| n° 18850 | Fiche technique | 8018 caractères | 8018Temps de lecture estimé : 6 mn | 19/02/19 |
| Résumé: Je décide de me travestir et de passer à l'acte. | ||||
| Critères: hh hagé hsoumis lingerie hféminisé travesti fellation hsodo init | ||||
| Auteur : Phil. Maldoror (Un essai transformé pour un travesti débutant) | ||||
Je m’appelle Philippe, j’ai quarante ans, je suis développeur web free-lance dans le nord de la France.
Je fais un mètre quatre-vingt-trois pour soixante-cinq kilos. Un corps glabre, un visage méditerranéen, de petites fesses.
Je suis hétéro célibataire, j’habite un duplex lumineux. J’ai peu d’amis, que ce soit masculins ou féminins, je suis plutôt renfermé de nature et depuis longtemps, j’ai un secret, un fantasme, une obsession : le travestissement.
Un jour, il y a de cela quelques mois, je n’y tiens plus. Je me décide à sauter le pas, de faire les magasins pour me constituer une tenue. Prétextant des achats sexy pour ma femme (je suis célibataire, mais je fais du 38), je fais les boutiques, et les achats s’accumulent : bas, autofixants ou non, porte-jarretelles, guêpière, soutien-gorge, culottes, bref une panoplie de dessous plus excitants les uns que les autres. Les matières m’affolent, j’en mouillerais ma culotte si j’en avais une.
Il est temps de passer aux dessus : une robe, plus une mini-jupe en cuir noir, un chemisier blanc en soie et un trench complètent ma tenue. Il me manque néanmoins encore des accessoires. Direction le net : pour les chaussures, je trouve une paire d’escarpins en 44 (sans talons démesurés vu ma taille) et des bottes. Il me faut une poitrine : je trouve des faux seins, de petite taille, exactement comme je les rêvais. Encore un peu de frais pour le maquillage et la perruque. Je la choisis brune comme la couleur de mes cheveux, assez courte et ondulée.
Je me laisse aussi tenter par un godemiché.
Une semaine plus tard, le temps que mes achats du Net arrivent, je suis fin prêt. Je m’habille et me regarde dans une glace en pied : trop top, de longues jambes épilées, des petits seins qui tendent néanmoins mon chemisier et la guêpière est ravissante. Je me tourne, admire mon cul, les coutures des bas donnent un charme fou à l’ensemble. Je me penche en avant, le spectacle est sidérant : une vraie salope sur pattes.
Tout de suite, j’ai envie de me servir de mon jouet. Je l’ai pris de 25 cm, assez gros et réaliste. Je le porte à ma bouche en me regardant dans la glace. Maintenant c’est sûr, je ne vais pas en rester là, il me faut un partenaire de jeu.
Je passe une annonce sur un site bien connu : Travesti débutant 40 ans ; 1,83 m ; 65 kg ; brun ; cherche actif. Peut recevoir.
Les réponses ne se font pas attendre. Je concrétise plusieurs relations d’un « soir », pas de suivi, juste des hommes qui veulent un fantasme et un trou.
Mon premier est un livreur. Il doit venir à 9 h du matin. Je me fais belle : bas, porte-jarretelles guêpière, mini-jupe, chemisier, escarpins. Tout est noir sauf mon chemisier. Je mets en place mes petits faux seins dans la guêpière.
Un maquillage léger sauf pour le rouge à lèvres carmin, des faux cils, et ma perruque termine ma transformation.
Neuf heures ! J’ai le cœur qui bat la chamade. Neuf heures quinze, la déception commence à poindre le bout de son nez. Puis la sonnette. Je regarde par le judas. C’est un homme d’aspect assez quelconque : une cinquantaine d’années avec un début de calvitie, des lunettes, il est assez petit et grassouillet. Il est habillé d’une parka, d’une chemise à carreaux d’un pantalon en velours côtelé. J’entrouvre la porte en me cachant derrière, j’ai mis des lunettes de soleil pour mieux me dissimuler.
Il me dit : « Tu me laisses entrer ? »
J’ouvre la porte assez grand pour qu’il puisse entrer, mais pas assez pour que mes voisins puissent me voir.
À peine est-il dans mon appartement qu’il plaque ses mains sur mes fesses moulées dans ma mini-jupe et me pousse dans la cuisine où il descend sa braguette et extrait une queue de belle taille déjà dure. Sans plus de fioriture, il me demande de le sucer à genoux, ce que je me prépare à faire dans un état second. Elle est là juste devant moi ! Pour la première fois, j’ai une queue à la porte de ma bouche. Je prends son gland et avale la moitié de sa queue en le pompant au maximum. J’enroule ma langue comme une vraie salope (que je suis, je le découvrirai plus tard) et j’aspire. Il pose sa main derrière ma tête pour me forcer à en prendre plus en poussant un soupir. Je l’avale au maximum (première gorge profonde). J’ai ses poils pubiens contre mes lèvres, il me maintient dans cette position. Son gland est coincé contre ma glotte, je vais vomir. Il pousse encore un peu me tenant fermement. « Je sens que l’on va bien s’amuser » me dit-il en relâchant sa pression.
Après cette délicieuse introduction, direction la chambre. L’escalier de mon duplex est prétexte à un pelotage de fesses en règle ; j’adore, je me sens chienne.
Arrivé dans ma chambre, je m’assois sur le lit. Il représente sa queue à ma bouche :
Je l’agrippe par les fesses et commence à lui faire une pipe d’enfer. Il grogne « Putain c’est bon, t’es doué. »
Il entre et sort de ma bouche comme plus tard de mes fesses, je me fais baiser la bouche.
Il finit par sortir une capote de sa poche, car monsieur n’est toujours pas déshabillé.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Jupe remontée sur la taille, je me mets en position et il s’allonge derrière moi. Il remonte ma jambe pour se faire un passage, écarte ma guêpière et se positionne sur mon petit trou. À sec, il va m’enculer à sec…
Heureusement que je m’étais un peu préparé. Il pousse et son gland franchit mon fondement sans trop de casse, il recule et puis pousse un peu, et d’un seul coup, il m’enfile,
Whoaaa… La sensation !
Il se bloque à fond, « un vrai cul de pucelle » dit-il et il commence à limer. Perso, je ne sens pas grand-chose hormis la brûlure, mais petit à petit, je commence à comprendre ce que peut être un orgasme anal. « Résistant » m’avait-il précisé, et effectivement dix minutes plus tard, il continue de me limer avec la régularité d’un métronome. En m’abreuvant d’expressions salaces qui me font partir. Je n’en peux plus, j’ai le cul en feu, mais j’adore ça : jouet sexuel, je suis un jouet entre ses mains qui d’ailleurs malaxent ma poitrine. Exactement ce que j’attendais.
Il finit par jouir, bloqué au fond de mon cul et se retire :
Un peu de repos. J’inverse ma position, lui retire la capote et je le reprends en bouche malgré le goût de plastique. Il est tout mou maintenant, je le nettoie, le lèche, le suce, lui lèche ses couilles poilues et il finit par reprendre de la vigueur.
En levrette maintenant, et il se met à me claquer les fesses en me traitant de tous les noms : j’adore !
Malheureusement, lui n’a plus le temps, il jouit vite en deux temps, trois mouvements, il doit faire ses livraisons. Il se dégage et remonte son pantalon.
Lui, je l’ai revu. Ses copains aussi d’ailleurs. Je les ai vus des fois en groupe, j’ai même entretenu une relation avec son chef de service, ce qui lui a évité de se faire mettre à la porte de sa société.
Si mon récit (véridique) vous a plu, écrivez-moi, je publierai la suite de mes aventures de travesti.