mais rien de bien violent.



Je m’habitue. Je dois être assez détendue car le deuxième puis le troisième doigt entrent chacun à son tour ! J’ai la sensation de franchir une nouvelle étape. Pendant qu’il va-et-vient ainsi, sa main gauche cherche mon bouton d’amour. Très vite, j’ai un premier orgasme ! Je crie de plaisir ! Pourtant, d’habitude, je me retiens ; mais là, je veux exprimer au monde entier mon orgasme ! Quand je reprends mon calme et que ma respiration redevient normale, il me demande :



Il me sèche, puis il s’essuie après.



Quand je suis en position, il me prend en photo dans cette position avec son portable !



Il s’enduit le sexe de lubrifiant, puis il revient près de moi, trempant ses doigts à l’intérieur de mon vagin. J’adore leur présence en moi ! Quand ils sont bien chargés de mouille, Fabrice les introduit à nouveau dans mon cul. Je n’ai aucune douleur.



Il s’allonge alors sur moi, entre mes jambes, puis il enfonce son vit au plus profond de mes entrailles. Il ne s’est pas couvert ! Je sens sa peau chaude en moi ! Il me lime puissamment, il joue à nouveau avec son doigt sur mon petit clitoris en feu. Puis, après quelques bons coups de reins, il se répand en moi par des jets puissants. Je jouis à nouveau comme jamais ! Il sort de moi avant d’être totalement mou. Il me positionne sur le côté, puis il vient se coller dans mon dos en cuillère. Il m’embrasse le cou ! Il me mordille partout !



Mon cœur bat la chamade : je ne me suis jamais sentie aussi bien dans les bas d’un homme ! Même dans ceux de Maxime.



Je me tourne et lui donne un baiser profond ! Il se trompe, je l’aime ! Je l’aime parce qu’il a raison : je ne l’aime pas, il me rend folle ! Je l’aime par ce qui m’agace le plus chez lui : son impératif, son assurance ! Il caresse maintenant mes seins. Il s’en occupe avec les mêmes gestes, la même tendresse que moi face à Maxime. L’effet dans mon ventre est immédiat. Je sens aussi son bâton grandir contre mes fesses. Je ne pensais pas qu’il puisse regonfler si vite ! Comparativement, Maxime est plus long à reverdir.


Puis sa main glisse sur mon ventre, et deux doigts attaquent à nouveau mon clitoris. Le même chemin, la même masturbation que tout à l’heure. Il prend ma main et la pose sur son pieu, puis reprend ses caresses. Je le branle doucement, nous échangeons des baisers. Puis sa bouche descend d’abord dans mon cou, et ensuite sur ma poitrine, mon ventre pour atteindre mon bouton que ses doigts ont abandonné au profit de l’intérieur de mes lèvres. Je continue à jouer avec son engin, je voudrais le lécher, mais c’est impossible, je ne peux l’atteindre avec ma bouche. Je jouis à nouveau, cette fois du bout de sa langue et de ses doigts agiles. Quand je suis reposée, il s’écarte, puis il porte ses doigts à sa bouche :



Docile, je me positionne, et il reprend ses quartiers dans mes fesses. Cette fois, il est plus violent, mais mon anus est bien dilaté par le plaisir précédent et bien huilé de son foutre resté en lui. Il se retire pour jouir sur mes reins.



Je viens de me réveiller. En effet, nous sommes restés collés ! Je ne me pose aucune question sur ce que j’ai vécu. Je suis contente qu’il dorme contre moi, même si je ne peux pas beaucoup bouger. Je l’aime, ou plutôt, j’aime sa façon de me faire l’amour ; il m’a révélée ! Je sais maintenant que je peux être chienne ! Je sais maintenant que c’est un désir depuis longtemps ! Son souffle dans ma nuque fait battre mon cœur. Qui est-il vraiment ! Où est le dégoût que j’avais avant-hier ? Le soleil n’est pas encore levé ; le ciel est blanc pourtant. Puis, je pense au danger de ne pas me protéger ! Je suis folle ! Mon cœur s’accélère, mais pas d’extase, cette fois-ci, mais de peur rétrospective ! Peur d’être contaminée, d’infecter Maxime…


Maxime…


Au fait, Maxime, où était-il hier soir ? Oh finalement, peu importe ! Nous avons bien le droit d’avoir chacun notre plaisir quand nous ne sommes ensemble. Je suis mal placée pour lui reprocher quoique ce soit ! Fabrice bouge dans mon dos. Non, ce n’est que sa queue qui durcit ! C’est drôle, cette attitude des hommes due au rêve ! Rêve-t-il de moi ? Maxime rêve-t-il de moi ce matin ou de celle avec qui il est ? Peu m’importe encore ! Comme s’il m’avait entendue, Fabrice me susurre :



Non, ça je ne l’ai jamais fait et je ne commencerai pas maintenant ! Quel que soit le ton que Fabrice emploiera ! Pourtant, je m’approche de son ventre, je lèche pour nettoyer d’abord autour puis toute la hampe. Il y a nos odeurs mêlées, je suis fière de ce que je viens de vivre et faire vivre ! Je suce enfin Fabrice, tout en le regardant, jusqu’à ce qu’il me dise :



J’enserre son sexe comme demandé. Il me sert de bâillon. À ma grande surprise, j’apprécie le fait d’être sa "vide-couilles" matinale. J’avale tout son suc ! Une nouvelle première ! Et j’en suis heureuse ! Peu après, nous sommes à nouveau allongés, l’un contre l’autre. Fabrice dit :



Tremblante, je prends le téléphone. À ma grande stupéfaction, je n’ai pas le temps de composer le numéro qu’il sonne ! C’est lui ! Abasourdie, je décroche :



Maxime me dit qu’il a entendu quelqu’un me parler. Il me demande qui ça peut bien être, surtout à cette heure et dans ma chambre ! À la demande de mon amant, j’allume l’appel Visio : il me voit allongée nue dans les bras de Fabrice ! Mon homme me sourit ! Il me dit son amour, puis il tourne le téléphone sur le côté : je découvre alors une femme nue plutôt potelée allongée à ses côtés ! Et elle ne me semble plus très jeune…


Petit salopiaud ! Un point partout ! Nous rions ! Nous échangeons encore quelques minutes des mots d’amour complices, puis nous raccrochons. Je me tourne vers mon amant :



Je me jette sur lui et je l’embrasse à pleine bouche.


Jeudi matin


Le soleil va bientôt se lever, Fabrice dort silencieusement à mes côtés. Je me pose des questions sur l’endroit où peut se trouver Maxime et sa greluche rondouillette. Je n’ai pas reconnu les lieux, je repasse mentalement les images dans ma tête. Non ça ne me dit rien ! Une chambre d’hôtel ? Sans doute… Je ne peux pas me permettre d’être jalouse, vu que je ne suis pas seule dans mon lit ! Surtout que contrairement à ce qui s’est passé il y a deux jours, il ne s’agit, ni du hasard, ni d’un coup de tête, mais de la conséquence d’un désir. Un désir irrépressible. Si je devais le refaire je le referais !


Oui, j’ai désiré tout ce qui m’est arrivé ! Certes, Fabrice a été convainquant, disons plutôt impératif, mais ce désir s’est construit petit à petit durant toute la journée. Quand nous étions cuisse contre cuisse, ou corps contre corps dans le jeu matinal ! Quand il m’a guidée dans l’après-midi. Oui, c’est moi qui ai voulu l’embrasser, pas lui ! Il ne m’a jamais prise en traître… C’est lui qui a insisté pour que j’appelle Maxime, pour me laisser un ultime choix. Oui, nous avons fait l’amour en connaissance de cause, ou plutôt, j’ai fait l’amour avec lui en connaissance de cause ! Je lui ai donné mes lèvres, ma bouche et surtout mes fesses vierges et ce, en toute connaissance de cause. Je ne regrette pas. Et je le referais encore volontiers.


Notre rapport n’est pas un rapport de parfaite communion, d’égal à égal, mais un rapport de petite fille à un maître, une petite fille qui apprend à se dévergonder, à être surtout. Être capable de se dépasser, de faire l’amour sans véritable sentiment, une petite fille capable d’intégrer qu’elle peut surmonter ses contradictions et celles de celui qu’elle aime. Pendant ces réflexions, je sens un sexe dur qui grandit contre mes reins. Ma peau se hérisse de désir, du plaisir d’être celle qui fait chavirer le bateau de son cocon familial sans remords. En tout cas, avec moins de remords que l’avant-veille alors que je me suis engagée dans un véritable processus conscient d’infidélité conséquente !


Non, je ne veux pas renoncer à Fabrice ! Il faudra que lui et moi restons liés…malgré Maxime, ou avec Maxime, car qui peut prédire l’avenir ? Non, jamais avec Maxime, je n’avais recherché autant mon plaisir à en donner aussi intensément ! Ma jouissance est née de la satisfaction que je donnais à Fabrice ! Quand j’y songe, c’est quand même dingue ! Je suis devenue une petite chose, même pas vraiment une petite fille… Est-ce que je pourrai encore faire l’amour sans me laisser guidée par et pour le plaisir de l’autre ? Cette posture de soumise (disons les mots tels qu’ils sont) est un ressort érogène pour moi. Je commence à mieux comprendre les perversions sexuelles comme le fétichisme, le sadisme ou le masochisme. « La tronçonneuse » me donnait le haut-le-cœur. Le bâton de Fabrice représente, avec son ampleur contre mes reins, une friandise dont j’ai du mal à ne pas m’emparer…



Jeudi : Explications



Nous nous reposons, car faire l’amour c’est quand même fatiguant, même si c’est très jouissif. N’y tenant plus, je demande des explications à mon amant :



Je fais la grimace. Fabrice n’a pas tort, même si je ne suis pas très nette dans toute cette histoire, mais quelque chose me dit qu’il s’est déroulé bien des trucs avant et dans mon dos. Je le relance :



Puis il commence à caresser mes fesses. Décidément je ne peux résister aux désirs de cet homme. Je suis flattée de m’exposer ainsi. Il continue ses caresses tout en expliquant :



Il fait une petite moue, il n’a pas l’air convaincu. Alors je rajoute :



Sa réponse est goguenarde :



Son attitude me donne la honte d’être allée sur ce site. Pourtant c’est vrai, je ne l’ai visité que pour ma copine. Je concède :



Tout de suite, je fais le rapprochement avec nous : aurait-il l’intention que ça dure ? Pourquoi pas après tout, vu le plaisir qu’il me procure depuis hier… Ne serait-ce qu’avec ses caresses toutes douces sur mes fesses… Je souris en remuant mes globes :



Je sursaute :



Je soupire :



Ça sort tout seul de ma bouche :



Un de ses doigts explore vicieusement mon espace interfessier. L’excitation monte mais je n’en laisse rien paraître, du moins, je le crois.



Imperturbable, Fabrice continue :



Il rigole à nouveau :



Alors Fabrice prend un accent prononcé pour me répondre :



Il revient à son accent normal :



Je sens son doigt continuer à m’évaluer. Il me trouble et Fabrice le sait. Je comprends qu’il aime jouer de mes sensations et il sait que j’aime ça : être à sa merci !



Tout en me trémoussant pour ressentir encore mieux ses doigts, je minaude :



Je fais la grimace, sous la pression de son doigt :



Ah ben, merde ! Je bafouille :



Je rougis fortement avant de continuer :



Je m’énerve un peu :



Un deuxième doigt accompagne le premier. Je réagis corporellement en lui permettant de mieux entrer. Je soupire de plaisir. Je ne réponds pas, je sais qu’il a raison : je suis en effet prête à tout accepter de lui, mais pas de mon amoureux.



Je suis assez estomaquée de tout ce que je viens d’apprendre sur mon homme et sur moi ! Mais ça ne me dit pas pour Maxime et sa dondon ! Alors je demande :



Fabrice me sourit :



Soudain, il retire ses doigts et m’ordonne :



Fabrice est un salaud mais j’ai trop envie de prendre du plaisir, et son regard sur ma masturbation que j’ai commencé me trouble. Pendant quelques instants, je perds le fil de la discussion, toute à mon plaisir sur mon petit abricot. Il me ramène à notre dialogue :



Je ricane :



Il me donne une petite claque sur les cuisses :



Je préfère me taire, je sais que mon amant a raison et que je n’aurais pas le dernier mot avec lui. Il me laisse dans ce silence, enfin presque. Je souris plutôt du plaisir que je me donne. Il me regarde sans me toucher que des yeux. Il s’est approché plus près, je ressens l’obscénité de la scène. Celle-ci m’excite ! Je regrette même qu’ils ne soient pas plusieurs à me regarder ! Cet homme me rend complétement dingue… oui, dingue de plaisir. Trois doigts plantés dans mon vagin, j’ai un puissant orgasme. Ça aussi, c’est une première ! Il me l’a demandé tacitement, en tout cas c’est ce que j’ai cru comprendre qu’il ne se satisferait pas d’une masturbation déjà pratiquée. Trois doigts m’ont donc explorée, j’en ai joui, puis il les sort, il les porte à sa bouche en me regardant :



Oui, j’aime ça ! C’est une révélation ! Et je me dis que, ainsi, Maxime comprendra ce qu’il me faut vraiment !



Jeudi suite



Ce jeudi, nous nous remettons par groupe de magasin. Fabrice est donc éloigné de moi. Il nous faut composer maintenant avec le directeur des ressources humaines qui vient de nous rejoindre, voir comment atteindre les objectifs du magasin, c’est à dire les nôtres et celles du groupe. C’est beaucoup moins drôle mais très constructif finalement… enfin, surtout pour l’entreprise. Fabrice et moi, nous pouvons juste nous apercevoir de temps à autre. Les discussions sont plus à l’aise et que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice BatMan. Pas vraiment pour moi, car je me fais rappeler à l’ordre car je ne suis pas vraiment dans le bain, étant plutôt passive et songeuse…


Ma pensée est remplie de tout ce que j’ai entendu ce matin, de tout ce que je vis depuis que je suis ici, et plus largement depuis que je suis avec Maxime. C’est vrai que, physiquement, je croyais que c’était l’extase avant, mais bon, je ne prenais pas autant de plaisir que ça. Oui, Fabrice a raison quand il dit que notre couple s’enfonce dans la routine. Oui, j’aimais son côté intimidé, pas trop sûr de lui quand nous avons commencé à nous fréquenter. Ça me changeait agréablement des machos, des hâbleurs, des poètes transis dont les vers cachaient leur impuissance à me faire vibrer physiquement ! Oui, je vibrais avec Maxime, mais pour la même raison que je ne vibre plus aujourd’hui…


Mais cette salope de Géraldine, qu’est-ce qu’il lui trouve ? Il faut que je le récupère ! Ce soir, je lui donne tout ce qu’il veut ! Et s’il veut recommencer plus tard, je n’aurai que du plaisir à faire l’amour avec Fabrice, l’homme qui m’a révélée à moi-même ! Puisse Maxime en tirer des leçons et me diriger comme il faut dans nos futurs ébats… Maxime, je t’aime, Maxime, Fabrice…



Je me sens seule, comme au lycée quand j’étais interrogée alors que je rêvais au dernier film ou au dernier petit flirt…



Dans ce stage, le DRH est le seul à vouvoyer et à demander en retour la même chose. Est-ce que, dans les autres magasins, c’est la même ambiance ? La soirée arrive enfin. Fabrice, qui est en contact avec Maxime, me dit par téléphone que la vidéo commencera à 20h30. Les hommes se sont mis d’accord pour que je sois maquillée comme une "pute". Maxime ayant approuvé sa propre demande. Le repas fini, je monte rapidement dans ma chambre pour me préparer. Fabrice m’y rejoint un peu avant le début planifié de la visio, il branche son ordi et les cams. Avec Maxime, il fait des essais de son et de vue. Puis Maxime m’appelle :



Je préfère mettre tout de suite les points sur les i :



J’ai déjà entendu des choses étranges, mais Maxime fait fort. Je réponds :



Je rentre dans une rage folle ! Comment ? S’ennuyer ? C’est ce qu’il ressent de nos rapports ?



Fabrice me prend le téléphone des mains, il a compris ce qui se passe, même s’il n’entend pas Maxime. Il ouvre le haut-parleur :



Il a raison ; si on continue comme ça, ça va mal finir… Fabrice continue :



Fabrice s’interpose :



Il allume les cams. Fabrice fait un gros plan de mon visage :



Fabrice me commande :



Comme demandé par Fabrice, je n’ai rien sous ma robe, enfin juste son petit cadeau : c’est-à-dire deux pinces-tétons en forme de cœur. J’ai failli les retirer, car j’avais du mal à les supporter sur mes pointes. Mais maintenant, ça va mieux. Je souris à la cam, persuadée que ça l’excite autant que Fabrice.



Fabrice intervient à nouveau :



Il s’approche de moi et ordonne impérativement :



Sitôt fait, je m’empare de ce bel engin dont j’apprécie la vigueur et le goût. Avec un naturel qui m’étonne moi-même, je lui procure une longue et savante sucette, toute en douceur, en suavité et aussi en perversité. Quand on est motivée, c’est fou ce qu’on peut devenir experte, rien que par l’instinct.


Mon amant me félicite, tandis que je constate du coin de l’œil que mon mari me regarde avec des grands yeux étonnés :



Puis je continue la longue gâterie… Je n’aurais jamais cru prendre tant de plaisir à sucer, lécher, bisouter la queue d’un homme. Comme quoi qu’on ne se sait pas qui on est vraiment. Il faut reconnaître que je ne ferais pas ce genre de choses à n’importe qui.


Peu après, je suis à quatre pattes, le cul bien en buse, sachant très bien ce qui va m’arriver dans peu de temps. Fabrice est en train de lubrifier mon petit trou. Il est vrai que mon amant a décrété que mon vagin était la propriété de mon mari, mais je le soupçonne d’avoir décréter ça pour mieux profiter de moi, et ce, bestialement !


Il est vrai que de se faire sodomiser, c’est quelque chose ! On se sent carrément prise, possédée, telle une chienne. C’est un peu avilissant, mais c’est terriblement jouissif !

Posément, face à la webcam, Fabrice pose le bout de sa verge contre la cuvette de mon petit trou. Je me prépare mentalement à l’accueillir en moi, essayant de me détendre afin qu’il puisse mieux s’introduire en plus profond de mes entrailles. Il n’y a pas si longtemps que j’ai appris ça, et de plus, mon professeur est plaqué contre moi !


Je sursaute un peu quand son gland force mon entrée. Sous les yeux étonnés de mon mari, la queue entre en moi, tandis que je lève bien mon cul afin de mieux l’accueillir en moi. J’aime le regard ahuri de Maxime, et je suis en même temps fière de moi. Je dois être perverse à ma façon !

Puis arrive le moment où toute la tige disparaît en moi, ce moment étrange où je me sens terriblement chienne, totalement possédée, conquise. Ça me fait des tas de choses que je n’arrive pas à décrire…


Ses mains bien arrimées sur mes hanches, Fabrice est en train de me labourer à fond. Je n’aurais jamais cru prendre tant de plaisir à me faire défoncer le cul de cette façon ! C’est bestial, c’est cru, c’est vulgaire, mais quel pied ! Mon corps vibre, il tangue, il danse sous ces assauts tumultueux ! Des vagues diffuses irradient mon ventre, ma bouche est pleine de petits cris. Je me lâche complétement, je me sens femelle, chienne, j’adore être pénétrée de la sorte, fourreau de cette bite qui me fait tant de bien, dans l’attente du foutre de mon amant !


Je suis arrivée au-delà de la notion de morale, je suis pleine de désirs, de plaisirs, grimpant un à un les étages qui mènent vers ce septième ciel auquel j’aspire, éventuellement le huitième, voire le neuvième, s’ils existent. Et puis je perds le fil de cette débauche. Je jouis, je jouis encore. Fabrice me possède encore plusieurs fois, ou bien je rêve ? Je ne sais plus, je suis comme une minuscule barque perdue dans un océan de turpitudes qui me font tant de bien !


Puis petit à petit, j’émerge lentement du brouillard cotonneux et douillet dans lequel je suis plongée depuis tant de temps. Tandis que Fabrice se repose, je constate que mon mari n’est plus présent en cam. Il a dû couper quand nous nous sommes effondrés, rompus de plaisir et de fatigue. Mue par une intuition, je m’empare de mon smartphone. J’ai effectivement reçu un message, je suppose qu’il est de mon homme. Alors je le consulte. Oui, c’est bien Maxime qui m’a envoyé quelque chose, deux SMS.


Le premier SMS que je suis en train de lire me glace :


T’avais bien caché ton jeu, espèce de salope ! Tu donnes à Fabrice dix fois plus qu’à moi ! Tu t’es bien foutu de moi ! J’ai coupé alors que tu criais. INSUPPORTABLE !!!!


C’est un aspect des choses auquel je n’avais pas songé. Je ne veux pas perdre Maxime, mais je ne veux pas perdre non plus Fabrice. Je comprends un peu la réaction de mon mari. C’est vrai que j’accorde plus de privautés à mon amant, alors que je ne le connais que depuis quelques jours, qu’à mon mari avec qui je vis depuis des années… et que j’aime !


Et l’orgueil masculin n’est pas à négliger, tout comme la jalousie féminine…

Le second SMS m’anéantit :


Ce n’est pas la peine de rentrer. Sauf pour venir chercher tes affaires.


Je sens que mon week-end ne va pas être de tout repos !



Après…



Souvent les hommes aboient beaucoup plus qu’ils ne mordent. J’ai pu rentrer à la maison, et nous avons eu une grosse explication. Heureusement Fabrice a intercédé, il a mis aussi Géraldine à contribution. Tout ceci, c’est Maxime qui me l’a avoué. Ce que j’ai compris plus tard c’est que nous devions revoir Fabrice. Nous nous sommes réconciliés, mais j’ai bien senti le vent du boulet passer à ras de mon oreille !


Comme convenu, le samedi suivant, nous nous retrouvons chez Fabrice. Pendant toute la semaine, Maxime et moi avons beaucoup discuté. Il est indéniable que nous nous aimons. Nous avons parlé amour et sexe, amour et fantasmes. Nous étions convenus tous les deux que nos rapports intimes seraient limités à des baisers et des caresses chastes. Ce sevrage a augmenté nos désirs réciproques. Nous avons résisté vaillamment toute la semaine à ce qu’elles soient plus, ne voulant pas déplaire à l’autre. Fabrice nous a expliqué que c’était notre problème : de peur de déplaire et de perdre l’autre, nous n’osons pas exprimer nos plus profonds désirs. Ainsi nous nous sommes enfermés dans une routine frustrante. Mes aventures durant le stage, celles de mon chéri sur Baise BB et ensuite avec Géraldine en sont les conséquences. Le candaulisme raté pour Maxime est dû à toute cette frustration qui trouble les désirs en les travestissant.


Après les salutations, Fabrice nous demande de nous asseoir.



Je suis heureuse de ne pas avoir à exprimer ce que j’ai ressenti lorsque j’ai revu Fabrice… un désir irrépressible de me jeter à son cou. Mon corps parle par des picotements et un certain échauffement sur toute la surface de mes mains. Peur que Maxime s’en aperçoive et se sente une fois encore "trompé".


Pour la première fois de notre vie commune, Maxime a une langue conquérante puissante et ferme. Je suis entièrement happée par ce baiser puissant et humide. Oh, Maxime, pourquoi ne m’as-tu jamais embrassée comme ça ? J’aime sa virilité dans ce baiser, je voudrais qu’il dure encore et encore. J’aspire à recevoir le liquide de sa langue, la douceur de ses lèvres, je sens dans mon dos deux mains qui impriment, et aussi la force, mes seins sont écrasés contre sa poitrine. Oui, c’est bon !


Je ne sais exactement combien de temps ce baiser a duré, mais quand nos lèvres se séparent, ça me fait comme un appel d’air, un vide. J’ai encore envie ! Alors je jette mes lèvres à nouveau contre les siennes et j’offre l’intérieur de ma bouche en temps dans ma langue. Il aspire, il a hâte ! C’est bon, c’est bon, c’est bon !


Je n’aurais jamais pensé qu’un baiser puisse être aussi excitant ! C’est une communion, une communion des corps, une communion des cœurs, une communion des salives. Mon ventre se jette contre son ventre : je le sens dur ! Je le sens fort ! Je le sens conquérant ! Un chamboulement intérieur qui m’amène à humidifier mon vagin.



Maxime appuie sur mes fesses pour me demander de coller mon ventre contre le sien. Ainsi je sens bien son érection. J’ai furieusement envie de ce sexe en moi ! J’en ai envie là, tout de suite ! J’ai envie de lui dire ! Alors je lui fais comprendre par des petits bisous, des petits bisous dans le cou, des petits bisous un peu de partout. Ils sont précipités, mais tendres à la fois. Je les accompagne de dizaines, de centaines, de milliers de "je t’aime". Je suis mouillée comme jamais je ne l’avais été auparavant avec Maxime. L’attente a du bon, on dirait… Fabrice mène toujours les opérations :



Je dégrafe un à un les boutons de sa chemise, j’écarte peu à peu les pans de celle-ci. J’accompagne mon action de petits bisous coquins sur ses tétons, sur son ventre, sur son nombril, à la limite de sa ceinture. Je susurre :



J’ai envie qu’il me domine ! Va-t-il oser ? Fabrice l’encourage :



Sa voix devenue plus grave, mon homme ordonne :



Excitée, je réponds à sa demande, puis j’attends la suite qui arrive très vite, sur une suggestion de mon amant :



Je ne savais pas qu’il serait capable de me demander ça comme ça ! Je regarde Fabrice, il est tout sourire.



Puis un petit moment après, j’entends de la part de mon amant :



Pour la deuxième fois de ma vie, j’accède à cette demande. Mais aujourd’hui, c’est pour mon amour. Physiquement, je n’aime pas ça, mais je suis excitée par cette pratique. Est-ce de savoir qu’elle représente la domination ultime de mon partenaire ? Je sens, je sais que ça va finir par libérer totalement mon amoureux. En tout cas, lui y prend plaisir, et c’est déjà une belle récompense pour moi, une gratification encourageante.



Quelques instants après, Maxime m’avertit :




Maxime passe encore cette barrière avec moi. Je ne comprends pas ce qui plait tant à un homme dans le fait que j’avale. Mais visiblement, ça transporte Maxime et Fabrice au nirvana… Alors que je viens à peine de finir ma "purée", notre maître de cérémonie nous ordonne de nous asseoir dans le canapé, de part et d’autre de lui. Nous devons faire un drôle de tableau, tous les trois ainsi… Fabrice nous demande nos réactions. Je prends la parole la première en avouant tout le plaisir que j’ai éprouvé et par les ordres envoyés, ainsi que par l’attitude de mon homme. Celui-ci est content d’avoir joui dans ma bouche. Il n’aurait jamais cru que j’accepterais. Il promet de m’arroser ainsi le plus souvent possible. Je lui réponds en souriant :



Fabrice intervient :



Je lui obéis. Elle est très dure et bien dressée. Je me penche pour la soulager. Je suis moi-même surprise de ce désir, mais il arrête gentiment mon élan. Alors, intriguée, je me redresse.


Mon amant demande à mon mari :



Je sens mon Maxou se raidir (mais plus du côté cervical que ventral), Fabrice l’a senti aussi.



Je me tourne vers Maxime. J’ai peur que ça aille trop loin pour lui. Et je ne veux pas risquer de le perdre définitivement. J’ai eu si mal vendredi dernier en lisant son texto. Il m’embrasse fougueusement. Sa réaction me surprend, sans compter ce qui suit :



Son ton a changé. Il a maintenant une assurance que je ne lui connaissais pas. Je l’embrasse à nouveau, et lui glisse que je l’aime. Une fois nue, je m’approche du divan, puis je me retourne pour mettre mes fesses à hauteur du visage de Maxime.



La position est très inconfortable et l’introduction de deux doigts dans mon vagin n’améliore pas ce confort. Cela m’empêche de prendre du plaisir. Fabrice s’en aperçoit et arrange la situation.



Mon amant s’installe au milieu du canapé :



Il écarte lui-même mes globes. Je sens les palpitations de son vit contre mon ventre. Mon désir remonte en flèche. Maxime se met ensuite à genoux. Je sens tout d’abord son souffle chaud, puis sa langue titille mon passage secret tandis qu’il humidifie ses doigts dans mon vagin. Je glisse mon index contre mon bouton. Mon humidité augmente. Un doigt force ma petite entrée et s’y enfonce sans effort apparent.


Fabrice le conseille :



Ses indications montrent combien il a porté attention à mes réactions lors de mon dépucelage anal. J’en suis flattée. Studieux, Maxime alterne ainsi doigts et langue dans mon séant. Inquiet, il me demande si ça va, s’il peut continuer. Je lui réponds que tout va bien, puis je me laisse aller à nouveau à cette caresse insolite. Enfin, Fabrice décrète que je suis prête. Il était temps ! Je sens contre mon ventre que ses envies n’ont pas faibli, et je comprends mieux l’expression "avoir la trique". Avec une petite claque amicale sur ma fesse droite, il m’ordonne de me lever. Puis il s’allonge sur le tapis.



Malgré la préparation, l’entrée est un peu douloureuse, je descends lentement. Je sens l’occupation le long de mon tube. Je reste immobile quelques instants avant de jouer avec mes muscles anaux. Je regarde Maxime, toujours craintive de sa réaction, mais je suis rassurée, il se caresse en nous regardant, ne perdant pas une miette de ce tube qui s’enfonce dans mes profondeurs. Je voudrais le prendre en bouche, mais je sens Fabrice me tirer en arrière pour que je m’allonge sur lui. Une fois en position, il capture mes seins en main, et tire sur mes tétons, les pince, les malaxe.



Mon homme entre en moi. Le sexe déjà présent dans mes entrailles ne facilite pas la pénétration. Enfin, l’autre queue est arrivée au fond ! Je me sens remplie. Fabrice est immobile. Maxime remue lentement. J’aime cette cadence, elle réveille chaque parcelle de mes muqueuses vaginales. J’adore le frottement de la paroi interne, celle entre vagin et rectum, je la ressens pour la première fois de ma vie. Elle est si fine. C’est comme si les deux sexes se massaient l’un l’autre à travers elle. Comme si mes deux amants se faisaient mutuellement l’amour !


Mais soudain, Maxime arrête à son tour de bouger. A-t-il ressenti la même chose ? Il vient mordiller les seins que lui présentent les mains de mon sodomite. J’arrête alors de penser. Ces petites morsures excitent mon corps, je sens comme un appel d’air dans ma gorge, dans mon ventre. Celui-ci se met en mouvement seul pour se caresser sur les deux bâtons plantés en lui. J’entends gémir puis crier de plaisir. Je ne maîtrise plus rien, j’enchaîne un, puis deux orgasmes ! Des jets violents inondent les entrailles ! Fabrice mordille ma nuque. Mes mouvements s’accélèrent encore. C’est autour de Maxime de m’emplir ! Nous pivotons alors sur le côté. Je sens que mes amants sombrent dans une certaine torpeur. Dans mon ventre et mon fessier, je les sens décroître, libérant petit à petit les deux sorties, laissant s’écouler les secrétions chaudes…


Tout à l’heure, j’ai senti que les deux hommes aimaient leurs contacts, et maintenant je constate que chacun a posé (inconsciemment ?) sa main sur la fesse de l’autre… Oh, je les aime !



Épilogue



Voici déjà un an que cette semaine de formation a eu lieu. Elle a surtout formé et forgé la connaissance de ma propre personne, de mon corps, et finalement éduqué notre couple. Je sais à présent que je peux vivre toutes mes pulsions sexuelles et que Maxime pourra accepter ses propres désirs. Je sais aussi que nous pourrons vivre nos fantasmes. Fabrice est un excellent compagnon de jeux, nous nous nous voyons régulièrement chez lui ou chez nous, où il lui arrive de passer plus d’une semaine. Maxime m’a présenté Géraldine qui partage parfois notre couche. Il nous arrive aussi de déserter notre nid d’amour, lui pour rejoindre sa maîtresse, moi pour aller me soumettre à Fabrice.


Merci BatMan !