| n° 18971 | Fiche technique | 12192 caractères | 12192Temps de lecture estimé : 7 mn | 01/05/19 |
| Résumé: Soirée d'été. | ||||
| Critères: fh voisins groscul douche facial fellation pénétratio fsodo humour | ||||
| Auteur : Julien Vassal | ||||
Dominique n’est pas très jolie, mais sa joie de vivre, son humour, sa vivacité pétulante exercent une attraction irrésistible. Pas sexuelle, non, non. On a envie d’être son ami. Mariée à un colonel plus âgé, souvent absent, maman de deux jeunes garçons, elle mène une vie sage et rangée.
Minois pointu, poitrine minuscule sur un torse étroit et gracile, taille étonnement fine, elle développe des hanches volumineuses qui charpentent un très vaste fessier. Une contrebasse, Dominique, sans lourdeur, affichant au contraire une légèreté aérienne…
Invité à partager son dîner, en cette fin d’après-midi estival, je grimpe joyeusement les marches des deux étages qui nous séparent.
Dommage, j’aime bien ces deux petits espiègles loupiots…
La baie du balcon, grande ouverte, aère insuffisamment le lumineux appartement. Chemise ouverte, je déguste mon whisky tandis que Dominique sirote son kir.
Elle rigole et file dans la salle d’eau. Je l’entends bientôt chantonner sous la pluie. La porte ne doit pas être fermée…
La pluie cesse. Silence. Les secondes s’empilent…
La pluie reprend, sans chanson. Porte poussée, je découvre Dominique, de dos sous la douche, ses courts cheveux noirs plaqués. Sa taille est encore plus fine que je ne l’imaginais et quelles fesses ! Rondes, chairs musclées au galbe vertigineux. Oups !
Je m’approche, effleure son dos. Elle frémit, se tait.
Chemise et pantalon craignent l’eau, n’est-ce pas… Les voilà vite envolés. Dignement vêtu de mon slip de chez Carrefour, j’entreprends un doux massage savonneux des épaules tendues. Mes doigts grimpent et dévalent, comptent les vertèbres, dessinent et redessinent monts et vaux à la peau souple, tendre…
Douces griffures…
Mains enhardies, j’empaume les tendres flancs, pétris, malaxe, atteins les jolies fesses soyeuses. Ma queue est à l’étroit… Adieu le slip. Je me colle au cul magnifique et m’empare de petits seins tout durs.
Oh… Elle s’écrase à ma verge, compresse mes couilles.
J’atteins son ventre plat, remonte aux fraises durcies de ses seins, redescends, glisse et slalome. Toison drue moussante. Mes doigts s’insinuent, écartent la corolle, explorent, glissent et s’envaginent, savonnent un clitoris petit, arrogant, dru, emprisonnent la petite verge et la coulissent en son étui. Branle lilliputienne…
Glissant sur une hanche généreuse, je pose mes lèvres au creux de son cou, mordille le lobe de l’oreille. Elle tourne la tête, yeux fermés, et pénètre une langue pointée dure, impérieuse entre mes lèvres. Baiser tendu en gémissements rauques. Sa langue frétille, compte mes dents, s’enroule. Mes doigts s’activent et branlent sans retenue, glissent, baisent, dansent. Et la main gauche s’immisce entre les fesses savonneuses, doigts à l’affût. Douce corolle rebondie massée, agacée, déflorée. J’encule la belle d’un coup, ressors, ré-encule impérieux au fond du possible.
Un cri de jouissance de fond de gorge, mi-grondement, mi-vocalise, enfle et explose. Dominique tremble et flageole, son cul vibre, bat chamade. Elle bave, yeux révulsés. Ma belle contrebasse est en festival.
Le calme revient doucement, doucement, peaux épousées…
Je ne l’aurais jamais imaginée tenir un tel langage…
Elle s’affaisse en glissant sur ma peau, s’agenouille, yeux pétillants, conquérants, genre « tu vas voir ce que tu vas voir ! » et s’enfourne ma queue d’un coup, jusqu’à la glotte. Ses mains me jonglent les couilles, elle pompe serrée comme une forcenée en mille ronronnements de chatte enfiévrée. Je tiens debout par miracle.
Loin de se dégager, elle coulisse de plus belle et reçoit les traits de sperme éjaculés, bien loin en gorge. Elle hoquette, déglutit larmes aux yeux, tousse, pompe encore et encore, m’électrisant le gland jusqu’au tarissement.
À genoux, face à face, sourires émerveillés, nous mélangeons doigts et caresses…
Elle rit, mutine, et m’embrasse goulue, parfumée de ma semence… Tout propre de douche neuve, nous dînons, encore étonnés, nus, face à face, en soleil finissant.
Ses arrogants petits seins haut perchés me narguent. Ses pieds, plutôt menus, jouent entre mes cuisses.
Elle s’installe, yeux brillants, sur le canapé gris souris et écarte grand largue ses cuisses dodues, offrant sa toison brune et serrée, ses lèvres roses et brillantes, son petit anus brun.
Je m’approche doucement, comme un loup… Je hume et souffle. Ma langue lèche la soie de l’intérieur de ses cuisses, s’étale sur son ventre, attise les petits tétons. Dominique ronronne, s’offre en entier. Je bave sur sa peau, descends doucement, tout doucement et me jette soudain sur sa vulve. Ma langue la fouaille, attise son petit dard, son jus vient à ma bouche, je m’en empare et le donne à sa bouche. Elle boit en gémissant. Plus de barrière, plus de retenue. Je reviens à sa source et la mange en la pénétrant de mes doigts, à vagin et à cul, la coulissant profond.
Enjambée, elle reçoit ma queue à sa bouche.
Elle lèche, engobe, pompe en grondant. La bite dégoulinante de salive s’en va et se présente à sa porte… Je joue de mon gland sur son clitoris, écarte ses lèvres et m’enfonce enfin doucement, tout doucement, jusqu’au fond de son étroit vagin. Elle n’est pas très profonde et, couilles à fesses, je bute à sa matrice, ressors et m’engloutis, encore, encore. Elle crie à chaque poussée. Des perles de sueur naissent entre ses seins, je les lèche. Elle me prend les fesses et se baise, baise, déchaînée et crie soudain, tendue, dans un orgasme dévastateur.
Elle me tend alors son cul, reins cambrés. Merveille ! Ma queue la prend d’un coup, elle vient à ma rencontre sauvagement. Mes doigts jouent. Un pouce entre en son cul. J’amadoue son anus.
Elle s’exécute et ma bite autoritaire peine à s’enfoncer. Elle gémit. Attends, attends, aïe ! Je pénètre doucement et force bientôt le passage. Un coup de reins et la voilà empalée. Elle a mal, je crois bien. Pourtant, elle soulève violemment son cul pour venir à ma rencontre. Dominique râle rauque à chaque aller, à chaque retour. Main glissée sous le ventre, je la branle en l’enculant. C’est étroit, brûlant, soyeux. Nous gémissons au même rythme, ma queue voyage en paradis, de toute sa longueur, en coups puissants. Le ventre claque aux fesses majestueuses, les couilles battent aux lèvres. Nos cris enflent. Râles ultimes. Dominique rugit au contact du sperme qui s’écoule aux portes de son colon en orgasmes formidables.
Immobiles, cœurs en chamade, nous reprenons souffle. Je me retire avec précaution du cul endolori et m’étends sur le dos, bras en croix. Sonné.
Nous éclatons de rire. Elle donne un baiser à ma queue maculée et m’entraîne à la douche…
C’est elle qui me nettoie, méticuleusement, maternellement,
C’est elle qui me mène à sa chambre.
Nous tombons de sommeil…
Encore endormi, je sens ma verge gobée en chaud velours. Le soleil matinal filtre aux rideaux. La mutine, glissée sous le drap léger, a entrepris de m’éveiller… Mes couilles léchées s’émeuvent. Je bande glorieusement lorsque sa langue attaque le trou de mon cul. Divin ! Je me mets doucement à quatre pattes, remontant haut les fesses largement ouvertes, couilles pendantes, bite à l’horizontale. Impudeur totale, animale. Dominique se fait sangsue, sa langue frétille et me pénètre. Elle s’enhardit et enfonce doucement un doigt tandis que ma queue prisonnière de sa main coulisse en longs va-et-vient. Je râle dans l’oreiller.
Mes mains l’invitent à s’allonger. Étendu sur son joli corps, tête-bêche, je m’enfouis entre ses cuisses parfumées, le cul à ses lèvres, la bite à sa gorge. Je la lèche, la suce, l’aspire, mordille son clitoris, doigts enfichés profond dans son vagin ruisselant, son cul glissant.
Dominique est enragée ce matin, son cul danse en tous sens. Elle me bouffe les couilles, m’encule, me suce en grognant. Je la lime, la masturbe de ma langue, doigts déchaînés en ses trous. Et elle hurle subitement en se cabrant. J’ai grand-peine à me retenir.
Bouche emplie de son jus, je la quitte un instant pour venir l’abreuver de son nectar. Elle déglutit en me fixant.
Je la chevauche alors, couilles à seins.
Elle me branle alors en tirant la langue. Queue drue, gland écarlate, arc-bouté, je sens monter mon sperme. Et, trayant ses mamelons, je gicle à grands cris en zébrant ses joues, blanchissant sa langue.
Elle suce jusqu’à la dernière goutte, avale.
Je m’écroule sur elle.