| n° 18848 | Fiche technique | 7791 caractères | 7791Temps de lecture estimé : 5 mn | 19/02/19 |
| Résumé: Description d'une fornication. | ||||
| Critères: fh extracon collection fellation pénétratio -totalsexe | ||||
| Auteur : MarieDesaix Envoi mini-message | ||||
Il lui parle de sa région bien-aimée et de ses luxurieuses végétations produisant autant de bons fromages que de Présidents. Il proclame son amour pour sa femme, reconnaissant ses piètres qualités de mari mais espérant devenir le meilleur des pères. Il aime le sexe, il l’aime trop, sans scrupules et sans regrets, capable de rouler des kilomètres pour rejoindre un trou à baiser avec lequel il n’a jamais discuté.
Il lui faut de l’intelligence pour bander, dit-il de ses yeux bleus perçants, après avoir énuméré toutes ses frasques où l’étalage de stupre n’a que faire des neurones.
À moitié fou, à moitié révolté par son monde, luttant contre son conformisme, obligé de se plier à l’apparence de la bienséance, il fait preuve d’arrogance et affirme ses qualités d’homme à faire mouiller les salopes. Oui, il est misogyne. C’est pour mieux aimer les femmes selon lui.
Amusée par sa flagornerie, elle le repousse doucement avec ses fines mains blanches pour tester sa patience. Il a très faim ce soir, il brisera sans vergogne ses fausses résistances en peu de temps. Elle est comme toutes les autres, il lui suffit de la faire se sentir unique pour qu’elle donne tout.
Il sent contre son torse la chair de cette femme un peu datée, un peu idiote, un peu vulgaire. Cela fait longtemps qu’il ne fait plus attention ni au contenu, ni au contenant, tant qu’elle accepte de le contenir autant qu’il le veut. Il convient encore de jouer à l’homme qui cherche à séduire une femme qui ne demande qu’à être séduite quelque temps, c’est l’apanage des gens civilisés après tout. Tant que ça ne dure pas trop longtemps. Il ne fait pas dans l’innovation, un petit restaurant pour l’introduction, un dernier verre proposé à domicile pour en arriver à la conclusion.
Après quelques vains discours sur leur vision du monde entrecoupés de flatteries bien placées, considérant qu’il s’est suffisamment écouté parler, les choses sérieuses n’ont que trop tardé.
Il tourne le visage de la proie du soir vers lui et l’emballe. Elle n’est pas du tout du genre farouche, bien au contraire. Ça l’arrange bien, il peut aller à l’essentiel sans courtoisie et sans fausse politesse. Sur ce canapé, il lui écarte avec fermeté ses cuisses, pose ses doigts sur la culotte et commence la caresse fatidique à travers le tissu.
Elle se moque bien de sa moquerie, tout ce qui compte, c’est l’effervescence des sensations. Elle sait qu’elle est tombée sur un cochon de choix. Elle espère simplement que sa performance sera à la hauteur de ses prétentions. Elle veut juste être appréciée et prendre son pied sans aucun égard sur la manière d’y arriver. Elle a passé l’âge des questions existentielles.
S’occuper d’elle pour qu’elle puisse mieux s’occuper de lui. Un principe qu’il a compris depuis très longtemps. Alors, il ne s’embarrasse pas avec ses doigts. Il y va franco pour qu’elle monte rapidement. Il lui rentre même la culotte trempée pour accentuer l’indécence de son plaisir. Il sent qu’elle atteint le point de rupture de la conscience, celle qui met l’orgueil et les jugements de valeur de côté. Il peut maintenant en profiter.
Il l’attrape par le cou, l’obligeant à se pencher. Il ouvre sa braguette.
Il l’enfourne profondément, sans ménagement, activant son bassin tandis qu’il lui maintient la tête pour baiser sa bouche sans lui laisser la possibilité de respirer. Elle hoquète, elle a des haut-le-cœur mais ne se débat pas et continue l’œuvre. C’est qu’elle aime être traitée en bonne salope. Devant cette bite si tendue, elle se sent si désirée et si belle.
Dans sa brusquerie, il lui caresse tout de même ses cheveux blonds qui tombent en cascade telle une auréole autour de son sexe et lui fournit des sensations de douceur infinie sur ses cuisses poilues.
Ce compliment la fait grogner de plaisir et elle redouble d’ardeur pour lui montrer à quel point elle vaut le coup d’être baisée. Elle l’astique, encore et encore, encore et longtemps, à pleine gorge, laissant de longs jets de salive s’écouler depuis ses lèvres pulpeuses pour installer leur tiédeur mouillée sur les couilles de l’animal.
Il retire la tête blonde de sa verge et, faisant fi de ses vêtements, il commence à pétrir avec envie les gros seins laiteux sur lesquels il n’a cessé de loucher depuis qu’il l’a vue.
D’ailleurs, les morceaux de tissu s’évaporent assez rapidement devant l’excitation qui monte d’un cran de part et d’autre. Les respirations deviennent plus courtes, saccadées, bruyantes mais les gestes restent terriblement précis et volontaires. Il n’y a plus de retour en arrière possible maintenant. Ça va baiser et c’est heureux car c’est pour cette raison qu’ils se sont rencontrés.
Il pense à sa femme qu’il ne peut décidément pas rabaisser. Il pense à son sourire plein de bienveillance et son regard empli de principes moraux dictés par la société. Il pense à ce corps divin qui le fait bander et qu’il souhaiterait posséder totalement mais qu’il ne peut combler comme il le souhaiterait. Il pense à tout ce qu’il aimerait lui donner mais qu’elle n’acceptera jamais.
Ivre de cette frustration, il éteint sa dernière parcelle de conscience et ne voit plus que cet amas de chair qui remue sous son nez.
Un doigt, deux doigts, trois doigts dans la chatte qui la fait japper de plaisir. Il n’est plus qu’instinct primitif qui ne cherche qu’à combler son désir primal. Elle jouit bruyamment une première fois. Il la veut en position de chienne. C’est ce qu’il a cherché ce soir. Comme beaucoup d’autres soirs. Des corps malléables à son besoin de fuir sa réalité.
Elle n’hésite même pas un instant. Sans se poser de questions, elle lui offre son cul rebondi, se cambrant autant qu’elle peut, la fièvre se noyant dans ses yeux clairs. Elle mouille tellement qu’il glisse en un instant à l’intérieur d’elle. Sans même chercher à savourer la chaleur dans laquelle il s’est engouffré, il la ramone durement et sauvagement, agrippant son bassin avec fermeté pour accentuer ses coups de boutoir.
Aucune raison de lui demander son avis, il décide de défoncer sa rondelle sans même attendre qu’elle ait eu son orgasme. Il rentre facilement sans besoin de lubrifiant. Ses premiers soupirs sont des exhalaisons de plaisir.
Il continue à la prendre en bougeant de façon frénétique, submergé par cette violente pénétration, oubliant totalement sa morale et le respect. Réduite à l’état de chose, elle ne se sent que plus vivante. Plus rien d’autre ne compte que cet instant où les codes de la convenance ont totalement disparu. Hors du temps et de la norme, à l’abri des jugements et des médisances, ils se donnent ce qu’ils ont accepté de se donner : un corps qui jouit intensément.