Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 19052Fiche technique14382 caractères14382
Temps de lecture estimé : 9 mn
26/06/19
Résumé:  Je l'ai rencontrée il y a six ans. Je vous présente ma Lilou et nos jeux coquins.
Critères:  ff fsoumise fdomine voir cunnilingu fdanus jouet -fsoumisaf
Auteur : Louiseloto
Ma Lilou

Ma Lilou est une jolie plante, faite pour les plaisirs de la chair. Elle est juste un peu plus petite que moi, de quelques centimètres. Elle est blonde, avec cheveux fins, coupés à la stone, avec frange au milieu du front.


Elle arbore une poitrine ferme, deux seins ronds comme des pommes, « mes deux obus » comme j’aime lui dire dans nos ébats. Ses fesses sont aussi fermes et belles, rebondies à croquer. Sous son nombril, elle exhibe un entrelacement de poils pubiens, un triangle gazon qu’elle entretient avec soin pour la caresse de sa main ou celle de son amante.


Je l’avais rencontrée il y a six ans déjà. Elle avait répondu à une de mes annonces pour poser nue. Dès que je la vis, elle me plut immédiatement. Elle me semblait libre, indépendante et surtout emplie d’une vie animale qui me rend toute « chose » chez une fille.

Je ne fus pas déçue. Dès la première séance, elle se déshabilla avec élégance. En tenue d’Ève, j’eus comme une révélation de la grâce que portent certaines femmes dans la nudité. Je la faisais poser sur un tapis de mousse, où elle pouvait s’allonger entourée de pétales de fleurs qui rehaussaient l’éclat de sa beauté.

Nous apprîmes à nous connaître lors des premières séances. Je sus qu’elle étudiait dans la communication, et qu’elle posait quelquefois afin d’arrondir ses fins de mois.

C’est lors de la troisième pose que vint l’instant fatal. Nous étions dans ce moment de confidence qui unit le modèle et son peintre.

Elle me déclara, mutine :



Et là, arrogante et sûre de son charme :



Et là, c’est l’animal en moi qui me fit quitter mon chevalet et aller vers elle, les yeux brillants des feux de la concupiscence.


Arrivée à sa hauteur, je lui écartai ses jambes et elle se laissa plus que faire. Là, fiévreuse, je découvris toute son intimité dans son indécence et m’agenouillant, immisçai ma langue à l’intérieur de sa vulve, tandis que mes mains s’emparaient de ses seins pour les triturer férocement. L’effet fut foudroyant, l’onctueuse cyprine barbouilla mes lèvres. Je retirai une main de ses seins, et enfouis le majeur de son doigt à l’intérieur de sa chapelle. Puis le retirant, je le présentai à sa bouche. Elle le suça, avide, les yeux révulsés par une sorte d’extase.


Lorsqu’elle eut achevé ce geste obscène, entre deux soupirs échappant de sa glotte, elle eut l’audace de me dire :



J’obéis. J’allai vers son havresac. Je trouvai l’objet, de bonne taille avec, à côté de lui, une sangle pour l’accrocher.

Avait-elle tout prévu ? Qu’importe, dans mon entrejambe montait un plaisir que je ne contrôlais plus. Pour être plus à l’aise, je retirai mon pantalon et m’harnachai la sangle du gode autour de ma taille.

Quand je tournai le dos, ainsi armée. Je la vis indécente, sexe ouvert comme dans l’origine du monde. Elle masturbait son bouton, complètement lubrique et offerte.

Elle me vit et dans la pratique de son onanisme, elle lâcha cette supplique :



Excitée, je ne me fis pas prier. Avec mon dard, je la pénétrai avec ardeur, presque rage. Elle couinait de plaisir sur mes coups de boutoir. Je lui griffai le ventre, malaxai et souffletai sans ménagement ses seins, tirant parfois sur ses mamelons, tout en en exerçant avec rapidité les incessants va-et-vient de son sextoy dans son ventre en feu.



Elle le fit immédiatement, m’offrant sa croupe singulière. J’étais une autre, une démente de l’enfer. Je frappais de toutes mes forces ses fesses blanches qui devinrent rouges, tout en continuant de la déchirer par son outil de jouissance.

Elle fit alors un geste étonnant. Ses deux mains s’emparèrent de ses fesses, les écartèrent pour dévoiler dans la pure indécence sa rondelle féminine.



Je retirai le gode imbibé de sa mouille et le dirigeai vers son orifice.

Je l’enculai de plusieurs coups secs, ne sachant plus si les cris qu’elle émettait étaient de jouissance ou de douleur, les deux sans doute.

Fourbue par ce coït, en nage, je me retirai et m’allongeai à côté d’elle.


Tout de suite, elle vint au-dessus de moi, ballottant ses seins plein de sueur.

Elle chercha ma bouche. Je l’ouvris. Elle m’introduit sa langue, mêlant nos salives.

Puis, ce baiser achevé, elle entreprit avec lenteur de caresse de m’ôter mon caraco et mon soutien-gorge.


Une fois ces gestes accomplis, elle reprit de la salive dans ma bouche, et féline, elle lécha ma nuque, mes épaules, mes seins, méthodiquement, avec l’art consumé des grandes amantes.


Parvenue à ma petite culotte trempée, elle l’ôta avec la science du raffinement. Je sentis sa langue lécher mon clitoris, puis fouailler mes lèvres intimes. Tout à coup, je sentis son doigt pénétrer mon œillet. Elle le coulissait, tout en honorant ma fente d’un cunnilingus tendre et sauvage à la fois. Je parvins vite à l’orgasme. Je n’en ai peu ressenti aussi intenses, depuis.


Trois jours, plus tard, je l’installais chez moi.



**********



J’ai ma Lilou, pelotonnée nue contre mon corps. Dans la couche conjugale, nue aussi, je joue, d’une main, avec sa frange blonde sur son front. De l’autre, je caresse son sein ou sa fesse galbée.


Nous en sommes aux confidences. Je l’entretiens de Benjamin, qui dans deux jours sera mon premier modèle masculin, non professionnel. Je lui raconte bien sûr le détail de la séance (voir le Benjamin de Lucile). Elle s’émoustille et ajoute :



Ma Lilou rougit, et se rebiffe un peu :



Je regarde ma Lilou, les yeux tout ronds d’étonnement.



Alors reprenant mon autorité, je lui lâchai cette réplique grossière, d’une voix sèche :



Les joues de ma Lilou s’empourprèrent d’un rouge pivoine de gêne et d’humiliation.


Je calmai la situation :



Elle retrouva contenance, et s’enhardit :



Elle me regarda décontenancée.

En effet, j’avais surfé sur internet, connaissant l’intérêt de mon amante pour les sextoys et les plugs. J’avais acheté un plug anal en queue de renard, pris un tube de vaseline pour faciliter l’introduction, et enfin une laisse pour chien pour pimenter le scénario.

Je sortis d’abord la laisse pour lui passer au cou. Elle eut un geste de recul :



Je fixai la laisse autour de son cou. Tirant sur la chaîne, je rapprochais sa bouche de ma bouche et je mêlais ma langue à la sienne pour un baveux baiser de désir. Pendant, cette étreinte, je caressai son téton, durci par l’excitation. Elle était prête pour l’expérience.

Je lui ordonnai :



Habituée au jeu, elle s’exécuta. Je tenais toujours la laisse en main, et cette vue que je connaissais pourtant bien, cette vulve ouverte, ce petit trou plissé au milieu des fesses, qui allait lubriquement n’être que l’objet de mon attention, me fit entrer en excitation extrême. Je saisis dans le tiroir le plug et le tube de vaseline. Elle me vit faire, inquiète et surexcitée par la vue des objets.


Je me glissai jusqu’à elle, lui mordillai l’oreille, affectueusement, geste dont elle était gourmande. Je lui soufflai à l’oreille :



Alors, je lui léchai la nuque, griffai son dos, descendis jusqu’à ses fesses blanches que j’inondai de baisers, laissant avec sensualité, ma langue s’immiscer dans la grotte de son intimité. Cela prit une poignée de minutes. Elle gémissait déjà. Puis, ces préliminaires achevés, j’en revins à l’unique endroit de ma concupiscence, son oignon offert. Je l’imbibai de douce vaseline, et pour la préparer, tout doucement j’introduisis un de mes doigts à l’intérieur.



Avec une lenteur raffinée, pour croître son plaisir, palier par palier, j’enfonçai le plug jusqu’au fond de son rectum, ne sortant d’elle que quelques petits cris aigus, qui certifiaient son acceptation d’être traitée et désirée ainsi.

Lorsqu’il n’y a plus eu que la queue de renard prolongeant son côlon, je la fis descendre du lit. Je lui intimai de reprendre sa position de canidé servile. Elle le fit illico.



Elle se tut. Je tirai sur la laisse et marchai ainsi nue, suivie de ma Lilou à quatre pattes, d’où jaillissait une queue de renard à l’arrière-train. La scène était à la hauteur de mes fantasmes les plus fous d’adolescente.

Une fois, arrivées sur place, je lui fis faire deux ou trois tours de la pièce, avec lenteur pour mieux jouir du spectacle de sa soumission.

Je m’arrêtai enfin. Je m’agenouillai et caressai sa fente, constatant l’effet produit : ma Lilou était trempée. Je me relevai. J’allai chercher un bol que je remplis d’eau. Je le posai devant elle :



Elle pencha sa bouche vers l’ustensile et commença à laper le contenu. Je m’écartai d’elle et allai chercher le gode de notre complicité. Je m’harnachais de l’outil.

Je passais devant elle, elle continuait, femelle soumise, de laper l’eau du bol. Elle le leva ses yeux :



Elle s’exécuta ; je passai derrière elle.



J’enfouis ma langue dans l’intimité rose de sa chair, lapant sa cyprine, çà et là, avec avidité. Je vis alors qu’elle était au bord de l’explosion, une de ses mains avait quitté sa fesse, pour venir triturer son clitoris afin d’augmenter la cadence de son plaisir. Dès lors, je retirai ma bouche de sa fente, et entrai dans sa vulve en feu le godemichet de nos jeux.


À chaque va-et-vient, la queue de renarde venait caresser mes seins et mon ventre, me rendant encore plus excitée par l’action ; Elle vint enfin au summum de sa jouissance, laissant son corps s’électriser sous l’orgasme.

Je me retirai d’elle, et je m’assis sur le canapé tout en l’attirant par la laisse qu’elle portait au cou.



Je saisis son visage et l’enfouis dans mes parties intimes. J’observai que ses mouvements faisaient frétiller la queue de renarde calée dans son rectum. Cette image et son talent du cunnilingus me firent vite parvenir à l’orgasme.

Le jeu terminé, je l’invitai à retourner nous coucher.



Montrant l’objet dans la raie de ses fesses.



Parvenue dans la chambre :



Elle le fit. Je suçotai un peu ses seins et toutes les deux fatiguées, nous nous endormîmes l’une contre l’autre, presque vertueuses, après nous être délectées du frisson du vice.


Probablement, Benjamin hantait nos pensées.