| n° 18999 | Fiche technique | 12292 caractères | 12292Temps de lecture estimé : 9 mn | 25/05/19 corrigé 06/06/21 |
Résumé: Avant de partir à Paris avec moi, nous devons renouveler la garde-robe de Florence qui est parti précipitamment de son domicile. | ||||
Critères: fh magasin essayage fsoumise exhib strip lingerie nopéné -magasin | ||||
| Auteur : Sergefra (Bel homme, bien éduqué, cérébral et coquin) Envoi mini-message Co-auteur : Carla.moore Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Nous avons passé notre première nuit ensemble. J’emmène Flo, qui a abandonné le domicile conjugal, acheter des vêtements dans la ville voisine avant de rentrer à Paris.
Florence : jolie blonde, mariée, la trentaine.
Paul : bel homme, coquin, la cinquantaine.
Nous sortons du taxi, Flo s’appuie profondément contre mon bras. Les gens nous dévisagent, Flo est séduisante et irradie de bonheur, et mon expression lui fait écho. Devinent-ils que, sous son manteau de pluie, elle est nue ?
Elle est très chatte et continue à me séduire à chaque instant, elle presse ses seins contre mon bras, rit aux éclats, m’arrête pour s’accrocher à mon cou et m’embrasser à pleine bouche en levant la jambe. Elle est transfigurée et son bonheur est communicatif. J’attire Florence dans une boutique, j’y ai vu ce tailleur très chic que je la souhaite voir porter. La vendeuse est occupée. Nous déambulons entre les rayons, nos mains se rejoignent sur les étoffes, des vêtements sur les portants puis s’égarent sur les nôtres. Flo me frôle et s’amuse à sentir mon désir gonfler, un sourire aux lèvres. Elle se penche pour regarder une étiquette et accentue la pression de sa chair contre la mienne tout en me dévoilant, impudique, ses jolies fesses.
La vendeuse dévisage Flo, pour deviner ses mesures, elle tourne autour jaugeant ses formes. Flo qui sait maintenant mes faiblesses la dévisage sans pudeur, sachant que son manteau large empêche de voir réellement ses mensurations, les lui donne.
Flo acquiesce, la vendeuse va chercher le vêtement. À peine partie, mon amour se jette à mon cou et me prend la bouche dans un baiser passionné, qui dure, dure, dure. J’entends des pas qui se rapprochent et s’arrêtent derrière moi. Flo continue à jouer avec ma langue, sa main s’est égarée entre les boutons de ma chemise, ses ongles griffent ma peau et m’excitent. J’entends la vendeuse toussoter derrière moi et je comprends que Flo la dévisage par-dessus mon épaule sans s’arrêter de m’agacer. Elle me mord les lèvres puis s’écarte.
Elle nous précède au fonds de la boutique, ouvre le rideau, guide Florence de la main à l’intérieur, lui tend le tailleur, et referme derrière elle. Nous entendons des bruits d’étoffe, et Flo surgit.
D’une main experte, elle défroisse le tissu sur la fesse, le remonte un peu au-dessus des genoux.
Elle dit cela d’un air complice et entendu ! Elle se redresse et s’attaque maintenant à la veste, qu’elle arrange au niveau du premier bouton. Comme il se trouve juste au-dessous de la poitrine, elle frôle plusieurs fois ses seins, inconsciemment ?
Elle s’éclipse et revient s’agenouiller. Elle prend la jambe de Flo, qui doit s’appuyer sur elle pour déchausser, et d’une main glisse le pied dans le soulier pendant que l’autre maintient son mollet. Elle lui passe le deuxième. Pour l’aider, Flo se penche et la veste me dévoile sa poitrine. La vendeuse en profite et maintient le mollet un peu plus longuement que nécessaire.
Elle prend la masse de cheveux et la ramène en un chignon serré, qui dégage la nuque.
Fine psychologue, elle a compris que c’est moi qui décide pour le couple !
Sans demander à Flo, je dis, péremptoire, que je la prends. Elle m’embrasse de loin en guise d’assentiment et repart dans la cabine, retirer le tailleur, se retourne et me regarde :
La vendeuse s’éclipse, je me rapproche, tire le rideau : Florence est en train de retirer sa jupe et apparaît devant moi, totalement nue. Je la prends par la nuque et l’embrasse, mes mains parcourent son corps, elle commence à ronronner.
La vendeuse nous tend une robe longue noire à travers le rideau.
Florence obéissante tourne sur elle-même lascivement comme si j’étais seul. Une certaine tension se fait. La vendeuse, fascinée, ne dit mot, je la relance :
Florence revêt la robe, copie presque conforme de celle du film. La vendeuse revient les bras chargés de vêtements, les pose sur la chaise.
Florence déambule devant nous, tourne sur elle.
La vendeuse précise que selon les circonstances, on peut plus ou moins serrer le cordon derrière la nuque. Il est pour elle trop serré, car « il comprime la voluptueuse poitrine ». Pour montrer, elle passe derrière Flo et appuie délicatement ses mains au niveau de la poitrine. Puis, experte, elle défait un peu le cordon. Les tétons tendent le tissu : c’est très érotique !
Je vois les mains progressivement déformer la robe, se rejoindre devant sur la poitrine de Florence. Je me rapproche et l’embrasse. Je sens les mains de la vendeuse contre ma poitrine empaumer les seins de Florence. Je profite de cette caresse forcée et subie en enroulant ma langue à celle de Florence.
Depuis que Paul m’a conduite dans ce magasin, il joue avec mes sens comme un chat avec une souris. Complice avec cette fille, il me donne à ressentir mille émois toujours plus forts ! Oui, j’ai envie de me donner à eux ! Là, tout de suite ! J’ai envie que ce moment de caresses et de baisers dure jusqu’à ma jouissance ! Je suis mouillée et l’absence de sous-vêtements risque de se voir avec cette robe près du corps. Ils se séparent simultanément de moi.
- — Voilà ! Faites quelque pas.
Je me déhanche sur les talons hauts, frôle Paul, tourne et repars, frôle à son tour la vendeuse, puis me tourne et appuie mon dos nu sur elle avant de revenir me planter face à Paul.
- — Parfait, nous la prenons aussi. Les dessous maintenant, mademoiselle !
J’aime sa sentence ! J’aime qu’il choisisse pour lui comment je dois m’habiller ! J’aime me dire que je ne choisirai plus mes vêtements, qu’il le fera pour lui-même ; que je serai toujours habillée pour son plaisir.
Pendant que la vendeuse choisit la première tenue qu’elle se propose de me faire essayer, il défait le cordon de la robe, et le relâche lentement, découvrant ma poitrine tendue.
La vendeuse nous regarde séduite.
Elle semble ne pas entendre puis saisit le soutien-gorge balconnet, le positionne sur ses seins et l’agrafe dans son dos.
Flo la laisse glisser à ses pieds et nous dévoile son cul sublime, érotique et son mont renflé, ourlé de poils blonds
Je n’ai pas besoin d’en dire plus, elle s’agenouille, ouvre la culotte et Flo y passe une première jambe puis la deuxième pour la remonter le long des cuisses sur ses hanches.
Et, joignant le geste à la parole, je place l’une de mes mains sur un sein et je plaque sur l’autre la main de la vendeuse et l’y maintient fermement
De ma main, je place la sienne en coupelle autour de l’intimité plus si intime et maintenant partagée de Florence.
Elle rougit légèrement sans pourtant la retirer. Je sens même un mouvement de caresse imperceptible ! Alors, j’imprime une impulsion plus grande et la caresse devient effective ! Le torse de Flo trahit son plaisir par ses ondulations et soupirs. Je retire la main et lui dépose un baiser très « vieille France » !
Flo se tourne vers nous et se livre à un effeuillage en règle sans me quitter des yeux, elle rivalise d’adresse pour nous exciter.
Elle part à regret nous laissant tous les deux devant la cabine, moi habillé, Florence totalement nue. Je la rapproche de moi, prends sa bouche avec volupté et son cul comme je l’aime, en boule de Bowling. La vendeuse est revenue, je le sens, mais je prends mon plaisir et mon temps sans me presser.
Nous continuons les essayages. Je vois les femmes aller plus loin chaque fois. Lorsqu’elle enlève le dernier soutien-gorge, elles échangent un doux et profond baiser. Je les interromps : c’est moi qui décide.
La vendeuse part à regret chercher dans les rayons, ce qui correspond le mieux à ma demande. Elle pose une tenue sur la chaise et nous en tend une autre.
Florence revêt la jupe, elle est parfaite, juste au-dessus des genoux elle remontera en haut de ses cuisses quand elle s’assiéra, et le justaucorps moule comme une seconde peau sa superbe poitrine, faisant paraître ses mamelons sans pour autant être transparent.
Nous nous dirigeons vers la caisse pour payer. Florence a gardé la jupe, le justaucorps et les talons. Je caresse ses fesses et fais remonter lentement le tissu pour voir comment la jupe moule sa croupe et remontera lorsqu’elle s’assoira. Je m’aperçois que Florence a gardé la dernière culotte qu’elle a essayée.
La vendeuse interloquée, nous regarde alternativement interrogative.
Elle baisse les yeux vivement et rougit, et ce je prends avec plaisir comme un assentiment tacite.
La vendeuse devient pivoine, relève les yeux et je lui souris, mes yeux bien droit dans les siens, complice.
Florence obtempère, se baisse, se déculotte, et la met dans son sac à main. Je paie et nous sortons.
Je prends Florence par la taille et nous partons à la recherche d’un taxi, retourner à l’hôtel prendre mes bagages avant d’aller à l’aéroport.
Je sens Florence légère, libre, épanouie, comme débarrassée d’un carcan, heureuse d’être avec moi, de m’obéir et me faire plaisir et de continuer à se découvrir.