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n° 19029Fiche technique44827 caractères44827
Temps de lecture estimé : 26 mn
09/06/19
Résumé:  Auprès de Nicolas, Maréva découvre une nudité saine, ce qui ne signifie pas chaste.
Critères:  fh jeunes asie couple poilu(e)s vacances plage bain amour voir exhib nudisme fellation 69 pénétratio jeu init -initiatiq
Auteur : Drulin            Envoi mini-message
La nudité, pas à pas

Qui de Maréva ou de Nicolas a eu le premier cette idée ? Ni l’un, ni l’autre n’est capable de le dire. Une certitude, lorsque le projet de se rendre sur une plage naturiste est émis, il fait l’unanimité. Nicolas a déjà fait du nudisme lorsque l’occasion s’était présentée. La première fois, ce fut sur une plage isolée et discrète avec un copain adepte des baignades sans maillot. Par la suite, comme il avait apprécié, lorsqu’une plage nudiste s’offrait à lui, il y posait volontiers sa serviette. Les premières fois qu’il se met nu pour se baigner et bronzer, c’est pour le côté fun, la nouveauté, l’expérience. Il est peu pudique et qu’on le voie sans habit ne le gêne en aucune manière.


Le jeune homme de vingt-deux ans a un corps bien proportionné, assez musclé sans pour autant exhiber des tablettes de chocolat sur le torse et le ventre. Il est brun, la chevelure hirsute, un léger duvet de poil sur sa poitrine, jambes et pubis laissant apparaître des attributs qui généralement ne laissent pas insensible la gent féminine. D’ailleurs il constate rapidement que les regards des autres n’ont rien de libidineux. Il ressent de plus en plus une sorte de bien-être à d’être nu en toute impunité. Cela devient, comme lui avait dit son copain :



Maréva est une jeune femme de vingt et un ans, les cheveux blonds qui tombent sur ses épaules, encadrent une frimousse toujours rieuse. Sur son visage agréable, on remarque un petit nez en trompette et des yeux clairs. Son teint de peau est naturellement cuivré dès les premiers rayons du soleil. Sa blondeur vient de son père d’origine polonaise et sa carnation de sa maman qui vient de Tahiti. Son prénom est également tahitien et signifie « étoile filante ». Les mélanges produisent des beaux produits. L’attribut qu’elle préfère de son corps, c’est celui dont disposait déjà sa mère : une fort jolie poitrine à la fois ample et ferme. Nicolas l’adore et sachant ses nénés sensibles, il prend soin de les caresser et peloter avec douceur. Le reste de son corps est assez menu. Un buisson orne le bas de son ventre ; il est assez réduit et les poils sont rares, comme il se doit chez la plupart des vraies blondes.


Maréva n’a jamais exposé son corps entièrement dénudé au soleil. Elle explique à Nicolas :



Et puis, Maréva se sent si bien avec Nicolas. Elle a perdu la timidité féminine qu’elle avait au début, celle dont elle n’avait pas réussi à se départir avec ses précédents partenaires. À présent elle déambule dans la chambre à coucher toute nue, sans fausse pudeur. Le garçon est ravi de cette gentille impudeur. Il a demandé à sa copine de se montrer décontractée, naturelle et heureuse. Bientôt, elle investit les autres pièces de l’appartement sans vis-à-vis. Nicolas la surprend parfois passant l’aspirateur en string. Il passe derrière elle, descend la culotte ; docile, elle se laisse faire et continue sa tâche ménagère totalement nue. Elle s’amuse au rituel de mettre en machine les vêtements qu’elle porte en les enlevant un par un, jusqu’à ce qu’elle lance le programme toute nue.


Avec son accord, Nicolas prend Maréva en photo en s’inspirant pour les images des playmates vues dans le célèbre magazine de charme américain. Ces beautés exposent leurs anatomies de façon plus ou moins explicite. Il s’en dégage de l’érotisme, de la sensualité, mais on ne trouve ni pornographie ni vulgarité.


Au début la belle est un peu rétive ou intimidée et son beau sourire n’illumine plus son visage. Puis, au fil du temps, elle se détend et accepte de quitter ses vêtements et une fois en sous-vêtement, détache son soutien-gorge avec lequel elle joue un peu avant de faire apparaître ses jolis seins. Il faut encore attendre pour que le slip rejoigne le sol. Nicolas est parvenu à ce que Maréva devienne un modèle nu.



Appréciant de plus en plus ces moments, le sourire un peu forcé devient radieux. Au moment de découvrir le résultat, Maréva est surprise tant Nicolas a réussi à la sublimer. Elle n’a pas grand-chose à envier aux filles sur papier glacé. Il l’a convaincue qu’elle est belle, voire à l’entendre :



Par la suite, dès qu’il s’approche d’elle avec son appareil photo, elle est ravie de devenir son modèle. Il lui arrive même parfois de prendre des poses beaucoup plus indécentes que celles recherchées par Nicolas.




**********




Les voici donc sur la plage naturiste qu’ils ont repérée.

Pour éviter toute hésitation au moment de se déshabiller, Maréva choisit de ne mettre aucun sous-vêtement. C’est avec stupeur que Nicolas voit la charmante robe d’été qu’elle porte, tomber au sol, laissant apparaître son corps.



Sans attendre plus longtemps, elle court vers la mer, sans se soucier des regards alentour. Elle les devine, les imagine, mais choisit de les ignorer. Nicolas la suit le plus rapidement possible, espérant que personne ne verra sa verge qui gonfle dangereusement. Jamais il n’a été confronté à pareil embarras, cependant, c’est aussi la première fois qu’il se rend sur une plage naturiste avec une amoureuse. L’attirance sexuelle qu’il éprouve pour elle va au-delà de la maîtrise dont il se pensait capable. La petite Maréva, loin d’éprouver de la gêne, bien que ce soit une première, ne le laisse pas en repos durant cette baignade, se collant à lui, pressant ses seins contre sa poitrine et prenant sa queue pour la branler. N’y tenant plus, Nicolas lui rend la pareille et finit par faire défaillir la jeune fille en pinçant un de ses tétons d’une main et branlant son clitoris de l’autre. En retour, elle parvient à faire éjaculer le mât de cocagne du garçon. Lorsqu’ils sortent de l’eau, l’un comme l’autre ont retrouvé contenance et regagnent leurs serviettes de plage, main dans la main, amoureux, mais correctement. Là encore, les regards, elle ne les voit pas. Ou du moins, elle ne s’en formalise pas se disant :



De retour sur la plage, Maréva demande à Nicolas de lui enduire le corps d’huile solaire. Il fait couler la lotion sur le dos, les fesses et les cuisses de la jeune femme, avant d’étaler le produit en massant les chairs fraîches. Puis, Maréva se retourne. Nicolas ne peut pas faire autrement que de prodiguer le même traitement que sur le côté pile. Mais lorsqu’il commence à parcourir les seins de sa compagne, il sent sa verge se tendre à nouveau. Maréva ne peut ignorer que son amoureux est en érection. Si elle ne voit rien, elle sent la tige contre elle. Cependant elle ne dit pas un mot pour éviter de le mettre encore davantage dans l’embarras. Elle se contente de sourire intérieurement.


En fin d’après-midi, au moment de quitter la plage, Maréva s’amuse en voyant d’autres femmes enfiler slips et soutiens-gorge, vêtements qui lui semblent à présent inutiles durant la période des vacances. C’est d’ailleurs avec regret qu’elle enfile sa robe, son seul et unique vêtement. Elle se serait bien vue rester nue en voiture. Lorsqu’ils rentrent dans l’appartement qu’ils ont loué pour ces vacances, Nicolas empoigne la jeune fille qui doit poser les mains sur le mur pour ne pas tomber. Elle ne peut pas réagir lorsque sa robe est remontée jusqu’à la taille. C’est avec stupeur qu’elle sent, sans aucun préliminaire, la verge dure de son compagnon venir se frayer un passage entre ses lèvres intimes. Instantanément son corps réagit, son sexe s’humidifie et c’est sans peine que le phallus vient se loger au fond de son vagin. Elle ne peut pour autant retenir un feulement de surprise. Elle n’a pas l’habitude que son cher et tendre amoureux se comporte ainsi.


Puis, Nicolas la balance sur le canapé, plus qu’il ne l’y porte. C’est pour la posséder de diverses manières, sans faire dans la dentelle. Maréva est sautée comme une vulgaire catin, une fille à soldats où le soudard se trouve être Nicolas. Notamment le moment où elle se trouve la tête en bas, le visage de son compagnon plongé dans sa fourche, lui « bouffant la chatte » comme il dit. Devant son visage, il y a le phallus dressé qui bat la mesure et qui lui donne des baffes au passage. Enfin, elle a toujours la tête en bas lorsqu’il la pénètre violemment, un emboîtage bien inhabituel : Maréva positionnée en chandelle, tandis que Nicolas, debout, s’installe à cheval entre ses cuisses. Il la maintient par une jambe.


L’excitation est à son paroxysme, les frottements du vagin et de la verge sont plus intenses. Nicolas est subjugué par le sexe féminin juste devant lui, les poils de son pubis brun se mêlant à la touffe blonde, et les va-et-vient de sa queue s’y introduisant. Maréva est bien consciente qu’elle offre au regard de son mâle son intimité d’une manière extrêmement lubrique. Elle n’en a cure, elle en est même ravie.


Lorsque Nicolas éjacule, il envoie une première giclée de son sperme dans le vagin de sa copine, puis sort du conduit et déverse le reste sur la chatte et sur le cul de Maréva. Elle est secouée au même moment par un orgasme.


Elle se dégage et se précipite dans la salle de bains. Elle en ressort quelques minutes plus tard, ayant pris une douche. Elle a enfilé un peignoir qu’elle n’a pas noué à la taille, laissant admirer sa belle poitrine nue et sa chatte blonde. Nicolas la regarde. Il lui paraît tout bizarre.



C’est donc avec une sexualité encore plus libérée qu’ils enrichissent leur vie de couple.




**********




Maréva et Nicolas se réveillent en se regardant amoureusement. Leurs mains partent à la recherche du corps de l’autre. Nicolas s’occupe des seins de sa chérie, tandis qu’elle, sans fausse pudeur, lance une main conquérante vers un phallus qui commence à durcir. Ils se retrouvent rapidement en 69, avant de reprendre une position où leurs sexes puissent être en osmose et communier.


Un jour, à l’issue d’une de ces baises matutinales qui les mettent en joie, Maréva dit à Nicolas :



Le soir même, après avoir dîné dans un petit restaurant non loin de la plage, lorsque la nuit est tombée, ils rejoignent la zone où ils ont l’habitude de bronzer nus. Elle est déserte à cette heure tardive.


Ils s’installent à l’abri d’un rocher. Ils sont juste éclairés par un croissant de lune, unique témoin de leurs amours nocturnes et extérieures. La luminosité, bien que très faible, Maréva est fébrile. Faire l’amour en pleine nature, c’est encore une limite qu’elle veut franchir. Il est étrange de ne plus éprouver aucune pudeur à forniquer en pleine lumière avec un homme et d’éprouver de l’embarras à faire l’amour avec lui dans l’obscurité. Ce n’est plus le partenaire qui provoque le trouble, mais le lieu. C’est finalement Nicolas qui tout en l’embrassant, la déshabille. Il n’y a pas grand-chose à retirer, Maréva ayant choisi de ne plus porter aucun sous-vêtement de toutes les vacances. Il suffit donc de faire glisser les fines bretelles de la robe d’été pour qu’elle coule le long du corps de Maréva et tombe au sol.


Elle est nue et un rayon de lune fait briller sa peau bronzée. Nicolas reste un instant à l’admirer, puis prestement, il quitte ses vêtements pour communier avec elle. Leurs épidermes entrent en contact. La sensualité se mêle alors à leur fantaisie. La jeune femme ne reste pas passive, elle aime la bite de son homme, elle ne s’en est jamais cachée, et veut en profiter pleinement. Elle s’efforce de ne pas aller trop vite, elle veut faire durer le plaisir. Elle descend du cou de son copain, jusqu’à sa taille, puis ses mains remontent le long des cuisses. Dès qu’elle prend la queue en main, elle la sent grossir et constate qu’elle est déjà bien gonflée. Elle succombe à son désir, enduit le gland de salive et avale la verge déjà toute raide. Elle fait aller ses lèvres sur la fine peau, masse le gland de sa langue, prend les testicules en main pour le caresser. Elle sent que la jouissance est proche.


Alors Maréva se couche sur le dos, les jambes écartées et les genoux relevés, soumise à Nicolas. Elle sent des doigts venir se poser sur son abricot. C’est extrêmement troublant, car elle ne voit pas le visage de l’homme qui est au-dessus d’elle, comme si un inconnu la prenait sur cette plage. Elle écarte encore un peu plus les cuisses pour faciliter la tâche de son amant qui vient lécher ses lèvres. Sa langue est si habile qu’elle stimule aussi bien le clitoris que l’huis du vagin.



Alors Nicolas pénètre sa chérie dans la position du missionnaire. Mais bientôt ils changent, préférant, l’un comme l’autre un coït en levrette, où le jeune homme ne se prive pas de lui caresser les seins. Là encore, elle ne voit pas l’homme qui fourrage dans ses chairs. C’est dans cette position qu’ils atteignent la jouissance en grognant de satisfaction. Et ils s’écoulent sur le sable, un peu sonnés.


Ayant repris leurs esprits, ils entrent dans les flots en se tenant par la main. C’est un bain vivifiant, comme s’ils renaissaient après avoir connu une mort. Maréva se sent divinement bien, et Nicolas se dit que sa compagne est absolument merveilleuse. Ils ne prononcent pas un mot, leur osmose est complète et seules les vaguelettes venant s’échouer sur la grève troublent le silence nocturne.


Jusqu’au moment où des voix leur parviennent. Maréva et Nicolas sont décontenancés. Doivent-ils rester discrètement dans les eaux et laisser passer ces importuns ou sortir de la mer et rejoindre leurs affaires. La seconde solution est vite abandonnée, car un groupe d’une dizaine de personnes apparaît. C’est la stupeur qui saisit le couple lorsqu’ils voient que la petite bande s’arrête juste en face d’eux :



Les garçons n’hésitent pas, ils quittent tee-shirts et futals et courent dans l’eau.



Il y a un flottement dans le groupe des jeunes gens, car malgré l’obscurité, il semble s’agir d’adolescents tout juste rentrés dans l’âge adulte.



Maréva a remarqué que les garçons se sont mis rapidement à l’eau pour cacher aux filles des débuts d’érection. Certaines d’entre elles, moins farouches, rentrent progressivement dans l’eau se souciant peu des regards attentifs des garçons qui tentent de deviner leur corps malgré l’obscurité. D’autres nanas, plus timides, couvrent d’un bras ou d’une main deux pommes d’amour et leur entrejambe.


Bientôt, tout le monde batifole dans l’eau, Maréva et Nicolas se mêlant à eux. Dans ce bain de minuit, il n’y a rien de licencieux et les garçons ne tentent pas de surprendre les filles, sans quoi, elles n’auraient pas accepté cette baignade.


Lorsqu’ils regagnent la plage, la plupart des filles s’enroulent dans des draps de bain et les garçons renfilent leurs bermudas. Nicolas, pour ne pas choquer les jeunes filles fait de même, tandis que Maréva reste nue. Ils se mettent à discuter et Nicolas leur demande :



De retour à leur appartement, Maréva exprime sa joie d’avoir pu réaliser son fantasme de faire l’amour sur la plage.



En définitive, le lendemain matin, les cinq filles, y compris Charlotte, et les cinq garçons suivent Maréva et Nicolas sur la plage naturiste. La plus timide et pudibonde reste couchée sur le ventre une bonne partie de la matinée et lorsqu’elle va se baigner, elle remet son slip et dissimule sa poitrine de ses bras. Malgré tout, pour elle c’est une victoire, car elle parvient à vaincre en grande partie de sa pudibonderie. Ainsi, au moment du pique-nique, elle ne cache plus ses nichons et voit son buisson comme un maillot de bain. Les autres filles prennent, à l’instar de Maréva ou d’Emmanuelle, un réel plaisir à bronzer nues.


Ce sont les garçons qui ressentent le plus fort malaise. Emmanuelle confie à Maréva qu’ils n’étaient pas pour venir sur la plage, mais que sous la pression des filles, ils avaient cédé. Au début, ayant quitté leur maillot plus par bravoure que par plaisir, ils ont toutes les peines du monde à contrôler des érections intempestives.



Ils suivent le jeune homme et lorsqu’ils ressortent de l’eau, effectivement, leur sexe est plus présentable sur une plage nudiste. Mais cela ne suffit pas à calmer toutes les ardeurs de ces jeunes éphèbes.


Cela fait rigoler la plupart des filles. Cependant, au fil des heures, ces bandaisons deviennent moins fréquentes.


Le couple et les jeunes gens passent la journée entre bronzage, bains dans la mer et pour les moins pudiques en jeux de plage. Ainsi font-ils une partie de badminton, loin de toute règle ou de compétition, avec pour seul but, le plaisir d’évoluer libéré de toute contrainte, tels des athlètes antiques. À ceci près que ces jeux estivaux sont mixtes.


Mais cette expérience naturiste pour le groupe de jeunes est sans lendemain, puisqu’ils doivent partir le soir même. Bien qu’ayant goûté à cette parenthèse inattendue et enchantée, rien ne permet de dire s’ils retenteront l’expérience.





**********




Les mois d’hiver ne permettent pas de pratiquer le nudisme en dehors de chez eux. Ils font de leur appartement leur terrain de jeu. Maréva adore, plus que tout, réaliser les activités de la vie quotidienne sans aucun vêtement : la cuisine, le ménage, le repassage. Elle donne ses coups de fil, nue, dans la décontraction la plus absolue, surtout lorsqu’elle est en ligne avec une personne devant laquelle elle n’imaginerait pas se dévêtir : son conseiller à la banque, une administration, la prise de rendez-vous, etc. Il arrive parfois qu’elle reste sans revêtir le moindre tissu durant une journée entière. Pour ce qui est de la nuit, l’un comme l’autre a pris le parti de dormir sans pyjama ni nuisette.


Ils ont quelques amis adeptes comme eux du naturisme. Maréva et Nicolas se disent que quitte à les inviter pour un lunch, autant que celui-ci soit naturiste.


Lorsque le couple invité est accueilli par leurs hôtes nus comme des vers, ils sont surpris. Puis comprenant la démarche, trouvent l’initiative intéressante. D’ailleurs, ils ne restent pas longtemps habillés.



Ils passent la soirée dans une nudité saine et agréable. Car effectivement, il n’y a aucune connotation sexuelle dans cette façon de recevoir. Maréva et Nicolas n’ont aucune envie de pratiquer le libertinage et le couple qu’il reçoive, pas plus. Bien sûr, Maréva est un peu voyeuse, mais elle a vu le sexe de l’invité au repos comme en action à de nombreuses reprises. Elle est également exhibitionniste, mais l’homme a pu l’observer sur toutes les coutures avant cette soirée. Ces observations mutuelles n’ont même plus lieu d’exister.


Le seul problème, c’est lorsqu’on sonne à la porte de l’appartement et qu’il ne faut pas oublier de se couvrir avant de répondre. Un jour, elle prend ce qui lui tombe sous la main et ouvre à un voisin septuagénaire. La tenue de secours ne tient pas et Maréva se retrouve totalement nue devant l’homme :



Une autre fois, c’est un livreur de pizza qui a la surprise de se trouver face à une femme nue. Il est rouge comme une pivoine et incapable de prononcer la moindre syllabe. Lorsque Nicolas apparaît, dans la tenue d’Adam, le garçon est sur le point de détaler sans le règlement de la commande. Heureusement, Maréva le récupère avant qu’il ne se jette dans l’escalier avec la somme exacte de la pizza.


Un épisode qui fait bien rire le couple. Les livreurs suivants qui espèrent se rincer l’œil en sont pour leurs frais. Maréva n’éprouve pas de pudeur à s’exhiber devant ces puceaux, mais en accord avec Nicolas, ils décident de limiter ces incidents qui risquent de ne pas être du goût de tout le monde dans l’immeuble.




**********




Maréva et Nicolas, conformément à ce qu’ils se sont promis, refont l’amour en pleine nature et pas forcément dans des endroits potentiellement naturistes. La première fois, c’est dans une forêt domaniale à quelques kilomètres de chez eux. En choisissant un jour en pleine semaine et en évitant les circuits de GR, GR de pays et autres PR, ils accèdent à des sentes et de là à des fourrés aptes à dissimuler leurs ébats.


Les jouissances de Maréva, lorsqu’ils font l’amour à l’extérieur, sont plus fortes qu’habituellement. Elle aime que son amant mène la danse. Il le sait bien et il fait mine d’abuser d’elle en lui ôtant prestement tous ses vêtements, jusqu’à ce qu’elle soit totalement nue et à sa merci. Il l’embrasse avec effusion, mais bientôt sa bouche descend dans son cou, puis sur ses seins qui sont déjà pelotés à pleines mains. Ils ne tardent pas à durcir sous les attouchements. L’instant d’après, les lèvres se posent sur les cuisses et remontent vers des contrées pleines d’effluves aphrodisiaques.


Nicolas a alors une liberté totale pour jouer avec toutes les beautés de la femelle lascive. Cette fois, en plein jour, il peut observer chaque détail du bijou : les grandes lèvres qui s’écartent à la moindre pression, leurs petites sœurs, dentelées comme du corail et humides, le clitoris facilement délogé de sa cachette. Maréva soupire d’aise et lorsqu’un phallus se présente à ses lèvres, elle l’engloutit du mieux qu’elle peut. Nicolas ne cesse de lui caresser la vulve.


Lorsqu’elle relâche la queue bandée, c’est pour que cette dernière aille se ficher dans un autre conduit. Nicolas se place entre ses jambes largement ouvertes et darde le conduit humide de son gland. Puis il pénètre, investit, occupe ce fourreau. Il va-et-vient avec des pénétrations profondes. Maréva accompagne les mouvements de son compagnon. Cela dure plusieurs minutes, jusqu’à ce que la jouissance atteigne son paroxysme. C’est souvent Maréva qui ressent la première l’orgasme recherché, accompagnée par Nicolas vaincu par le plaisir de faire l’amour avec cette femme et la satisfaction de l’avoir fait jouir.


Une autre fois, à proximité de leur domicile, ils rentrent dans les bois et arrivent dans une large clairière avec de hautes herbes. Le coin est désert et ils sont persuadés que personne ne viendra les importuner. Ils sont couchés dans les herbes derrière un petit buisson, se lutinant mutuellement, lorsqu’ils entendent des bruits suspects. Nicolas, quittant le sexe de Maréva, jette un coup d’œil au-dessus de la végétation. Il voit deux cavaliers qui traversent la clairière. Ils sont au pas, puis l’un d’eux se lance au galop, faisant un tour complet se servant du lieu comme d’une carrière. Il passe seulement à quelques mètres des amants. Ni l’homme, ni sa monture ne perçoivent la présence les deux corps nus dissimulés derrière la végétation. Enfin, les deux écuyers s’éloignent et disparaissent par un chemin forestier.


Cette survenue coupa tous les effets des préliminaires amoureux, aussi, Maréva et Nicolas se rhabillent prestement et quittent les lieux. Ils croisent les deux cavaliers en sortant du bois. Ils se saluent, mais Maréva est toute confuse, ayant l’impression, à tort, qu’ils savent ce qu’elle et son copain faisaient dans la clairière.


Lors d’un séjour dans le sud de la France, ils décident de délaisser le naturisme quelques jours pour découvrir les magnifiques paysages des gorges du Verdon. Un jour, ils arrivent à l’heure du déjeuner en surplomb du Lac de Sainte-Croix. Un lieu de toute beauté et tout à fait désert, puisqu’aucun chemin n’y passe. Ils admirent le paysage : le Verdon sortant de son canyon, l’étendue bleue de la retenue d’eau, le plateau de Valensole, à l’Est, les sommets préalpins. On peut même apercevoir le mont Ventoux culminant à 1 910 mètres et la mer.


Ils s’installent pour se restaurer tout en admirant le paysage. Aucun restaurant ne pourrait leur offrir pareil panorama.


Après ce pique-nique, ils s’allongent pour une petite sieste. Cependant, Maréva ne le conçoit pas ainsi. Elle couvre de son corps celui de Nicolas.



Maréva retire son débardeur et son soutien-gorge, libérant ses beaux seins, et s’attaque au short de son copain. Elle en extrait un sexe encore mollasson, mais qui ne demande qu’à gonfler. Elle lui jette un regard qu’il connaît bien, celui qui signifie « je ne suis plus une fille sage, mais une femelle farouche ». Elle le suce avec avidité et c’est lui qui doit lui faire lâcher prise pour la prendre. Ils se déshabillent mutuellement, ne concevant pas qu’on puisse faire l’amour autrement qu’entièrement nus. Nicolas se couche sur le dos, Maréva sait où il veut en venir, et docilement vient s’asseoir sur lui, dirigeant le vit dans son vagin. Nicolas se relève et enroule ses jambes autour de la taille de la jeune femme. Elle fait de même. Pour garder l’équilibre, les deux partenaires face à face, s’accrochent l’un à l’autre et s’embrassent. Ils changent de position et continuent à baiser tout en regardant le paysage qui s’offre à eux. Leur étreinte dure, non que la jouissance soit difficile à atteindre, mais au contraire, parce qu’ils la veulent exceptionnelle, la retardant. Maréva est par deux fois au bord de l’orgasme et parvient à ne pas arriver au climax en changeant de position. Nicolas qui lui aussi veut que cela ne s’arrête pas, fait tout pour ne pas foutre.


Pourtant, inévitablement, il y a le moment où il ne peut plus retenir son sperme et inonde le vagin de sa compagne de sa semence. Dès le premier jet, elle pousse un cri libérateur, indiquant une jouissance absolue.




**********




Peu de temps après, Maréva ne se sent pas bien. Dans l’île du Levant, qu’ils ont rejoint pour des vacances naturistes, elle décide de consulter un médecin. Maréva goûte modérément les centres naturistes où l’on est parqué comme des bêtes, elle les compare volontiers à des ghettos. Ce qui lui déplaît dans certains d’entre eux, c’est que la nudité n’est pas obligatoire partout. Or, si elle est nue, elle aime que les autres les soient également. Dans cette île, c’est très différent. Il y a une partie naturiste et une partie textile. Mais contrairement aux traditionnels centres naturistes, ce n’est pas la zone naturiste qui est claquemurée derrière une palissade, mais la petite localité et le port qui sont protégés des culs-nus.


Le médecin qui reçoit Maréva est lui-même adepte du naturisme, c’est pour cela qu’il est venu s’installer dans l’île. Il visite ses patients dans la zone naturiste dans la même tenue que les vacanciers. On le voit ainsi dans le plus simple appareil se déplacer à travers l’île allant de patient en patient avec un sac à dos pour sacoche. Dans son cabinet, il porte une blouse, sous laquelle il ne porte qu’un caleçon.


C’est dans cette tenue qu’il reçoit Maréva. Elle explique ce qui l’amène. Il lui montre la table d’examen et l’invite à s’y installer :



Même si le médecin à l’habitude de voir des femmes aussi nues qu’à la naissance, il ne peut s’empêcher de juger leur physique, particulièrement celles qui se mettent nues dans son cabinet.



Il ne peut rester de marbre devant la magnifique poitrine de sa patiente. Cependant, en tant que professionnel, il n’a aucun geste déplacé.


Bien que les douleurs de Maréva soient abdominales, il ne se limite pas à une osculation du ventre. Les seins sont soupesés et une main vient ouvrir les lèvres vaginales. La jeune femme trouve le docteur particulièrement téméraire, jamais son généraliste ne l’a pelotée de cette manière. Seul son gynéco manipulait ses nichons et son sexe ainsi. En même temps, les mains de cet homme sont si douces et les attouchements agréables qu’elle ne proteste pas.


À l’issue de son examen, le docteur aide Maréva à descendre de la table d’examen et lui indique qu’elle peut se rhabiller. Il observe sans vergogne sa patiente qui renfile sa robe. Enfin il déclare :



Elle retrouve Nicolas et lui annonce la bonne nouvelle. Lui aussi est enthousiaste.


Ils profitent au maximum de leur séjour sur l’île et de retour chez eux, prennent les dispositions nécessaires pour une naissance. Et lors d’une échographie, le médecin leur dit :



Lorsqu’ils sortent de la clinique, Nicolas s’exclame :



Nicolas est stupéfait par la précision de sa femme et s’écrit :





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C’est un garçon que Maréva met au monde. Puis, dans un souci d’équité, ils repèrent un lieu tout aussi magnifique pour créer leurs enfants suivants. Ce sont les volcans d’Auvergne qu’ils choisissent. Là, ce sont des jumeaux, un garçon et une fille, qui arrivent dans la famille.




**********




Nicolas est sûr de lui, Maréva beaucoup moins.


C’est aujourd’hui qu’ils vont annoncer à leur fils aîné le secret de sa conception…



Joindre l’auteur : drulin@orange.fr