| n° 18902 | Fiche technique | 69781 caractères | 69781Temps de lecture estimé : 40 mn | 20/03/19 corrigé 06/06/21 |
| Résumé: En cette fin octobre, un peu après le dîner, alors que je suis dans notre chambre en train de lire, Antoine, mon mari, m'appelle du salon : "Sylvia chérie, viens voir ! Ça va t'amuser !" | ||||
| Critères: fh voir exhib photofilm hmast -exhib | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Une gentille petite histoire sans scène de sexe « crac-boum-hue » .
Bonne lecture pour ceux qui sont restés :)
En cette fin octobre, un peu après le dîner, alors que je suis dans notre chambre en train de lire, Antoine, mon mari, m’appelle du salon. Il est sans doute face à la télé, si j’en crois un bruit de conversation :
Lui et moi formons un couple plutôt solide depuis de nombreuses années. Les enfants étant majeurs et partis de la maison, nous avons décidé de nous offrir de temps à autre des petites privautés. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais été une femme très prude, et je ne déteste pas mettre mes formes en valeur, approuvé à « deux cents pour cent » par mon mari qui est un tantinet voyeur et profiteur. C’est ainsi que de fil en aiguille, nous avons été amenés à faire des choses que la morale traditionnelle désapprouve.
Nouant mieux mon peignoir, j’arrive dans le salon, et je vois sur l’écran une jeune femme un peu trop sexy jouer les journalistes. On dirait une chaîne de news, mais en nettement plus olé-olé. Mon mari me confirme :
Pour faire plaisir à mon mari, je regarde un peu. Je parie qu’il m’imagine à la place de cette blondasse. Il est vrai que je suis très différente de cette présentatrice, car j’ai au moins le double de son âge, et que je suis d’origine italienne, une brune à longs cheveux. Je m’assieds sur l’accoudoir pour mieux voir.
Quelques minutes plus tard, après la météo, mon homme me demande :
Mon mari sourit :
Je me demande où mon homme veut en venir, car il ne fait jamais rien pour rien. Je pense qu’il veut m’inciter à quelque chose, mais quoi ? Quand même pas jouer les présentatrices olé-olé sur cette chaîne ? Non, comme il aime prendre des photos, je pencherais pour une série sur le thème de la speakerine dénudée. Du coup, je réponds, sans trop de convictions :
Je dois avoir tapé juste, car Antoine n’arrive pas à trouver de répartie. Je rigole devant sa mine déconfite. Néanmoins, bonne âme, je lui propose :
Nous dirigeons vers la chambre. Je m’installe dans le lit :
Relevant mon peignoir, je dévoile mes fesses, tandis que je m’allonge sur le ventre. Agenouillé sur le lit à côté de moi, mon homme se prépare. Pour ma part, je recommence à lire. J’entends la respiration de mon mari s’accélérer.
Il ne faut pas attendre longtemps avant qu’un jet gluant s’aplatisse sur mes fesses. Ça ne me dérange pas qu’il pratique de la sorte. Je sais que mon indifférence feinte l’excite parfois. Et puis, ça fait partie de nos petits jeux. D’autres jets chauds s’écrasent sur mes fesses, tandis qu’il soupire d’aise, se vidant, se libérant.
Comme je m’y attendais, ce gros cochon essuie sa queue flasque sur mes fesses. Sans lever mon nez de mon livre, je le gronde pour la forme :
Puis, en sifflotant, il quitte la chambre, me laissant le cul maculé de son sperme encore un peu chaud, mais qui dégouline ci et là le long de mes fesses, de mes cuisses, dans mon sillon, partout. Encore heureux qu’un rouleau de sopalin trône sur ma table de chevet !
Plus tard, assis l’un à côté de l’autre sur le canapé, nous allumons à nouveau la télé sur la même chaîne pour voir comment sont habillées maintenant les présentatrices. Habillées est un bien grand mot ! Certaines sont en lingerie transparente, et d’autres sont carrément nues, si ce n’est des colliers et des bracelets…
Après avoir vu quelques saynètes, je prends la parole :
Posant sa main sur mon genou dénudé, Antoine répond :
Que ça ? Ça m’étonne. Mon homme caresse mon genou, remontant un peu vers ma cuisse. J’insiste :
Curieuse de nature, je demande :
Sautant illico sur l’occasion, car je parie qu’il attendait que je dise ça depuis tout à l’heure, Antoine me propose :
Mon homme accentue la caresse de sa main sur ma cuisse :
Il ne faut pas le lui dire deux fois ! Aussitôt, délaissant ma gambette, il s’active sur son ordinateur pour dénicher les meilleures photos de ma petite personne. Ceci fait, il écrit une petite bafouille que je valide, puis il envoie un mail avec le tout. Je suis dubitative quant à une éventuelle réponse, mais mon homme est plus optimiste que moi.
Quand je rentre, Antoine, qui est arrivé avant moi, est tout fébrile :
Je suis assez étonnée qu’une réponse soit déjà arrivée. Je pensais même qu’ils ne répondraient jamais. Je questionne :
Je suis quand même assez incrédule :
Mon homme réfléchit un court instant :
Et sans que j’aie le temps de répondre, Antoine disparaît dans le bureau. Ce petit voyeur ne perd pas une occasion pour m’exhiber ! Je suis néanmoins étonnée que la réponse soit positive. Presque une heure plus tard, Antoine me demande de venir pour que je valide son envoi. Je regarde son choix, surtout son montage vidéo, et j’approuve le tout sans réserve. Nous discutons ensuite un peu de ce qu’il faut écrire, puis mon homme envoie le mail. Il ne reste plus qu’à attendre la suite des événements.
La réponse arrive deux heures plus tard, nous convenons un rendez-vous par webcam le lendemain soir. Un texte accompagne le mail, visiblement une dépêche. Décidément, les choses s’enchaînent rapidement. Nos interlocuteurs seront une femme et un homme, Magalie et Arnaud, qui sont responsables d’une division. En effet, sur cette chaîne, la grille de diffusion est divisée en plusieurs cases réparties entre quatre divisions. C’est ce que j’ai compris du dernier mail.
Le lendemain, à l’heure convenue, je suis assez fébrile quand je m’installe devant l’ordinateur, face à la minuscule webcam dont l’œil rond trône au-dessus de l’écran. Mon mari s’assied à mes côtés, un peu en retrait :
J’entends un jingle, nos interlocuteurs sont en ligne. Peu après, un homme brun et une femme rousse s’affichent à l’écran. L’homme a quelques points communs avec mon mari, mais avec facilement dix ans de moins. Quant à la femme, elle ne me paraît pas plus jeune que son collègue.
Après les salutations d’usage, c’est Arnaud, l’homme, qui prend la parole :
Il hoche la tête, sa voisine sourit un peu. C’est elle qui poursuit :
La feuille posée devant moi, je m’exécute en m’appliquant, le plus naturellement possible, sans chercher à faire théâtral. Vu les deux visages que je vois sur l’écran, il semblerait que je n’ai pas raté mon coup. Puis s’ensuivent diverses questions sur tout et n’importe quoi, pour tester son sens de la répartie et voir comment je réagis. Pourtant, d’après ce que j’ai pu voir des jeunettes qui font de la figuration, on ne leur en demandait pas tant, certaines étant même carrément nulles en diction.
C’est Magalie qui sonne la fin des questions :
Je suis très étonnée que ce soit si facile. Je demande :
C’est l’homme qui répond sereinement :
Je me tourne vers mon mari :
Sur l’écran, le couple se marre. Je proteste :
C’est Marjorie qui reprend :
Peut-être que je suis en train de faire une grosse bêtise, mais pressée par trois personnes, j’ai fini par dire oui…
Ce samedi, nous sommes dans les locaux de Ñ.TV où je dois passer mon bout d’essai. Je suis un peu nerveuse. Même si ce n’est pas la première fois que je fais dans l’exhib, aujourd’hui, c’est quand même différent. On m’a demandé de ne rien porter de serré pour éviter les marques sur le corps. Du coup, pas de soutif, pas de bas, rien qu’une petite culotte très relâchée.
Magalie me tend un papier :
Ajustant une mèche, elle rigole :
Résultat, je me retrouve dans les mains de deux pros qui se font un plaisir de modifier un peu ma tête, tandis que j’apprends dans les grandes lignes le texte que j’aurais à dire. Quand je sors de la loge, mon mari ouvre de grands yeux ; il est vrai que je suis presque une autre femme. Rien que le brushing, ça vous change une femme, et le maquillage me rend plus sophistiqué.
Sans parler du fait que le haut de mon corps est vêtu uniquement par une veste largement ouverte, comme la plupart des présentatrices de news de la chaîne. Par contre, plus bas, je suis en short, on m’a conseillé d’être ainsi. Je suppose qu’il doit y avoir une raison.
Une fois que je suis installée, Magalie m’explique rapidement comment tout ceci fonctionne. Le plus gros étant expliqué, elle se veut rassurante :
Je m’installe, je me regarde dans l’écran de contrôle pour y découvrir une autre femme. Je suis maquillée, coiffée et visiblement la caméra ajoute encore quelque chose en plus. Non, ce n’est pas moi que je vois sur cet écran. Quelque part, ça me rassure…
J’entends dans l’oreillette la voix de Magalie entamer un décompte : dix, neuf, huit…
Après avoir respiré un grand coup, je me lance, tout sourire, face à la caméra et à mon mari. Encore heureux qu’il soit là ! Il est mon point de repère dans cette nouvelle expérience, car c’est quand même curieux de parler à un œil de verre !
Pour l’instant, tout va bien, je n’ai pas bafouillé, je regarde bien l’objectif, je ne transpire pas trop, bien que les projecteurs chauffent ! Mon mari me sourit et Magalie me répète depuis tout à l’heure que c’est OK. Ça fait quelques secondes que je suis passé en mode coquine. Curieusement, c’est bien à l’objectif que je parle, pas à mon homme qui est pourtant juste à côté…
Je m’anime un peu plus, il ne faut pas que je reste trop figée, même si Magalie n’a encore rien dit à ce sujet. Alors je bouge un peu sur mon siège, me tournant à droite, me tournant à gauche. Magalie me félicite, je suis contente. Je bascule en voix vicieuse, commençant à utiliser un peu plus mes bras, j’entre à fond dans mon rôle et ça m’amuse beaucoup !
Puis j’arrive à la fin du texte. C’est fini…
Dans un coin du studio, Arnaud et Magalie discutent discrètement quelques instants, puis l’homme se tourne, s’avançant vers moi :
C’est Magalie qui enchaîne :
Après m’être réinstallée et avoir laissé tomber la veste, je me regarde sur l’écran de contrôle et je me dis que la gravité n’a pas encore fait trop de dégâts. Par contre, quand je bouge un peu, mes seins ont la tremblote et ça remue pas mal ! Mais je suppose que c’est ça qui excite les hommes !
D’ailleurs, je constate du coin de l’œil que les quelques techniciens présents sur le plateau n’en perdent pas une miette. C’est curieux, je ne les avais pas vraiment vus, j’étais sans doute trop focalisée sur l’objectif.
Je recommence ma présentation, je suis un peu plus à l’aise, même si mes seins attirent irrésistiblement les regards dans tout le studio. Pourtant, ces techniciens doivent avoir l’habitude avec toutes ces bombes qui paradent devant leurs yeux et les caméras. Mais j’adore attirer le regard et l’envie, ne suis-je pas un tantinet exhib de nature ?
Alors que, comme tout à l’heure, je commence à m’agiter un peu plus sur mon siège, je constate sur l’écran de contrôle que mes deux lourds lolos balancent bien ! Je suppose que ça doit être fascinant pour la gent masculine ! Ça doit donner le tournis de suivre les oscillations de ceux-ci !
Tout se passe bien, Magalie n’intervient presque pas dans l’oreillette. Je viens de finir de lire la dernière phrase du prompteur, contente de ma petite prestation. Sortant de la régie, Arnaud arrive face à moi, il semble très satisfait :
C’est alors qu’arrive la maquilleuse de tout à l’heure. Nous arrivons au coin météo, Arnaud m’annonce la suite :
Pour toute réponse, je souris. En un rien de temps, j’enlève le short, puis ma petite culotte, observée par diverses paires d’yeux. Je me demande même s’il n’y a pas une caméra qui a tout enregistré ! Bah, comme on ne me reconnaît pas, ce n’est pas trop grave, mais il faudra que je sache si c’est le cas ou pas.
J’ai bien fait de m’épiler de partout, ce que je fais d’ailleurs à chaque fois que j’ai prévu une exhib. Dans le temps, je gardais un petit triangle sur le pubis, voire un petit cœur. Et puis, je me suis aperçu qu’en étant glabre, ça passait mieux auprès des voyeurs, ils étaient moins gênés (un comble pour un voyeur), comme si j’étais une poupée vivante, un peu irréelle… Je ne saurais bien expliquer, mais c’est l’impression que j’ai.
À peine suis-je totalement nue, pas même un collier ou un bracelet, qu’une maquilleuse me talque. C’est étrange comme sensation ! Et toujours ces paires d’yeux qui m’observent ! Sans parler d’Arnaud qui semble examiner la marchandise !
Il pose sa main dans mon dos nu, me poussant vers le fond vert, sur une croix placée au sol. Il m’explique à présent la marche à suivre :
Mine de rien, ce petit vicieux d’Arnaud en profite pour me toucher, me coller de temps à autre, comme ça, incidemment, sous prétexte de me mettre à la bonne place ou de rectifier ma pose… C’est discret, léger, mais il le fait quand même. Ces hommes, pas un pour racheter l’autre, mais amusée, je joue le jeu :
Au début, ce n’est pas évident, mais je finis par trouver mes repères. Puis Arnaud s’en va, me laissant m’entraîner, toujours sous les yeux voyeurs des techniciens. Quelques minutes plus tard, j’arrive assez vite à désigner diverses grandes villes, idem pour les régions, les mers ou les océans. Magalie vient me parler :
C’est quand même étrange de s’agiter toute nue contre un fond vert avec une carte virtuelle que vous ne voyez que sur un écran pas si grand que ça ! Je me dis qu’il y aurait des tas de trucs plus ou moins cochons à faire avec ces incrustations !
Dans l’oreillette, Arnaud me lance :
Au signal, je commence la présentation de la météo. Ce n’est pas évident de coordonner la lecture du prompteur avec la position de son corps vis-à-vis d’une carte virtuelle. De plus, il faut broder un peu, car le texte défile lentement. J’essaye de ne pas oublier d’exhiber mon côté pile, mon côté face et mon côté « côté ». Une fois de plus, je sens le regard des différentes personnes sur le plateau, à croire qu’ils n’ont jamais vu de femme nue, alors que ce studio en voit passer des tonnes et des tonnes !
Au tout début, Arnaud me disait quoi faire, puis il m’a laissée faire. Alors j’ai agi à l’instinct, comme pour certaines de mes exhibs.
Alors que je présente les régions et parfois les villes, je constate au passage que mes seins oscillent joyeusement, et que, sur l’écran de contrôle, mes fesses semblent danser. Je suppose que ça doit en faire bander quelques-uns ! J’arrive à ma fin de ma prestation, ça a été moins compliqué que je ne le pensais. Maintenant, entre ce qu’on ressent et l’avis des autres, il y a souvent une grosse nuance.
La voix d’Arnaud résonne dans mon oreille :
Il semble content de moi. On verra ce qu’il a à me dire. Une fois que nous sommes tous les quatre réunis dans son bureau, Arnaud m’annonce :
J’aurais bien aimé garder mon prénom, mais c’est trop dangereux. Alors, me souvenant de quelque chose de lointain, je propose :
Nous parlons encore un certain temps de divers points de détail concernant ma première émission télé, en direct, car c’est la politique de la maison concernant les news, contrairement à la concurrence qui préfère enregistrer avant.
Quand je rentre à la maison, je flotte sur un petit nuage. C’est ainsi que j’ai commencé à mettre un orteil de pied dans ce milieu un peu particulier…
C’est aujourd’hui le jour J, le jour où je passe pour de vrai à la télé, et que plein de téléspectateurs vont me voir. La direction a fait paraître les jours d’avant quelques bandes-annonces issues de mon bout d’essai pour informer ses clients qu’une présentatrice mature allait bientôt paraître à l’écran. Et à prime vue, les réactions ont été positives.
Néanmoins, je suis nerveuse, car passer devant tant de téléspectateurs, ce n’est pas une mince affaire ! Antoine, mon mari, est présent, il se tient à côté de la caméra et du prompteur, c’est lui que je regarderai en réalité.
Il va falloir que je m’habitue à mon pseudo, mais utiliser mon vrai prénom est dangereux. J’ai quand même réussi à conserver l’initiale…
Mon mari me tend un verre d’eau que j’avale d’une traite. Je regarde une dernière fois mon visage dans le miroir, c’est vrai qu’avec le maquillage, je suis carrément une autre femme ! Sans parler du brushing qui modifie beaucoup ma coiffure ! Mon côté Latina est encore plus prononcé ! Je vois bien que mon mari est admiratif de ma métamorphose !
Mon homme se fend d’un large sourire :
J’obéis, je m’assieds, je regarde la femme-tronc qui s’affiche sur l’écran de contrôle. Oui, on dirait franchement une autre femme. Ma veste est largement ouverte, on distingue bien mes seins dans ce vertigineux décolleté. Je demande à la régie :
J’entends la réponse de Magalie dans mon oreillette :
Ah oui, la vue n’est pas triste non plus ! Bon à savoir. La voix de Magalie se fait entendre à nouveau :
Je respire un grand coup. Pourvu que je ne bafouille pas !
Dix… Neuf… Huit…
Franchement, que suis-je venue faire dans cette galère ?
Sept… Six… Cinq…
Une sacrée nouvelle expérience !
Quatre… trois…
Oui, amusons-nous !
Deux…
Un…
Go, Stellina !
Je me lance, tout sourire, face à la caméra et à mon mari. Encore heureux qu’il soit là ! Il est un peu ma bouée dans cette expérience assez stressante, même si je suis une femme exhib, et que j’ai peu de complexes. Mais il y a une nuance entre jouer les exhibitionnistes dans un club privé, dans un sauna ou dans un salon de l’érotisme, et de l’autre, face à des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de bonshommes en rut ! On va dire que ce n’est pas la même échelle, pas vraiment. Néanmoins, l’un des avantages de mon actuelle situation est que je ne vois pas mes voyeurs, sauf si on excepte les personnes présentes.
Finalement, ça se passe plutôt bien, il fait chaud, je n’aurai pas froid, l’ambiance est bonne et mon mari m’encourage. Je suis passée depuis quelques secondes à ma voix plus coquine, et dans l’oreillette, j’entends Magalie me dire que c’est bien. Alors je continue.
Je commence à bouger un peu plus sur mon siège, me tournant à droite, me tournant à gauche. Du coin de l’œil, je vois bien sur l’écran de contrôle que, parfois, les spectateurs ont un meilleur angle sur la base de mes seins un peu lourds. Alors qu’un reportage passe, Magalie m’indique que sur les réseaux sociaux, les avis sont positifs. Visiblement, les gens aiment ma prestation. Ça me rend toute fière. Puisqu’ils aiment, je vais continuer dans le même sens.
Quand je reviens à l’écran, je joue avec mon texte et avec ma veste. Magalie me demande de ne pas en montrer trop, car nous sommes toujours en édition de jour, la plus censurée. Il est clair qu’il ne faut pas que je me montre torse nu, mais je peux m’amuser à révéler légèrement plus. Et je sens que je ne vais pas me priver !
Soudain, sur mon écran de contrôle, je découvre divers commentaires, la plupart sont élogieux, mais certains le sont nettement moins. Il y a même un crétin qui demande de virer la vieille de l’écran ! La vieille ? Comment ça, la vieille ? Je vais t’en foutre, moi, de la vieille !
Je continue mon show, je me sens à l’aise. Comme je connais mon texte, je peux me permettre de broder un peu, même si je suis un peu en train de déborder. Dans l’oreillette, j’entends à présent la voix d’Arnaud me dire que je peux continuer sur ma lancée, même si mon intervention prendra un peu plus de temps.
J’arrive au bout du texte du prompteur, il est temps de rendre l’antenne. Je salue les spectateurs en lançant un gros bisou à l’œil de la caméra principale. Ça y est, c’est fini ! Je suis fatiguée, mais heureuse. Antoine se jette sur moi pour me prendre dans ses bras et me féliciter. Magalie et Arnaud arrivent à leur tour dans le studio. C’est le directeur qui parle le premier :
Spontanément, j’embrasse Arnaud sur les deux joues et je fais pareil pour Magalie.
Magalie confirme :
Puis elle se tourne vers Arnaud :
À nouveau, elle pivote vers moi :
Je bafouille un lamentable « euh, oui, merci». Je dois faire une drôle de tête si j’en crois le sourire qui s’affiche chez chacune des personnes qui m’entourent ! Je ne pensais pas que je pourrais continuer ainsi régulièrement. Moi, une seule fois, ça me suffisait, c’était un défi amusant à relever.
Comme mes premiers pas ont été appréciés, j’ai continué sur la même voie, sans chercher à me mettre martel en tête, en m’amusant… En mettant toujours des petites étoiles sur mon corps, ma marque de fabrique !
Si dans l’édition de jour, je conserve un semblant de vêtement pour cause de décence, dans l’édition de nuit, la chaîne s’ingénie à me dévêtir ou à me faire endosser des tenues très sexy. Bien qu’ayant commencé mi-novembre, après Halloween, je me suis quelquefois amusée à jouer la sorcière sexy, genre Morticia Addams, et avec mes longs cheveux noirs, ça m’allait très bien.
Bien sûr, à Noël, je me suis fait un plaisir de me déguiser en Mère-Noël, en rouge et blanc. Un peu par provoc, j’avais mis un rosebud rouge pour rester dans le ton. Ça a eu un succès fou auprès des téléspectateurs, et du coup, je suis quasiment obligée de le remettre à chaque grande occasion !
Pour le réveillon du Nouvel An, ce fut une grande soirée commune dans une salle louée pour la circonstance, ce fut très sympathique, avec des robes de soirée dont on pouvait se demander comment elles tenaient ! Ah les bouts de scotch ! Bien sûr, la fête est passée à l’antenne à la plus grande joie de tous, devant et derrière l’écran.
Pour la Galette des Rois ou plutôt des Reines, c’est Magalie qui a décroché la couronne. Elle s’est montrée très autoritaire pour la plus grande satisfaction des voyeurs rivés à leur poste ! Je soupçonne ma supérieure d’avoir une tendance au BDSM très dominateur…
Début février, après avoir demandé l’autorisation, je me suis baladée avec mon mari (devenu barbu pour la circonstance) dans les couloirs d’un petit salon de l’érotisme pas trop loin de chez moi. J’ai distribué quelques flyers, et diverses personnes m’ont demandé des autographes : le début du commencement de la gloire ! Comme à son habitude, mon cher mari a tout filmé et après montage, la séquence a été diffusée sur la chaîne.
Entre-temps, je participe de plus en plus à des petites saynètes, avec Arnaud qui participe souvent dans le rôle du docteur ou du douanier, ce qui lui permet de me peloter allègrement. Ça m’étonne un peu de lui, d’autant qu’il a une relation assez sérieuse avec l’une des présentatrices… Parfois, Antoine joue à mes côtés, mais la plupart du temps, mon homme préfère proposer des scénarios. En matière de sexe, il a toujours eu une imagination débordante !
Début mars, un autre salon de l’érotisme, plus grand que le précédent, mais cette fois-ci, j’étais accompagnée par Déborah et Alexia. Je sais, des prénoms en « a », c’est à la mode… Nous avons fait sensation, avec trois pour le prix d’une et en trois couleurs : blonde, rousse et brune. Là aussi, j’ai signé quelques autographes tout en distribuant des flyers, toujours accompagnée par mon pseudo-barbu de mari et garde du corps.
Avril, ne te découvre pas d’un fil ! Tu parles ! J’étais nue ou quasiment nue dans presque toutes mes interventions qui sont de plus en plus thématiques. Celle qui a plu le plus me montrait habillée (un bien grand mot) de petits ballons de baudruche scotchés sur mon corps ! Fin avril, je suis partie en Égypte avec mon mari ; depuis le temps que j’en rêvais ! Bien sûr, Antoine en a profité pour faire quelques vidéos qui ont été diffusées en suite ! Ce gros vicieux ne perd pas une occasion de m’exhiber !
En parlant de vidéo, Arnaud s’est amusé à faire un petit best of de mes interventions. Au départ, cette vidéo passait en bouche-trou, puis certains téléspectateurs ont demandé s’il n’y avait pas moyen de télécharger la vidéo, ce qui fut fait morceau par morceau. Flairant un filon, Arnaud s’est attelé au montage d’une séquence plus pro avec un beau packaging. À ma grande surprise, le DVD se vend toujours, et se loue aussi, pas encore en grande et grosse quantité, mais il paraît que c’est largement honnête et qu’on n’a pas à rougir des chiffres.
Mai, fais ce qu’il te plaît. Ou plutôt ce qui plaît à nos hommes. Le mien invente des tas de trucs curieux, burlesques. Et moi, je le suis dans ses délires ! Il faut dire que, parfois, je pars dans des crises de fou rire en plein direct, tellement la situation est grotesque ou stupide. Mais voilà, ça a du succès. Arnaud n’est pas en reste non plus dans l’écriture, et je me demande s’il n’y aurait pas une compétition latente entre Antoine et lui, à celui qui inventera le sujet le plus chtarbé !
C’est ce qui vient encore de me tomber dessus avec le thème « Pâtes & Passoires » ! Alors que je viens de finir la prise, Magalie m’annonce avec un grand sourire :
Une étape de plus dans ma nouvelle demi-carrière…
Aujourd’hui, premier vendredi de juin, je dois représenter la chaîne avec d’autres présentatrices sur un salon de l’érotisme qui dure trois jours, ou plutôt trois nuits. Ça va faire maintenant environ sept mois que je fais partie de Ñ.TV et tout se passe bien. Il faut dire que je ne cherche pas à piquer la place de quelqu’une et que je ne squatte pas l’antenne toute la semaine. Je sers souvent de conseillère, voire presque de mère, à certaines présentatrices. C’est parfois curieux de conseiller une jeune femme dans le domaine de l’exhib ou du libertinage, mais ça m’amuse et ça m’attendrit.
Et mon mari n’est pas le dernier à faire des propositions de story-board ou d’idées farfelues, mais sexy ! Bref, depuis les deux derniers mois, c’est carrément un mini-show que je présente, et parfois, je me fais aider par les autres présentatrices.
Comme le premier DVD n’a pas été un four, Arnaud a bossé comme un malade pour pouvoir présenter de nouveaux boîtiers dans la collection Best-Of. Certains sont axés sur une présentatrice, d’autres sur un thème. Tout ceci sera présenté en avant-première lors du salon. Il pense que ça va marcher, je l’espère pour lui…
Revenons au salon. Je suis arrivée en début d’après-midi avec mon mari, après avoir parcouru environ trois cents kilomètres. Magalie nous a assené un débriefing très carré, une heure avant l’ouverture des portes. Bien sûr, je suis coiffée et maquillée comme à l’antenne, notre stand possédant une petite pièce à l’abri des regards.
De son côté, mon mari a été affublé d’une copieuse moustache, d’un changement de coiffure et de lunettes noires, ce qui me fait pouffer de rire à chaque fois que je le vois ! On dirait qu’il s’est évadé d’une obscure série télé des années soixante-dix, une sorte de sous-sous-Magnum !
Puis je pars dans un grand fou rire, accompagnée par les autres personnes de notre stand. Mon mari reste néanmoins stoïque.
Ça va faire deux bonnes heures que le salon est ouvert, et depuis, je n’arrête pas de signer des autographes, de faire des selfies, de dialoguer avec plein d’hommes qui font des compliments, qui me trouvent à leur goût, alors qu’ils ne se seraient même pas retournés sur moi dans la rue ! Étrange situation ! Je suis néanmoins rassurée avec la présence de mon mari qui veille au grain. Mais il n’a pas dû intervenir pour l’instant. Les DVD se vendent assez bien, il faut dire que le prix n’est pas excessif et les clients repartent avec un autographe et une dédicace.
Certains visiteurs plus audacieux s’offrent le luxe de repartir avec une petite étoile qu’ils piochent dans mon décolleté ! L’un d’eux n’a pas mis les doigts, mais carrément la langue pour capturer son étoile, et il a très bien réussi son coup !
Je profite d’une légère accalmie pour engloutir un demi-litre d’eau. Magalie est présente :
Antoine m’annonce :
Il dépose un léger baiser sur mes lèvres puis s’éloigne. Déjà d’autres visiteurs s’annoncent et me réclament. La popularité, ça a du bon, mais c’est fatigant à la longue ! Et pourtant, je ne suis qu’une obscure présentatrice d’une chaîne TV peu connue…
Je passe les minutes suivantes à refaire ce que je fais depuis le début du salon, c’est-à-dire sourire, papoter un peu, signer, prendre la pose, etc. Sans oublier de remettre quelques étoiles dans mon décolleté ! C’est alors que j’ai l’une des plus grosses sueurs froides de ma vie : je vois venir vers moi l’un de mes collègues de travail ! J’espère que je suis suffisamment maquillée et différente pour qu’il ne me reconnaisse pas ! De plus, mon mari n’est pas à mes côtés, ni pour me soutenir, ni pour que je sois reconnue…
J’essaye de faire bonne figure quand ce collègue s’adresse à moi :
On m’a déjà fait ce compliment trente-six fois depuis que je suis présente sur le stand. Poliment, je réponds avec ma voix coquine :
Baissant la tête, je signe de ma plus belle et ronde écriture et j’ajoute le petit mot demandé sur le flyer sur lequel figure recto verso ma photo légèrement photoshopée. Je ne sais plus combien j’en ai distribué depuis l’ouverture ! Je me demande si je vais pouvoir tenir les trois jours avec le stock que nous avons. Et nous ne sommes que vendredi, sachant que le samedi, il y aura nettement plus de monde !
Non, il ne m’a visiblement pas reconnue, et ce n’est pas un mal ! Ou sinon, qu’est-ce que j’aurais entendu quand j’aurais remis les pieds au bureau ! Ça ne m’étonne pas beaucoup qu’André traîne dans les salons de l’érotisme, c’est bien le genre du bonhomme. Je suis pourtant à trois cents kilomètres de chez moi et du boulot, mais pour la bagatelle, la distance ne compte presque pas pour certaines personnes.
Curieusement, il n’a pas demandé à se faire photographier avec moi, mais je suppose qu’il évite de laisser trop de traces derrière lui, car monsieur est marié et je présume que sa femme n’apprécierait pas. Pourtant, si elle savait ! Son légitime adore sauter sur toutes les nouvelles stagiaires !
De temps à autre, en direct, nous présentons la météo et quelques infos, le tout sous les acclamations du public, mais c’est la maison-mère et les autres divisions qui remplissent la majorité de la grille des programmes. Néanmoins, Arnaud en profite pour faire des reportages ci et là.
Le temps passe vite, c’est amusant d’avoir une petite notoriété ! J’ai signé toute la soirée avec mon prénom de présentatrice, Stellina, prénom auquel je me suis maintenant habituée. Mais mon homme sait qu’il a intérêt à ne pas m’appeler comme ça ! Je suis sa Sylvia, pas sa Stellina !
En parlant de lui, mon faux moustachu préféré est revenu un bon dix minutes après le passage de mon collègue de travail. Quand je lui en ai parlé, il n’a pas été étonné qu’André ne m’ait pas reconnue. Et que ce soit bon signe. Puis je continue mon boulot du jour…
Voici le genre de conversation auquel j’ai droit toutes les trois minutes environ. J’ai néanmoins réussi à m’éclipser quelques minutes pour aller manger un petit truc, mais j’ai été abordée plus d’une fois entre notre stand et la buvette ! Il faudra que je demande à Magalie de prévoir quelque chose à manger pour la prochaine fois. Ou bien, je viendrai avec un en-cas.
Et j’en passe… Mais ça fait plaisir de donner du plaisir à toutes ces personnes !
Il est deux heures du matin, je suis crevée, mais contente et heureuse. C’est avec soulagement que j’accueille la fin du salon pour aujourd’hui, sachant qu’il reste encore deux jours. Magalie ferme la boutique pour ce soir :
Elle s’approche de moi tandis que les autres présentatrices s’éloignent pour se rhabiller :
Une quoi ? Même si je passe pour une idiote, je demande :
Magalie rit de bon cœur. J’attends que les autres filles soient parties pour demander :
Nous nous faisons la bise, et nous quittons le salon. Aussitôt arrivée dans ma chambre d’hôtel, je m’effondre sur le lit, je ferai mon câlin avec mon homme demain matin ! D’ailleurs, lui non plus, il n’est pas très en forme ! Néanmoins, nous nous endormons sereinement dans les bras l’un de l’autre.
Ce matin, nous nous sommes réveillés vers onze heures. Nous avons fait un gros câlin avant de nous lever. Puis après déjeuner, nous avons un peu visité le coin avant d’aller au salon qui ouvrait vers seize heures.
Ce samedi, c’est la cohue ! Hier, nous avions eu beaucoup de monde, mais aujourd’hui, il y en a trois fois plus ! Peut-être même quatre fois plus ! Les filles et moi, on n’arrête pas ! Encore heureux que Magalie a imposé un roulement pour que nous ayons quelques pauses !
Par rapport à hier, Antoine a eu droit à un look légèrement amélioré, mais ce n’est pas encore ça. Comme il est stoïque, il ne dit trop rien, d’autant qu’il m’avoue qu’il a rencontré dans les allées des gens de notre connaissance, et visiblement, personne ne semble l’avoir reconnu. Ou bien, ils avaient trop honte !
La plupart des visiteurs me complimentent, comme hier. Ils y vont d’une allusion aux étoiles, comme hier. Je réponds poliment, comme hier. Je pose pour des selfies, comme hier. Parfois, j’ai droit à une visiteuse qui me confie dans quatre-vingt-quinze pour cent des cas qu’elle voudrait bien faire comme moi, mais qu’elle n’ose pas. Toutes me souhaitent bon courage devant les visiteurs baveux qui les suivent !
Comme hier, les DVD se vendent, le stock diminue, mais nettement moins vite que les flyers.
Comme hier, de temps à autre, en direct, nous présentons la météo et quelques infos, le tout sous les acclamations délirantes du public, à tel point que je ne suis pas certaine que les téléspectateurs comprennent tout ce que nous disons à l’antenne. Comme hier, la maison-mère remplit la grille des programmes, le salon servant de fil rouge.
Rien de particulier à raconter sur ce samedi, sauf qu’Arnaud est venu apporter des cartons d’imprimés supplémentaires. Il était temps, nous allions être à sec… Ah si, j’allais oublier, il y a eu, sur notre stand, quelques reportages venant d’autres médias, histoire de faire un peu de pub.
Dimanche est plus reposant, nettement ! Nous avons fait comme hier : câlin, déjeuner, balade puis salon. Moins de cohues, moins de travail à la chaîne. Nous avons quand même du monde, mais c’est assez raisonnable. Le stock des DVD est presque épuisé, Arnaud a eu une bonne idée avec cette collection. C’est avec un réel soulagement que je vois arriver la fin du salon à minuit, les organisateurs préférant finir plus tôt. Magalie me demande de patienter un peu, et d’attendre que les autres soient partis.
Un quart d’heure plus tard, elle s’adresse à moi :
Je m’exclame :
Magalie a réponse à tout :
Puis elle s’adresse à Antoine :
Puis elle se tourne vers moi :
Oui, on en parlera plus tard, quand j’aurai les idées plus claires. Je fais la bise à Magalie, Antoine (qui s’est prestement débarrassé de sa moustache) fait de même, puis fière du travail accompli, je quitte le salon au bras de mon mari, direction mon lit à l’hôtel, avec pour mission d’aller m’effondrer dedans avec délectation !
C’est au petit matin, après un petit câlin, que mon homme et moi retournons chez nous. Malgré la nuit de sommeil, je suis vannée, mais contente de moi. Je suis un peu sidérée par la popularité que je possède alors que je ne fais que quelques heures par semaine sur une petite chaîne peu connue et un peu spéciale ; je m’en ouvre à mon mari qui conduit. Antoine m’expose son point de vue :
Pas faux non plus. Je secoue un peu la tête :
Antoine contre-argumente :
Je m’énerve un peu, pour cause de fatigue :
Avec un large sourire, il se tourne vers moi :
Il fait un petit geste de la main, tout en regardant à nouveau la route :
La voiture fonce sur l’autoroute. C’est vrai, je m’amuse beaucoup, mon homme aussi. Je sais aussi que, dans quelques années, je ne pourrais plus faire ce que je fais actuellement. Alors, autant en profiter tant que c’est possible, aussi bien pour le fun que le fric.
Je regrette simplement de ne pas avoir commencé plus tôt. Mais avec des si, on pourrait mettre Paris en bouteille…
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PS : Je m’amuserai peut-être à reprendre cette histoire sous forme d’une série plus détaillée avec quelques scènes de sexe torrides (ou pas). Mais ça ne sera pas pour tout de suite… D’ici là, je suis amateur d’anecdotes et de documentation :)