| n° 18959 | Fiche technique | 42289 caractères | 42289Temps de lecture estimé : 25 mn | 19/04/19 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: Souvent, après un bon repas et quand le temps le permet, nous aimons nous balader. Nous avons la chance d'habiter un quartier entouré d'espaces verts, et franchement, étant une fille de la ville, depuis que j'ai découvert la campagne, j'adore ! | ||||
| Critères: fh couple inconnu taille poilu(e)s forêt campagne noculotte fellation pénétratio attache humour -contes | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Bien que j’aie déjà traité ce type de sujet, je m’amuse ici à l’aborder autrement…
Un grand merci à ma chère femme…
Bonne lecture :)
Souvent, après un bon repas et quand le temps le permet, nous aimons nous balader. Nous avons la chance d’habiter un quartier entouré d’espaces verts, et franchement, étant une fille de la ville, depuis que j’ai découvert la campagne, j’adore !
Ce soir, après avoir dîné à la maison, nous voici partis à l’aventure, sans but précis que de nous balader, main dans la main. Il fait bon dehors, et c’est la pleine lune, une période propice à bien des folies !
Marchant doucement, nous arrêtant de temps en temps pour nous embrasser, nous allons au hasard de nos pas, il fait bon et c’est très plaisant !
Je suis vêtue d’une petite robe légère, sans rien en dessous. Eh oui, le week-end surtout quand il fait bon, je me balade cul nu partout où je vais : les magasins, les braderies, j’ai toujours la chatte à l’air ! Et les fesses aussi, naturellement. Je n’ai pas encore essayé d’aller au travail ainsi, mais je sens que cela ne saurait trop tarder…
Et hop, c’est reparti pour des galipettes improvisées dans des endroits pas toujours prévus pour ça ! Mais c’est ça qui est bon !
Il faut que je précise une petite chose. Il y a huit ans de cela, ma petite voiture a été réduite en bouillie par un chauffeur routier qui regardait plus son écran que la route. J’ai de la chance, beaucoup de chance, et quand je suis sortie de l’hôpital sept mois plus tard, je me suis juré de profiter à fond de la vie, malgré mes cicatrices et quelques morceaux en moins. Une flopée d’hommes ont défilé dans mes bras jusqu’au jour où je suis tombée sur Marc, et lui, je l’ai épousé.
Nos pas nous conduisent vers un recoin du grand parc, nous croisons peu de monde ; à croire que quand on vit constamment à la campagne, on devient blasé de la verdure ! Nous décidons alors de nous allonger un peu dans l’herbe, de regarder le ciel, ma tête posée sur son épaule et tout ce calme, je suis bien !
Mes pensées vagabondent, ce serait agréable de faire l’amour là, maintenant ! Après un rapide coup d’œil circulaire, je regarde mon homme, je l’embrasse dans le cou, je lui mordille l’oreille, je me mets de profil contre lui, attrape sa main puis je la pose sur mon sexe, sous le tissu de ma robe légère :
Ses caresses sur mon clito me font mouiller comme une folle, j’ai envie de me tortiller, d’écarter les jambes plus encore, et de crier à m’en déchirer les poumons, mais je réalise où nous sommes, et je me contrôle du mieux que je peux. Je murmure :
Aussitôt je jouis, serrant mon vagin pour garder ses doigts en moi.
Mon mari essuie ses doigts avec son mouchoir. Pour ma part, avec un kleenex, je fais une très rapide toilette intime. Puis nous voilà repartis dans les allées, parlant de tout et de rien. Sur la route du retour à la maison, nous découvrons un petit chemin parmi les herbes hautes ; mon homme s’étonne :
Comme très souvent, mon compagnon finit par céder, faut dire que je sais y faire. Il faut toujours le pousser un peu, il est trop raisonnable. Le bon côté de la chose est qu’il est solide. On avance prudemment, car il y a beaucoup d’orties en chemin, très peu de monde doit passer par ici. Auparavant, mon mari a attrapé un bâton au sol et avec celui-ci, il ouvre un chemin devant nous. Peu après, nous débouchons sur un petit pré bordé d’arbres. Un pré, si on peut appeler ça ainsi, c’est en réalité un petit carré de verdure, avec curieusement un arbre bien droit en plein beau milieu, une grosse souche devant, diverses branches au sol et des arbres tout autour.
Avec vigueur, mon homme plante son bâton (celui en bois, vous avez compris) dans une motte de terre, puis il fait un large geste théâtral :
Je me dirige vers l’arbre planté au milieu, je me colle dessus ; ma robe est munie d’une fermeture éclair sur le devant, je commence à la descendre doucement :
Extirpant mes seins, je les capture à pleines mains, je les malaxe avec volupté. Puis ma main descend sur mon ventre, lentement. Elle glisse ensuite sous le tissu, puis sur mon sexe. Je tourne autour de l’arbre, j’enroule une jambe autour du tronc, je commence à onduler comme une stripteaseuse qui fait son spectacle dans un bar.
Devant cette scène érotique, ses yeux sortent presque de leurs orbites, puis il s’écrie :
Pendant ce temps, j’ai carrément enlevé ma robe que j’ai suspendue à une branche basse. Puis, accrochée des deux mains à l’arbre, ostensiblement, lascivement, je dandine du cul dans tous les sens. Sa réaction ne se fait pas attendre, il gronde :
J’entends du bruit derrière moi, mais je ne bouge pas. Soudain, je sens une brûlure cuisante sur mes fesses, je crie sur le coup, je me retourne : mon homme est là près de moi, il tient une fine branche d’arbre…
J’attends la suite des événements avec le plaisir. Je sais que mes cicatrices ne freinent en rien le désir que peut avoir pour moi mon amant. Je constate que Marc a enlevé la ceinture de son pantalon, il s’approche, il me plaque durement contre l’arbre, mon ventre dénudé contre l’écorce rugueuse, il s’empare de ma robe, pour l’enrouler en forme de corde, afin de me lier les mains. Puis avec sa ceinture, il m’attache les jambes.
Attachée, ne pouvant plus me dégager de l’arbre contre lequel je suis plaquée, je le regarde d’un air aguicheur. Attisé, il m’embrasse, il mord mes seins écartés par le tronc, sa main glisse sur mes fesses, puis entre mes jambes, à la recherche de mon petit nid. Il me caresse lentement, doucement. La situation m’excite énormément, il profite sans vergogne de mon corps. Je vois bien qu’il bande comme un taureau, et d’une toute petite voix, je dis :
Mais devant toutes mes propositions indécentes, mon homme ne répond rien, il me regarde avec un étrange petit sourire en coin :
Je me sens toute chaude, je sais que je mouille de plus en plus, j’ai tellement envie de son sexe en moi ! Je veux un sexe, un bon sexe, un bon gros sexe en moi, qu’il s’enfouisse au plus profond, qu’il me remplisse encore et encore :
Aussitôt dit, aussitôt fait. À ma grande stupéfaction, je le vois s’éloigner d’un pas paisible. Sur le coup, je n’y crois pas. Le temps passe, le vent agite les feuilles au-dessus de ma tête. Je crie après mon homme : aucune réponse. J’essaye de me détacher en me tortillant, mais les liens sont trop bien faits. J’entends des craquements de branche et je me dis que c’est mon lâcheur de mari qui revient, mais non.
Je n’ose pas crier, je ne sais pas quoi faire ! Et si quelqu’un vient, je lui explique la situation comment ? Et il risque de me faire quoi en me voyant ainsi…
En ce moment, je hais de toutes mes forces mon salaud de mari, même si je sais qu’il finira par revenir me chercher. Mais je me vengerai, aussi vrai que un et un font deux, et que deux et deux font quatre !
Le temps passe. Depuis combien de temps que je suis là ? Je n’en sais rien. Après la panique, je sens le comique de la situation, j’imagine qu’un fermier des environs me trouve nue et attachée. Je me demande s’il abuserait de la situation ? Après tout, une femme offerte, ça ne doit pas arriver souvent. Alors, je me mets à hurler :
Pas de réponse. Le silence, mis à part le vent dans les feuillages et quelques pépiements d’oiseau. J’attends quelques secondes, pas plus de dix. Je frissonne, la nuit commence à tomber, la lune est bien ronde. Je crie à nouveau :
Toujours pas de réponse, ce n’est pas amusant !
Je sursaute en entendant cette voix grave et rauque. Je tourne la tête vers le nouvel arrivant. Ce que je vois me glace de terreur : une énorme boule de poils sombres avec des yeux lumineux et injectés de sang, une sorte de gorille massif à tête de chien ou de loup, sans oublier un énorme machin bien dressé en bas de son ventre !
Ahurie, je secoue la tête, puis je déglutis bruyamment :
Il s’approche de moi, j’essaye de me dégager, mais c’est impossible. Maintenant que je le vois de plus près, il fait légèrement moins peur, mais il reste terriblement impressionnant, d’autant qu’il doit faire au moins dans les deux mètres de haut et presque autant de large, et qu’il est bâti comme une armoire à glace !
Il ricane faiblement :
Je crois voir une sorte de sourire narquois dans le rictus de sa gueule pleine de crocs qui dépassent de ses babines. Ainsi, un loup-garou, ça ressemble à une sorte de gigantesque berger allemand, en plus… sauvage, je dirais…
À moins qu’il ne s’agisse de quelqu’un déguisé en loup-garou ! Mon mari peut-être ? Non, pas Marc, il n’est pas aussi grand, ni si balaize que ça, sans parler des bras qui sont énormes ! Et puis, chapeau pour le maquillage !
Mon loup-garou pose une main sur le tronc de l’arbre auquel je suis attaché, et me dévisage goguenard. Ce faisant, j’ai une vue imprenable sur son sexe fièrement dressé, un sacré machin qui doit faire dans les trente centimètres de long et au moins six ou sept de diamètre !
Délaissant l’arbre, il vient se placer derrière moi, se plaquant contre mon dos dénudé. Je sens alors de la fourrure de ma nuque à mes cuisses, sans oublier une sorte de gros bâton chaud qui s’insinue royalement entre mes fesses et dont le bout taquine le creux de mes reins. C’est impressionnant !
Sans se presser, il capture à présent mes seins dans ses larges pattes. Non, aucun être humain n’a des paluches aussi énormes. Je crois que je dois écarter la piste d’un homme déguisé. Intriguée par un point de détail, je demande :
Dans l’une de ses mains qui emprisonnent mes seins, je vois pousser des pointes de griffe qui s’enfoncent dans ma chair tendre. Il les rétracte aussitôt, puis il commence à masser délicatement mes seins. Je m’exclame :
Intriguée par cette remarque, et essayant de garder mon calme, je demande à cette grosse boule de poil toujours plaquée contre mon dos et qui malaxe doucement mes seins :
Il se frotte délibérément contre mes fesses et le creux de mon dos, en ricanant :
J’ai alors droit à une réponse d’une logique implacable. Je soupçonne mon loup-garou d’être prof de logique, programmeur ou un truc dans le genre !
Moi aussi, je peux faire dans la logique :
Sans cesser de se frotter lascivement contre moi, il me propose :
Le contraire m’aurait étonnée. Je demande :
J’écarquille grands les yeux :
À cette réponse, je déglutis :
Il laisse passer quelques secondes avant de répondre :
Se contentant de sourire, crocs dehors, il ne me répond pas. L’instant d’après, je suis enfin libérée de mon arbre. À présent, nous sommes tous les deux face à face, nus, mais pas de la même façon. Je le questionne sur mon corps :
Il a raison, je me suis habituée, et mon mari ne m’a jamais regardée avec dégoût. C’est plutôt de la curiosité que je suscite sur les plages, même si j’évite d’en montrer trop. Le loup-garou me prend par la main. Une fois de plus, je sens un contact physique, pas une illusion.
Nous nous approchons de la souche, il s’assied, jambes largement écartées, m’offrant une vue panoramique sur son ensemble trois-pièces. Non seulement son bâton fait dans les trente centimètres, mais ses coucougnettes sont grosses comme des boules de pétanque ! Sa voix rauque me fait sortir de mes pensées :
Je pose une question :
Il a un petit geste amusé :
Puis il me désigne son sexe démesuré :
Néanmoins, je m’approche un peu plus près de lui et surtout de ce gland tout rouge et de belle taille. J’hésite un instant, je me demande dans quelle situation absurde je suis en train de me fourrer ! Car faire des privautés à un loup-garou, ce n’est pas commun !
L’avantage des longues bites, c’est que je n’aurai pas besoin de m’agenouiller ou de me casser en deux. Un peu troublée, je me décide à venir poser mes lèvres afin de déposer un petit bisou sur ce gland qui ressemble plus à une petite pomme qu’à une cerise. Ça se passe bien, c’est même à la fois excitant et étrange. Alors, je recommence plusieurs fois. Petit à petit, je vois que le méat s’ouvre, je pourrais même y glisser le bout de ma langue. Je me demande si je dois le faire ou pas…
Ce que je finis par faire, ce qui fait visiblement plaisir à mon partenaire de jeu. Je continue ma petite taquinerie, puis je décide de passer à la suite, en le léchant posément puis en enrobant le haut de son gland entre mes lèvres bien appliquées. Je ne déteste pas son goût poivré, un zeste musqué aussi. Alors je m’applique, ce qui dure un certain temps, à la grande satisfaction de l’intéressé…
J’ôte mes lèvres de sa verge :
Puis je donne un furtif coup de langue pour appuyer mes dires :
Je me recule un peu. Sa satanée verge me fait un peu peur, et même beaucoup, vu le morceau que j’ai sous le nez. Je le sollicite :
Il me capture la taille entre ses larges pattes velues, puis délicatement, il me guide :
Peu après, je sens son gland venir s’appuyer sur mes lèvres intimes qui s’écartent pour le laisser entrer en moi. La salive que j’ai largement déposée dessus aide à l’introduction, mais je suis anxieuse pour le passage du reste. Mon partenaire se positionne autrement, je sens que c’est mieux ainsi. Ce gros pervers doit avoir une certaine habitude, même si ce n’est qu’à chaque pleine lune. Au fait, j’ai oublié de lui demander son âge ! C’est peut-être un jeunot ou un vieillard qui est en train de me sauter ! Mais vu le vocabulaire, je pencherai pour un homme mature.
Avec un certain étonnement, je constate que tout le gland a disparu en moi, et que le reste est en train de suivre le même chemin ! Je ne me savais pas si vorace en matière de bite !
À ces mots, il rigole de façon saccadée, ce qui ne l’empêche pas de continuer à me faire descendre sur son pieu de chair. Toujours à ma grande surprise, son gros sexe s’engouffre sans trop de problème dans ma petite chatte. Il est vrai qu’il est loin d’avoir tout mis en moi, nous n’en sommes qu’au tiers environ, mais ça m’étonne quand même, vu la grosseur de l’engin qui doit être proche en volume du gros concombre ou de la courgette !
Il émet une sorte de rire un peu grinçant :
Wolf me rassure à sa façon :
Et il enfonce quelques centimètres de plus en moi ! C’est énorme, mais ça passe, c’est dingue ! C’est alors qu’il commence à coulisser en moi, lentement, mais irrésistiblement. Il murmure à mon oreille :
Nous devons faire un sacré spectacle : lui, énorme boule de poils assise sur une souche, et moi, toute petite et empalée sur un machin dantesque, en train de me masturber comme une folle. Petit à petit, ce gros vicieux est en train de faire rentrer toute sa grosse bite de malade dans ma frêle et minuscule chatte sans défense ! Toutes ces pensées biscornues m’excitent comme pas possible ! Je sens le plaisir monter en moi, tout comme les centimètres qui s’enfoncent dans mes profondeurs, c’est fou !
Et joignant le geste à la parole, il enfourne les derniers centimètres dans ma foufoune en folie. Mes lèvres intimes viennent cogner ses deux boules de poil, l’effet est saisissant. Un tourbillon s’empare de moi, une forte chaleur irradie de mon ventre, du plus profond de mes entrailles. Je tente de la juguler, mais c’est peine perdue ! L’instant d’après, je jouis comme une petite folle, le corps tout tremblant, plein de cris dans la bouche !
Dans mon brouillard, j’entends un râle, suivi d’une sorte d’explosion dans mes profondeurs : mon pervertisseur est en train de se déverser en moi, et ce n’est pas en petites quantités ! Je me sens inondée, débordante, le sperme reflue en force vers l’extérieur ! Décidément, cette partie de baise aura été marquée par la démesure !
Je me laisse aller contre le vaste torse plein de poils, plongeant dans un lit en fourrure. Wolf pose sa grosse paluche sur mon sein. Je me sens bien sur cette couche improvisée et animale, toujours empalée sur cette grosse queue qui remplit mes entrailles, même si je sens qu’elle se ramollit lentement en moi.
Un peu ailleurs, profitant à fond de cette pause, je murmure :
En effet, il retire doucement, et chaque centimètre qui ressort me fait du bien. Je pousse un long soupir quand tout est complètement hors de mon corps.
L’esprit un peu ailleurs, je contemple cette longue queue, on dirait un serpent luisant. Quand je pense que j’avais tout ça dans la chatte ! Mais où diable tout ce machin énorme a pu se loger en moi ? J’entends une voix rauque par-dessus ma tête :
Bien que je pose mes doigts sur cette bite avachie, je proteste à ma façon :
Je saisis ce tuyau gluant et je porte le bout à mes lèvres. Après deux-trois léchouilles, je constate que le sperme de loup-garou n’est pas mauvais, en tout cas beaucoup plus acceptable de celui de la plupart des hommes de ma connaissance. L’instant d’après, je m’occupe comme il se doit de cette belle bite à laquelle je refais petit à petit une beauté. Puis un peu fatiguée, j’arrête. Posant son autre patte sur mon ventre, Wolf me confie :
Je me redresse tant bien que mal de mon gros coussin plein de poils. Puis je fais quelques pas dans la clairière, du foutre dégouline allégrement le long de mes cuisses. Je m’exclame :
Un large sourire carnassier fend son visage :
Tel un fétu de paille, il m’embarque sous son bras puis me plaque sur le tronc d’arbre afin de m’attacher tant bien que mal comme il m’avait trouvée. Avant de vouloir disparaître, il s’incline cérémonieusement devant moi :
À ma grande surprise, il pose son museau sur mes lèvres et me donne un petit baiser, ou quelque chose qui y ressemble. Le temps que je réalise, il s’est volatilisé ! Inquiète, je dis à haute voix :
Pas de réponse. J’attends un peu. Du coin de l’œil, à travers les arbres, je distingue une silhouette connue : mon mari. Attends un peu, sale lâcheur !
À peine ai-je fini ma phrase que mon abruti d’imbécile de mari arrive dans la clairière.
Même pas inquiet ou complexé par son lâche abandon de ma frêle personne dans ce bois hostile, d’un pas lent, Marc vient se poster à deux mètres de moi, mains sur les hanches, puis il me demande comme si de rien n’était :
Malgré moi, je sursaute, mais je reste muette. Il s’approche lentement, puis arrivé derrière moi, à ma grande surprise et sans que j’aie le temps de réagir, il glisse posément sa main entre mes jambes :
Ce con se fiche de moi, et pas qu’un peu :
Marc descend son pantalon à mi-cuisses, puis calmement, il glisse son sexe bien dur dans le mien, tout en se plaquant contre moi, m’immobilisant contre le tronc. Je pourrais le chasser, mais je me laisse faire, je ne dis rien, je me vengerai plus tard et autrement. Une fois qu’il est bien planté en moi, il me lime avec force, son bas-ventre claquant contre mes fesses.
Mystérieuse, je réponds en tendant bien mes fesses :
Sous les assauts acharnés de mon violeur d’homme, je sens que je vais m’offrir un beau feu d’artifice ! Rapidement, ma jouissance ne tarde pas à venir, ou plutôt à revenir ! La situation m’excite, et le souvenir de ce qui s’est passé, il y a quelques minutes, aussi. Je me laisse aller dans un cri quand je sens sa semence inonder mon ventre. C’est certain que ce n’est pas la même chose qu’avec mon loup-garou, mais ça se prend quand même.
Ce fut bref, bestial, mais bon !
Après avoir repris son souffle, mon homme me détache. Tandis qu’il me libère, je l’entends qui grommelle :
Une fois que nous avons récupéré, nous nous rhabillons, moi surtout, car je suis restée nue depuis que je suis attachée à cet arbre. Puis main dans la main, nous quittons cette clairière. Sur le chemin du retour, il me demande :
Pas loin ? Mon œil ! Mon loup-garou a eu largement le temps de me faire mon affaire en long, en large et en travers ! Je ne réponds rien. Je boude ! Sans en tenir compte, il continue :
J’avance toujours sans un mot. Je ne daigne pas répondre à ce genre de question. Marc continue son monologue :
Je ne sais pas quoi répondre, tant ces quelques mots me touchent. Et au ton de sa voix, je sais qu’il ne me ment pas. Alors je le prends dans mes bras et je l’embrasse très fort. Quand nos lèvres se séparent, il me demande doucement :
Tout en marchant vers la maison, j’imagine déjà une future balade dans ce bois, lors d’une prochaine soirée de pleine lune…