| n° 19016 | Fiche technique | 24652 caractères | 24652Temps de lecture estimé : 14 mn | 02/06/19 |
| Résumé: Mon désir de recevoir une fessée a transformé ma cousine Odette de mégère insupportable en maîtresse désirable. | ||||
| Critères: fplusag fagée hsoumis nopéné fouetfesse confession -sm | ||||
| Auteur : Docstef | ||||
J’ai aujourd’hui quarante-quatre ans, mais régulièrement je repense à la première vraie fessée que j’ai reçue, il y a de cela plus de vingt ans…
Lorsque j’ai eu dix-huit ans, mes parents ont rendu les clefs du trois-pièces qu’ils louaient à Boulogne- Billancourt pour investir une vie d’économie dans un appartement un peu plus grand dans une tour du grand ouest parisien. J’ai donc changé de quartier, d’école et d’environnement en un été.
Cette année d’adaptation ne s’est pas faite sans mal, j’avais peu d’amis au lycée et je passais mes week-ends dans le RER à traverser la moitié de l’île de France pour retrouver mes amis de Boulogne. Heureusement pour moi, mon père avait une cousine d’une cinquantaine d’années qui habitait en plein centre de Boulogne.
Odette, c’était son nom, était veuve depuis une petite dizaine d’années et avait cette particularité de vivre plutôt bourgeoisement aux crochets de l’assurance maladie et de EDF. Elle avait été engagée comme gardienne dans un immeuble EDF de Suresnes bien avant ma naissance, mais était perpétuellement en arrêt maladie ; si bien que je ne l’avais jamais connue travaillant. Elle était à l’époque en préretraite et occupait un joli deux-pièces avenue Jean-Jaurès.
La cousine Odette n’était pas ce que l’on peut appeler une femme charmante ni par le physique ni par le caractère. Elle portait une vingtaine de kilos en trop, dessinant une impressionnante bedaine sous deux énormes mamelles et avait un visage et des expressions de matrone indolente et vulgaire. Son passe-temps favori était de médire du moindre être humain de son entourage, de ses voisins, de ses enfants et même de mes parents…
Bref, vous l’aurez compris, je ne portais pas à la cousine Odette une tendresse immense. Néanmoins, dormir sur son canapé-lit m’épargnait presque quatre heures de transport en commun et me permettait surtout de sortir beaucoup plus tard le samedi soir sans avoir à dépendre de la RATP. Je faisais donc contre mauvaise fortune bon cœur et supportait au mieux les jérémiades de cette mégère. Avec le recul, je crois que la cousine Odette était très seule, et que loin d’être dupe du peu d’estime que je lui portais, elle appréciait la compagnie que je lui offrais.
C’est donc à peu près tous les quinze jours de mon année de terminale, que je déjeunais le samedi midi avec la cousine Odette, avant de partir retrouver mes amis pour l’après-midi qui, en général, se résumait à des parties de foot ou de jeu vidéo, suivis de soirées parfois dansantes ou de cinéma. Je rentrais alors rue Jean-Jaurès où la cousine Odette m’attendait avant de se coucher. Le dimanche matin, nous petit-déjeunions avant que je ne reparte.
C’est l’un de ces dimanches matin qu’en aidant Odette à mettre la table du petit déjeuner, je laissais échapper sur le carrelage un pot de confiture qui explosa sous l’impact et macula le sol et les meubles de la cuisine.
Sa litanie continua encore une bonne minute, mais je ne l’écoutais plus estomaqué par le surgissement soudain de mon plus profond fantasme dans ce contexte. Je l’aidai à réparer ma bêtise me frottant ostensiblement la fesse.
Odette me raconta alors que ces deux enfants terribles avaient subi toute leur enfance, et cela jusqu’à un âge avancé de l’adolescence, de terribles volées. Elle précisa avec un sourire malicieux que ces fessées étaient déculottées et suivies de longues séances de pénitence au coin. J’avoue que ce récit me força à m’asseoir pour ne pas exhiber trop ostensiblement l’intérêt que j’y portais. Je me concentrai le reste du déjeuner sur mon bol de café.
L’incident fut clos, mais il transforma pour moi Odette en un objet de fantasme irrépressible. La pogne énorme de ma cousine, s’abattant sans ménagement sur mon derrière qu’elle maltraitait sans fin, hantait quotidiennement mes nuits. À mes yeux la harpie dégoûtante s’était subitement transformée en maîtresse de Maillol.
Deux semaines s’écoulèrent avant que je ne retourne frapper à sa porte, avec cette fois des idées bien plus troubles…
Durant le déjeuner, je m’appliquai à provoquer la cousine Odette, cherchant un prétexte pour mettre mes fesses entre ces mains. J’y parvins en fin de repas alors que nous rangions les couverts dans le lave-vaisselle, tout en discutant gaiement, je lui dis :
La remarque la fis sourire, mais elle se rapprocha et me courba sous son bras et tout en me disant que « ça n’est pas une question à poser à une dame », elle m’administra une dizaine de claques bien senties sur mon jean. Odette avait une poigne extraordinaire et même à travers le jean, ces claques « pour s’amuser » étaient incroyablement douloureuses (et délicieuses…). Je lui dis tout de même crânement :
La cousine rit, me disant que je ne perdais rien pour attendre et que la prochaine fois je ne pourrais plus m’asseoir. Tout cela s’était déroulé dans un esprit d’amusement et de provocation et un témoin de cette scène n’aurait rien noté d’autre qu’une relation complice entre deux générations.
À partir de ce moment, Odette me claquait les fesses au moindre prétexte, parfois juste parce que je passais à sa portée. Je jouais évidemment de la situation, provoquant à loisir ces micro-fessées et tendant ostensiblement les fesses vers la main d’Odette… Ce jeu changea nos relations et même s’il était lourd de sous-entendus pour moi, Odette ne semblait pas les comprendre et s’amusait de la situation.
Pour moi évidemment, chacune de ces situations était à la fois un délice et une frustration. Pas une nuit ne se passait sans que j’imagine Odette avec un peu plus d’audace, me déculottant et me basculant sur ses genoux, me punissant longuement et sévèrement.
Un matin, je décidai de corser un peu la situation. En effet, je me rendis dans la salle de bain pour prendre ma douche en oubliant volontairement mes affaires à côté du canapé-lit. J’attendis patiemment qu’Odette vienne, comme à son habitude, agiter son aspirateur dans le salon. Uniquement vêtu d’une serviette de bain entourant ma taille, j’en profitai pour traverser l’appartement et me pencher sur mon sac fouillant parmi mes vêtements. Odette zigzaguait entre la table et les chaises, tout en portant son attention sur le télé-achat, le son de la TV poussé au maximum pour couvrir celui de l’aspirateur. Quand l’aspirateur se tut, je provoquais Odette par une petite pique :
Le poisson mordit immédiatement à l’hameçon… Odette profita de ma position penchée pour m’entourer la taille de son gros bras et commença à claquer mes fesses par-dessus la serviette. Elle m’admonesta gaiement d’un :
Après les deux premières claques, je fis un mouvement de hanche qui détacha ma serviette, mouvement apparaissant fortuit, mais ô combien prémédité… Je me retrouvais donc, comme dans mes rêves, dans le plus simple appareil, exposé à la vue et la main de ma cousine paternelle. Odette, eut un moment d’arrêt, puis dans un grand élan de rire m’envoya deux claques formidables sur chaque fesse me faisant me redresser d’un coup… elle riait de bon cœur me disant :
Moi, les mains sur les fesses déjà brûlantes, sautillant d’un pied sur l’autre, je me ruai sur ma serviette pour cacher mon émoi, et trottinai jusqu’à la salle de bain. Mon côté face était dissimulé, mais le côté pile offert à la vue de ma cousine. Je célébrai aussi discrètement que je le pus cette victoire au-dessus du lavabo, observant le teint légèrement rosé de mes fesses dans le miroir et revivant à l’infini les quelques dizaines de secondes de leur coloration.
Malheureusement cet incident ne marqua pas une progression dans nos rapports et, même si j’y faisais allusion aussi souvent que possible, Odette ne poussait jamais ces fessées plus loin que quelques claques symboliques pour rire ; et évidemment le déculottage n’était pas à l’ordre du jour. J’eus bien sûr droit à des claques sur les cuisses et sur le caleçon, mais elle ne mit jamais en pratique sur mon postérieur les « volées » qu’elle m’avait dit donner à ses enfants.
Là encore, je dus jouer de tout mon machiavélisme pour la pousser à bout…
Un jour des vacances de printemps où je devais dormir chez Odette, je rentrai plus tôt que d’habitude, vers 16 h, en utilisant la clef qu’elle m’avait donnée. Odette était sous la douche, et j’entendais le bruit de l’eau tomber sur les vitres de la cabine. Après avoir posé discrètement mes affaires, je me dirigeai vers la porte de la salle de bain. J’essayai alors de l’ouvrir, mais le verrou était tiré. Heureusement pour moi il s’agissait de ces serrures ouvertes où l’on peut tourner le verrou de l’extérieur grâce à un tournevis.
Je me ruai donc dans la cuisine, pris un couteau à beurre et utilisait l’arrondi de la lame pour désenclencher le verrou. Je rangeai mon outil et attendis fébrilement derrière la porte que l’eau s’arrête et qu’Odette sorte de la cabine. Bien que seule chez elle, elle avait dû s’enfermer, réalisant que je pouvais rentrer à tout moment… Précaution à la fois prémonitoire et inutile…
Comptant jusqu’à 30, j’ouvris alors la porte en grand et découvris la cousine Odette dans toute sa splendeur… Elle resta bouche bée, tournée vers moi, m’exposant ses seins énormes, sa toison noire et abondante et tous les dégâts d’une vie de laisser-aller alimentaire… un véritable catalogue de bourrelets, cellulite et peau d’orange. La stupeur passée, elle cria et referma la porte visiblement en colère, me laissant tout de même bafouiller une excuse. J’espérais bien que cette provocation déclencherait chez ma cousine un désir de revanche. J’allais être servi…
Sa toilette finie, elle m’abandonna la douche où après avoir effacé les effets du foot de l’après-midi et de ma dernière perfidie, je me changeai pour la nuit, enfilant un simple ensemble caleçon/t-shirt. Je rejoignis Odette au salon où elle dévorait du regard et buvait les paroles d’un Julien Lepers au sommet de son art. Sans encore le savoir, j’avais visé juste en provoquant l’exhibition d’Odette. En la forçant à me livrer la vision de son corps, j’avais transgressé l’interdit de la sexualité, la barrière franchie nous entrions à présent sur une terre inconnue…
Jean-Pierre ayant tout du retraité de province, probablement lecteur du Chasseur Français choisit la mycologie. Odette me dit :
À ma grande surprise, ça ne la fit pas rire. Ayant grandi toute ma vie en région parisienne, je n’avais aucune chance de connaître les champignons mieux que ma cousine bretonne, et même si j’identifiais l’amanite tue-mouches comme « un long champignon à collerette, à chapeau rouge parsemé de point blanc en forme de phallus », le bolet de Satan, la truffe, le mousseron et même la girolle eurent raison de moi. La cousine Odette m’avait battu à plat de couture.
Nous étions tous les deux assis sur le canapé. Elle en profita pour m’attirer à elle et me coucha sur ses genoux. Évidemment je ne bronchai que pour la forme :
Elle posa ensuite sa main sur mon derrière l’emprisonnant presque entièrement, puis elle abattit son battoir rapidement une bonne dizaine de fois sur chaque fesse. À mon grand désespoir, elle s’arrêta là…
Entre temps, Ludovic, étudiant en droit à Dauphine, s’était lamentablement planté sur le questionnaire concernant l’antiquité égyptienne. Nicole s’approcha de la barre où elle choisit le Festival de Cannes. Excité au plus haut point, je repris la balle au bond et proposai à Odette une revanche que cette fois, j’étais sûr de gagner.
Odette :
J’avais peu de doute sur ma capacité à triompher d’Odette sur ce type de questionnaire. Amateur de cinéma, mon plan était de gagner cette manche et d’obliger Odette à recevoir une fessée. J’avoue à ce moment-là ne pas avoir tranché sur le fait de la déculotter ou non… l’objectif avoué était évidemment de la pousser à réclamer une belle que je m’empresserais de perdre et qui serait, je l’espérais, cuisante…
Quentin Tarantino me rapporta mon premier point, mais Odette gagna le suivant sur la Dolce Vita, personne ne trouva Elephant man ni Pacific Express, ni nous ni Nicole d’ailleurs. Taxi Driver me rapporta mon second point et le compteur de Nicole se réveilla enfin en affichant un. Odette égalisa sur Un homme et une femme et Nicole engrangea son second point consécutif. Tout le monde avait donc deux points. La grande bouffe permit à Odette et Nicole d’accumuler trois points et elles me battirent définitivement grâce au Soleil de Satan.
J’étais estomaqué qu’Odette ait pu me mettre une telle raclée… Mon orgueil n’arrivait pas à admettre que ma cousine bien plus âgée n’était probablement pas seulement le gros lamantin téléphage que j’imaginais… En tout cas, à présent, c’est elle qui reprenait la main dans notre petit jeu.
À ces mots, ma jeune virilité s’était également redressée. Odette attrapa une chaise du salon rustique qui trônait au milieu de la salle à manger et y posa son énorme derrière. Elle me fit un geste de la main, accompagné d’un « viens par-là » qui m’invitait à me rapprocher. Me lever, mon caleçon révélant au grand jour mon excitation fut la première d’une longue série d’humiliations. J’essayais de cacher ce chapiteau trop évident grâce à mes mains et me dirigeais vers mon bourreau, à la fois inquiet, mais aussi fou de désir. Elle me plaça debout face à elle et me dit :
Lentement je m’exécutai, confessant ainsi sans retenue mon désir d’adolescent.
Odette sourit et me réprimanda d’un :
Sa voix avait changé de timbre et était plus grave, presque caverneuse. Elle me regarda dans les yeux, et passa ses doigts sous l’élastique de mon caleçon. Détruisant doucement ce dernier rempart de décence, elle l’abaissa, contournant l’obstacle de mon sexe dressé à 90° ; elle le laissa s’écraser sur le haut de mes mollets. Après mon côté pile, qu’elle avait admiré quelques semaines auparavant, Odette savourait le côté face de ma jeunesse resplendissante.
Elle emprisonna de sa grosse pogne ma verge gonflée et assena :
Sans ménagements, elle me bascula sur ses genoux, me forçant à maintenir un équilibre précaire en plaçant mes mains sur le sol. Son bras gauche entoura ma taille anéantissant par avance toute velléité de fuite ou de mouvement, pendant que sa main droite se posait sur mes fesses.
Il était visible qu’elle aussi savourait ce moment. Sa grosse paluche, me pelota sans ménagement l’arrière-train, écartant puis enserrant alternativement mes globes, elle prenait possession du territoire comme une armée d’envahisseurs barbares prêts à mettre le pays à feu et à sang. La première claque tomba en plein milieu de mes fesses, sa main n’avait aucun problème pour punir d’un seul coup mes deux collines jumelles. Les premières claques furent un échauffement, un moment délicieux où elle me tapotait plus qu’elle me punissait, j’ondulais doucement, je fondais de plaisir, excité au plus haut point par la situation.
Puis la force des claques augmenta, elle alternait d’une fesse à l’autre. Soudain la douleur apparut, le doux réchauffement se transforma en brûlure et je commençai à gémir. Mes petits cris n’eurent pas l’effet escompté et, au contraire, encourageraient Odette à encore augmenter la cadence. J’eus alors l’impression que mes fesses étaient en feu, la douce chaleur s’était enfuie. Je tortillai jambes et cul, essayant de me dérober et d’atténuer ce terrible châtiment, mais en vain. Mon caleçon en avait profité pour fuir mes mollets, laissant libre mes membres inférieurs de ballotter en tous sens sans aucune retenue et révélant les recoins les plus cachés de mon anatomie.
La cadence folle tenue par Odette s’accéléra encore. Sans plus aucun ordre, les claques retentissantes s’abattaient sur ma croupe. Je ne retenais plus mes cris et hurlais dans l’appartement. Des larmes commençaient à me monter aux yeux. Puis au bout d’un temps infini, Odette s’arrêta. J’étais devenu un pantin désarticulé sur ses genoux, vaincu et soumis.
La cousine paraissait contente de son œuvre, sa main se promenait… Elle n’en finissait plus de m’écarter les fesses et de plonger ses doigts entre mes cuisses, agaçant l’arrière de mes testicules. Doucement je reprenais le contrôle de mon esprit et de mes hanches. Mon bassin, par petits mouvements saccadés, répondait à ces caresses. Passant sa jambe droite par-dessus mes genoux et en m’emprisonnant un peu plus entre ses cuisses, elle me dit :
Odette réentoura ma taille de son bras gauche, me forçant à cambrer un peu plus le dos, puis recommença à tambouriner ma croupe. Elle maintenait un rythme, alternant une fesse puis l’autre, s’amusant à les faire ballotter dans tous sens. Cette seconde fessée était moins forte que la précédente, mais appliquée sur un derrière déjà meurtri…
La chaleur revint donc extrêmement vite, mais même si la douleur était bien présente, le balancement régulier de mon corps, le frottement de mon sexe sur la cuisse d’Odette et l’humiliation de me retrouver dans cette position incongrue réveillèrent mon désir. Odette s’en aperçut et m’admonesta d’un second « petit vicieux » ; mais cette réprobation orale était démentie par sa main gauche qui s’infiltra un peu plus loin sous mon bassin et enserra ma verge.
De sa main droite elle battait mes fesses s’appliquant à uniformiser leur couleur et à reprendre du rouge sur le haut de mes cuisses, tandis que la gauche me flattait de plus en plus. Malgré la lenteur de mes ondulations dans sa main, il ne me fallut pas plus d’une minute pour être au bord de l’extase. Mes cris transformés en plainte, puis en gémissement de plaisir, avertirent Odette de ma délivrance prochaine…
Mais la cousine ne le voyais pas de cet œil et, d’un coup, elle glissa sa main de ma verge sur mes testicules et les serrèrent à les faire éclater. Passant de l’extrême plaisir à l’extrême douleur, je hurlai de nouveau, emplissant la pièce de mes plaintes. Maîtrisant de la main gauche ma virilité, elle fit s’abattre la droite encore plus sauvagement que précédemment sur mon cul agonisant. Élevant son bras au maximum de son amplitude, elle abattait son battoir énorme dans une vitesse folle. Quelques claques suffire à me tirer les larmes des yeux, et en deux minutes, je la suppliai d’arrêter. Je suffoquais, mais à cet instant j’eus l’impression que c’est son plaisir à elle qui avait pris les commandes et que mes supplications étaient vaines… je ne sais combien de temps je subis ce calvaire, mais il prit fin…
Elle me redressa, me pris dans ces bras et me dit :
Cette phrase me subjugua et je répondis :
Le machiavel de matrone de banlieue avait été transformé en soumis…
Pour celer, cette nouvelle relation, elle me fit mettre à genoux le nez contre le mur et m’obligeant à tendre les fesses. J’eus peur que la fessée ne reprenne, mais elle me dit simplement :
Je lui obéis évidemment et cette « mise au coin » dura plusieurs minutes, puis elle me fit relever et enlever mon t-shirt. Elle admira ma nudité, et me replaça les mains derrière la tête. Puis, prenant possession de mon corps, elle caressa lentement mon membre tout en m’interdisant de jouir avec un :
Me masturbant d’une main, elle me fessait doucement de l’autre, jusqu’a que je ne puisse plus me retenir. Elle me dit alors de me laisser aller…
À ce moment de ma vie, même si ma vie sexuelle n’était que naissante, jamais je n’avais connu pareille jouissance, et c’est dans une explosion de bonheur que mon sexe cracha de longs jets de sperme.
À moitié conscient, je dus néanmoins nettoyer mes épanchements et rester nu le reste de la soirée.
La nuit fut salvatrice, mais nos activités de la journée m’obligèrent à dormir sur le ventre.
Le lendemain, je fus le cousin parfait et me pliait en quatre pour satisfaire Odette. Bien que ma cousine ait préparé le petit déjeuner et contrairement à mes mauvaises habitudes, je mis la table puis la débarrassai et fis la vaisselle. Au moment de partir, j’embrassai ma cousine qui me mit ostensiblement la main aux fesses en souriant et en me souhaitant un bon retour.