| n° 18960 | Fiche technique | 23166 caractères | 23166 4284 Temps de lecture estimé : 18 mn |
20/04/19 corrigé 06/06/21 |
Résumé: Paris, mois de mai. Venu bronzer au bord de la Seine, je vois bien que j'éveille l'appétit des hommes qui m'entourent. | ||||
Critères: humour #confession #gay hh hplusag hagé jeunes inconnu poilu(e)s hépilé bain voir fellation pénétratio hsodo | ||||
| Auteur : M. Gentil (Jeune auteur, Paris) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Le Petit Suisse Chapitre 04 / 10 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Sébastien (minet blond, féminin, parisien, 1,70 m, 55 kg) continue ses explorations et ses confessions.
Après plusieurs rencontres via le site le Bon Coin et une soirée auprès d’un amant qu’il a rendu malheureux, il se rend sur les quais de Seine pour décompresser…
<div class='tab1'> « Le Petit Suisse » ;
« Une annonce peut en cacher une autre » ;
_____________________________________
Mai à Paris. J’étais allé sur les quais de Seine pour lire et dessiner un peu. « Les quais », en fait un quai bien en particulier, la pointe ensoleillée du quai Henri IV, face à la pointe de l’île Saint-Louis.
J’avais lu, un peu. Je m’étais étendu, beaucoup. Et au final j’avais fermé mon bouquin, rangé mon matériel de dessin dans ma petite musette militaire pour me concentrer sur mon corps, les sensations mêlées du vent et du soleil sur ma peau… Je m’étais contenté de me prélasser au soleil.
Pas de serviette, mon dos presque nu sur le pavé du quai dans mon costume habituel de piéton urbain : jean, basket et t-shirt en coton, rien d’affriolant. Le corps en mode lézard. La tignasse couchée sur le pavé du quai. Bien.
Arrivé vers treize heures, j’ai lentement vu le quai se remplir. Se remplir de mecs.
J’aime bien cet endroit, la pointe du quai Henri IV près du débouché de la rue Schomberg. Plus d’hommes que de femmes, des beaux, des moins beaux. Pas mal de groupes de mecs dont des bribes de discussions orientées drague me parviennent. On sent qu’on n’est pas loin du Marais. On peut s’y dévoiler.
Dix-sept heures, quelques groupes s’animent. Des éclats de rire. Des bières qui s’entrechoquent. Je vide une bouteille d’eau petit à petit. Le soleil tape déjà moins fort, quand deux hommes viennent s’asseoir à côté de moi. Ils rient, parlent fort, les deux sont assez maniérés, assez exubérants, marrants. Ils m’interpellent, la discussion s’engage tout de suite : on parle du soleil, de l’impression aujourd’hui d’être à la mer en plein Paris, l’heureuse arrivée d’un printemps qui devient estival, le quartier sympa qui borde le quai…
Je donne le change : « Oui, ici c’est vite frais quand il y a du vent. Oui, c’est un bon spot. Oui, ce serait super de pouvoir se baigner dans la Seine ».
Ils me draguent sans me draguer, me disent que je suis bien jeune, mignon. Cheveux ras, polos rayés, légèrement bronzés, ils doivent avoir dans les quarante-cinq, cinquante ans. L’un des deux à l’entrejambe du jean vraisemblablement bien rempli. Je m’échauffe un peu sans m’échauffer. Au fond, l’attitude de ce mec à grosse bite, Marc, m’agace un peu. Il en fait trop puis il ne laisse pas beaucoup la parole aux autres.
Marc semble très habitué du quai, plus que son ami Pascal, plus discret qui sourit à chacune de ses saillies verbales.
Le beau Marc détaille le quai. Il nous signale les habitués, distingue les connus des inconnus. Pascal, silencieux, boit sa bière. Marc nous pointe un type avec qui il a baisé. L’anathème tombe « un mauvais coup ». Puis plus loin sur le quai, il nous indique une femme blonde assez forte, très bronzée, vêtue d’une robe années 1970 et qui rit aux éclats sous un chapeau de paille à bord large, un verre de blanc à la main. Robe à grosses fleurs, tropéziennes aux pieds, je rêvasse en la regardant. Je donnerais quoi en robe moi ? Avec une main étrangère passant sous le tissu ?
Marc beugle presque :
J’ai envie d’argumenter, mais je m’empêche de répondre que bah ouais, moi aussi, le petit blondinet, je me sens souvent pas mal femme, surtout dans les bras d’un mec, que moi aussi finalement, j’hésite un peu sur tout ça et puis qu’au-delà de ça, même si je ne suis pas « en transition » ni rien, eh bien, se foutre des trans ça me dérange, oui. Que je n’ai pas envie de rire de tout ça. Je n’ai pas envie de rire des questions des gens. Chacun fait ce qu’il lui plaît.
La discussion enchaîne. Marc devient obscène :
Voilà, on y est : « Trans, donc Pute ». Fatigué, pas envie de répondre, je m’étire au soleil le dos sur la pierre qui me blesse un peu, mais m’aiguillonne et je souris. Je suis venu pour le soleil. Je m’en cogne de leurs histoires.
Ils se mettent à parler d’autres sujets : la politique, Macron, le retour possible de Sarkozy, Anne Hidalgo, les rats à Paris… Marc adore Sarkozy, évidemment. S’il était moins casse-couilles, il pourrait pourtant me plaire, Marc, dommage. Je ne saurai jamais ce qu’il cache dans son pantalon.
Au bout d’un moment, Pascal me signale qu’un type n’arrête pas de nous regarder depuis le fond du quai. Il rigole.
Je garde les yeux fermés. Je m’en fous. Au bout d’un moment, je lève quand même les yeux vers le « type ». Il est assez élégant, brun grisonnant, une cinquantaine d’années, une corpulence moyenne, il est plus grand que moi, un mètre quatre-vingt, par-là. Il est en chemise, bleu clair, et pantalon de tissu beige. Effectivement, il regarde de temps en temps vers nous. Sous ma main tendue en visière pour atténuer le soleil, nos regards se croisent et je lui souris. Il me sourit. OK. Je sais qu’il est là.
Je me remets face au soleil. Au bout d’un moment Marc se plaint de sa posture. Il propose d’aller manger une glace quelque part. Je refuse. Je suis bien sur le quai. Et puis il m’agace ce type si sûr de lui. Pascal se range à son avis. Ils se lèvent.
Il ajoute, assez décidé à voix basse :
Je douche gentiment ses espoirs :
Marc et Pascal s’éloignent dans le début de soirée. En se marrant, il me crie encore :
Je rigole :
Oui, je peux être hypocrite.
Ils sont partis, je me mets sur le ventre, livre en main. Dans mes pensées, j’imagine que Marc est moins con, qu’il me masse le dos, lui et moi nus dans un grand lit blanc, sa grosse queue dans ma main, banane soyeuse.
Sur le quai, sur le ventre. La pose est étudiée. Livre en main, couché, j’offre mon cul à la contemplation et puis surtout, je suis tourné vers l’inconnu du bord du quai. De son côté lui aussi s’est mis à lire, il me regarde à la dérobée. Il semble assez timide et j’aime bien ça. Je lis un peu, je le regarde, souvent quand je tourne mes yeux vers lui je le vois, contemplant la Seine, ou mon cul l’air de rien. Que cherche-t-il ? Il ne passe pas son temps à me dévisager et son regard est doux quand nos regards se croisent. Voilà. Trois, quatre fois d’affilée, nos pupilles se rencontrent de façon plus volontaire et il soutient mon regard. Je le cherche, il me cherche. J’adore ça, ce jeu de regard, l’ambiguïté de ces échanges purement visuels. L’œil, c’est 90% du boulot.
Dans mon cerveau, ça démarre. Je commence à l’imaginer nu. Je le trouve assez beau, élégant. Il a posé son bouquin. Embrasse-t-il bien ? Je sens le désir monter en moi. Est-ce que je l’attends ? Est-ce que je vais le voir ? J’hésite encore quand lui se décide à venir m’aborder.
Je lui souris.
Il s’assoit.
Autant les deux zigotos m’avaient agacé dès leur premier pas sur le quai, autant là j’ai direct envie d’embrasser ce nouvel inconnu bien rasé et de lui masser la bosse de l’entrejambe. Son pantalon beige attire inexorablement la main, mais je tiens bon. Je m’assois face à lui. Je reste digne, mais mentalement je m’emballe. Toi mon coco si t’es libre ce soir, ce sera partie de jambes en l’air.
Il démarre.
« Beau ». Je suis touché, je m’empresse de répondre.
Je m’empresse de le rassurer.
Je fais bien attention à dire « les hommes plus âgés ». Hors de question de vexer mon étalon poivre et sel en disant « les hommes âgés ».
Je tends mon livre : « La farce des damnés » d’Antonio Lobo Antunes.
J’essaye de lui vendre ce roman que je trouve admirable. Je lui lis le titre à voix haute comme s’il ne savait pas lire.
Alors qu’il parle, je détaille son visage. Des cheveux poivre et sel, un regard doux aux yeux gris bleu. J’aime bien son corps un peu las. J’ai très envie de le voir nu, de le toucher. Lentement je sens une excitation commune monter. Il s’humidifie parfois les lèvres, je sens que son regard descend sur mon corps et revient à mes yeux. J’ai envie de me foutre à poil et de lui offrir ce que je crois qu’il attend, mais nous sommes en plein Paris, quand même…
C’est marrant, mais comme à chaque fois que je m’excite, je commence à saliver, à rire un peu plus bruyamment, à passer ma main dans mon cou pour sentir une main sur moi à défaut de sentir sa main sur moi. Dois-je tenter quelque chose ? Il semble timide, je n’ose pas l’embrasser. Assis côte à côte, nous regardons la Seine. Il me parle de Jussieu où il a fait une partie de ses études il dit « il y a longtemps ». Je ne pose pas de question je ne demande pas de précision.
Subrepticement, j’appuie ma cuisse contre la sienne. La Seine nous fait face. Bingo ! Il ne retire pas sa cuisse.
Au bout d’un moment, il pose sa main près de la mienne sur le pavé, doucement nos deux petits doigts viennent au contact. Je risque un doigt un peu plus décidé. Doucement je lui caresse le bord de la main, le petit doigt, l’annulaire. Je sens sa peau frémir sous mon doigt, sa respiration devient plus coupée. Tout ce manège lui plaît. Doucement il glisse sa bouche vers mon oreille :
Du tac au tac je l’arrête, les yeux un peu brumeux, conscient de passer pour un garçon peu farouche, mais je lui glisse, tout rouge :
Je tourne mon visage cramoisi vers la Seine. Mon Dieu. Quelle salope je fais !
Nos corps impatients de se rencontrer, nous levons le camp aussitôt. Je souris. Moi aussi je passe une main dans son dos.
La marche jusqu’à son domicile, plus haut dans le Marais, se fait comme un bond. En marchant nos mains se cherchent et se tiennent, se relâchent. Nous nous titillons. Mon amant anonyme passe brièvement une main sur mon cul alors que je franchis un trottoir. Je le regarde d’un air mutin qui veut crier : « attends qu’on soit chez toi, tu verras ». Nous passons les Archives. Je souris comme un benêt en doublant les terrasses des cafés. Je fais des commentaires sur les architectures rencontrées. Je brode, je meuble. Je n’ai pas envie de n’être qu’une petite salope. Je baille du cul, mais j’ai une âme quand même !
Nous passons une cour ombragée pleine de plantes vertes. Je frissonne un peu : le froid, mais aussi l’imminence du sexe me font frémir. Un type en costard fume une clope sur le pavé de la cour et nous salue brièvement. Un escalier de bois et de fer, sans tapis, des marches montées quatre à quatre, une clef dans la serrure dorée d’une porte rouge et nous voilà chez lui.
La porte refermée, je me rue littéralement sur lui. Je plonge ma bouche dans la sienne. Lui aussi me dévore. Je ne connais même pas son prénom, mais sa langue est dans ma bouche, ses mains courent sur moi. Il s’arrête.
Rapidement, fiévreusement, je déboutonne et fais tomber sa chemise. Son corps est commun (un léger ventre, les seins légèrement affaissés, des poils gris, une peau un peu fripée), mais il me plaît. Une bonne odeur de chair, une bouche avide. Je respire à pleins poumons ce corps inconnu.
Je retire mon t-shirt. Il baisse son pantalon, je baisse le mien. Nous nous embrassons enlacés, debout dans nos boxers. Rapidement je devine du bout de mon gland sa verge tassée dans le coton de son boxer. Je me mets sur la pointe des pieds pour que nos sexes se rencontrent, se collent, se frottent. Nos sexes sont comme deux gros escargots tassés dans leur poche de tissu et appuyés l’un contre l’autre. Je kiffe.
Je sens que son sexe commence à s’épaissir, à devenir plus ample. De son bassin, il cherche de son gland mon gland. Nos deux glands s’écrasent l’un contre l’autre. Hum, comme c’est bon ce contact « mâle à mâle ». Je sens nettement son gland contre le mien. J’appuie, je me dandine contre lui, c’est si bon. Son sexe s’est encore épaissi. Il est mi-dur mi-mou maintenant. Sa verge légèrement courbée vers le bas me rappelle un peu un gros cornichon aigre-doux.
J’entends sa respiration devenir plus forte. Une tache de liquide séminal apparaît sur son boxer. C’est le moment que je choisis pour libérer son sexe en faisant tomber son caleçon à ses pieds. Son vit est court, mais joli, avec un petit gland dépassant légèrement de son prépuce humide. Le bout de son sexe est brillant, rouge, avide. La base de sa bite est poilue et large. Rouge, brillante, au bout et émergeant de poils entortillés, elle me fait penser à une verge d’animal, de chien ?
J’ai fait tomber mon boxer à mes pieds. Le contraste entre mon petit sexe blanc épilé et menu, rabougri, et sa bite épaisse, rouge, poilue, animale et tendue me semble magnifique.
Nous sommes toujours dans l’entrée, nus, haletants. L’appartement est commun, moderne. Au sol, il y a un tapis épais, rouge et bleu, persan. Je me mets à genoux. Je veux le sucer. Son sexe est face à mon visage, gonflé. Je commence par baiser de mes lèvres sa queue, mais très vite je ne peux me retenir et j’engouffre son sexe entièrement dans ma bouche. Je l’écrase au fond de ma gorge affamée d’être prise. Sa queue raidit rapidement alors que mes lèvres courent sur sa hampe comme un anneau qui monte et descend, lui arrachant des râles et des encouragements. Son sexe est de taille moyenne, dans les treize-quinze centimètres et je peux aisément l’engloutir tout à fait complètement. J’écrase maintenant ma bouche à presque lui engloutir le pubis. Quand je suis comme ça, boa écrasé, je lève mes yeux humides vers lui.
J’interromps ma gorge profonde. Je lèche ses couilles chaudes et gonflées. Je lèche son gland déjà lubrifié, glissant ma langue entre son prépuce et son petit casque de chair bientôt tout dur.
Il est nu, contre le mur et moi je suis à genoux, je gobe sa bite goulûment. Ma gorge n’est plus qu’un tuyau avide d’aller toujours plus loin. De gober, de tasser sa chair sur ce pieu goulu.
Il halète :
Je le coupe. Les yeux rouges.
Moi aussi, j’halète. Ma tête tourne comme à chaque fois que je suis excité.
Mon cul le suit.
Il me tient la main. Une petite angoisse me traverse l’esprit.
Est-ce que passe aux toilettes avant ? « Lavement express » ?
Non. Ça devrait aller. Je tente comme ça, au pire j’irais en cours de route.
Dans le salon je découvre un profond canapé de cuir jaune pâle et une énorme table basse en verre, recouverte d’orchidées.
La tête dans les vapes j’articule à peine.
Je m’affale. Ventre blanc sur le cuir froid du canapé. Une jambe légèrement repliée plus haut. Je me cambre pour faire saillir ma croupe. Je l’appelle de mon cul. Je veux sa queue en levrette.
J’entends ses mains qui cherchent quelque chose dans une boîte entre deux orchidées. Le bruit de l’emballage de la capote qui se déchire est couvert par sa voix.
Ma tête écroulée contre le cuir exhale une parole nasalisée, étouffée :
Son sexe vient s’écraser contre ma corolle rose. Je sens son gland pointu à l’orée de ma chair en attente. La poussée. Lentement, je le guide et l’aspire en moi.
C’est toujours aussi bon. Je me sens bien. À ma place avec ce mâle s’introduisant lentement dans ma caverne.
Son gland réduit s’enfonce très aisément en moi et je découvre alors la sensation nouvelle et très agréable d’une bite s’élargissant vers sa base.
Mon amant a empoigné mes hanches tout en continuant de me flatter verbalement le postérieur. Il descend en moi. Il article, haletant :
Enfin son pubis rebondi et poilu est contre ma raie. Il s’arrête. Je me cambre pour le sentir le plus possible. Moi aussi, je me prends à le flatter :
Et puis je suis rassuré, pas d’envie d’aller aux toilettes. Je peux lui offrir mon cul sans préparation, comme un petit vagin.
Les va-et-vient commencent. Je sens bien sa queue aller et venir contre les parois de mon conduit graissé par le désir. Je sens chaque centimètre.
Tenant mes hanches il relève un peu mon bassin. Je suis maintenant en équerre, le buste contre le canapé, la tête entre deux coussins, le cul en l’air, à genoux sur le canapé, offert.
Ses va-et-vient s’accélèrent. Mes jambes ont du mal à tenir ses assauts. Je me sens flasque, ouvert. Ma raie appartient à sa queue qui joue et il en jouit à sa guise. Il me tient la taille fermement maintenant. Je rentre mon ventre et essaye d’être le plus « taille de guêpe » possible pour lui plaire, pour être sa femme svelte alors que de sa queue précise il me lime.
Sa main droite descend sur mon ventre.
Je couine à chaque fois que son pubis saillant s’écrase contre ma corolle, ma raie rose.
Son majeur joue dans mon nombril. De sa main, il a recueilli mon ventre dans sa paume. Je tiens comme en équilibre sur sa main alors que son sexe me fouille, me parcourt.
Sa main continue de descendre. Quand ses doigts épais arrivent à ma verge menue, j’étouffe :
Au début, il recueille tout mon sexe dans ses mains, il presse ma petite bite molle et mes couilles fermes en murmurant :
Je couine, à peine audible :
Cambré, je sens sa main venir saisir ma hampe. Ma verge se retrouve entièrement enserrée dans sa pogne. Il la serre, la presse. Je murmure, exsangue :
Son pouce et son index viennent se positionner sur mon gland. Précis dans ses mouvements, déroulant et enroulant mon prépuce il ne tarde pas à me faire obtenir une demi-molle alors que son sexe s’affaire toujours en moi. J’aime l’étreinte de ses doigts épais et sûrs. J’imagine le contact de sa main poilue, forte, sur mon petit bijou rose entièrement épilé.
Je vais jouir je le sens.
(J’ai le respect des beaux meubles, moi !)
Quelques secondes plus tard, je sens le plaisir monter en moi. Mon cul se dilate encore dans l’encaissement de sa verge. Je sens, parallèle, le plaisir monter dans ma queue. Alors qu’il appuie sa branlée en pressant sur mon gland en fin de parcours de ses doigts, je jouis. Il me trait. Ses mouvements précis, appuyés, courent de la base de ma petite verge à son gland rose. Le sperme s’épanche lentement en lourdes giclées tombantes et s’accumule sur le cuir jaune. Dans un râle, je sens alors le corps de mon amant se raidir. Sa queue se raidit encore et me communique un début de spasme. Je sens monter puis éclater la jouissance en lui. Il se vide dans la capote, longuement, lentement. Les spasmes s’achèvent en moi. Il m’a fendu et s’est vidé.
Il se retire, ôte sa capote et couchés l’un contre l’autre dans le canapé aux profonds cousins jaunes, nos respirations à l’unisson, je me love contre lui.
Il saisit ma tête dans cette tendre cuillère et m’embrasse.
Je souris. Son visage est si reposé.
Je suis fier de ma victoire. Il semble avoir si bien joui en moi.
Retourné vers lui, contemplant son visage, je lui demande enfin son prénom. Il répond, souriant, heureux :