| n° 19021 | Fiche technique | 16018 caractères | 16018Temps de lecture estimé : 10 mn | 04/06/19 |
| Résumé: La rencontre impromptue entre deux anciens collègues, amants d'une nuit il y a quelques années, fait ressurgir les souvenirs et renaître le désir. | ||||
| Critères: fh collègues médical fépilée magasin essayage fellation -occasion | ||||
| Auteur : Jojo33bdx Envoi mini-message | ||||
La semaine dernière, en déambulant dans les allées de la galerie marchande proche de mon domicile, j’aperçois une de mes anciennes collègues de travail, Ursula, et immédiatement les souvenirs de cette période ressurgissent dans ma tête…
Ursula est une infirmière que j’ai connue à l’époque où l’on travaillait ensemble dans le même service. C’est une jolie femme, d’origine espagnole, de 1,60 m environ, aux longs cheveux châtain clair, aux yeux bleus, au large sourire, au physique très agréable avec une petite poitrine, ventre plat, fesses rondes, jolies jambes fines et musclées et qui, bien que parlant parfaitement le français, a gardé son petit accent de Galicienne qui lui confère un charme supplémentaire.
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C’était en 2008, nous avions fait une soirée de service dans un bistro qui sert des tapas et où l’ambiance est toujours très joyeuse et festive, avec une musique aux rythmes antillais ou latino. Bref, on y mange debout, on y boit beaucoup et on y danse jusqu’à 2 h du matin parfois même sur les tables ou le comptoir.
C’est dans cette ambiance que nous avions passé cette soirée, l’alcool avait coulé à flots, et Ursula et moi avions dansé d’une manière très « rapprochée » et sensuelle. Tellement sensuelle que j’avais été pris d’une trique monumentale qui ne lui avait pas échappée, mais qui ne l’avait pas fait fuir, loin de là. Nous dansions collés l’un à l’autre, mon sexe frottant contre son ventre, mes mains couraient dans son dos, mais très souvent s’égaraient sur ses fesses et parfois même venaient frôler ses seins en remontant le long de son corps. Elle n’était pas en reste non plus, car elle m’enlaçait, me caressait la nuque, et souvent une de ses mains descendait palper mon postérieur. C’est ainsi que, totalement désinhibés, nous avions quitté le bar à la fermeture, pour nous retrouver chez moi rien que tous les deux à baiser jusqu’au petit matin.
À peine avions-nous passé le seuil de ma porte d’entrée, que nous avions sauté dans les bras l’un de l’autre en nous embrassant fougueusement. Pendant que nos bouches s’accolaient et que nos langues se mélangeaient, nos mains caressaient et déshabillaient l’autre. Pour ma part, je pétrissais ses seins, pas très gros, mais bien fermes, avant de glisser une main vers sa chatte. Elle me caressait également le torse et le ventre et, plus timidement, s’est aventurée vers mon sexe qu’elle a tout d’abord senti à travers mon boxer.
Je me souviens l’avoir saisie par les cheveux et l’avoir incitée à s’accroupir devant moi pour me sucer. Elle avait alors baissé mon caleçon, libérant mon pénis déjà gonflé et dur comme un chêne. Elle me caressait les couilles d’une main experte pendant qu’elle prenait mon sexe en bouche, tout d’abord le léchant sur toute sa longueur, puis le suçant comme une gourmandise. Elle me donnait une fellation digne d’une actrice de porno, me jetant par moment un regard lascif. Je sentais bien qu’à ce rythme-là, je n’allais pas pouvoir tenir bien longtemps, or je voulais profiter d’elle toute la fin de la nuit, sachant que pareille occasion ne se représenterait pas de sitôt.
Du coup, je la relevai et l’amenai dans mon salon où je l’installai dans le canapé pour pouvoir à mon tour lui offrir des caresses buccales. Je lui retirai son string et je m’agenouillai devant elle entre ses jambes, profitant de sa totale nudité pour enfin apprécier son corps. Sa vulve, totalement rasée, était humide et luisante de cyprine, ses lèvres gonflées de désir et je m’attelai aussitôt à la lécher et à découvrir son petit bouton que je suçai avidement. Elle avait à son tour posé ses mains sur ma tête, m’encourageant par là même à continuer ce cunnilingus qui lui procurait un plaisir certain et lui arrachait des gémissements et des râles de plaisir. Elle eut ainsi un orgasme d’une formidable intensité qui lui arracha des cris alors que ses mains se crispaient sur mes cheveux, et qu’elle plantait ensuite ses ongles dans mon cou, le corps parcouru de spasmes.
Je me redressai et m’approchai alors de son intimité, tenant mon sexe d’une main. Je commençai par le frotter entre ses lèvres pour le lubrifier et je la pénétrai d’un coup jusqu’à la garde lui arrachant un cri de plaisir. J’allais et venais en elle depuis un moment lorsque je décidai de m’asseoir sur le canapé et de la faire venir sur moi. Elle me chevauchait et je pouvais ainsi profiter de ses seins que je dévorais à pleine bouche tout en les pétrissant vigoureusement.
Elle ondulait du bassin totalement empalée sur ma queue, son clitoris frottant contre mon pubis, elle eut un nouvel orgasme et s’effondra sur moi, incapable de bouger. Je l’aidai alors à se retirer, elle se mit à quatre pattes sur le canapé, m’offrant une vision merveilleuse de sa vulve et de ses fesses. Je la pris en levrette sans ménagement, m’accrochant à ses hanches pour m’enfoncer le plus profondément possible dans sa chambre d’amour. J’étais tellement excité, que je lui délivrais de véritables coups de boutoir qui explosaient le fond de sa grotte. Je lui labourais le vagin comme un forcené et je jouissais en elle en criant comme un fauve en rut.
Nous nous étions quittés peu après, elle était rentrée retrouver son copain…
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Je m’approche d’Ursula qui regarde la devanture d’une boutique de vêtements et l’accoste :
Elle se retourne surprise, me reconnaît et son visage s’illumine de son plus beau sourire, ses yeux pétillent. Nous nous embrassons comme de vieux amis.
Nous nous installons devant nos cafés, et reprenons notre discussion. Après quelques mots sur le travail, la conversation se recentre sur nous.
Nous nous levons et partons arpenter les allées, prêts à dévaliser les boutiques de fringues. J’ai l’impression de revivre un « remake » de Pretty Woman.
Elle m’entraîne ainsi dans plusieurs magasins et à chaque fois qu’elle essaye quelque chose, me demande mon avis. Après quelques boutiques, nous passons devant une de lingerie. Je tente ma chance :
Elle rougit, ne sait plus trop quoi dire.
Terriblement gênée, elle finit par accepter de rentrer dans cette boutique avec moi. La vendeuse nous accueille avec un grand bonjour. Nous sommes les seuls clients.
Nous faisons le tour des rayonnages, et tombons sur un très joli modèle d’une grande marque qui nous plaît à tous les deux.
La vendeuse apporte l’ensemble, nous dirige vers les cabines d’essayage et tire le rideau. Je laisse Ursula revêtir cet ensemble et c’est la vendeuse qui passe la première la tête pour voir ce que cela donne.
Je souris, amusé par la phrase de la vendeuse qui me prend pour le conjoint d’Ursula. Celle-ci acquiesce. Je passe à mon tour la tête derrière le rideau, et découvre une magnifique femme seulement vêtue d’un ensemble de lingerie noire en tissu satiné et dentelle qui contraste avec le teint diaphane de sa peau. Le soutien-gorge est du genre corbeille qui lui remonte les seins et lui fait une poitrine de rêve laissant deviner le sommet de ses aréoles, et le tanga qui remonte haut sur ses hanches lui fait des jambes qui semblent interminables. Je ne peux retenir un sifflement admiratif et… une érection. Je suis aux anges en train de mater une copine sous le regard approbateur d’une vendeuse qui nous prend pour un couple d’amoureux. Une autre cliente entrant dans le magasin, la vendeuse prend congé de nous en s’excusant. Je suis maintenant seul dans la cabine avec Ursula en petite tenue face à moi. Je m’approche d’elle et commence à la caresser. Elle retient un cri de surprise.
Faisant fi de ses paroles, le m’approche un peu plus d’Ursula et la prends dans mes bras, l’attirant contre moi et commençant à l’embrasser sur la bouche. Elle résiste un peu, mais sans chercher à se dégager de mon étreinte et nous nous embrassons passionnément.
Je sors de la cabine et je dis à la vendeuse que nous prenons cet ensemble. Après avoir payé, nous nous dirigeons vers la sortie et le parking, excités comme des adolescents à leur premier rendez-vous.
Nous arrivons chez moi très vite, et sitôt dans l’ascenseur, je me jette sur elle pour l’embrasser fougueusement. Arrivé à mon étage, sitôt franchie la porte d’entrée, je la plaque contre le mur tout en l’embrassant avec la même ferveur. Mes mains courent sur son corps et déboutonnent très vite sa petite robe en jean, fermée sur le devant par des boutons pression qui ne résistent guère à ma fougue. Je redécouvre Ursula comme tout à l’heure dans la cabine d’essayage, et mon sang ne fait qu’un tour.
Je suis un fauve en rut, incapable de me contenir. Je prends sa poitrine à pleine main en pétrissant ses seins, ma bouche est attirée par ce décolleté. J’embrasse ses seins, les libère de leur écrin de dentelle pour les prendre en bouche et sucer goulûment les tétons gonflés d’excitation qui se dressent fièrement devant moi. Ursula me laisse faire gémissant de plaisir en fermant les yeux et en me serrant contre elle. Son soutien-gorge rejoint sa robe par terre, et je m’agenouille pour déguster sa petite chatte. Je fais glisser sa culotte le long de ses jambes et je découvre sa vulve entièrement épilée qui est déjà tout humide et luisante d’excitation. Je plonge ma bouche entre ses cuisses, léchant ses lèvres intimes, découvrant son petit bouton que je me mets à aspirer entre mes lèvres et à sucer avidement. Elle pose ses mains sur la tête, ses doigts se crispent dans mes cheveux sous mes coups de langue, elle gémit les yeux fermés, toujours adossée au mur.
Elle se tord de plaisir, son corps est parcouru de frissons, ses mains se cramponnent à ma chevelure, renforçant le contact de ma bouche avec son petit abricot, m’obligeant à enfoncer plus profondément ma langue dans son vagin, lui donnant un orgasme d’une intensité inouïe. Elle coule comme une fontaine dans ma bouche et je bois son nectar avec délectation.
Je me redresse et la soulève du sol en passant mes mains sous ses fesses. Elle prend appui avec ses bras sur mes épaules, entourant mon cou et m’enserre la taille entre ses jambes, croisant ses pieds dans mon dos. Je saisis mon sexe d’une main et l’approche de sa fente. Je frotte un peu le gland contre sa vulve et la pénètre. Lubrifiée comme elle l’est, elle s’empale sur mon pieu qui s’enfonce en elle jusqu’à la garde.
Elle pousse un petit cri de plaisir. Je suis tellement excité que mon pénis frotte contre les parois et tape contre le fond de son vagin. Je me sens tellement à l’étroit dans sa chambre d’amour. Elle me regarde droit dans les yeux en gémissant. Elle passe sa langue sur ses lèvres de manière lascive. Puis elle cherche ma bouche et m’embrasse passionnément, sa langue ne veut plus quitter la mienne, elle jouit de nouveau en plantant ses ongles dans mon dos, me labourant les épaules et la nuque.
Je sens ma jouissance proche, mais je n’ai pas envie de terminer aussi vite. Sans me retirer de son écrin, je la porte jusque dans ma chambre et la dépose en travers du lit. Je reprends un va-et-vient beaucoup plus lent, mais tout aussi profond. J’ai passé ses jambes sur mes épaules de chaque côté de ma tête pour la pénétrer encore plus profondément. Elle continue de gémir les yeux fermés. Sa tête oscille de droite à gauche, ses mains sont crispées sur les draps. Je me tiens au-dessus d’elle, les bras tendus et je contemple cette femme que je trouve merveilleusement belle lorsqu’elle fait l’amour. Je continue à la besogner ainsi pendant un long moment. Aux contractions de son vagin sur mon pieu, je sens qu’elle est de nouveau prête à jouir. J’accélère mon va-et-vient et nous explosons tous les deux en même temps. Je me vide en elle en cinq ou six spasmes. Je déverse une telle quantité de sperme que sa chatte ne peut tout contenir et que le trop-plein de ma semence s’écoule sur les draps.
Nous nous effondrons l’un sur l’autre et restons un moment enlacés, immobiles seulement capable de nous embrasser tendrement.
Il est 18 h, elle me quitte pour rentrer chez elle…