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Temps de lecture estimé : 7 mn
25/04/19
Résumé:  La première fois que je remarquais mon futur mari, un autre homme lui caressait la queue.
Critères:  f fh hh fhh hbi couple collègues travail fmast fellation fsodo hsodo
Auteur : Gamahuche      Envoi mini-message
Mon Jules



La première fois que je remarquais mon futur mari, un autre homme lui caressait la queue. Se croyant sans doute à l’abri de toute indiscrétion, ils s’embrassaient à pleine bouche, leurs bites bien tendues hors du pantalon, chacun occupé à donner du plaisir à son vis-à-vis. La verge de l’autre homme était longue, mais très fine et recourbée comme une aiguille de bourrelier ; celle de mon promis était presque aussi élancée, mais beaucoup plus épaisse, droite, très brune, avec un énorme gland rubicond – je pourrais vous en faire une description beaucoup plus poussée, pensez ! depuis le temps que je la fréquente, mais ce furent là mes premières impressions, à jamais gravées dans ma mémoire. Je refermai la porte doucement, rouge de confusion, et retournait rêveuse à mon petit bureau.


À cette époque, j’avais tout juste vingt-cinq ans, une licence de droit, deux années dans la coopération internationale, quelques amants fugaces et pas grand-chose de plus. Je venais de rentrer au pays, après la mort de maman, pour prendre possession de la grande maison de mon enfance, invendable en ces temps d’exode rural. Le notaire du coin, Maître B., qui s’occupait de la succession, m’avait proposé de remplacer l’une de ses collaboratrices. Elle partait en congé maternité et ne reviendrait pas ensuite – c’était son quatrième ; elle avait fait savoir qu’elle préférerait sans doute rester un temps chez elle.


Mon futur s’appelait Jules. C’était le bras droit (et comment) de Maître B., son homme de confiance et son agent de terrain. Il avait dix ans de plus que moi et une moustache de gendarme. Comme notre bon notaire n’aimait pas tellement se déplacer, c’était Jules qui assurait les visites et les expertises. Je le voyais donc assez peu, mais nos rares rencontres avaient été un exercice de charme pour lui et d’indifférence pour moi. Jusqu’à ce jour.


Quelques fois par semaine, Jules revenait sur le temps de midi et s’enfermait avec Maître B., quelques sandwichs et deux grandes bouteilles de bière. J’avais imaginé qu’il s’agissait de faire le point sur les dossiers en cours. Je déjeunais moi-même derrière mon pupitre, en petite souris, afin de gagner du temps sur mon travail – cela me permettait de rentrer plus tôt le soir et d’avancer mes chantiers de rénovation avant que la nuit ne tombe. Il m’était déjà arrivé d’aller voir le notaire pour lui soumettre une question ou déposer des papiers sur son bureau. Je passais alors par la petite porte de service et c’est ainsi que je les avais surpris, Jules et Maître B., en position sans équivoque.


Le notaire et son adjoint baisaient ensemble ! Je n’étais pas une ingénue, mais les histoires de coucherie au bureau impliquaient dans mon esprit de jeunes secrétaires peu farouches et de vieux PDG bedonnants ! Lorsque Jules sortit de l’office du notaire une heure plus tard, emportant les bouteilles vides et les emballages des sandwichs, il jeta un coup d’œil dans ma direction avec un petit sourire que je ne pus juger. Était-ce une nouvelle tentative de charme ou pouvais-je y déceler une expression moqueuse ? Je rougis derechef.


Les jours suivants, Jules sembla m’ignorer. Bonjour-bonsoir en passant, un sourire neutre, une expression indifférente. À moins que je ne m’imagine des choses. Puis, un midi, le manège recommença : une réunion, des sandwichs, des bières, la grande double-porte capitonnée réservée aux clients soigneusement close. J’attendis quelques instants puis, n’y tenant plus, je me glissais en silence, dans le couloir de service, espérant je ne sais quoi – peut-être coller mon oreille au battant pour en apprendre plus.


Mais la porte était entrebâillée. Dans la grande pièce aux boiseries rouges, Maître B., torse nu, était assis au bord de son fauteuil, presque de dos par rapport à moi. Sur le bureau, sans plus un seul vêtement, les jambes écartées, Jules se faisait sucer. Il était plus musclé que je ne pensais. Mince, les épaules larges, les bras épais, des pectoraux en acier et des abdominaux en titane. Ma culotte fut instantanément inondée – j’étais passée de vaguement émoustillée à excitée comme rarement en l’espace de trois secondes.


Maître B. faisait certes son âge, surtout en comparaison, mais on sentait encore la carrure de l’ancien rugbyman sous ses empâtements naturels. Il se releva, se débarrassa de ses pantalons et de son caleçon, releva les jambes de son secrétaire particulier et s’enfonça lentement en lui. Finalement, il a aussi gardé de belles fesses, me dis-je in petto.


Durant de longues minutes, je les contemplais aussi silencieusement que possible, figée, perdue dans les ombres du petit couloir, tandis que le notaire sodomisait mon Jules en grognant parfois. Au moment où Maître B. accélérait pour prendre son plaisir, je m’enfuis vers les toilettes, m’y enfermais et plongeais la main dans mon jean, sous la culotte détrempée. J’y trouvais un bouton qui me sembla énorme, tendu, ultra-sensible, presque douloureux. Je serrais les dents et, pliée en deux, je jouis brutalement, presque trop vite, en cherchant mon air.


Il me fallut quelques minutes pour me recomposer une figure humaine, retrouver une respiration normale et faire un brin de toilette. Malgré la température clémente dans les bureaux, je remis mon long pull afin de dissimuler mes fesses – j’avais l’impression que ma mouille avait traversé l’épais tissu du jean et que tout le monde pouvait voir mon état.

Je venais de me rasseoir à mon bureau quand la porte du notaire s’ouvrit et que Jules apparut, les bras chargés de dossiers, de bouteilles et de papiers gras. Je me précipitai pour l’aider et le débarrasser, mais manquait m’étaler par terre dans mon empressement gêné.


Le manège recommença quelques fois. Habituellement, les réunions se tenaient à huis clos et je devais me contenter d’imaginer leurs corps en action. De temps en temps, la porte restait entrouverte et je pouvais surprendre leurs ébats virils. Étonnamment, jamais Jules ne sodomisait Maître B. (j’appris plus tard que celui-ci était beaucoup trop sensible et que cela lui causait des dérangements désagréables et gênants). Mais le notaire suçait avec une science consommée et Jules appréciait sa verge fine et longue, parfaite pour aller l’agacer en profondeur.


Jules recommença à me faire du charme, gentiment, avec un détachement bon enfant qui atteignait finalement son but.

Et puis, il y eut ce midi où tout bascula une nouvelle fois. Les bières, les sandwichs, la porte fermée. Quelques minutes d’attente. Le couloir sombre, la petite porte entrouverte. Et soudain, Jules, totalement nu devant moi, dans l’encadrement, un peu à contre-jour, la queue fièrement dressée.


– Et si tu te joignais à nous ? Ça ne serait pas plus simple ?


Je restais interdite. Il se contenta de me tendre la main, presque tendrement, un grand sourire franc sous sa belle moustache de gendarme (oui, j’ai appris à aimer les moustaches de gendarme !)

L’heure suivante me trouva les jambes écartées dans le fauteuil du notaire, la culotte à la cheville, en train de me palucher sans vergogne tandis que les deux hommes se suçaient, se caressaient, se sodomisaient devant moi. Jules osa une fois me présenter sa verge que je caressais du bout des doigts, mais il retourna bien vite à son amant. À la fin, j’eus droit à un verre de bière et chacun se rhabilla tranquillement, le sourire aux lèvres et le rouge aux joues.


Le soir, Jules m’attendait sur le banc devant l’office notarial. Je lui souris et lui offris ma main. Quelques minutes plus tard, on était chez moi, au milieu des travaux, des sacs de ciment et des caisses à outils. À peine la porte refermée, il me plaqua face au mur. Je sentis sa moustache me caresser la nuque, ses mains relever ma robe sur les hanches et dégager mes fesses encore nues (il avait été hors de question de remettre la culotte, humide et froide). Je ne sais quand il avait trouvé le temps de sortir sa queue, mais je la sentis se glisser entre mes cuisses, frotter un instant contre mes lèvres puis s’enfoncer en moi. Ça faisait tellement longtemps !


Il était lent et régulier, puissant aussi, totalement concentré sur mon plaisir. Je jouis encore quand ses doigts s’emparèrent de mon clitoris. Je sentis mes jambes se dérober, mais au lieu de me retenir, Jules me laissa couler au sol. Aussitôt, son membre vint se glisser entre mes lèvres. Je l’accueillais sans effort, tirant la langue pour aller en agacer le frein et poussant de la nuque pour en engloutir une plus large part. Il ne fut pas long à rendre les armes et ma bouche se remplit d’une crème épaisse que je ne pus retenir en entier, malgré tous mes efforts. À son tour, il se retrouva les fesses sur le carrelage, le souffle court. Il me regarda, éclata de rire et vint m’embrasser, sa langue jouant avec la mienne sans trop se préoccuper de ce que je venais de goûter.


Cette nuit-là (et les suivantes aussi), nous fîmes plus ample connaissance – nos petites histoires, nos grands chagrins, nos espoirs, nos craintes pour l’avenir. Nous fîmes l’amour aussi. Encore. Il se trouva que je n’étais pas aussi sensible que Maître B. de ma petite entrée et Jules se fit un délice de m’initier à ce plaisir mutin – une langue habile, un doigt fureteur, deux bientôt, l’autre main sur mon petit bouton, et puis enfin sa queue épaisse et longue qui m’étourdit d’étonnement et de volupté.


Jules devint mon amant. Puis je devins sa femme.

Nous avons continué à jouer souvent avec Maître B. Côte à côte sur le bureau, mon Jules et moi le laissions nous enculer tour à tour tandis que nous nous embrassions. Notre notaire nous suçait et nous léchait. Il prenait les fesses de mon homme et celui-ci prenait mon con.


Au bout de dix ans, Maître B. revendit son office à un jeune confrère qui nous garda en même temps que les meubles – nous connaissions très bien la maison et il nous savait indispensables. Maître B., sur l’insistance de son dragon de femme, déménagea à l’autre bout du pays, près de la mer, et nous perdîmes notre amant.


Notre très grande maison enfin rénovée avait accueilli quelques enfants au fil des ans, mais heureusement, les parents de Jules n’étaient pas loin et ne rechignaient jamais à accueillir la marmaille. C’est grâce à cela que nous pûmes nous offrir de nouveaux plaisirs – de beaux éphèbes, quelques sportifs du département, prêts à partager notre lit. C’est ainsi que je découvris, après toutes ses années, le plaisir d’une double-pénétration ou qu’enfin mon Jules put sodomiser un autre homme tandis que je serrais celui-ci entre mes jambes.


Et le midi ? Ni Jules ni moi ne mangeons plus jamais à l’office notarial. Il est bien plus rapide de rentrer à la maison et de nous y retrouver pour quelques sandwichs et deux bières.