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Temps de lecture estimé : 26 mn
23/05/19
corrigé 06/06/21
Résumé:  Ma femme et moi sommes issus d'un milieu traditionaliste et très croyant. Au fil des années, je suis devenu moins rigoriste, contrairement à ma femme qui n'a pas dévié d'un iota du dogme.
Critères:  fh collègues parking hotel voiture fellation cunnilingu pénétratio -amourcach
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Un amour de bureau


Une petite histoire toute simple.

Ne pas confondre auteur et narrateur…

Bonne lecture





Un déjeuner



Ma femme et moi sommes issus d’un milieu traditionaliste et très croyant. Au fil des années, je suis devenu moins rigoriste, contrairement à ma femme qui n’a pas dévié d’un iota du dogme. Notre mariage dure depuis presque vingt ans, et nous formons un gentil petit couple paisible et éloigné des turpitudes.


Puis un beau jour, un lundi précisément, suite à la mutualisation de deux agences, j’ai commencé à avoir des suées froides et en même temps des bouffées de chaleur avec Annette, ma nouvelle collègue. Pourtant, elle n’est pas d’une beauté renversante, elle est normale, classique, mais il y a quelque chose en elle qui m’attire irrésistiblement, tel le papillon vis-à-vis de la flamme de la bougie. Maintenant, je comprends mieux la notion de tentation, et je me dis que Saint Jérôme n’a pas dû rigoler tous les jours !


Mais, quelque part, ma grande chance est que cette femme soit déjà avec quelqu’un. Donc pas de regret. Quoique… quoique…


Lors de cette fichue mutualisation, ce sont cinq nouvelles personnes qui sont arrivées dans nos locaux, plus vastes et mieux situés. Quatre d’entre elles étaient déjà en binômes, et Annette était seule, sa partenaire avait préféré une mutation dans l’Est. Mes collègues de travail se sont empressés de me la coller dans les jambes, car je reconnais que je ne suis pas un joyeux drille, et que je suis très austère comparé à eux, surtout que la plupart sont portés sur la gaudriole, en paroles surtout. Parce que pour les actes, je suis très dubitatif.


Depuis quatre mois, en général, le midi, Annette et moi, nous déjeunons ensemble. Je ne devrai pas, c’est quand même tenter le diable, mais je ne peux quand même pas fuir la personne avec qui je travaille en binôme et avec laquelle je vais sur le terrain. Et plus je la connais (pas bibliquement), plus cette femme m’attire. Ma grand-mère me parlait de marmite qui doit trouver son couvercle, et je m’aperçois que c’est nettement plus le cas avec Annette qu’avec ma femme. Mais ce que Dieu a uni, l’homme ne peut le désunir.


Aujourd’hui, Annette et moi sommes à l’extérieur, nous venons de visiter deux chantiers ce matin, et nous en avons deux autres dans l’après-midi. Mais en attendant, il convient de se sustenter. Nous jetons notre dévolu sur un snack dans lequel Annette a déjà déjeuné et qu’elle avait trouvé correct, aussi bien en qualité qu’en prix. Comme je n’ai rien contre les découvertes culinaires, même en mode fast-food, j’ai suivi le mouvement.


C’est vrai que c’est bon, même si l’établissement ne paie pas de mine. Je reconnais que, de mon propre chef, je n’aurai pas poussé la porte. C’est une adresse qu’il faudra que je retienne. Annette et moi sommes dans un coin du restaurant, face à face, au calme, ce qui ajoute au plaisir du repas.


Alors que nous venons juste de finir le plat principal, Annette me demande :



Je secoue la tête de droite à gauche :



Je reste songeur quelques instants avant de répondre :



Ma collègue se met à rire :



Elle se rembrunit :



Je manque de m’étrangler :



Je me demande si je dois évoquer en catimini mon état actuel. En parlant à mots couverts, peut-être que j’arriverais à me libérer de ce fardeau…



Annette s’étonne :



Je vais essayer d’en dire un peu plus, mais sans trop me dévoiler ni me trahir :



Amusé par cette réponse spontanée, je me penche légèrement vers elle :



À mon grand étonnement, elle rougit un peu :



Je fais signe au serveur qu’il peut envoyer nos desserts. En attendant qu’ils arrivent, Annette ré-aiguille la conversation sur moi :



J’esquisse un sourire en demi-teinte :



L’arrivée de nos desserts m’offre un léger répit. Une fois le serveur parti, je marque une courte pause avant de répondre :



Oui, ça doit être quelque chose comme ça… Je grimace :



Sa petite cuillère en l’air, ma collègue s’emballe un peu plus :



Un peu bousculé, je rétorque trop vite :



Elle fronce des sourcils, essayant de comprendre, puis elle demande :



Je hausse des sourcils :



Amusée, Annette se fend d’un grand sourire :



Elle boit la moitié de son verre avant de répondre :



Je ne m’attendais pas à cette réponse. Du coup, je cherche quoi dire, quoi répondre. C’est Annette qui continue :



Posant ma cuillère, je soupire :



Annette ne répond rien, elle se contente de sourire, un mignon sourire qui me fait regretter bien des choses et les hasards du destin. Si les voies du Seigneur sont impénétrables, je me dis que Dieu ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la vie à ses ouailles. Ce sujet étant glissant, je préfère recentrer la conversation autrement :



Elle marque une petite pause avant d’ajouter en catimini :



Quelque chose me dit que nous sommes tous les deux en train de tourner royalement autour du pot. Je fais quoi ? Advienne ce que pourra, de toute façon, ma vie de couple est au point mort, et tout ceci me pèse. Je me lance :



Elle marque une pause, elle fronce des sourcils, essayant de comprendre le sens exact de ma dernière phrase, puis elle me regarde avec des grands yeux étonnés :



Honnêtement, je m’attendais à un autre type de réaction. Quoique… la connaissant, je ne suis pas si étonné que ça, et il vaut mieux ça, plutôt qu’elle me rit carrément au nez en se moquant de moi. Aimant les choses claires et nettes, et n’étant pas un grand spécialiste pour deviner les non-dits, je lui demande :



Elle me regarde en rougissant un peu :



Elle rougit un peu :



Je rassemble mon courage à deux mains, et je capture les siennes en même temps :



Honnêtement, j’aurais préféré un autre cadre plus romantique pour me déclarer, mais on ne choisit pas toujours le cours des événements. Annette m’adresse un étrange sourire :



Puis se penchant vers moi, elle m’embrasse délicatement, puis plus passionnément. Embarqué dans un tourbillon, je réponds avec fièvre à ses baisers.




Chambre d’hôtel



Je suis à la fois fébrile et inquiet. Annette et moi sommes dans une chambre d’hôtel, car nous avons décidé de franchir le pas. Oui, je désire Annette, je la veux à moi, je veux découvrir son corps, adorer ses courbes, lui faire l’amour. Mais en même temps, je deviens infidèle et je romps mes engagements concernant le mariage.


Annette est partie se préparer dans la salle de bain. Quant à moi, j’ai enlevé mes chaussures, mes chaussettes, ainsi que mon pantalon. Je regarde par la fenêtre, je vois sur ma droite un parking et sur ma gauche un champ. Rien de pittoresque dans cette zone d’activité comme il en existe tant d’autres avec les mêmes enseignes, les mêmes dispositions…



… me lance joyeusement une voix féminine que je connais bien. Je me retourne et je découvre Annette en nuisette et en petite culotte assortie, et ça lui va drôlement bien ! Elle se moque de moi :



Elle s’approche de moi, féline, certaine de sa féminité. Mes doutes se sont envolés. Entre ma femme et ma bientôt maîtresse, il n’y a pas de comparaison. Je m’aperçois que je suis passé depuis bien des années à côté de quelque chose, en ce qui concerne les galipettes !


Je ne cherche pas à comprendre, cette femme me rend fou ! Je la capture dans mes bras pour l’embrasser voluptueusement, pressant son corps contre le mien, faisant glisser mes mains sur toutes ses courbes. J’ai faim, j’ai si faim d’elle !


Nos lèvres se décollent, Annette dit dans un souffle :



Je l’embrasse à nouveau. Enfin, elle est à moi ! Contrairement à ce qui pouvait se passer avec Marie-Thérèse, je n’éprouve aucune gêne à désirer cette femme qui est dans mes bras. Ça me paraît tellement évident ! Quelque chose me dit qu’aujourd’hui, je vais me libérer un peu plus du carcan qui m’enferme.


Toutes attentes vont devenir réalité, même si ce n’est que pour un seul jour, une seule heure.


Je suis tellement fiévreux, ma bouche rivée à ses lèvres qui la cherchent, mes mains qui la caressent, mes dents qui la mordillent. Je capture ses seins par-dessus le fin tissu, j’adore sentir leurs masses sur mes paumes, leurs moelleux entre mes doigts. Annette murmure :



Moi, ce sont ses paysages à elle que je veux contempler. Les quelques boutons étant dégrafés, et sa nuisette descendue à sa taille, elle dévoile deux mignons seins. J’admire ce qu’elle me dévoile puis je plonge mon nez entre ses deux masses toutes douces. Je couvre la chair découverte de ses seins de baisers brûlants. Déjà, mes doigts cherchent à défaire les attaches. J’y arrive aisément, alors que je n’y connais pas beaucoup en lingerie !


La nuisette valse à travers la chambre et ses seins un peu lourds et charnus chutent sur sa peau blanche. Je reste fasciné par leurs masses molles et douces qui sont suspendues, juste à sous mes mains avides. Délicatement, du bout des doigts, je les caresse, je les fais tressaillir, je les fais ballotter l’un contre l’autre. Je suis fasciné, captivé par ces deux trésors qu’elle m’offre !


Je cueille ses seins qui reposent à présent sur mes mains, présentés comme sur des plateaux. Avide, je m’attaque à en sucer les aréoles et à ériger ses tétons sensibles. J’en enfouis mon visage entre ces deux beaux lolos et je les embrasse alternativement, ma langue léchant ces chairs tendres. L’instant d’après, je décide de gober tout cru un sein ballant. Ma succion est terrible, vorace, j’ai tellement faim ! Affamé, j’absorbe gloutonnement la moitié de cette masse si douce ! Annette en frémit d’aise devant tant de convoitises.



Durant ce temps, l’une de mes mains part à l’attaque d’autres contrées à explorer. Très vite, elle trouve un chemin en remontant ses cuisses par l’arrière, puis se glisse sous un slip dentelé, capturant posément une belle fesse dodue. Je n’y tiens plus !


En un rien de temps, Annette se retrouve nue sur le lit, tandis que je me sers avidement de mes doigts, de mes lèvres sur ce corps qui m’est offert. J’entends des soupirs de contentement quand ma bouche vorace cajole des petites lèvres intimes et quand ma langue flatte un clitoris déjà bien humide ! Elle s’abandonne à ma caresse, en poussant de doux gémissements, quand soudain, Annette presse ma tête contre son sexe, et geint de plus en plus fortement. Mes lèvres sont trempées sa cyprine, je la déguste tandis qu’elle s’enfonce de plus en plus dans sa jouissance.


Soudain, ma compagne explose dans un long gémissement, ses cuisses serrant ma tête, ses doigts dans mes cheveux, plaquant ma bouche contre son sexe devenu fontaine. Elle vibre, elle tangue, elle jouit !


Quelques instants plus tard, elle desserre son étreinte, je peux me dégager et mieux respirer. Quand Annette jouit, elle ne fait pas semblant ! Du coup, je regrette encore plus ma vie si tiède auprès de ma femme. Attendri, je contemple le corps de mon amante s’apaiser petit à petit, elle est tellement belle ainsi ! C’est un spectacle dont je ne me lasse pas, dont je ne me lasserai pas.



Déjà d’attaque, bouillante d’impatience, Annette s’attaque à ma braguette derrière laquelle elle sent parfaitement un mandrin bien dur. En un clin d’œil, celui-ci se dresse fièrement, pointu, effilé. Elle le saisit à pleine main et commence à le branler, tandis que je joue du bout des doigts avec sa fente détrempée. J’en profite pour lui dévorer à nouveau un sein. De son autre main, mon amante dégage mes couilles afin d’en caresser la douce peau, d’en palper les boules fermes.


Je soupire de satisfaction !


Je suis dans un état d’excitation inimaginable : jamais une femme n’avait réussi à ce que j’aie autant envie d’elle. Mais, je me retiens de la prendre, de la posséder ! Je veux profiter du plaisir qu’elle me donne en me branlant. Je ferme les yeux, je suis si bien, ma bouche suçant un téton, mes doigts farfouillant un antre humide… Je me laisse aller…


Soudain, Annette se redresse et m’annonce sans détour :



Je ne réponds rien, je suis un peu surpris, mais ravi. Elle se dégage de mon emprise, puis sans chichi, avec naturel, elle s’empare de ma tige bien dressée pour lui donner quelques coups de langue bien humides ! Il n’y a pas à dire, mais ça fait son effet ! Jamais ma femme ne m’a offert ce genre de plaisir, et je découvre que j’ai vraiment raté quelque chose !


Je comprends que j’ai raté encore plus de choses quand sa bouche engloutit la moitié de ma queue pour m’offrir une belle sucette bien suave ! Elle me suce, elle me pompe, c’est divin !


Pour me pas être en reste, je taquine à nouveau mon clitoris si sensible. Et nous restons-là de longues minutes, elle à me sucer, et moi à la masturber, lentement, doucement, pour ne pas céder trop vite !


Soudain, elle enlève ma queue de sa bouche, pour me lancer :



Je suis un peu surpris par cette annonce sans détour, mais, moi aussi, je la veux, un point c’est tout !



Me chevauchant, mon amante s’empare de ma bite pour la diriger vers son entrée dégoulinante, puis elle s’affaisse lentement sur mon pieu de chair en poussant un long soupir de soulagement et d’extase. Annette est tellement trempée que ma queue glisse sans encombre au fin fond de sa vulve humide.


Excitée à mort, à califourchon sur moi, Annette contrôle elle-même son empalement sur ma bite dure comme du béton. Je la pistonne furieusement, je lui mordille le sein, ma main sur sa fesse, deux doigts dans la raie de son cul, une grosse vague commence à sourdre du fin fond de mes couilles gonflées à mort ! Je sens monter, petit à petit, le flot !


Tel un tsunami qui ravage tout sur son passage, j’inonde sa grotte. Annette se cambre en arrière, puis pousse un long gémissement que je reconnais, celui de sa jouissance. Mes doigts s’enfoncent dans la chair très tendre de ses beaux lolos. Je suis aux anges, j’ai trouvé en Annette ma nouvelle religion !


À mon tour, la jouissance m’envahit, et je me sens comme un frêle esquif dans une mer déchaînée. C’est bien la première fois qu’un tel ouragan de sensations s’empare de moi. Avant d’être englouti, je me dis que, finalement, je ne connaissais pas grand-chose des joies du sexe.


Je sombre dans une agréable torpeur… un goût de paradis…


Tandis que, lovée contre moi, ma maîtresse sommeille, je regarde le plafond, songeant à ce que nous venons de faire. Le sexe avec Annette est naturel, aucunement sale, évident. C’est la première fois que j’éprouve ce genre de sentiment vis-à-vis du sport en chambre. Avant, je trouvais que le sexe n’était pas mauvais, qu’il était plaisant, mais entaché d’un sentiment diffus de remords.


J’ai le sentiment que les pires cochonneries faites avec Annette seraient aussi naturelles, pures et cristallines que l’eau de source issue de la montagne. Et ça remet en cause bien des choses !




Rapido



Annette et moi sommes actuellement dans le parking souterrain de notre boîte, nous devons emprunter ce matin une voiture de service pour aller visiter un chantier pas trop loin, à quinze kilomètres. Depuis notre première fois, nous sommes retournés plusieurs fois dans des hôtels, et à chaque fois, ce fut fabuleux !


Alors que nous nous approchons de la voiture électrique que nous avons réservée, je pousse Annette derrière celle-ci, juste à côté d’un pylône, à l’abri des regards. Surprise, Annette lance :



Pour toute réponse, prestement, je me plaque contre son dos, j’enlace son ventre de mon bras, puis je capture avidement un sein par-dessus le fin tissu, elle proteste mollement :



Je l’embrasse dans le cou, je sais qu’elle résiste mal à ce genre de privauté. Puis, sans plus de préambule, je glisse ma main sous sa jupe puis dans sa culotte, à la recherche d’une certaine fente déjà mouillée. Mon sexe dur bien pressé sur ses fesses, mon index taquine son petit bouton rose. Entre deux soupirs, elle souffle :



En effet, je ne peux pas dire le contraire ! Depuis que j’ai le plaisir de lutiner avec Annette, mon sexe fonctionne très bien et au quart de tour :



Je réponds flegmatiquement :



Tant en l’embrassant dans le cou, en lui capturant et lui massant son sein, je m’active dans sa fente qui ruisselle, exacerbant du mieux que je puis un certain petit bouton rose très sensible. Il ne lui faut pas longtemps pour jouir avec des petits cris étouffés sous mon doigt, inondant carrément sa petite culotte ! Tout respirant très fortement, elle s’accroche à mon bras pour ne pas se laisser choir au sol. La situation, le lieu semblent avoir décuplé ses sensations, je suis assez fier de mon coup. Il lui faut deux bonnes minutes pour récupérer.


Ceci fait, elle me gronde gentiment ensuite :



Joignant le geste à la parole, elle ôte sa culotte devant moi. Puis, tenant la lingerie du bout des doigts, elle me demande :



Elle me tend sa petite culotte bien humide que je prends. Alors que je me dirige vers le coffre de la voiture, elle réplique :



Tandis que je mets sa lingerie dans un sac plastique que je roule ensuite, je lance une maxime :



Elle marque une légère pause avant de répondre :



Elle me caresse la joue :



Elle me raisonne à sa façon :



Je range le plastique dans ma poche, puis je l’attire contre moi, pour avoir le plaisir de sentir ses formes contre mon corps et aussi de respirer son parfum, sans oublier son odeur de cyprine en folie qui m’excite toujours autant :



Je la serre un peu plus contre moi, lui faisant mieux sentir la dureté de mon cinquième membre, et profiter plus encore d’elle :



Elle sourit coquinement :



Je ré-aiguille la conversation sur un sujet sérieux qui me tient à cœur, car il peut conditionner par la suite pas mal de choses :



Néanmoins, elle s’installe à la place du passager. Alors que nous sommes en train de sortir de la ville, elle commence à s’occuper de ma braguette. J’avais dit ça pour plaisanter, mais je suis heureux qu’elle le fasse. En peu de temps, elle extirpe mon phallus bien raide, et commence une bonne petite branlette comme elle en a le secret. Je la félicite :



À présent, nous roulons en pleine campagne. Soudain, Annette me demande :



Un bon kilomètre plus tard et un autre virage, elle me demande de couper le moteur en me rangeant sur le bas-côté à l’écart. Intrigué, je la questionne :



Puis elle se penche sur moi, engloutissant carrément mon sexe bien dressé dans sa bouche. Elle commence une fellation d’enfer à laquelle je sens que je vais avoir du mal à résister. Je sens que je ne vais pas tarder à me vider dans sa bouche, car l’épisode du parking m’a bien excité !



À peine le dernier prononcé que je me vide dans sa bouche. Dieu que c’est bon de jouir ainsi ! Un blasphème me traverse l’esprit : j’imagine que ce soit la nouvelle hostie pour les femmes… Je chasse cette idée perverse et incongrue, tout en continuant à éjaculer, expulsant un à un mes jets de foutre dans cette belle bouche bien chaude, sachant qu’Annette se fait un plaisir de tout avaler ! Le pied intégral !


Je commence à mieux comprendre pourquoi les Pères de l’Église n’aimaient pas trop le sexe. L’homme qui jouit à fond rejoint à sa façon le ciel… La femme aussi…


Maintenant que je suis asséché, elle délaisse ma queue qui s’avachit bien vite. Elle se relève puis elle me regarde avec une expression triomphale. Un peu essoufflé, je demande :



En effet, c’est un argument ! Avec Annette, le sexe est si simple et naturel !




Expectative



Comme personne ne se bousculait pour partir en Bretagne, je n’ai eu aucune difficulté à nous inscrire, Annette et moi. Le soir même, j’explique à ma femme que je dois partir en mission au lointain. Elle n’a même pas cherché à m’en dissuader ni à venir avec moi. D’une voix monocorde, elle demande :



Puis nous passons à un autre sujet, plus religieux. D’ailleurs, mis à part parler parfois des enfants, ma femme ne parle que de religion. Ah oui, j’oubliais, elle parle aussi de temps à autre des courses et des factures. Le plus curieux est qu’elle ne m’a même pas demandé la teneur exacte de cette mission qui oblige quelqu’un d’ici à faire tant de kilomètres. Ni qui pouvait éventuellement m’accompagner. Pourtant, j’avais trouvé une argumentation en béton, je n’aurai pas à m’en servir. Un péché en moins…


Annette avait raison ; mon couple, c’est plutôt de la cohabitation entre frère et sœur. Est-ce que je compte encore pour ma femme ? Ne suis-je pas devenu une habitude ? Je me pose franchement la question. Même si je fais une connerie, j’irai là-bas avec ma collègue, et on verra sur place comment les choses se déroulent. Si tout se passe bien, alors il faudra que j’avise.


1 – Ou bien, je reste avec ma femme, et je romps avec Annette. Franchement, ça me ferait mal de faire une croix sur ma collègue et maîtresse, mais c’est ce que me conseilleraient mon entourage et la morale.


2 – Ou bien, je reste avec ma femme, et Annette reste ma maîtresse. Situation bancale, mais viable, jusqu’au jour où… où je perdrais peut-être sur toute la ligne, et ma femme, et ma maîtresse…


3 – Ou bien, je quitte ma femme pour me mettre avec Annette. Il est clair que, dans mon entourage, ce sera vécu comme l’apocalypse. Peut-être en perdrais-je ma place au Paradis, mais je pense que je me la serais faite sur terre avec ma maîtresse.


Oui, je partirai là-bas mardi prochain.


Peut-être que ces quatre jours seront mon vrai rayon de soleil. Je ne sais pas. Mais je préfère avoir des remords de tenter ma chance, que des regrets de n’avoir rien fait. Et une petite voix en moi me dit qu’Annette était ma promise, celle avec qui j’aurais dû bâtir quelque chose sur cette terre.


Et qu’il n’est peut-être pas trop tard…


Toi là-haut qui présides à nos destinées, pourquoi n’as-tu pas fait rencontrer d’office les marmites et leur couvercle ?