| n° 18932 | Fiche technique | 23820 caractères | 23820Temps de lecture estimé : 14 mn | 04/04/19 |
| Résumé: Les aventures de Paul et Juliette continuent. C'est dans le cadre d'une escapade le temps d'un weekend que les relation à la fois torride, parfois paternaliste continue. | ||||
| Critères: f fh hplusag jeunes rousseurs couple profélève | ||||
| Auteur : Oscar Cemeliasis (Auteur amateur et éclectique) Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent : « Tranches de vie avec Juliette - Épisode 1 »
Juliette, jeune étudiante, a entamé une histoire avec Paul, la quarantaine. Les rencontres s’étalent comme autant d’épisodes d’une relation mêlant fougue, paternalisme, espièglerie et plaisirs.
Sur la route des vacances.
Je peste contre moi-même de ne pas avoir anticipé les embouteillages de départs en week-end.
Je tourne la tête vers elle et fonds immédiatement devant son regard guimauve qui me rend fou chaque fois.
Elle se met à incliner son siège vers l’arrière et à faire remonter sa robe sur ses cuisses jusqu’à dégager sa petite culotte fleurie.
J’admire ses cuisses charnues et laiteuses jouer à s’ouvrir et se refermer dans un délicat ballet. On dirait un pêcheur à la mouche en train de faire virevolter sa ligne au ras de l’eau pour appâter le poisson et le faire jaillir. Je sens la chaleur me gagner malgré l’air conditionné de l’habitacle. Le dessin de ses jambes serrées et de son sous-vêtement ceignant ses hanches dégagées paraît flécher la direction à prendre vers son plaisir et attise l’envie d’y plonger la main. D’ailleurs, un premier conducteur ne tarde pas à se faire prendre dans les filets de la belle, du haut de son monospace. Je l’observe tenter de se rincer l’œil sans attirer l’attention de ce qui semble être sa femme à côté de lui.
Juliette déploie alors ses bras en arrière de manière lascive, comme pour s’étirer, ce qui fait remonter encore un peu plus sa robe et offre pleine vue sur son ventre moelleux et ses cuisses qu’elle entrouvre sans pudeur. La garce sait parfaitement ce qu’elle fait. Au volant de son véhicule, le spectateur inconnu baisse sa garde et devient comme hypnotisé par le spectacle de la belle à peine à deux mètres de lui. Il est figé et ses yeux ne décollent plus du bas-ventre de Juliette qui en rajoute. La belle se met à faire jouer ses fesses pour tendre l’étoffe de la culotte sur son con qui semble apparaître en relief. Je n’en perds pas une miette non plus et je sens mon désir prendre vie dans mon pantalon.
D’un coup, elle ouvre les yeux et les plante dans les siens. L’homme sursaute, comme un enfant pris en faute la main dans le pot de confiture. Sa femme tourne les yeux et comprend le manège en voyant Juliette les cuisses ouvertes à côté de moi. Ni une ni deux, l’épouse pique un fard et sermonne vertement son conjoint qui paraît bredouiller quelques inaudibles justifications. Entre-temps, les véhicules qui nous précèdent ont avancé et la voiture de nos spectateurs se fait rapidement klaxonner.
Juliette redresse son siège et redescend sa robe sur ses cuisses sous le regard admiratif d’un motard qui s’est arrêté à côté de la portière pour profiter du spectacle. À peine la belle a-t-elle retrouvée sa vertu que ce dernier toque à la fenêtre du bout de son doigt et nous fait un signe d’acquiescement du pouce avant de mettre les gaz et de filer en se faufilant entre les voitures en files indiennes.
Juliette explose de rire en m’écoutant.
Je reste silencieux. Un instant, je repense à cette chanson de Serge Reggiani. Juliette est tellement dans la floraison de son printemps, et moi…
Mon esprit cherche ce que je vais bien pouvoir faire pour esquiver cette leçon impromptue. Heureusement, la circulation se décongestionne un peu et nous nous engageons enfin sur l’autoroute.
Je l’écoute, pétri de curiosité.
Mais où va-t-elle chercher des idées pareilles ? Passée la surprise, l’excitation prend le dessus et je me laisse séduire par l’idée, comme à chaque nouvelle trouvaille de ma tigresse.
Juliette passe ses mains sous sa robe et fait glisser le petit morceau d’étoffe roulé le long de ses jambes. Je la regarde ahuri l’accrocher au rétroviseur central. Je sens immédiatement les effluves de son sexe embaumer la voiture. Tout mon être se met au diapason pour analyser et recueillir chaque molécule de ce parfum de chatte perpétuellement en chaleur qui se diffuse.
Juliette vient saisir ma main posée sur le pommeau du levier de vitesse et la poser dans les profondeurs de ses cuisses, appliquant méticuleusement mes doigts sur le sillon de sa fente. Je sens la luxuriante toison de la belle sous la pulpe de mes doigts qui s’enfoncent immédiatement dans sa jungle. Je lui arrache un gémissement alors que mon majeur ouvre ses lèvres déjà juteuses. Sa main gauche vient attraper la boule chromée et se fige.
Je reste coi un instant, oubliant de donner une directive alors que le moteur commence à hurler sous le capot. Je retrouve mes esprits et fais jouer immédiatement jouer mon doigt vers de bas en haut dans sa fente et veillant à venir chatouiller son clitoris déjà ferme. Dans un nouveau gémissement, Juliette passe la 3e alors que mon pied fait jouer la pédale d’embrayage. En un instant, je me prends au jeu et prie que la circulation reste suffisamment dense.
Par chance, ça roule en accordéon. Et je dois rapidement ralentir. Mon doigt redescend et l’intendance suit. À la première bifurcation, j’entame une accélération pour m’insérer sur la file de gauche. Mes doigts la fouillent de bas en haut par saccades pour indiquer une succession rapide de changements. Juliette se tend sur son siège sans lâcher le levier de vitesse qu’elle manipule avec une dextérité qui me surprend (mais peut-être ne devrais-je pas être surpris, en fait).
Juliette peine à articuler sous le coup de mes caresses. À chaque nouveau changement, ma main se fait plus gaillarde. J’engage une rétrogradation et en profite pour enfoncer mes doigts en elle.
J’adopte une conduite totalement erratique et me mets à changer de vitesse sans arrêt : 4e, 5e, 6e, 5e, re-6e… Juliette se mord les lèvres et s’enfonce un peu plus dans le siège, les cuisses ouvertes avec une obscénité délicieuse. Ma main est poisseuse et le tissu de son siège s’imbibe de sa mouille qui ruisselle entre ses cuisses. Je bande fort et peine à rester concentré sur la route. Ma main la fouille et la branle. Je sens sa toison totalement détrempée crisser sous ma paume. Je bande mon bras et mon épaule tout entière pour tenter de donner plus de vigueur à mes doigts qui se déchaînent entre ses lèvres.
Sa chevelure rousse macule son visage ivre de plaisir à tel point que nous n’avons plus conscience de ce qui se passe hors du véhicule. Je la branle de plus en plus fort et de plus en plus vite. La pulpe de mon doigt vient se concentrer sur son clitoris qui darde avec insolence. Je le pétris. Je dessine des cercles dessus, le caresse de haut en bas et de gauche à droite. Chaque mouvement arrache un nouveau cri à Juliette qui s’accroche à tout ce qu’elle peut, comme pour empaler son con sur ma main.
Elle jouit une première fois. Je ne ralentis pas le rythme et maintiens la cadence. Surviennent un deuxième puis un troisième orgasme. Je joue à la faire défaillir, chaque nouvelle vague succédant à la précédente avec plus de force et d’intensité. Je la fais jouir encore et encore de longues minutes, savourant ce pouvoir qui m’est donné de la posséder et de la faire jouir sous mes doigts.
Elle finit par s’affaler d’épuisement à côté de moi, repue. Ma main libère son con ravagé de plaisir. De manière réflexe, je porte ma main à mon visage pour sentir la belle. Je sens chaque parcelle de ma peau enduite de sa mouille délicieuse. Je hume sa jouissance. Puis n’y résistant pas, je goûte son suc qui nappe mes doigts en longs filets translucides. Quel régal. Je me délecte d’elle. J’attrape sa culotte en train de balancer devant le pare-brise et m’en sers pour essuyer ma main.
Il est vrai que je peine à contenir l’érection qui déforme mon pantalon. Ni une ni deux, la belle défait ma ceinture d’un geste expert, dégrafe les boutons un à un et plonge sa main sous l’élastique de mon boxer.
Et voilà qu’elle extirpe ma queue distendue par le désir, prête à exploser tant l’excitation est forte.
Mais elle a déjà défait sa ceinture et saisi mon membre fermement entre ses mains. Elle se met à me branler dans un savant mouvement de va-et-vient et de torsion qui me rapproche en deux temps trois mouvements du précipice. Elle accélère alors que je sens le sang affluer entre mes cuisses et mes tripes se congestionner pour libérer mon plaisir. Me sentant basculer, elle se penche et pose ses lèvres sur l’extrémité de mon gland qui laisse échapper les premières gouttes de sperme. Les vannes finissent de s’ouvrir et ce sont de longs et puissants jets qui jaillissent de l’extrémité de ma queue, immédiatement recueillis dans la gorge de la belle qui aspire de toutes ses forces pour que rien ne lui échappe. Les dernières salves sont libérées dans les saccades mourantes de ma prostate qui retrouve enfin le repos après ce feu intense. Juliette nettoie et aspire une ultime fois ma queue déjà redevenue molle entre ses doigts avant de retourner se caler dans son siège.
Je la regarde en silence. Je réalise alors seulement la présence d’un semi-remorque à notre hauteur. Je pense qu’il est là depuis un certain temps…
La belle endormie
Je suis le premier réveillé. L’aube doit encore être timorée si j’en juge par la lumière discrète qui filtre à travers les voilages de la fenêtre de la chambre. Tout l’hôtel paraît endormi et seul le ressac des vagues charriant galets et coquillages trouble le silence du matin. Je me retourne dans le lit et pose mon regard sur Juliette endormie à côté de moi. Seul son visage reposant sur son bras émerge du drap. Sa longue crinière rousse ondulée tranche avec le blanc immaculé de la literie. Elle, si énergique et audacieuse éveillée, paraît si vulnérable et offerte, allongée prisonnière de ses rêves. Je parcours des yeux l’ovale de ses joues constellées de petites taches de rousseurs. Je tends le bras et fais délicatement glisser le drap pour dévoiler lentement son corps à mon regard. Ses épaules diaphanes apparaissent, puis vient le tour de sa poitrine opulente tombant de son buste en larges gouttes d’eau voluptueuses.
Le bord du drap continue sa course, dévoilant son petit ventre ouaté à peine mû par la légère respiration de la belle endormie. Ce ventre si délicieux que j’ai tour à tour envie d’embrasser, de couvrir de légers baisers, parfois de pétrir fermement et parfois d’y poser mon visage comme à la recherche du ventre maternel perdu. Ce ventre de femme dont chaque homme est issu et dont une forme d’instinct primaire ancestral nous pousse à retourner nous y vider et nous y perdre. Ce ventre dont le vestibule que Dame Nature, dans sa volonté de nous offrir la verticalité, a ravi à notre regard et à notre truffe pour le perdre dans ce triangle des Bermudes tant convoité et où tant d’hommes se sont perdus. L’épaisse toison de Juliette est tapie là, à la commissure de ses cuisses charnues. Ces cuisses voluptueuses appelant tout autant à être caressées qu’empoignées, pétries, fessées ou griffées.
Dans la pénombre de la pièce, ses reflets auburn ont laissé la place à cet insondable triangle noir, puits sans fond, insatiable créature qu’aucune queue de quelque taille ou quelque vigueur que ce soit ne paraît jamais pouvoir rassasier. Ce con assoiffé de foutre est à cet instant ce petit animal docile recroquevillé dans l’intimité de sa maîtresse, bien entouré de ces deux cerbères que sont ces hanches plantureuses dont on peine à imaginer qu’elles aient une autre utilité que d’être solidement agrippées pour arrimer ensemble des corps que tout sépare.
Son corps est maintenant totalement libéré du voile nocturne. La fraîcheur de la pièce fait naître sur l’épiderme de la belle un léger frissonnement. Elle soupire et bouge légèrement son corps alangui sur le côté, les cuisses ouvertes. Je me tire des draps et me mets à genoux au sol de manière à placer mon regard à sa hauteur. Je pose un doigt sur sa tempe que je fais glisser délicatement derrière son oreille, entraînant les mèches de sa chevelure de feu qui protégeaient encore son visage de la morsure de l’aube qui s’affirme par la fenêtre.
La pulpe de mon doigt dessine de petites boucles à mesure qu’il dévale le creux de sa nuque. Ma main tout entière vient épouser son épaule ronde. Mes doigts peignent sa peau tout le long de son bras jusqu’à l’extrémité de ses doigts.
Juliette dort-elle encore ? Je ne cherche pas à le savoir. Dans tous les cas, elle me laisse la parcourir, immobile. Je rebrousse chemin le long de son bras et entame le galbe de ses seins généreux. Ma paume tout entière ne suffit à en contenir un seul. Mes doigts en font le tour avant de venir former de petits cercles concentriques autour de son mamelon qui paraît darder à mesure que je m’en approche. Mes doigts jouent à venir et repartir, ce qui semble irriter l’impétueux au vu de la façon dont il me darde fièrement maintenant. Je sens la belle animée d’un souffle plus rapide et plus saccadé. Mes doigts entament leurs derniers cercles avant de s’engager sur la pente vertigineuse qui les conduits sur la douillette plaine ventrale.
Les doigts caressants deviennent griffes timides qui explorent les flancs endormis avant de revenir se poser autour d’un petit nombril perdu dans cette débauche de sensualité. Mes doigts d’enhardissent et osent, des flancs, venir explorer la naissance de l’aine, le dernier camp avant l’ascension du mont de Vénus et l’ivresse de la conquête de ses flancs. Je sens les cuisses s’ouvrir davantage comme une invitation à entrer. Les yeux toujours clos, la belle m’indique que je peux disposer d’elle et accéder au Saint des Saints. Mais je veux faire durer. Aussi, je repars à l’assaut des hanches pour venir profiter de toute l’étendue de ces fesses majestueuses. Je les caresse à pleines mains, les pétris presque. Ma main s’immisce entre ces deux globes charnus qu’elle écarte comme on tranche un fruit gorgé de jus. Son sillon m’avale. Mes doigts arpentent l’étroit boyau et atteignent l’orée de ce puits fermé qui ne s’ouvre que pour qui sait l’en convaincre. Sa fleur est si douce sous mes doigts, étoilée de ces petits reliefs évoquant une dentelle précieuse. Un léger duvet indique que l’antichambre du tabernacle est proche. Le canyon désertique laisse soudain place à la jungle luxuriante et à son fleuve gigantesque, pourvoyeur de vie.
Sous la progression de mes caresses, la belle roule doucement sur le ventre et s’ouvre davantage, m’invitant à explorer son intimité. Je me couche, nu à ses côtés et entame la caresse lentement. Mes doigts se contentent au départ de presser sa toison avec légèreté, tel un petit animal fragile. Puis petit à petit, je pénètre millimètre après millimètre la canopée jusqu’à atteindre les berges du fleuve dont le cours s’agite doucement. Les vaguelettes se transforment en bouillonnements. J’ouvre ses lèvres que je caresse une à une. Mes doigts parcourent chacune de l’extérieur puis de l’intérieur. Pas une parcelle de ce nid douillet n’est laissée. Chaque nouveau passage de mes doigts vient éveiller un peu plus un clitoris qui hurle pour que je ne me consacre qu’à lui.
Je me mets à la branler de toute ma main. Allongée totalement sur le ventre, elle se cambre et s’ouvre pour que je puisse accéder au fond de sa chatte qui dévore ma main.
Je viens plaquer mon torse contre son dos. Le poids tout entier de mon corps se plaque sur elle et se concentre dans ma queue dressée qui vient de planter tout au fond d’elle. Mes deux mains saisissent les siennes et mon souffle se pose dans sa nuque. Je sens son cul tendu contre mon bas alors que je cherche à enfoncer mon dard au fond de ses entrailles.
Je reste là, immobile, nos deux corps mélangés. Je sens alors une pression pulser autour de ma queue. La belle commence à jouer avec les muscles de sa chatte qu’elle contracte et relâche en cadence. Je sens les contractions se faire plus fortes et plus rapprochées. Je ne suis plus qu’une masse inerte fichée en elle et qu’elle fait jouer entre ses cuisses.
Je devine en réalité que c’est elle qui joue avec moi. Elle fait onduler son bassin en cadence avec sa chatte qui exerce une pression sur ma queue telle que je n’en ai jamais connu. La lenteur avec laquelle elle opère me fait cheminer, instant après instant, vers l’orgasme. Son con m’aspire vers le précipice minutieusement sans que je ne puisse plus rien y faire. Je sens le basculement arriver. Je me sens jouir comme au ralenti. Je sens le plaisir venir par doses infimes, à mesure que mon corps se tend. Ma prostate au fond de mes entrailles paraît prise de fourmillements alors qu’elle ondule des hanches comme pour que mon gland vienne caresser chaque parcelle de son intimité. Mes mains se resserrent sur les siennes. Je presse mon corps contre le sien, l’agrippe.
Je ramène nos bras sous son corps, j’ai l’impression de l’écraser totalement alors que je suis au bord de l’explosion. Elle resserre son sexe une ultime fois autour de ma queue prisonnière et tout explose. Je sens toute la tension de mon corps se libérer et se déverser en elle. Elle reste immobile, enfermée sous la masse de mon corps raidi par un plaisir que je ne maîtrise plus.
Nous restons de longues minutes, une éternité peut-être. Elle garde mes bras enlacés autour d’elle, son corps recouvert, protégé du mien. Au moment où je veux rouler sur le côté, elle m’arrête :